contact

contact

contact

  ABBASI David Hassan, Siyavash AWESTA

 L'islam top secret!!

Regard

Critique Sur l’Islam !

 

Table des matières

Introduction

 

MOHAMMAD

 

-La généalogie secrète de Mohammad

-Mr Mohammad, un prophète à trois personnalités différentes !!

-La prédication

-Le maire

-Le guerrier

-Aujourd’hui

-Son Dieu ou l’histoire secrète d’Allah

-L’érudition secrète de Mohammad

-« être Omi » relatif à Mohammah

 -Qui fut le premier Gabriel ?

 -Les ancêtres du prophète de l’Islam ou les portiers

  de la maison des idoles

 -Ses femmes

 -Première femme de MOHAMMAD

 -Première femme après KHADIJEH

 -AICHA mariée à 6 ans et consommée à 9 ans !

 -Troisième femme de MOHAMMAD

 -Les femmes qui lui résistèrent

 -La guerre des femmes de MOHAMMAD

 -Aicha a t-elle trahi MOHAMMAD ?

 -Ses fidèles

 -Ses exploits

 -MOHAMMAD et les extraterrestres

 -Voyage vers l’espace

 -De la folie à la prédication

 

LE CORAN

 

-La constitution historique : fabrication

-Le Coran, une poésie en style persan

-La constitution secrète du Coran

-En quoi diffère le Coran d’Imam Ali de celui d’aujourd’hui ?                                    

-Pourquoi le prophète de l’Islam n’a-t-il pas compilé ses poèmes ?

-Quelles furent les différences de Coran entre les secrétaires du prophète de l’Islam et d’Othman ?

-Le Coran d’Abd Allah Ibn Massoud

-Le Coran d’Abi Ibn Kab

-La langue : les mots étrangers

-Les termes persans dans le Coran

-Les termes abyssins (éthiopiens)

-Quelques termes romains dans le Coran

-Quelques termes syriens dans le Coran

-Quelques termes juifs (hébraïques) dans le Coran

-Quelques termes nabatéens dans le Coran

-Les destructeurs du Coran

-Le Coran et les femmes

-L’histoire du voile

-Le Coran et la guerre

-Les Ghazva ou guerres saintes du prophète de l’Islam

-Les autres versets concernant les massacres et les tueries (Ghetal)

-La haine à l’égard des Juifs

-Les contradictions dans le Coran

-La femme en Islam…sans commentaire !

-Epouser deux, trois ou quatre femmes !!

-Vins en Islam !!

-Quand il s’agit de paradis !!! le vin est autorisé !!

-Le Coran est-il satanique ?

-Les versets Gharanigh (sataniques)

-Les erreurs et les fautes de Mohammad dans le Coran

-La jalousie secrète envers les Gens du livre

-Les Chrétiens

-Les Juifs

 

L’ISLAM

 

-L’ Islam est-il réservé aux Arabes ?

-L’ individu existe t-il dans l’Islam ?

-Le rejet secret du soufisme

-Le soufisme

-L’influence Chrétienne dans le soufisme

-L’ Islam et la République

-L’ Islam menace t il la République

-L’ Islam peut-il se moderniser ?

-La position officielle de la France Laïque !

-Sept républiques islamiques !

-Comment l’Islam s’est répandu ?

-Le monde arabe

-Le Pakistan

-L’Ethiopie

-L’Afrique du Nord

-L’Irak (Iranak, veut dire le petit Iran)

-Babylone

-La Phénicie

-L’Algérie dans la préhistoire

-Maroc

-L’Egypte

-La Syrie

-Où sont les grandes civilisations de l’époque ?

-Tuer selon l’Islam

-Conclusion

(Conquiert le monde grâce à l’épée !!)

 

-Liste des livres écrits par ABBASI

-Dialogue avec l’histoire !

 Introduction

A son commencement, l’Islam était une pensée et un mouvement politique car Monsieur Mohammad était à ses débuts un homme de propagande, par la suite un homme de législation et enfin un guerrier.

D’autres prophètes comme Jésus ne seront jamais mêlés directement à la politique et n’auront pas déclenché de guerre.

Sans doute dans l’histoire, le nom de Jésus a été assimilé a beaucoup de guerres mais cela était totalement différent de l’Islam avec un prophète qui se mêlait directement à la propagande, la législation et qui déclenchait même des guerres.

Par conséquent, depuis quatorze siècles, toucher l’Islam où le critiquer est interdit et la seule punition est la mort.

Des massacres de plusieurs milliers de persans et juifs depuis les débuts de l’Islam en Péninsule d’Arabie et dans les autres pays conquis par son épée jusqu’à Theo Van Gogh aux Pays-Bas.

Critiquer l’Islam et le désinfecter seront deux pas vers la rénovation d’une pensée qui n’a jamais réussit à s’adapter définitivement aux droits de l’homme et à la liberté d’expression.

 

Moi, ainsi que mes ancêtres, essayons depuis des siècles d’ouvrir certains sujets tabous pour que les Musulmans et les non-Musulmans sachent qu’on ne pourra jamais construire un pays où une république avec n’importe quelle pensée religieuse et surtout avec l’Islam.

De plus, j’ai toujours essayé de vous donner des informations nouvelles, que peut-être, vous n’avez jamais entendu.

 

Mohammad

 

La généalogie secrète de Mohammad

Monsieur ABDOL-MOTALEB, le grand-père de MOHAMMAD a beaucoup prié pour qu’ALLAH lui donne dix garçons. S’il exauçait son souhait, ABDOL-MOTALEB était prêt à en sacrifier un (l’égorger).

A l’époque, avoir des filles n’était pas un bon présage pour le peuple du désert d’Arabie. Si cela se produisait, la famille pensait que les Dieux de La Mecque (des statues) ne l’aimeraient pas. Par conséquent, la majeure partie du temps, à la naissance, on enterrait le nouveau-né s’il était de sexe féminin.

Après avoir beaucoup prié, Monsieur ABDOL-MOTALEB eu ses dix garçons. Comme il l’avait promis à ALLAH, il décida d’en sacrifier un à La Mecque.

Il fit un tirage au sort pour choisir celui qui serait offert à ALLAH et c’est le plus jeune de tous, ABDOLLAH, qui fut désigné.

Un matin, après plusieurs jours de préparation et alors que le soleil commençait à donner une couleur dorée au désert, ABDOL-MOTALEB prit la main de son fils le plus cher à ses yeux.

Il se dirigea vers la grande statue « HOBAL » et tout en lui demandant son autorisation, ABDOL-MOTALEB mit à genou son fils devant deux grandes statues, ASSAF et NAELLE, où le sacrifice devait avoir lieu.

ABDOLLAH était un beau garçon, grand et musclé avec un visage d’ange.

Les membres de la tribu du GHOREISH contestèrent ce sacrifice auprès de ABDOL-MOTALEB. Mais ce dernier disait : « Les Dieux ne vont pas être contents de moi ».

On lui dit qu’il pouvait le remplacer par une dizaine de chameaux …

Après maintes et maintes consultations, ABDOL-MOTALEB effectua dix nouveaux tirages au sort. Les neuf premiers désignaient ABDOLLAH alors que le dernier était au nom des chameaux.

Il devait donc sacrifier 100 chameaux à la place de son fils.

OMOL-GEHETAL, jeune femme très riche et ambitieuse, fille de Mr. NOFEL de la tribu BANI-ASSAD proposa à ABDOL-MOTALEB de laisser son fils en échange des 100 chameaux…

ABDOL-MOTALEB proposa à ABDOLLAH de se marier avec Mademoiselle AMENE, fille de VAHAB.

Il resta trois jours et trois nuits avec elle puis, il sortit voir les femmes qui avaient participé au sacrifice des 100 chameaux…

Certains disent qu’ABDOLLAH s’en alla en direction de la Syrie alors que d’autres pensent qu’il resta vivant jusqu’à la naissance de son fils, MOHAMMAD, et mourut 28 mois après…

Au cours du 24ème anniversaire de la reine du roi perse, ANOU-SHIRWAN, MOHAMMAD naquit…

ABDOL-MOTALEB (son grand-père) prit le nouveau-né et se précipita vers La Mecque au pied de l’idole « HOBAL » et pria pour cette naissance…

AMENE ne pouvait pas allaiter son fils, c’est pour cela qu’elle choisit une femme du nom de HALIMA pour qu’elle lui donne le sein…

A l’époque, nombreuses étaient les femmes qui ne pouvaient pas donner le sein à leurs enfants. C’est pour cette raison qu’elles demandaient les services de femmes de tribus éloignées pour, en quelque sorte, les remplacer…

HALIMA, son mari ainsi que son bébé cherchaient une famille riche pour donner le sein à leurs enfants mais le seul nouveau-né restant était MOHAMMAD, issu d’une famille plutôt modeste.

Mr Mohammad, un prophète à trois personnalités différentes ! !

 

Pour guérir une maladie, il faut aller à sa racine et à l’origine du virus. Concernant l’Islam et surtout l’Islam Politique, il est question de jours.

 

Si nous lisons attentivement l’histoire et que nous n’écoutons pas les propos des Musulmans qui sont de tendance modérée ou fondamentaliste et fanatique, nous constatons que l’Islam du prophète et l’Islam d’origine est une pensée politique tel un parti politique. Cet Islam avait trois périodes tout à fait contradictoires.

Nous avons selon les périodes, un prophète à trois personnalités différentes, trois Corans et enfin trois Islam. Les musulmans d’aujourd’hui ont hérité de cette diversité et de cette contradiction.

 

La Prédication

 

La première période débute quand Mohammad fait de la propagande pour sa soi-disant religion mais comme je viens de le dire, je la considère comme un parti politique.

Durant cette période de propagande et de campagnes électorales, Mr Mohammad est très gentil, adorable, aimable. Il accepte toutes les autres croyances, même les noms croyants. Il accepte les Juifs, les Chrétiens, les Bouddhistes et les Zoroastriens… 

On l’insulte et on lui jette des poubelles sur la tête sans qu’il ne dise le moindre mot. Dans cette première période de propagande et de campagnes électorales, il est très gentil, compréhensif et tolérant.

Par conséquent, l’Islam, le Coran et le Mohammad de cette période de la création de l’Islam est d’accord avec tout le monde.

 

Le Maire

 

Mais dans la deuxième période, c’est l’époque où les chefs de tribus d’une ville proche de La Mecque, Yassreb, n’arrivent pas à choisir entre eux, un chef, un maire ou un président.

Un jour, ces chefs de tribus trouvent Mr Mohammad à La Mecque qui parle d’un Dieu unique faisant ses prières vers Jérusalem, qui reconnaît Moise et Jésus comme des messagers de Dieu. Il précise dans le Coran que le peuple juif est le préféré d’Allah. Mr Mohammad s’installe donc à Yassreb et y devient le chef, le maire ou le président.

 

A ce moment-là, c’est la deuxième période de sa vie et de l’histoire de son Islam et de son Coran qui va commencer.

Il est obligé de régler les problèmes quotidiens, personnels, familiaux, sociaux des habitants de Yassreb.

A cette époque, Mr Mohammad va prendre en compte certaines lois de la Torah et s’il ne trouve pas de solution pour légiférer dans la tradition juive, c’est lui-même qui va inventer des lois et des règles.

Il va alors changer le nom de la ville de Yassreb et la nommer Médine qui veut dire la ville civilisée, Utopia.

 

C’est dans cette deuxième période de la création de l’Islam que Mr Mohammad va dire :

On peut frapper les femmes en cas de désobéissance.

Les femmes doivent se couvrir (être voilée).

En terme d’héritage, les femmes héritent de la moitié des hommes.

Les témoignages de deux femmes comptent pour celui d’un homme.

La lapidation est la punition sauvage de l’adultère.

Le mariage des filles à 9 ans et plusieurs autres lois islamiques sont décidées et installées à ce moment-là.

Et voilà un autre Mr Mohammad, un autre Coran et un autre Islam qui ne ressemble en rien à l’Islam de la période de propagande et de campagnes électorales de La Mecque.

 

Le Guerrier

 

La troisième période est celle des attaques, commandos, violences et assassinats politiques que j’avais bien cité avec des références précises dans le livre « Femmes et Guerres en Islam Politique ». J’avais notamment précisé et cité l’origine des versets du Coran en Arabe et en Français concernant ces sujets-là.

Par exemple, une femme juive qui faisait des poèmes en critiquant Mr Mohammad qui n’était ni guerrière ni politicienne fut tuée.

 

Mr Mohammad désigna une personne pour aller l’assassiner chez elle. Elle sera tuée par surprise ainsi que plusieurs autres personnes (on peut nommer cette événement Terreur).

 

Mr Mohammad et sa ville Médine vont être isolés suite à un embargo économique et politique de ses voisins et surtout de La Mecque, capitale de la nation d’Arabie.

Le prophète de l’Islam commence alors à attaquer les caravanes qui venaient de La Mecque et des villages juifs voisins qui étaient très riches…

J’ai cité 63 combats dont environ 60 étaient des attaques (dans le livre « Femmes et Guerres en Islam Politique »).

 

Mr Mohammad nommait ces combats : GHAZAVAT (attaques, pillages).

Ce qu’il gagnait des attaques, il le nommait, GHANIYMAT (butin).

 

Lors des attaques, on prenait les richesses, les femmes et les enfants (ils devenaient esclaves) et on partageait l’ensemble parmi les combattants.

C’est ici que naît un autre Islam, un autre Mr Mohammad et un autre Coran très violent, non tolérant, qui n’accepte pas les autres et qui va conquérir le monde entier. L’ensemble des croyants monothéistes ou non seront obligés d’accepter l’Islam

Aujourd’hui !

 

Alors aujourd’hui, quand les musulmans modérés parlent d’Islam moderne, ils ne prennent en compte que la première période de l’Islam et du Coran et de l’attitude de Mr Mohammad qui était la période de propagande et campagnes publicitaires.

 

Et ils oublient et font oublier les deux autres périodes et parties qui sont très importantes.

 

Les fondamentalistes qui sont présents partout et la plupart en Europe et dans les pays musulmans essaient d’installer les lois islamiques.

Ils prennent en compte la deuxième et la troisième période de l’Islam d’origine.

 

Son Dieu ou l’histoire secrète d’ALLAH

 

Le Dieu de MOHAMMAD n’est pas comme les autres, il s’appelle ALLAH. Ce nom vient du mot ELAH qui veut dire idole, statue…

Mais MOHAMMAD a rajouté un article arabe : " AL ". Son Dieu est alors devenu ALLAH à savoir cette statue est la mienne.

Le premier slogan de MOHAMMAD était LA-ELA-HA-ELLA-LLAH qui signifie qu’il n’y aucun autre ELAH que le mien (ALLAH).

Le deuxième slogan assez important de MOHAMMAD est ALLAO-AKBAR, où il reconnaît l’existence d’autres ELAH (Dieu).

ALLAH était le nom de la statue la plus grande qui existait à La MECQUE et le père de MOHAMMAD s’appelait ABDALLAH qui veut dire esclave et serviteur d’ALLAH.

AKBAR signifie le plus grand donc ALAO-AKBAR désigne ALLAH comme étant le plus grand des Dieux. Donc, on ne nie pas l’existence de petits Dieux.

Lorsque l’on dit qu’une chose est la plus grande c’est que proportionnellement, il y a une chose plus petite.

Nous entendons beaucoup de nom, par exemple ALI AKBAR et ALI ASGHAR. Donc il y a un Ali qui est grand et un autre qui est petit.

Mais si l’on veut exprimer la grandeur incomparable de quelque chose, on peut dire qu’il est le plus grand comme Alexandre le Grand.

Alors " le grand " dans la langue arabe veut dire KABIR. Et MOHAMMAD peut nier la totalité des petits dieux (ELAH), il devait modifier son slogan et dire ALLAHO KABIRON.

Mais ce slogan existe depuis 1400 ans et on a jamais ce slogan qui n’est pas monothéiste.

 

L’érudition secrète de Mohammad

 

- Oummi, etc, emprunts et, à la fin : 

- eaux salées / eaux douces Epopée de Gilgamesh

 

"Etre Omi" relatif à Mohammad

 

Le prophète de l'Islam, l'orphelin du désert de l'Arabie, qui avait commencé sa lutte politico-idéologique avec le slogan "Il n'y a de dieu qu'Allah", a pu, après quelques années, unifier les Arabes et mettre à genoux les plus grands puissants de son temps.

Ceux qui interprètent " être Omi ", attribué au prophète d'islam, comme une marque d'analphabétisme, se trompent gravement.

Pendant l'obscurantisme arabe, ce mot fut attribué à ceux qui n'étaient pas des " gens de livre ", par opposition aux Juifs, Chrétiens, Zoroastriens, Manichéens etc... qui eux, eurent leurs livres.
On appelait Omï, les tribus et les peuplades ignorantes et primitives, dépourvues de prophète. De même que l'on appelle depuis toujours la période d'avant Mohammad "la période de l'obscurantisme".
C'est pour cette raison que l'on trouve dans le Coran : "Nous avons choisi un prophète parmi les Omïion".
Ce qui veut dire qu'à part le Prophète lui-même, qui était Omi, les membres de sa tribu également étaient des Omi, car dans beaucoup de versets coraniques est employé le mot Omïion, le pluriel d'Omi.
Le prophète de l'Islam faisait partie de ceux qui n'avaient jamais de prophète ni de livre. Il est descendant d'Ismaël, alors que tous les prophètes israélites et même Jésus étaient descendants d'Isaac, le fils d'Abraham et de Sara ; le prophète de l'Islam est donc le seul à être d'une génération d'esclaves (c'est-à-dire de Hadjar, la servante de Sara et l'épouse [la camarade de lit] d'Abraham, le père d'Ismaël).

Ainsi "être Omi" ne signifie pas être analphabète, mais dépourvu d'érudition (qu'on trouve dans les livres), et ce terme n'était pas seulement alloué au prophète d'islam, mais aussi à toute sa tribu, et à d'autres tribus, également sans religion ni livre.
D'autre part, Mohammad est le seul des descendants d'Ismaël à avoir prédit la prophétie et reconnu ses rivaux historiques : Moïse, Jésus... (les descendants d'Isaac), pour créditer sa propre formation.
Le personnage ingénieux qu'était le prophète d'islam marqua dès son enfance le cours de l'histoire, et son esprit curieux et chercheur, lui octroyait la possibilité d'effectuer beaucoup de voyages durant lesquels il accompagnait des caravanes commerciales sortant de la Mecque. Il faisait toujours preuve de beaucoup de diligence pour apprendre et découvrir les pensées révélatrices. Ce n'est donc pas sans raison qu'aujourd'hui, tous les savants et les chercheurs historiens (amis ou étrangers) ont trouvé en la personne du prophète de l'Islam quelqu'un d'adroit, de politicien et de sage.

Dés son enfance, le jeune prophète allait au marché Akase et écoutait réciter les poèmes et les allocutions d'orateurs, discutant pendant des heures avec les dignités juives ou chrétiennes.

Une partie des versets données à la Mecque fut écrite par le prophète de l'Islam en imitation à Ghass Ibn Saédéh qui, au marché Akase, était l'un des poètes et orateurs qui connaissait Allah.

Les voyages consécutifs de Mohammad quand il était au service d'Abou Taléb et de Khadijéh, lui avaient permis de connaître tous

 les rites, les cultures et les paroles de grands hommes historiques...

 

Qui fut le premier Gabriel ?

 

D'après les recherches, les études détaillées et d'après la parole du Coran lui-même (la sourate 16, le verset 103), qui fut abordée au cours des pages antérieures, la première personne qui apprit à Mohammad à faire de la poésie en style persan fut Rouzbahan de Perse, plus tard rebaptisé par lui-même, sous l'appellation de Salman.
A l'époque de l'obscurantisme, il existait une tradition selon laquelle les individus croyants, ayant une nature pure, devaient demeurer chaque année dans la grotte de Harâ. Tous alors, qu'ils soient pauvres ou riches, esclaves ou maîtres, demeuraient les uns à coté des autres au sein de la grotte. C'est sans doute au cours de ces moments de recueillement que Rouzbahan apprit au prophète d'islam à faire de la poésie en style persan (On retrouve mention du rite de la grotte et le terme Harâ également dans les écrits de Zorastre).
" Le prophète d'islam allait un mois par an à la Harâ pour le recueillement, selon la tradition Quoriche pendant l'ère de l'obscurantisme. Au cours de ce mois, il donnait à manger aux pauvres. Quand le mois était écoulé , il revenait à la Kaaba , et après avoir effectué une tournée de vénération autour de la Kaaba (qui était à cette époque-là la maison d'idoles) , il rentrait chez lui." (l'histoire de Tabari- Page 848)
Pendant les veilles à la Harâ, Salman avait transmis beaucoup d'érudition à Mohammad. C'est pourquoi les histoires du Coran comme celles de l'islam sont parcourus d'évidents signes des pensées persanes, dont la confirmation du mazdéisme persan, dans le Coran. Bien que les religions persanes et le mazdéisme n'aient pas été des religions d'Abraham et fussent loin des pensées sémites et arabes, néanmoins, la confirmation de la religion persane dans le Coran eut pour effet d'éviter le massacre excessif des Persans et d'assurer la survie du rite persan; l'astrolâtrie est également confirmée dans le Coran à coté d'autres religions : islam, christianisme, judaïsme, zorastrisme.

"Ceux qui se sont convertis et ceux qui ont adhéré au judaïsme, les apostats, les zoroastriens...".
Le Prophète avait à plusieurs reprises déclaré que Salman appartenait à notre famille et faisait partie de nous. Il le distinguait des autres, et lui allouait un statut élevé et important, de façon à ce que les autres califes le consultent également. Mais à la suite de l'invasion impitoyable des Arabes en Iran, Salman se retira du pouvoir politique et fut isolé à Tisphone et à Médaéen. C'est lui qui organisa le mouvement révolutionnaire chiite face à l'islam Omayyades. Dans les écrits précédents nous avons parlé des influences profondes de la doctrine persane dans l'islam..., dans d'autres parties du Coran, on constate aisément des évocations de l'instruction du prophète par les autres, et dans le Coran même, on trouve :

" L'on dit que tu les as appris." " (le verset 105, la sourate Enâame)"

L'instituteur du prophète d'islam?! ou Gabriel!?

Mon ami qui n'a jamais vu école ni écriture
est, d'un clin d'œil, devenu le maître des maîtres (HAFEZ).

Il faut voir si le prophète d'islam a découvert le talent poétique de la poésie persane du jour au lendemain ou si, comme le témoigne l'histoire de l'islam, et comme cela était confirmé par les savants des trois groupes pré-cités, il y est parvenu en veillant dans la grotte de Harâ.
On sait parfaitement que Mohammad passait beaucoup de nuits dans la solitude, dans la montagne, et qu'en rentrant un matin, fiévreux, il dut rester alité pendant plusieurs jours... et à son lever, il fit sa première énonciation poétique (SOURATE 74).

Mais quels sont les secrets non dits de Mohammad dans le mont ? Avant tout, il est à souligner que je ne suis pas opposé à l'Irfân, la concentration et le recueillement, et au fait d'accéder à l'impossible à l'aide d'un esprit pur. Bien au contraire, moi-même et ma famille, étions et sommes depuis longtemps des amoureux de l'Irfân et nous y croyons. Mais pour chaque effet, il existe une cause et chaque connaissance exige un précepteur. Chaque Mollawi, aurait un Shams de Tabriz. On sait que Mollawi fut pendant des années le juge suprême de Ghouniéh CONYA. Il n'avait jamais fait des poèmes et n'avait vécu aucun état spirituel émané de l'Irfân, jusqu'à ce qu'il ait fait la connaissance d'un vieux dépenaillé nommé Shams de Tabriz ; et c'est ce dernier qui suscita une évolution dans l'esprit et l'âme de Mollawi. Celui-ci commença à faire de la poésie dés l'âge de trente cinq ans et créa l'océan poétique précieux que l'on connaît. Ses poèmes sont comme une fontaine, dont la source devient dorénavant fertile, cela sans Shams même.
Mais qui fut le Shams de Mohammad, devenu lui-même le Shams de millions de gens ?

Un Persan que les historiens appellent sous des noms divers, mais dont nous préférons Rouzbéhan.
A la suite de longs événements, il devient l'esclave d'un Arabe, se trouva à la Mecque et fit connaissance avec Mohammad.

Rouzbahan était un érudit et un savant qui connaissait bien toutes les religions persanes, et les avait servi. Pendant un certain temps, il fut zoroastrien et mage (Chef religieux de Zorastre), puis s'est libéré du foyer sacré du zoroastrisme et s'est converti au manichéisme et au mazdéisme.
Après le massacre des mazdéistes en Iran, lui, qui était l'un des leaders intellectuels de cette religion, fuit l'Iran et se réfugia à l'Eglise. Il se rendit ensuite à Damas ou en Irak, et fut victime de guerre et prisonnier, par la ruse d'un juif ou d'un Arabe. A cette époque, les prisonniers de guerre n'étaient que des esclaves. Il fut vendu dans un des marchés d'esclaves jusqu'à se retrouver à la Mecque.
Au marché de la Mecque, Rouzbahan fut l'un des esclaves les plus chers. Sa tâche ne consistait pas à exercer des activités physiques mais à écrire, traduire et enseigner. C'est au cours de ces enseignements qu'il entre en contact avec Mohammad.

Rouzbahan connaît parfaitement la conjoncture politique de son temps. Il sait qu'en Iran, à la suite des massacres internes, le fondement du pouvoir impérial est fragilisé. Il se rend compte que les Arabes s'affaiblissent mutuellement en se querellant par des rivalités tribales, dans le but d'obtenir la gestion de la Kaaba et de la position des idoles. Rouzbahan pressent alors que si quelques sages et riches éclairés énonçaient, en s'appuyant sur le soutien des vieux, un nouveau message, ils trouveraient l'écho.

Rouzbahan avait gardé des relations avec le chef de l'Eglise de Damas, Bahira, et son représentant à la Mecque, Nofel. Bahira avait, depuis bien avant, présagé la prophétie de Mohammad, quand il l'avait connu.

D'autre part, Nofel, qui est de la famille de Khadijéh, première femme de Mohammad, était très vieux et sur ses derniers jours. Il avait donc depuis quelque temps reçu de Damas l'ordre de présenter un suppléant.
Pendant nombre de voyages que Mohammad avait effectués à Damas, Bahira avait discuté avec lui, et vu dans cet homme la personne la plus convenable qui soit pour remplacer Nofel, et la plus savante pour le représenter à la Mecque. Il l'avait dit même à d'autres membres de la Quoriche :

" Mohammad allait à Damas en s'accompagnant d'Aboutaléb et de la caravane de Quoriche pour faire du commerce. La caravane est arrivée à Bosrâi de Damas et y rencontra un prêtre nommé Bahira. Ce dernier était un prêtre savant qui était constamment au couvent, où l'on apprenait tout son savoir à propos d'un livre... Bohira interrogea le Prophète (Mohammad) sur certaines choses... le Prophète lui donna des réponses, toutes conformes aux caractères que Bohira avait pressentis... Bohira dit à Aboutaléb : Amène-le (Mohammad), chez lui, et méfie-toi de l'attitude des Juifs à son égard, car s'ils l'aperçoivent, et qu'ils savent ce que j'ai su de lui, ils le léseraient, car il a un grand avenir ; amène-le chez lui le plus tôt possible." (l'histoire de Tabarie. Page 83)

Après cela, Bohira recommanda à ses proches de bien respecter Mohammad et de l'instruire. Dans la rivalité acharnée qui existait à l'époque entre les religions monothéistes du judaïsme et du christianisme, les Chrétiens essayaient de l'emporter sur les autres. Au retour de son premier voyage à Damas, et à la suite de la recommandation de Bohira, Nofel qui était l'un des grands chefs chrétiens de la péninsule arabe et qui avait Khadijeh pour nièce, fit des efforts pour que la responsabilité de la caravane commerciale de Khadijeh soit confiée à Mohammad, et Khadijeh agit ainsi. De cette façon, Mohammad eut, plus souvent qu'avant l'occasion de voyager à Damas, dans le but de contacter Bohira directement.

Puisque le déclenchement du mouvement de Mohammad était impossible sans soutien financier et puisqu'il avait fait preuve d'honnêteté et de droiture à l'égard de Khadijeh, et suite à la proposition de l'oncle de Khadijeh, Mohammad alors âgé de 25 ans, se maria avec elle, qui était alors âgée d'une quarantaine d'années.
Lorsque Mohammad énonça son premier message, pour Khadijeh, celle-ci s'en étonna.
Khadijeh s'adressa alors ainsi à Mohammad : "Où étais-tu, j'ai dépêché mes envoyés à ta recherche ? Ils sont partis vers la Mecque, et sont revenus."
Mohammad dit : Je fais de la poésie ou suis au bord de devenir " madjnoun".

Khadijeh dit : Je te confie à Dieu car il ne te fait pas cela. (L'histoire de Tabarie . page 849)

C'est à ce moment là que Mohammad révéla à Khadijeh qu'il était élu par la prophétie, et lui lit la sourate "Ya Ayoh al Modasser". Khadijeh, qui avait plus de 55 ans, était très étonnée. Elle prit la main de Mohammad et l'amena chez son oncle, Vraghat Ibn Nofel. Ce dernier confirma alors à Khadijeh la prophétie de Mohammad.

Il dit : " Je jure à Dieu, dont ma vie dépend de la volonté, que tu es le Prophète de cette communauté [•mate]... L'on te refusera, te vexera et te chassera de chez eux , et on te fera la guerre, et si je suis vivant, j'aiderais Dieu." (l'histoire de Tabarie - page 850)
Une fois que Varagheh eut confirmé Mohammad et lui eut rappelé les dangers à venir, Khadijeh, la plus riche des femmes de La Mecque, fut la première personne à prendre la défense de son mari. Parmi les chefs chrétiens qui ont soutenu Mohammad et lui firent une propagande favorable, on peut citer Amro Ibn Nofeil.

Concernant le personnage, la situation et la capacité du prophète d'islam pour la prophétie, il faut savoir qu'il avait tout ce qu'il fallait en vue de cette destinée :
- Sur le plan tribal, il était issu des Quoriche, la plus haute des tribus arabes, d'autant qu'elle gérait la Kaaba.
- Du point de vue familial, tous ses ancêtres furent les responsables et les portiers de la Kaaba.
- Sur le plan financier, il fut, à la suite de son mariage avec Khadijeh, l'un des hommes les plus riches de son temps.
- Concernant la sagacité et l'ingéniosité, il possédait le plus jeune esprit révolutionnaire de tous les membres de sa tribu.
-Du point de vue de sa personnalité et son apparence, c'est un homme de bonne stature, éloquent et populaire. En tout cas, derrière les soutiens, les instructions et les investigations, le rôle principal appartenait à Salman Parsi (Salman de Perse).

C'est pour cette raison que les premiers poèmes de Mohammad sont fait en style persan. Bien que les savants du premier groupe pré-cité déclarent dans l'histoire que les paroles de Mohammad ne sont pas dues au fait qu'il aurait été un poète, nous avons toutefois vu, dans les pages précédentes, que Mohammad lui-même dit, comme première parole à Khadijeh, qu'il était devenu poète ou madjnoun.

Un autre point important consiste à préciser que l'épanouissement littéraire et poétique des Arabes coïncide avec cette période de l'obscurantisme pendant laquelle on croyait que tout poète a un "diable qui lui dicte des poésies".
Mais dans le langage de Mohammad, ce porteur de chants s'appelle Gabriel, mot hébraïque signifiant « l’envoyé de Dieu ». La question qui se pose est de savoir comment il est possible que Dieu envoie un envoyé pour son envoyé, c'est-à-dire un prophète pour son prophète ? Pour éclairer les esprits, nous citerons un verset du Coran, énoncé à la suite d'innombrables rumeurs populaires, et dont le contenu est le suivant : " Nous savons bien que l'on dit, qu'un être humain, dont la langue est persane, instruit Mohammad. " (La sourate 16, le verset 103).

Une autre citation de Mohammad, est connue de tout le monde :

"Si Abouzar savait ce que sait Salman (Rouzbahan persan) il deviendrait renégat."

Après des siècles, cette parole pourrait être crédible, d'autant que de jadis à nos jours, ils y eurent beaucoup de croyants et fidèles qui, en raison de leur étroitesse d'esprit, ne pouvaient pas entendre les secrets non dits. Combien d'Abouzar ont donné leur vie, et leur bien, pour de telles pensées, alors que leurs leaders s'en prévalent. Et cette parole de Mohammad, se rapportant à la compréhension d'Abouzar et de Salman, peut être l'éternel témoignage de l'histoire et la meilleure preuve générale de nos propos pour ceux qui ne peuvent entendre la vérité.

On ne sait pas exactement à partir de quand on a nommé Rouzbahan, Salman de Perse, mais ce que l'on peut constater, c'est qu'il n'y a pas de grande différence entre Salman et musulman [(mossalman)]. Cela est chargé de sens. Islam, musulman et Slaman proviennent tous de la même origine. Ce n'est donc pas sans raisons que dès que le mouvement de Mohammad s'entame et prend force, la première chose qu'il accomplit, c'est d'acheter Salman (Rouzbahan de Perse) à son maître à un prix astronomiquement incroyable!
"Salman fut racheté au prix de trois cent soixante arbrisseaux de palmier et quarante oughiyés d'or (ancienne mesure, équivalent à 7 mésghals ou 35 grammes), et pour payer ce prix, ses condisciples ont participé."

C'est ainsi que commencent les poèmes de Mohammad qui n'ont aucune ressemblance avec l'élégie, le sonnet, ou le quatrain ...

Les mots sont beaux, magiques, et expriment en petit nombre de grands messages, de telle sorte que beaucoup de personnages importants des Quoriche se convertissent à l'islam, rien qu'en entendant quelques mots de Mohammad. Les paroles de Mohammad deviennent ainsi le miracle de sa prophétie !! La raison principale de ce phénomène est du fait que l'on ne trouve plus aucun témoignage de la poésie et des poèmes persans d'avant l'islam, est que les musulmans, lors de leur invasion en Iran, y commettant des massacres ou y faisant des rescapés leurs esclaves, incendièrent également les bibliothèques afin que personne ne puisse se rendre compte des similitudes entre les poèmes de l'Islam et ceux de la Perse. 

De cette façon, puisque la parole de Mohammad fut différente de ce qui existait pendant la période de l'obscurantisme, elle fut considérée comme un miracle.
Mohammad donna à son livre un nom différent de ceux que les Arabes donnaient à leurs paroles, il appela tout son livre " le Coran" alors que l'Arabe l’appelait "la Divan ", et il nomma "la sourate" une partie de son livre, tandis que les Arabes utilisaient le mot de "Ghasidéh" (l'élégie, l'ode). De même, il appela "Aïéh" (verset) une partie du sourate alors que les Arabes parlaient de la "Béïte" (distique). Il mit enfin une distance à la fin de chaque verset,  pour des rimes." (Al Etghan -Page 180)

 

Les ancêtres du prophète de l'Islam ou les portiers de la maison des idoles

Le cinquième ancêtre de Mohammad, Ghassi fils de Kalab, était un personnage fin et intelligent. Il paraît que le prophète de l'Islam a hérité de son ingéniosité et de son intelligence. Ghassi Ibn Kalab s'empara du leadership des Quoriche, et de la responsabilité de la Kaaba, de façon habile, par un coup d'Etat expéditif.

Comme Ibn Hécham et Tabari l'écrivent (deux grands historien d'islam), le nom de Ghassa était d'abord Zéid; puis, ayant dès son enfance été élevé chez un homme nommé Rabiéh, il prit le nom de Ghassa. Il faut dire que les ancêtres de Mohammad, tout comme lui, étaient majoritairement orphelins et n'avaient pour aucun d'eux grandi chez leurs propres parents.

Le fils de Ghassa, qui s'appelait Abdé Menaf ainsi que ses propres enfants, Hashem, Abd al Mottaléb, Abd Allah et Mohammad (le prophète d'islam), avaient tous été élevés loin de leurs familles parentales.

 

L'ancêtre du prophète avait acheté la Kaaba au prix d'une outre de vin !

Comment le cinquième ancêtre de Mohammad se chargea-t-il du patronage de la Kaaba ?
Ghassa, qui avait été élevé chez un certain Rabiéh, sur le territoire de Ghasaéh, partit, à l'âge de l'adolescence, pour le pèlerinage à la Mecque. Dans cette ville, il coucha avec la fille du cheikh Khasaï qui était le portier de la Kaaba, se maria avec elle et quatre enfants naquirent de leur union. Il les prénomma comme lui, ainsi que du prénom de la Kaaba, et de deux des idoles de la Kaaba :
Abd al Dar (esclave de la Kaaba)
Abd é Manaf (esclave de la belle idole des Quoriche Manaf, le quatrième ancêtre de Mohammad)
Abd al Osâ (esclave de l'idole Osâ). Concernant cette idole, dont le nom est cité dans le Coran, nous en parlerons davantage lorsque nous expliquerons les versets Gharanigh.
Abd é Ghassa (esclave de Ghassa, qui est le nom du cinquième ancêtre de Mohammad).

Au moment de sa mort, Cheikh Khasaï, confia la garde des clés de la Kaaba à sa fille, l'épouse de Ghassa et chargea un certain Abo Ghabchan d'aider celle-ci à l'ouverture et à la fermeture des portails de la Kaaba. Les clés étaient donc entre les mains d'Abou Ghabshan, mais symboliquement, la responsabilité de la Kaaba était en fait confiée à Habi, fille de cheikh Khasaï et épouse de Ghassa.

Selon Ibn Hécham et Tabari, Ghassa enivra Abou Ghabchan et lui acheta les clés de la Kaaba au prix d'une outre de vin et d'un bois d'aloès. Il chassa ensuite les Khasaites de la Kaaba, y fit entrer sa propre tribu et, après réalisation de transformations importantes dans l'affaire, il fit de la Kaaba une source de revenus fructueuse pour lui-même ; il unifia ensuite la tribu Quoriche et en devint le chef.

" Ghassa parla avec les Quoriche de Bani Kananéh dans le dessein de chasser Khasaé et Bani Bakre, et dès qu'ils eurent accepté sa proposition et se furent engagés dans ce but, il contacta son frère du côté maternel, Rasâh, qui vivait à Ghasaéh, et lui demanda de l'aide. Rasâh appela les habitants de Ghasaéh (qui vivaient loin de la Mecque) pour aider son frère. Ce qu'ils acceptèrent.... Ghassa devint alors le responsable des affaires de la Kaaba, et appela sa tribu vers la Mecque, puis en devint lui-même le gouvernant. Sa tribu lui obéissant, il posséda dès lors la charge de la Kaaba, de l'eau potable,        [ Réfadate], de l'assemblée, de l'étendard, et toute la dignité de la Mecque, lui fut dès lors acquise." ( Tarikh Al Kabir - Pages 809-810).

 

Il est intéressant de noter comment Mohammad tendit, quatre générations plus tard, et à l'instar de son cinquième ancêtre, à s'emparer du leadership et de la direction de sa tribu, au moyen d'une nouvelle méthode.

Or, après Ghassa, ce furent ses gendres qui se chargèrent de poursuivre la responsabilité de leur père. Mais leur ambition ainsi que leur soif de pouvoir furent la cause de querelles intempestives entre eux. Même après l'islam, les guerres entre Arabes se produisirent suite aux ambitieuses controverses internes et pré-islamiques de leurs ancêtres. Car les "Bani Hachéme", dont Mohammad fait partie, et les " Bani •maïéh ", dont Abou Sofïan, Moâvïéh et •ssmân (concurrents politiques de Mohammad et de sa fille Fatima) sont tous les gendres de Ghassi, fils de Kélabe, qui se disputaient pour dominer la Kaaba, leur propre tribu et les Arabes.

On sait également que la Kaaba était à l'époque, de même qu'aujourd'hui, similaire à une chapelle de Saints, où les habitants des quatre coins de la péninsule venaient faire le pèlerinage. La seule différence entre aujourd'hui et hier réside dans le fait qu'à l'époque, le nombre des pèlerins était limité et très bas, et que l'on adorait des idoles, alors qu'aujourd'hui, des millions de musulmans venus du monde entier se rassemblent chaque année à la Mecque pour tourner autour de la Kaaba au nom d'Allah, et versent des milliards de dollars dans la poche de l'Arabie Saoudite. Donc, tout comme hier, la Kaaba est restée une maison d'idoles qui rapporte des rentes considérables à ses gardiens.

 

Ses femmes

 

Première femme de MOHAMMAD

 Madame KHADIJEH était une femme d’affaire qui gérait une grande société anonyme de commerce international.

Elle gérait plusieurs caravanes qui traversaient la péninsule d’Arabie, la Syrie, la Perse, Babylone, l’Egypte, l’Ethiopie…..

Beaucoup de gens riches confiaient leurs capitaux à KHADIJEH pour qu’elle les fasse fructifier.

Elle avait également des hôtels qui étaient des centres d’hébergements avec des tentes.

La MECQUE étant l’une des villes de la péninsule d’Arabie la plus proche de la mer rouge, c’était donc un endroit stratégique pour l’économie.

KHADIJEH avait épousé deux personnes très riches avant de devenir la première femme de MOHAMMAD, ABOHALE et ATIGH. Ces derniers possédaient beaucoup de biens et lorsqu’ils moururent, c’est KHADIJEH qui hérita de tout.

Alors que MOHAMMAD avait une vingtaine d’années et KHADIJEH environ la quarantaine, ils se marièrent, suite à une collaboration économique.

MOHAMMAD avait géré quelques caravanes en voyageant en Syrie, Egypte, Perse, Inde ou encore au Cachemire. Il avait donc la confiance de KHADIJEH.

KHADIJEH était d’une famille chrétienne et elle-même se disait très croyante.

MEYSSARE, était l’un des amis de MOHAMMAD. Il l’accompagnait lors de ses sorties avec les caravanes. Il se trouvait qu’il était également l’homme de confiance de KHADIJEH.

Un jour, en rentrant de Syrie, il raconta une histoire sur MOHAMMAD qui attira l’attention de KHADIJEH.

MEYSSARE avait raconté à KHADIJEH que lors d’un arrêt avec sa caravane, il était rentré dans une église, MOHAMMAD restait dehors.

A sa sortie, accompagné de l’archevêque de BOSSRA, ils regardaient MOHAMMAD allongé à l’ombre d’un palmier. L’archevêque demanda : « Qui est cet homme ? » 

MEYSSARE lui répondit : « Un homme membre de la tribu de GHOREISH venant de La MECQUE.

Lors d’une discussion, l’archevêque déclara que MOHAMMAD était un homme désigné des dieux…

Quand KHADIJEH entendit la version de MEYSSARE, elle désira encore plus MOHAMMAD. Elle s’empressa donc d’envoyer un messager lui dire : « Mon cousin, à cause de nos liens familiaux, ton honnêteté, ta franchise et ta volonté de bien faire, je te désire ». Elle lui fit également savoir qu’elle serait à sa disposition… 

Même si KHADIJEH était la femme la plus riche de la péninsule d’Arabie, elle avait toutefois besoin de l’autorisation de son père, Mr. KHOULID pour se marier.

Néanmoins, elle recevait une multitude de demandes de la part d’hommes riches et respectueux, elle était donc consciente que son père n’accepterait pas son union avec MOHAMMAD.

KHADIJEH va alors élaborer toute une mise en scène pour épouser MOHAMMAD.

Elle organisa une fête au cours de laquelle elle égorgea une vache. Pendant cette fête, elle fit boire du vin à son père de tel sorte qu’il soit saoule. Une fois arriver à ses fins, elle habilla son père élégamment et le couvrit de parfum.

Le lendemain, elle dit à son père qu’il l’avait marié à MOHAMMAD la nuit passée. Mr. KHOULID nia. Il signifia à sa fille que jamais au grand jamais, il n’aurait permis cette union : « Les plus grands et les plus riches hommes de GHOREISH ont demandé ta main et j’ai toujours refusé, comment se fait-il que j’ai accepté que MOHAMMAD, un orphelin et pauvre de surcroît, devienne mon gendre.

Mais la nuit dernière, le mariage avait été célébré et la contestation de Mr. KHOULID n’y faisait rien.

MOHAMMAD devenait ainsi le mari d’une femme très riche. Il pouvait donc financer les choses qu’il désirait faire pour devenir quelqu’un comme à l’âge de 5, 6 ans (l’histoire du tampon sur son cœur par les extraterrestres).

Première femme après KHADIJEH

 

KHADIJEH, qui avait presque deux fois l’âge de MOHAMMAD décèdera trois ans avant qu’il soit obligé de quitter La MECQUE.

MOHAMMAD ne connu aucune autre femme depuis son union avec KHADIJEH, sans doute à cause de l’autorité de cette dernière.

Juste quelque jour après la mort de KHADIJEH, MOHAMMAD décida de se marier. Il va appeler une conseillère dans les affaires de mariage, Madame KHOULAH. Elle lui conseillera de prendre soit une fille vierge soit une femme non vierge.

MOHAMMAD demande : « Qui est cette vierge ? »

Elle répondit : « AICHA, la fille d’ABOUBAKR. »

MOHAMMAD lui dit : « Quelles sont les veuves disponibles ? »

Elle rétorqua : « SOWDA »

MOHAMMAD demanda alors à sa conseillère d’aller négocier avec les deux familles.

Elle se rend tout d’abords chez ABOUBAKR pour demander la main d’AICHA.

ABOUBAKR, étonné de cette demande, dit à KHOULAH si sa fille de six ans lui convenait. Elle lui répondit oui.

ABOUBAKR se rappela qu’il avait conclu un pacte de fraternité avec MOHAMMAD donc comment pouvait-il devenir son gendre. KHOULAH retourna voir MOHAMMAD et lui posa la question.

KHOULAH lui dit : « Dis à ABOUBAKR que nous sommes frères de foi et non frères de sang. »

KHOULAH se rendit de nouveau chez ABOUBAKR et lui transmit la réponse.

ABOUBAKR lui demanda d’attendre quelque temps…

AICHA avait déjà un fiancé mais sa famille annula cet ancien accord.

 

AICHA mariée à 6 ans et consommée à 9 ans !

 

AICHA avait six ans quand elle est devenu officiellement la femme de MOHAMMAD et c’est à l’âge de 9 ans qu’elle a rempli son devoir conjugal.

A cette époque-là, MOHAMMAD se trouvait à Médine.

AICHA elle-même raconte son histoire ainsi : « Un jour, le prophète est venu chez nous, accompagné d’hommes et de femmes. Moi j’étais dans mon berceau en train de jouer. Ma mère m’en a descendu, m’a habillé et lavé puis elle m’a pris par la main et tiré vers la porte. Avant de voir MOHAMMAD, ma mère m’a laissé reprendre mon souffle quelques secondes. Le messager d’ALLAH était assis sur un siège. Ma mère m’a fait m’asseoir à coté de lui et il m’a dit : «Voilà c’est ta famille, félicitation pour toi et pour eux.» Les hommes et les femmes partirent et le messager d’ALLAH s’endormit avec moi dans notre maison. On a pas égorgé de chameau ni aucun mouton. Dans d’autres versions par delà l’histoire, nous lisons qu’AICHA est entrée dans le lit de MOHAMMAD à l’âge de 9 ans dés son arrivée à Médine.

 

Troisième femme de MOHAMMAD

SOWDA était une veuve très charmante. Son mari était parmi les musulmans qui ont quitté l’Ethiopie. Il y décéda. Malgré le désaccord de son oncle au sujet du mariage, MOHAMMAD pu obtenir l’autorisation du père par l’intermédiaire de Mme KHOULAH.

MOHAMMAD a épousé une quarantaine de femmes. Passé un temps, il devait en satisfaire 15 à la fois.

Il a notamment épousé HAFSSA, fille du calife OMAR, une veuve nommée HEND dont le mari avait participé à la guerre de BADR.

Ensuite il se maria avec JONEYRAH, la femme d’HARES, mort à la guerre. A noter que MOHAMMAD la désirait avant son union.

Il a épousé la fille du calife OSSMAN, OMHABIBA et bien d’autres dont SAFIYA, MEYMOUNA, NESSHAT, SHANBA, GHAZIYA, ASMA, REYHANES, GHATILA, FATIMA, KHOULA, LEILI, OMRAT ou encore ZEYNAB….

REYHANNA était une fille très charmante. MOHAMMAD lui demanda sa main mais les parents de la jeune fille refusèrent. Elle se maria avec un chef de tribu nommé KANANA.

Quand environ 800 personnes de la tribu BANI-GHORAYZA ont été massacrées, MOHAMMAD proposa à REYHANNA de devenir sa femme. Agée de 17 ans à l’époque, elle accepta de se marier à condition que son peuple, des rescapés de guerre (des femmes et des enfants car les hommes avaient été tués) soit libéré.

MOHAMMAD accepta mais signifia que ce peuple devait quitter son royaume.

Une autre femme, SAFIYA était également très belle. Son mari combattait durant la guerre de KHEYBAR. MOHAMMAD lui demanda donc si elle voulait se marier avec lui. Elle lui répondit que tant que son conjoint était vivant elle ne pourrait jamais lui faire une telle chose et elle le désigna parmi les guerriers.

Ce même homme était tué dans les minutes qui suivaient par un proche de MOHAMMAD.

Par la suite, Marie, un mannequin éthiopien était offerte par le roi d’Ethiopie (HABASHE) à MOHAMMAD. Lorsqu’elle arriva à Médine avec son garde du corps, certains arabes l’accusèrent de coucher avec lui lors du voyage reliant l’Ethiopie à la péninsule d’Arabie. MOHAMMAD demanda donc à Ali de tuer cet homme. Quand Ali retourna chez MOHAMMAD il lui dit qu’il n’avait pas pu le tuer car ce n’était pas un homme (chez lui, son anatomie la plus intime était absente). Rappelons que MOHAMMAD aura un fils noir mais ce dernier mourra peu de temps après sa naissance.

 De belle fille, elle devient la femme de MOHAMMAD

MOHAMMAD avait un fils adoptif du nom de ZAYD qui devait se marier avec une ravissante jeune femme nommée ZEYNAB.

Un jour, MOHAMMAD lui rendit visite mais il n’était pas chez lui. Seule sa femme était présente. Elle se lavait toute nue. MOHAMMAD la regarda et avec un grand sourire lui dit : « Je félicite ALLAH pour la création de la plus belle créature du monde. »

Quand ZAYD rentra à la maison, ZEYNAB raconta l’histoire à son mari qui comprit qu’elle avait plu à son père. Il va donc voir son père et lui dit : « Je te laisse ma femme. »

A cette occasion, le verset 37 de la sourate 33 « AL-AHZAB » dit :

(Sourate 33 AL-AHZAB (LES PARTIS) 73 versets Post-Hégire)

 

37. Quand tu disais à celui qu'Allah avait comblé de bienfaits, tout comme toi-même l'avais comblé : «Garde pou toi ton épouse et crains Allah», et tu cachais en ton âme ce qu'Allah allait rendre public. Tu craignais les gens, et c'est Allah qui est plus digne de ta crainte. Puis quand ZAYD eût cessé toute relation avec elle, Nous te la fîmes épouser, afin qu'il n'y ait aucun empêchement pour les croyants d'épouser les femmes de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci cessent toute relation avec elles. Le commandement d'Allah doit être exécuté.

 

Sourate XX AL-AHZAB (Les Partis)

 

4. Allah n'a pas placé à l'homme deux cœurs dans sa poitrine. Il n'a point assimilé à vos mères vos épouses [à qui vous dites en les répudiant]: «Tu es [aussi illicite] pour moi que le dos de ma mère». Il n'a point fait de vos enfants adoptifs vos propres enfants. Ce sont des propos [qui sortent] de votre bouche. Mais Allah dit la vérité et c'est Lui qui met [l'homme] dans la bonne direction.

 

 

Les femmes qui lui résistèrent

 

Madame HEND, la fille d’ABOTALEB, cousine de MOHAMMAD, a refusé d’être sa femme ainsi que Madame ZABAEE.

MOHAMMAD proposa à SAFIYYA, prisonnière de guerre de l’épouser. Elle lui répondit que s’il l’aimait il devait la laisser vivre avec son mari et les libérer. MOHAMMAD les fit sortir.

MOHAMMAD demanda la main d’une autre de ses cousines, OME-HABIB, mais cette dernière lui signifia que son père, Mr. ABBAS, avait été allaité du même sein que lui.

Par la suite, il proposa à JAMRA de l’épouser mais son père qui ne voulait pas la céder à MOHAMMAD lui dit qu’elle avait des problèmes sexuels. Elle ne pouvait donc pas se marier….

MOHAMMAD a désiré bien d’autres femmes mais malgré le pouvoir, la force et les richesses qu’ils détenaient il n’a pas pu les avoir.

Les refus avaient toujours un argument politique pour ne pas vexer MOHAMMAD qui était capable de tout.

 

 

La guerre des femmes de MOHAMMAD

 

Les femmes de MOHAMMAD n’appréciaient pas Marie à cause de la couleur de sa peau (noire) et de son origine. Elle décidèrent de convaincre MOHAMMAD de l’abandonner car à chaque fois qu’il quittait Marie, elles lui disaient qu’il sentait mauvais. Suite aux plaintes de ses femmes, MOHAMMAD jugera qu’il ne fréquenterait plus Marie.

Il y a dans le Coran un verset qui a été prononcé à l’égard de MOHAMMAD suite à sa décision qui dit qu’il n’a pas à s’interdire quoi que ce soit à la place d’ALLAH. On peut trouver ce verset dans la sourate A-TTAHRIM :

 

AT-TAHRIM (L'INTERDICTION) 12 versets Post-Hégire

Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1. Ô Prophète ! Pourquoi, en recherchant l'agrément de tes femmes, t'interdis-tu ce qu'Allah t'a rendu licite ? Et Allah est Pardonneur, Très Miséricordieux.

2. Allah vous a prescrit certes, de vous libérer de vos serments. Allah est votre Maître; et c'est Lui l'Omniscient, le Sage.

3. Lorsque le Prophète confia un secret à l'une de ses épouses et qu'elle l'eut divulgué et qu'Allah l'en eut informé, celui-ci en fit connaître une partie et passa sur une partie. Puis, quand il l'en eut informée elle dit : «Qui t'en a donné nouvelle ? » Il dit : «C'est l'Omniscient, le Parfaitement Connaisseur qui m'en a avisé».

4. Si vous vous repentez à Allah c'est que vos cœurs ont fléchi. Mais si vous vous soutenez l'une l'autre contre le Prophète, alors ses alliés seront Allah, Gabriel et les vertueux d'entre les croyants, et les Anges sont par surcroît [son] soutien.

5. S'Ils vous répudie, il se peut que Seigneur lui donne en échange des épouses meilleurs que vous, musulmanes, croyantes, obéissantes, repentantes, adoratrices, jeûneuses, déjà mariées ou vierges.

6. Ô vous qui avez cru ! Préservez vos personnes et vos familles, d'un Feu dont le combustible sera les gens et les pierres, surveillé par des Anges rudes, durs, ne désobéissant jamais à Allah en ce qu'Il leur commande, et faisant strictement ce qu'on leur ordonne.

7. Ô vous qui avez mécru ! Ne vous excusez pas aujourd'hui Vous ne serez rétribués que selon ce que vous œuvriez.

8. Ô vous qui avez cru ! Repentez-vous à Allah d'un repentir sincère. Il se peut que votre Seigneur vous efface vos fautes et qu'Il vous fasse entrer dans des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, le jour où Allah épargnera l'ignominie au Prophète et à ceux qui croient avec lui. Leur lumière courra devant eux et à leur droite; ils diront : «Seigneur, parfais-nous notre lumière et pardonne-nous. Car Tu es Omnipotent».

9. Ô Prophète ! Mène la lutte contre les mécréants et hypocrites et sois rude à leur égard. leur refuge sera l'Enfer, et quelle mauvaise destination !

10. Allah a cité en parabole pour ceux qui ont mécru la femme de Noé et la femme de Lot. Elles étaient sous l'autorité de deux vertueux de Nos serviteurs. Toutes deux les trahirent et ils ne furent d'aucune aide pour [ces deux femmes] vis-à-vis d'Allah. Et il [leur] fut dit : «Entrez au Feu toutes les deux, avec ceux qui y entrent»,

 

AICHA a t-elle trahi MOHAMMAD ?

 

A chaque fois que MOHAMMAD partait en guerre, il était accompagné d’une de ses femmes. Après une bataille, lui et AICHA, qui le suivait, partirent vers la capitale (Médine). A leur arrivée, MOHAMMAD se rendit compte que la cabine d’AICHA était violée. Le prophète et ses fidèles étaient inquiets…

Le lendemain de bonheur, un jeune et beau chevalier escorta AICHA. Ce cavalier du nom de SAFFAN, n’était autre que le général des armées de MOHAMMAD…

Tout le monde accusa AICHA d’avoir passée la nuit avec SAFFAN mais elle se défendit en disant qu’elle avait une envie pressante (aller au toilette). Elle dit qu’elle s’était éloignée du camp contre sa volonté et heureusement que SAFFAN n’était pas loin pour la remettre sur le bon chemin.

A ce sujet, nous trouvons plusieurs versets du Coran qui concernent le conflit personnel entre MOHAMMAD et AICHA et certaines de ses femmes.

Par exemple, la sourate AL-AHZAB (partis), verset 27 : Le Coran menace les femmes de MOHAMMAD en disant qu’en cas de trahison de leur part, la punition serait double par rapport aux autres.

Plus tard, nous verrons d’autres versets de la sourate qui appuient cette version.

MOHAMMAD va renvoyer AICHA chez ses parents mais à plusieurs reprise, il va proposer à AICHA de demander pardon à ALLAH. Elle refusa en précisant : «Ton ALLAH a toujours su régler tes problèmes alors demandes lui le faire maintenant ».

Quelques temps après, un verset va innocenter AICHA, la plus jeune des femmes de MOHAMMAD.

Il ne faut pas oublier que le mot AHSHA veut dire ZENA qui lui même signifie, «coucher avec une femme mariée ». Ces mots-là furent prononcés dans le Coran concernant l’histoire entre AICHA et le général SAFFAN.

 

Sourate 33 AL-AHZAB (Les Partis) 73 versets, Post-Hégire

 

28. Ô Prophète ! Dis à tes épouses : «Si c'est la vie présente que vous désirez et sa parure, alors venez ! Je vous demanderai [les moyens] d'en jouir et vous libérerai [par un divorce] sans préjudice.

29. Mais si c'est Allah que vous voulez et Son messager ainsi que la Demeure dernière, Allah a préparé pour les bienfaisantes parmi vous une énorme récompense.

30. : Ô femmes du Prophète ! Celle d'entre vous qui commettra une turpitude (adultère = FAHSHA) prouvée, le châtiment lui sera doublé par deux fois ! Et ceci est facile pour Allah.

31. Et celle d'entre vous qui est entièrement soumise à Allah et à Son messager et qui fait le bien, Nous lui accorderons deux fois sa récompense, et Nous avons préparé pour elle une généreuse attribution.

 

 

Ses fidèles

 

Dans le Coran, nous trouvons un verset nommé DJEN (démon) et comme MOHAMMAD lui-même l’a confirmé, les DJENS étaient les premiers à devenir musulmans.

Lorsque MOHAMMAD prononça la prophétie, il essaya de trouver des alliés en dehors de sa ville natale, La MECQUE. Il savait qu’il allait avoir des problèmes avec sa tribu, c’est pour cela qu’il cherchait un refuge à l’extérieur.

Comme MOHAMMAD l’avait raconté, un jour, il sortit négocier avec un village proche de La MECQUE. La négociation ne lui a pas permit d’ouvrir un bureau officiel ou une succursale de son mouvement dans son village. Il reprit donc la route de sa ville natale. La veille de son arrivée, il est interpellé par un groupe de démons (DJEN). Il les informa qu’il était le prophète d’ALLAH.

Les DJENS le crurent et l’acceptèrent comme prophète. MOHAMMAD a commencé à faire sa première prière en groupe.

A l’époque d’OMAR, 2ème calife, un voyant arabe (marabout) lui a rendu visite. OMAR lui demanda s’il était toujours voyant et s’il avait des contacts avec les démons. Il répondit positivement.

OMAR lui demanda donc si ses démons l’avaient informé de la prophétie de MOHAMMAD. L’arabe dit « oui » et continua : « Un mois ou un an avant la parution de l’Islam par MOHAMMAD, mon démon est venu me voir en me disant : Tu ne vois pas que le monde va changer ? Et un nouveau prophète va arriver. »

Les versets 1 à 28 de la 72ème sourate du Coran disent :

 

(Sourate 72 AL-JINN (LES DJINNS) 28 versets Pré-Hégire)

 

Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1. Dis : «Il m'a été révélé, qu'un groupe de Djens (démons) prêtèrent l'oreille, puis dirent : «Nous avons certes entendu une Lecture [le Coran] merveilleuse,

2. qui guide vers la droiture. Nous y avons cru, et nous n'associerons jamais personne à notre Seigneur.

3. En vérité notre Seigneur - que Sa grandeur soit exaltée - ne S'est donné ni compagne, ni enfant !

4. Notre insensé [Iblis] disait des extravagances contre Allah.

5. Et nous pensions que ni les humains ni les djinns ne sauraient jamais proférer de mensonge contre Allah.

6. Or, il y avait parmi les humains, des mâles qui cherchaient protection auprès des mâles parmi les Djens (démons)  mais cela ne fît qu'accroître leur détresse.

7. Et ils avaient pensé comme vous avez pensé qu'Allah ne ressusciterait jamais personne.

8. Nous avions frôlé le ciel et Nous l'avions trouvé plein d'une forte garde et de bolides.

9. Nous y prenions place pour écouter. Mais quiconque prête l'oreille maintenant, trouve contre lui un bolide aux aguets.

10. Nous ne savons pas si on veut du mal aux habitants de la terre ou si leur Seigneur veut les mettre sur le droit chemin.

11. Il y a parmi nous des vertueux et [d'autre] qui le sont moins : nous étions divisés en différentes sectes.

12. Nous pensions bien que nous ne saurions jamais réduire Allah à l'impuissance sur la terre et que nous ne saurions jamais le réduire à l'impuissance en nous enfuyant.

13. Et lorsque nous avons entendu le guide [le Coran], nous y avons cru, et quiconque croit en son Seigneur ne craint alors ni diminution de récompense ni oppression.

14. Il y a parmi nous les Musulmans, et il y en a les injustes [qui ont dévié]. Et ceux qui se sont convertis à l'Islam sont ceux qui ont cherché la droiture.

15. Et quant aux injustes, ils formeront le combustible de l'Enfer.

16. Et s'ils se maintenaient dans la bonne direction, Nous les aurions abreuvés, certes d'une eau abondante,

17. afin de les y éprouver. Et quiconque se détourne du rappel de son Seigneur, Il l'achemine vers un châtiment sans cesse croissant.

18. Les mosquées sont consacrées à Allah : n'invoquez donc personne avec Allah.

19. Et quand le serviteur d'Allah s'est mis debout pour L'invoquer, ils faillirent se ruer en masse sur lui.

20. Dis : «Je n'invoque que mon Seigneur et ne Lui associe personne».

21. Dis : «Je ne possède aucun moyen pour vous faire du mal, ni pour vous mettre sur le chemin droit».

22. Dis : «Vraiment, personne ne saura me protéger contre Allah; et jamais je ne trouverai de refuge en dehors de Lui.

23. [Je ne puis que transmettre] une communication et des messages [émanant] d'Allah. Et quiconque désobéit à Allah et à son Messager aura le feu de l'Enfer pour y demeurer éternellement.

24. Puis, quand ils verront ce dont on les menaçait, ils sauront lesquels ont les secours les plus faibles et [lesquels] sont les moins nombreux.

25. Dis : «Je ne sais pas si ce dont vous êtes menacés est proche, ou bien, si mon Seigneur va lui assigner un délai.

26. [C'est Lui] qui connaît le mystère. Il ne dévoile Son mystère à personne,

27. sauf à celui qu'Il agrée comme Messager et qu'Il fait précéder et suivre de gardiens vigilants,

28. afin qu'Il sache s'ils ont bien transmis les messages de leur Seigneur. Il cerne (de Son savoir) ce qui est avec eux, et dénombre exactement toute chose».

Ses exploits

Mohammad et les extraterrestres