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Introduction
A son commencement, l’Islam
était une pensée et un mouvement politique car Monsieur
Mohammad était à ses débuts un homme de propagande,
par la suite un homme de législation et enfin
un guerrier.
D’autres prophètes comme
Jésus ne seront jamais mêlés directement à la politique et
n’auront pas déclenché de guerre.
Sans doute dans l’histoire,
le nom de Jésus a été assimilé a beaucoup de guerres mais
cela était totalement différent de l’Islam avec un prophète
qui se mêlait directement à la propagande, la
législation et qui déclenchait même des
guerres.
Par conséquent, depuis
quatorze siècles, toucher l’Islam où le critiquer est
interdit et la seule punition est la mort.
Des massacres de plusieurs
milliers de persans et juifs depuis les débuts de l’Islam en
Péninsule d’Arabie et dans les autres pays conquis par son
épée jusqu’à Theo Van Gogh aux Pays-Bas.
Critiquer l’Islam et le
désinfecter seront deux pas vers la rénovation d’une pensée
qui n’a jamais réussit à s’adapter définitivement aux droits
de l’homme et à la liberté d’expression.
Moi, ainsi que mes ancêtres,
essayons depuis des siècles d’ouvrir certains sujets tabous
pour que les Musulmans et les non-Musulmans sachent qu’on ne
pourra jamais construire un pays où une république avec
n’importe quelle pensée religieuse et surtout avec l’Islam.
De plus, j’ai toujours
essayé de vous donner des informations nouvelles, que
peut-être, vous n’avez jamais entendu.
Mohammad
La généalogie secrète de
Mohammad
Monsieur ABDOL-MOTALEB, le
grand-père de MOHAMMAD a beaucoup prié pour qu’ALLAH lui
donne dix garçons. S’il exauçait son souhait, ABDOL-MOTALEB
était prêt à en sacrifier un (l’égorger).
A l’époque, avoir des filles
n’était pas un bon présage pour le peuple du désert
d’Arabie. Si cela se produisait, la famille pensait que les
Dieux de La Mecque (des statues) ne l’aimeraient pas. Par
conséquent, la majeure partie du temps, à la naissance, on
enterrait le nouveau-né s’il était de sexe féminin.
Après avoir
beaucoup prié, Monsieur ABDOL-MOTALEB eu ses dix garçons.
Comme il l’avait promis à ALLAH, il décida d’en sacrifier un
à La Mecque.
Il fit un
tirage au sort pour choisir celui qui serait offert à ALLAH
et c’est le plus jeune de tous, ABDOLLAH, qui fut désigné.
Un matin,
après plusieurs jours de préparation et alors que le soleil
commençait à donner une couleur dorée au désert,
ABDOL-MOTALEB prit la main de son fils le plus cher à ses
yeux.
Il se dirigea
vers la grande statue « HOBAL » et tout en lui demandant son
autorisation, ABDOL-MOTALEB mit à genou son fils devant deux
grandes statues, ASSAF et NAELLE, où le sacrifice devait
avoir lieu.
ABDOLLAH était
un beau garçon, grand et musclé avec un visage d’ange.
Les membres de
la tribu du GHOREISH contestèrent ce sacrifice auprès de
ABDOL-MOTALEB. Mais ce dernier disait : « Les Dieux ne vont
pas être contents de moi ».
On lui dit
qu’il pouvait le remplacer par une dizaine de chameaux …
Après maintes
et maintes consultations, ABDOL-MOTALEB effectua dix
nouveaux tirages au sort. Les neuf premiers désignaient
ABDOLLAH alors que le dernier était au nom des chameaux.
Il devait donc
sacrifier 100 chameaux à la place de son fils.
OMOL-GEHETAL,
jeune femme très riche et ambitieuse, fille de Mr. NOFEL de
la tribu BANI-ASSAD proposa à ABDOL-MOTALEB de laisser son
fils en échange des 100 chameaux…
ABDOL-MOTALEB
proposa à ABDOLLAH de se marier avec Mademoiselle AMENE,
fille de VAHAB.
Il resta trois
jours et trois nuits avec elle puis, il sortit voir les
femmes qui avaient participé au sacrifice des 100 chameaux…
Certains
disent qu’ABDOLLAH s’en alla en direction de la Syrie alors
que d’autres pensent qu’il resta vivant jusqu’à la naissance
de son fils, MOHAMMAD, et mourut 28 mois après…
Au cours du 24ème
anniversaire de la reine du roi perse, ANOU-SHIRWAN,
MOHAMMAD naquit…
ABDOL-MOTALEB
(son grand-père) prit le nouveau-né et se précipita vers La
Mecque au pied de l’idole « HOBAL » et pria pour cette
naissance…
AMENE ne
pouvait pas allaiter son fils, c’est pour cela qu’elle
choisit une femme du nom de HALIMA pour qu’elle lui donne le
sein…
A l’époque,
nombreuses étaient les femmes qui ne pouvaient pas donner le
sein à leurs enfants. C’est pour cette raison qu’elles
demandaient les services de femmes de tribus éloignées pour,
en quelque sorte, les remplacer…
HALIMA, son
mari ainsi que son bébé cherchaient une famille riche pour
donner le sein à leurs enfants mais le seul nouveau-né
restant était MOHAMMAD, issu d’une famille plutôt modeste.
Mr
Mohammad, un prophète à trois personnalités différentes ! !
Pour guérir
une maladie, il faut aller à sa racine et à l’origine du
virus. Concernant l’Islam et surtout l’Islam Politique, il
est question de jours.
Si nous lisons
attentivement l’histoire et que nous n’écoutons pas les
propos des Musulmans qui sont de tendance modérée ou
fondamentaliste et fanatique, nous constatons que l’Islam du
prophète et l’Islam d’origine est une pensée politique tel
un parti politique. Cet Islam avait trois périodes tout à
fait contradictoires.
Nous avons
selon les périodes, un prophète à trois personnalités
différentes, trois Corans et enfin trois Islam. Les
musulmans d’aujourd’hui ont hérité de cette diversité et de
cette contradiction.
La Prédication
La première
période débute quand Mohammad fait de la propagande pour sa
soi-disant religion mais comme je viens de le dire, je la
considère comme un parti politique.
Durant cette
période de propagande et de campagnes électorales, Mr
Mohammad est très gentil, adorable, aimable. Il accepte
toutes les autres croyances, même les noms croyants. Il
accepte les Juifs, les Chrétiens, les Bouddhistes et les
Zoroastriens…
On l’insulte
et on lui jette des poubelles sur la tête sans qu’il ne dise
le moindre mot. Dans cette première période de propagande et
de campagnes électorales, il est très gentil, compréhensif
et tolérant.
Par
conséquent, l’Islam, le Coran et le Mohammad de cette
période de la création de l’Islam est d’accord avec tout le
monde.
Le Maire
Mais dans la
deuxième période, c’est l’époque où les chefs de tribus
d’une ville proche de La Mecque, Yassreb, n’arrivent pas à
choisir entre eux, un chef, un maire ou un président.
Un jour, ces
chefs de tribus trouvent Mr Mohammad à La Mecque qui parle
d’un Dieu unique faisant ses prières vers Jérusalem, qui
reconnaît Moise et Jésus comme des messagers de Dieu. Il
précise dans le Coran que le peuple juif est le préféré
d’Allah. Mr Mohammad s’installe donc à Yassreb et y devient
le chef, le maire ou le président.
A ce
moment-là, c’est la deuxième période de sa vie et de
l’histoire de son Islam et de son Coran qui va commencer.
Il est obligé
de régler les problèmes quotidiens, personnels, familiaux,
sociaux des habitants de Yassreb.
A cette
époque, Mr Mohammad va prendre en compte certaines lois de
la Torah et s’il ne trouve pas de solution pour légiférer
dans la tradition juive, c’est lui-même qui va inventer des
lois et des règles.
Il va alors
changer le nom de la ville de Yassreb et la nommer Médine
qui veut dire la ville civilisée, Utopia.
C’est dans
cette deuxième période de la création de l’Islam que Mr
Mohammad va dire :
On peut
frapper les femmes en cas de désobéissance.
Les femmes
doivent se couvrir (être voilée).
En terme
d’héritage, les femmes héritent de la moitié des hommes.
Les
témoignages de deux femmes comptent pour celui d’un homme.
La lapidation
est la punition sauvage de l’adultère.
Le mariage des
filles à 9 ans et plusieurs autres lois islamiques sont
décidées et installées à ce moment-là.
Et voilà un
autre Mr Mohammad, un autre Coran et un autre Islam qui ne
ressemble en rien à l’Islam de la période de propagande et
de campagnes électorales de La Mecque.
Le Guerrier
La troisième
période est celle des attaques, commandos, violences et
assassinats politiques que j’avais bien cité avec des
références précises dans le livre « Femmes et Guerres en
Islam Politique ». J’avais notamment précisé et cité
l’origine des versets du Coran en Arabe et en Français
concernant ces sujets-là.
Par exemple,
une femme juive qui faisait des poèmes en critiquant Mr
Mohammad qui n’était ni guerrière ni politicienne fut tuée.
Mr Mohammad
désigna une personne pour aller l’assassiner chez elle. Elle
sera tuée par surprise ainsi que plusieurs autres personnes
(on peut nommer cette événement Terreur).
Mr Mohammad et
sa ville Médine vont être isolés suite à un embargo
économique et politique de ses voisins et surtout de La
Mecque, capitale de la nation d’Arabie.
Le prophète de
l’Islam commence alors à attaquer les caravanes qui venaient
de La Mecque et des villages juifs voisins qui étaient très
riches…
J’ai cité 63
combats dont environ 60 étaient des attaques (dans le livre
« Femmes et Guerres en Islam Politique »).
Mr Mohammad
nommait ces combats : GHAZAVAT (attaques, pillages).
Ce qu’il
gagnait des attaques, il le nommait, GHANIYMAT (butin).
Lors des
attaques, on prenait les richesses, les femmes et les
enfants (ils devenaient esclaves) et on partageait
l’ensemble parmi les combattants.
C’est ici que naît un autre Islam,
un autre Mr Mohammad et un autre Coran très violent, non
tolérant, qui n’accepte pas les autres et qui va conquérir
le monde entier. L’ensemble des croyants monothéistes ou non
seront obligés d’accepter l’Islam
Aujourd’hui !
Alors
aujourd’hui, quand les musulmans modérés parlent d’Islam
moderne, ils ne prennent en compte que la première période
de l’Islam et du Coran et de l’attitude de Mr Mohammad qui
était la période de propagande et campagnes publicitaires.
Et ils
oublient et font oublier les deux autres périodes et parties
qui sont très importantes.
Les
fondamentalistes qui sont présents partout et la plupart en
Europe et dans les pays musulmans essaient d’installer les
lois islamiques.
Ils prennent en compte la deuxième
et la troisième période de l’Islam d’origine.
Son Dieu ou l’histoire
secrète d’ALLAH
Le Dieu de
MOHAMMAD n’est pas comme les autres, il s’appelle ALLAH. Ce
nom vient du mot ELAH qui veut dire idole, statue…
Mais MOHAMMAD
a rajouté un article arabe : " AL ". Son Dieu est alors
devenu ALLAH à savoir cette statue est la mienne.
Le premier
slogan de MOHAMMAD était LA-ELA-HA-ELLA-LLAH qui signifie
qu’il n’y aucun autre ELAH que le mien (ALLAH).
Le deuxième
slogan assez important de MOHAMMAD est ALLAO-AKBAR, où il
reconnaît l’existence d’autres ELAH (Dieu).
ALLAH était le
nom de la statue la plus grande qui existait à La MECQUE et
le père de MOHAMMAD s’appelait ABDALLAH qui veut dire
esclave et serviteur d’ALLAH.
AKBAR signifie
le plus grand donc ALAO-AKBAR désigne ALLAH comme étant le
plus grand des Dieux. Donc, on ne nie pas l’existence de
petits Dieux.
Lorsque l’on
dit qu’une chose est la plus grande c’est que
proportionnellement, il y a une chose plus petite.
Nous entendons
beaucoup de nom, par exemple ALI AKBAR et ALI ASGHAR. Donc
il y a un Ali qui est grand et un autre qui est petit.
Mais si l’on
veut exprimer la grandeur incomparable de quelque chose, on
peut dire qu’il est le plus grand comme Alexandre le Grand.
Alors " le
grand " dans la langue arabe veut dire KABIR. Et MOHAMMAD
peut nier la totalité des petits dieux (ELAH), il devait
modifier son slogan et dire ALLAHO KABIRON.
Mais ce slogan
existe depuis 1400 ans et on a jamais ce slogan qui n’est
pas monothéiste.
L’érudition secrète de Mohammad
- Oummi, etc,
emprunts et, à la fin :
- eaux salées
/ eaux douces Epopée de Gilgamesh
"Etre Omi" relatif à Mohammad
Le prophète de
l'Islam, l'orphelin du désert de l'Arabie, qui avait
commencé sa lutte politico-idéologique avec le slogan "Il
n'y a de dieu qu'Allah", a pu, après quelques années,
unifier les Arabes et mettre à genoux les plus grands
puissants de son temps.
Ceux qui
interprètent " être Omi ", attribué au prophète d'islam,
comme une marque d'analphabétisme, se trompent gravement.
Pendant
l'obscurantisme arabe, ce mot fut attribué à ceux qui
n'étaient pas des " gens de livre ", par opposition aux
Juifs, Chrétiens, Zoroastriens, Manichéens etc... qui eux,
eurent leurs livres.
On appelait Omï, les tribus et les peuplades ignorantes et
primitives, dépourvues de prophète. De même que l'on appelle
depuis toujours la période d'avant Mohammad "la période de
l'obscurantisme".
C'est pour cette raison que l'on trouve dans le Coran :
"Nous avons choisi un prophète parmi les Omïion".
Ce qui veut dire qu'à part le Prophète lui-même, qui était
Omi, les membres de sa tribu également étaient des Omi, car
dans beaucoup de versets coraniques est employé le mot
Omïion, le pluriel d'Omi.
Le prophète de l'Islam faisait partie de ceux qui n'avaient
jamais de prophète ni de livre. Il est descendant d'Ismaël,
alors que tous les prophètes israélites et même Jésus
étaient descendants d'Isaac, le fils d'Abraham et de Sara ;
le prophète de l'Islam est donc le seul à être d'une
génération d'esclaves (c'est-à-dire de Hadjar, la servante
de Sara et l'épouse [la camarade de lit] d'Abraham,
le père d'Ismaël).
Ainsi "être
Omi" ne signifie pas être analphabète, mais dépourvu
d'érudition (qu'on trouve dans les livres), et ce terme
n'était pas seulement alloué au prophète d'islam, mais aussi
à toute sa tribu, et à d'autres tribus, également sans
religion ni livre.
D'autre part, Mohammad est le seul des descendants d'Ismaël
à avoir prédit la prophétie et reconnu ses rivaux
historiques : Moïse, Jésus... (les descendants d'Isaac),
pour créditer sa propre formation.
Le personnage ingénieux qu'était le prophète d'islam marqua
dès son enfance le cours de l'histoire, et son esprit
curieux et chercheur, lui octroyait la possibilité
d'effectuer beaucoup de voyages durant lesquels il
accompagnait des caravanes commerciales sortant de la
Mecque. Il faisait toujours preuve de beaucoup de diligence
pour apprendre et découvrir les pensées révélatrices. Ce
n'est donc pas sans raison qu'aujourd'hui, tous les savants
et les chercheurs historiens (amis ou étrangers) ont trouvé
en la personne du prophète de l'Islam quelqu'un d'adroit, de
politicien et de sage.
Dés son
enfance, le jeune prophète allait au marché Akase et
écoutait réciter les poèmes et les allocutions d'orateurs,
discutant pendant des heures avec les dignités juives ou
chrétiennes.
Une partie des
versets données à la Mecque fut écrite par le prophète de
l'Islam en imitation à Ghass Ibn Saédéh qui, au marché Akase,
était l'un des poètes et orateurs qui connaissait Allah.
Les voyages
consécutifs de Mohammad quand il était au service d'Abou
Taléb et de Khadijéh, lui avaient permis de connaître tous
les rites,
les cultures et les paroles de grands hommes historiques...
Qui fut le premier Gabriel ?
D'après les
recherches, les études détaillées et d'après la parole du
Coran lui-même (la sourate 16, le verset 103), qui fut
abordée au cours des pages antérieures, la première personne
qui apprit à Mohammad à faire de la poésie en style persan
fut Rouzbahan de Perse, plus tard rebaptisé par lui-même,
sous l'appellation de Salman.
A l'époque de l'obscurantisme, il existait une tradition
selon laquelle les individus croyants, ayant une nature
pure, devaient demeurer chaque année dans la grotte de Harâ.
Tous alors, qu'ils soient pauvres ou riches, esclaves ou
maîtres, demeuraient les uns à coté des autres au sein de la
grotte. C'est sans doute au cours de ces moments de
recueillement que Rouzbahan apprit au prophète d'islam à
faire de la poésie en style persan (On retrouve mention du
rite de la grotte et le terme Harâ également dans les écrits
de Zorastre).
" Le prophète d'islam allait un mois par an à la Harâ
pour le recueillement, selon la tradition Quoriche pendant
l'ère de l'obscurantisme. Au cours de ce mois, il donnait à
manger aux pauvres. Quand le mois était écoulé , il revenait
à la Kaaba , et après avoir effectué une tournée de
vénération autour de la Kaaba (qui était à cette époque-là
la maison d'idoles) , il rentrait chez lui." (l'histoire de
Tabari- Page 848)
Pendant les veilles à la Harâ, Salman avait transmis
beaucoup d'érudition à Mohammad. C'est pourquoi les
histoires du Coran comme celles de l'islam sont parcourus
d'évidents signes des pensées persanes, dont la confirmation
du mazdéisme persan, dans le Coran. Bien que les religions
persanes et le mazdéisme n'aient pas été des religions
d'Abraham et fussent loin des pensées sémites et arabes,
néanmoins, la confirmation de la religion persane dans le
Coran eut pour effet d'éviter le massacre excessif des
Persans et d'assurer la survie du rite persan; l'astrolâtrie
est également confirmée dans le Coran à coté d'autres
religions : islam, christianisme, judaïsme, zorastrisme.
"Ceux qui se
sont convertis et ceux qui ont adhéré au judaïsme, les
apostats, les zoroastriens...".
Le Prophète avait à plusieurs reprises déclaré que Salman
appartenait à notre famille et faisait partie de nous. Il le
distinguait des autres, et lui allouait un statut élevé et
important, de façon à ce que les autres califes le
consultent également. Mais à la suite de l'invasion
impitoyable des Arabes en Iran, Salman se retira du pouvoir
politique et fut isolé à Tisphone et à Médaéen. C'est lui
qui organisa le mouvement révolutionnaire chiite face à
l'islam Omayyades. Dans les écrits précédents nous avons
parlé des influences profondes de la doctrine persane dans
l'islam..., dans d'autres parties du Coran, on constate
aisément des évocations de l'instruction du prophète par les
autres, et dans le Coran même, on trouve :
" L'on dit que
tu les as appris." " (le verset 105, la sourate Enâame)"
L'instituteur
du prophète d'islam?! ou Gabriel!?
Mon ami qui
n'a jamais vu école ni écriture
est, d'un clin d'œil, devenu le maître des maîtres (HAFEZ).
Il faut voir
si le prophète d'islam a découvert le talent poétique de la
poésie persane du jour au lendemain ou si, comme le témoigne
l'histoire de l'islam, et comme cela était confirmé par les
savants des trois groupes pré-cités, il y est parvenu en
veillant dans la grotte de Harâ.
On sait parfaitement que Mohammad passait beaucoup de nuits
dans la solitude, dans la montagne, et qu'en rentrant un
matin, fiévreux, il dut rester alité pendant plusieurs
jours... et à son lever, il fit sa première énonciation
poétique (SOURATE 74).
Mais quels
sont les secrets non dits de Mohammad dans le mont ? Avant
tout, il est à souligner que je ne suis pas opposé à l'Irfân,
la concentration et le recueillement, et au fait d'accéder à
l'impossible à l'aide d'un esprit pur. Bien au contraire,
moi-même et ma famille, étions et sommes depuis longtemps
des amoureux de l'Irfân et nous y croyons. Mais pour chaque
effet, il existe une cause et chaque connaissance exige un
précepteur. Chaque Mollawi, aurait un Shams de Tabriz. On
sait que Mollawi fut pendant des années le juge suprême de
Ghouniéh CONYA. Il n'avait jamais fait des poèmes et n'avait
vécu aucun état spirituel émané de l'Irfân, jusqu'à ce qu'il
ait fait la connaissance d'un vieux dépenaillé nommé Shams
de Tabriz ; et c'est ce dernier qui suscita une évolution
dans l'esprit et l'âme de Mollawi. Celui-ci commença à faire
de la poésie dés l'âge de trente cinq ans et créa l'océan
poétique précieux que l'on connaît. Ses poèmes sont comme
une fontaine, dont la source devient dorénavant fertile,
cela sans Shams même.
Mais qui fut le Shams de Mohammad, devenu lui-même le Shams
de millions de gens ?
Un Persan que
les historiens appellent sous des noms divers, mais dont
nous préférons Rouzbéhan.
A la suite de longs événements, il devient l'esclave d'un
Arabe, se trouva à la Mecque et fit connaissance avec
Mohammad.
Rouzbahan
était un érudit et un savant qui connaissait bien toutes les
religions persanes, et les avait servi. Pendant un certain
temps, il fut zoroastrien et mage (Chef religieux de
Zorastre), puis s'est libéré du foyer sacré du zoroastrisme
et s'est converti au manichéisme et au mazdéisme.
Après le massacre des mazdéistes en Iran, lui, qui était
l'un des leaders intellectuels de cette religion, fuit
l'Iran et se réfugia à l'Eglise. Il se rendit ensuite à
Damas ou en Irak, et fut victime de guerre et prisonnier,
par la ruse d'un juif ou d'un Arabe. A cette époque, les
prisonniers de guerre n'étaient que des esclaves. Il fut
vendu dans un des marchés d'esclaves jusqu'à se retrouver à
la Mecque.
Au marché de la Mecque, Rouzbahan fut l'un des esclaves les
plus chers. Sa tâche ne consistait pas à exercer des
activités physiques mais à écrire, traduire et enseigner.
C'est au cours de ces enseignements qu'il entre en contact
avec Mohammad.
Rouzbahan connaît parfaitement la conjoncture politique de
son temps. Il sait qu'en Iran, à la suite des massacres
internes, le fondement du pouvoir impérial est fragilisé. Il
se rend compte que les Arabes s'affaiblissent mutuellement
en se querellant par des rivalités tribales, dans le but
d'obtenir la gestion de la Kaaba et de la position des
idoles. Rouzbahan pressent alors que si quelques sages et
riches éclairés énonçaient, en s'appuyant sur le soutien des
vieux, un nouveau message, ils trouveraient l'écho.
Rouzbahan
avait gardé des relations avec le chef de l'Eglise de Damas,
Bahira, et son représentant à la Mecque, Nofel. Bahira
avait, depuis bien avant, présagé la prophétie de Mohammad,
quand il l'avait connu.
D'autre part,
Nofel, qui est de la famille de Khadijéh, première femme de
Mohammad, était très vieux et sur ses derniers jours. Il
avait donc depuis quelque temps reçu de Damas l'ordre de
présenter un suppléant.
Pendant nombre de voyages que Mohammad avait effectués à
Damas, Bahira avait discuté avec lui, et vu dans cet homme
la personne la plus convenable qui soit pour remplacer Nofel,
et la plus savante pour le représenter à la Mecque. Il
l'avait dit même à d'autres membres de la Quoriche :
" Mohammad
allait à Damas en s'accompagnant d'Aboutaléb et de la
caravane de Quoriche pour faire du commerce. La caravane est
arrivée à Bosrâi de Damas et y rencontra un prêtre nommé
Bahira. Ce dernier était un prêtre savant qui était
constamment au couvent, où l'on apprenait tout son savoir à
propos d'un livre... Bohira interrogea le Prophète
(Mohammad) sur certaines choses... le Prophète lui donna des
réponses, toutes conformes aux caractères que Bohira avait
pressentis... Bohira dit à Aboutaléb : Amène-le (Mohammad),
chez lui, et méfie-toi de l'attitude des Juifs à son égard,
car s'ils l'aperçoivent, et qu'ils savent ce que j'ai su de
lui, ils le léseraient, car il a un grand avenir ; amène-le
chez lui le plus tôt possible." (l'histoire de Tabarie. Page
83)
Après cela,
Bohira recommanda à ses proches de bien respecter Mohammad
et de l'instruire. Dans la rivalité acharnée qui existait à
l'époque entre les religions monothéistes du judaïsme et du
christianisme, les Chrétiens essayaient de l'emporter sur
les autres. Au retour de son premier voyage à Damas, et à la
suite de la recommandation de Bohira, Nofel qui était l'un
des grands chefs chrétiens de la péninsule arabe et qui
avait Khadijeh pour nièce, fit des efforts pour que la
responsabilité de la caravane commerciale de Khadijeh soit
confiée à Mohammad, et Khadijeh agit ainsi. De cette façon,
Mohammad eut, plus souvent qu'avant l'occasion de voyager à
Damas, dans le but de contacter Bohira directement.
Puisque le
déclenchement du mouvement de Mohammad était impossible sans
soutien financier et puisqu'il avait fait preuve d'honnêteté
et de droiture à l'égard de Khadijeh, et suite à la
proposition de l'oncle de Khadijeh, Mohammad alors âgé de 25
ans, se maria avec elle, qui était alors âgée d'une
quarantaine d'années.
Lorsque Mohammad énonça son premier message, pour
Khadijeh, celle-ci s'en étonna.
Khadijeh s'adressa alors ainsi à Mohammad : "Où étais-tu,
j'ai dépêché mes envoyés à ta recherche ? Ils sont
partis vers la Mecque, et sont revenus."
Mohammad dit : Je fais de la poésie ou suis au bord de
devenir " madjnoun".
Khadijeh dit : Je te confie à Dieu car il ne te fait pas
cela. (L'histoire de Tabarie . page 849)
C'est à ce
moment là que Mohammad révéla à Khadijeh qu'il était élu par
la prophétie, et lui lit la sourate "Ya Ayoh al Modasser".
Khadijeh, qui avait plus de 55 ans, était très étonnée. Elle
prit la main de Mohammad et l'amena chez son oncle, Vraghat
Ibn Nofel. Ce dernier confirma alors à Khadijeh la prophétie
de Mohammad.
Il dit : "
Je jure à Dieu, dont ma vie dépend de la volonté, que tu es
le Prophète de cette communauté [•mate]... L'on te refusera,
te vexera et te chassera de chez eux , et on te fera la
guerre, et si je suis vivant, j'aiderais Dieu." (l'histoire
de Tabarie - page 850)
Une fois que Varagheh eut confirmé Mohammad et lui eut
rappelé les dangers à venir, Khadijeh, la plus riche des
femmes de La Mecque, fut la première personne à prendre la
défense de son mari. Parmi les chefs chrétiens qui ont
soutenu Mohammad et lui firent une propagande favorable, on
peut citer Amro Ibn Nofeil.
Concernant le
personnage, la situation et la capacité du prophète d'islam
pour la prophétie, il faut savoir qu'il avait tout ce qu'il
fallait en vue de cette destinée :
- Sur le plan tribal, il était issu des Quoriche, la plus
haute des tribus arabes, d'autant qu'elle gérait la Kaaba.
- Du point de vue familial, tous ses ancêtres furent les
responsables et les portiers de la Kaaba.
- Sur le plan financier, il fut, à la suite de son mariage
avec Khadijeh, l'un des hommes les plus riches de son temps.
- Concernant la sagacité et l'ingéniosité, il possédait le
plus jeune esprit révolutionnaire de tous les membres de sa
tribu.
-Du point de vue de sa personnalité et son apparence, c'est
un homme de bonne stature, éloquent et populaire. En tout
cas, derrière les soutiens, les instructions et les
investigations, le rôle principal appartenait à Salman Parsi
(Salman de Perse).
C'est pour
cette raison que les premiers poèmes de Mohammad sont fait
en style persan. Bien que les savants du premier groupe
pré-cité déclarent dans l'histoire que les paroles de
Mohammad ne sont pas dues au fait qu'il aurait été un poète,
nous avons toutefois vu, dans les pages précédentes, que
Mohammad lui-même dit, comme première parole à Khadijeh,
qu'il était devenu poète ou madjnoun.
Un autre point
important consiste à préciser que l'épanouissement
littéraire et poétique des Arabes coïncide avec cette
période de l'obscurantisme pendant laquelle on croyait que
tout poète a un "diable qui lui dicte des poésies".
Mais dans le langage de Mohammad, ce porteur de chants
s'appelle Gabriel, mot hébraïque signifiant « l’envoyé de
Dieu ». La question qui se pose est de savoir comment il est
possible que Dieu envoie un envoyé pour son envoyé,
c'est-à-dire un prophète pour son prophète ? Pour éclairer
les esprits, nous citerons un verset du Coran, énoncé à la
suite d'innombrables rumeurs populaires, et dont le contenu
est le suivant : " Nous savons bien que l'on dit, qu'un
être humain, dont la langue est persane, instruit Mohammad.
" (La sourate 16, le verset 103).
Une autre
citation de Mohammad, est connue de tout le monde :
"Si Abouzar
savait ce que sait Salman (Rouzbahan persan) il deviendrait
renégat."
Après des
siècles, cette parole pourrait être crédible, d'autant que
de jadis à nos jours, ils y eurent beaucoup de croyants et
fidèles qui, en raison de leur étroitesse d'esprit, ne
pouvaient pas entendre les secrets non dits. Combien d'Abouzar
ont donné leur vie, et leur bien, pour de telles pensées,
alors que leurs leaders s'en prévalent. Et cette parole de
Mohammad, se rapportant à la compréhension d'Abouzar et de
Salman, peut être l'éternel témoignage de l'histoire et la
meilleure preuve générale de nos propos pour ceux qui ne
peuvent entendre la vérité.
On ne sait pas
exactement à partir de quand on a nommé Rouzbahan, Salman de
Perse, mais ce que l'on peut constater, c'est qu'il n'y a
pas de grande différence entre Salman et musulman [(mossalman)].
Cela est chargé de sens. Islam, musulman et Slaman
proviennent tous de la même origine. Ce n'est donc pas sans
raisons que dès que le mouvement de Mohammad s'entame et
prend force, la première chose qu'il accomplit, c'est
d'acheter Salman (Rouzbahan de Perse) à son maître à un prix
astronomiquement incroyable!
"Salman fut racheté au prix de trois cent soixante
arbrisseaux de palmier et quarante oughiyés d'or (ancienne
mesure, équivalent à 7 mésghals ou 35 grammes), et pour
payer ce prix, ses condisciples ont participé."
C'est ainsi
que commencent les poèmes de Mohammad qui n'ont aucune
ressemblance avec l'élégie, le sonnet, ou le quatrain ...
Les mots sont
beaux, magiques, et expriment en petit nombre de grands
messages, de telle sorte que beaucoup de personnages
importants des Quoriche se convertissent à l'islam, rien
qu'en entendant quelques mots de Mohammad. Les paroles de
Mohammad deviennent ainsi le miracle de sa prophétie !! La
raison principale de ce phénomène est du fait que l'on ne
trouve plus aucun témoignage de la poésie et des poèmes
persans d'avant l'islam, est que les musulmans, lors de leur
invasion en Iran, y commettant des massacres ou y faisant
des rescapés leurs esclaves, incendièrent également les
bibliothèques afin que personne ne puisse se rendre compte
des similitudes entre les poèmes de l'Islam et ceux de la
Perse.
De cette
façon, puisque la parole de Mohammad fut différente de ce
qui existait pendant la
période de l'obscurantisme, elle fut considérée comme un
miracle.
Mohammad donna à son livre un nom différent de ceux que
les Arabes donnaient à leurs paroles, il appela tout son
livre " le Coran" alors que l'Arabe l’appelait "la Divan ",
et il nomma "la sourate" une partie de son
livre, tandis que les Arabes utilisaient le mot de "Ghasidéh"
(l'élégie, l'ode). De même, il appela "Aïéh" (verset) une
partie du sourate alors que les Arabes parlaient de
la "Béïte" (distique). Il mit enfin une distance à la fin de
chaque verset, pour des rimes." (Al Etghan -Page
180)
Les ancêtres du prophète
de l'Islam ou les portiers de la maison des idoles
Le cinquième ancêtre de Mohammad,
Ghassi fils de Kalab, était un personnage fin et
intelligent. Il paraît que le prophète de l'Islam a hérité
de son ingéniosité et de son intelligence. Ghassi Ibn Kalab
s'empara du leadership des Quoriche, et de la responsabilité
de la Kaaba, de façon habile, par un coup d'Etat expéditif.
Comme Ibn
Hécham et Tabari l'écrivent (deux grands historien d'islam),
le nom de Ghassa était d'abord Zéid; puis, ayant dès son
enfance été élevé chez un homme nommé Rabiéh, il prit le nom
de Ghassa. Il faut dire que les ancêtres de Mohammad, tout
comme lui, étaient majoritairement orphelins et n'avaient
pour aucun d'eux grandi chez leurs propres parents.
Le fils de
Ghassa, qui s'appelait Abdé Menaf ainsi que ses propres
enfants, Hashem, Abd al Mottaléb, Abd Allah et Mohammad (le
prophète d'islam), avaient tous été élevés loin de leurs
familles parentales.
L'ancêtre du prophète avait acheté
la Kaaba au prix d'une outre de vin !
Comment le
cinquième ancêtre de Mohammad se chargea-t-il du patronage
de la Kaaba ?
Ghassa, qui avait été élevé chez un certain Rabiéh, sur le
territoire de Ghasaéh, partit, à l'âge de l'adolescence,
pour le pèlerinage à la Mecque. Dans cette ville, il coucha
avec la fille du cheikh Khasaï qui était le portier de la
Kaaba, se maria avec elle et quatre enfants naquirent de
leur union. Il les prénomma comme lui, ainsi que du prénom
de la Kaaba, et de deux des idoles de la Kaaba :
Abd al Dar (esclave de la Kaaba)
Abd é Manaf (esclave de la belle idole des Quoriche Manaf,
le quatrième ancêtre de Mohammad)
Abd al Osâ (esclave de l'idole Osâ). Concernant cette idole,
dont le nom est cité dans le Coran, nous en parlerons
davantage lorsque nous expliquerons les versets Gharanigh.
Abd é Ghassa (esclave de Ghassa, qui est le nom du cinquième
ancêtre de Mohammad).
Au moment de
sa mort, Cheikh Khasaï, confia la garde des clés de la Kaaba
à sa fille, l'épouse de Ghassa et chargea un certain Abo
Ghabchan d'aider celle-ci à l'ouverture et à la fermeture
des portails de la Kaaba. Les clés étaient donc entre les
mains d'Abou Ghabshan, mais symboliquement, la
responsabilité de la Kaaba était en fait confiée à Habi,
fille de cheikh Khasaï et épouse de Ghassa.
Selon Ibn
Hécham et Tabari, Ghassa enivra Abou Ghabchan et lui acheta
les clés de la Kaaba au prix d'une outre de vin et d'un bois
d'aloès. Il chassa ensuite les Khasaites de la Kaaba, y fit
entrer sa propre tribu et, après réalisation de
transformations importantes dans l'affaire, il fit de la
Kaaba une source de revenus fructueuse pour lui-même ; il
unifia ensuite la tribu Quoriche et en devint le chef.
" Ghassa parla
avec les Quoriche de Bani Kananéh dans le dessein de chasser
Khasaé et Bani Bakre, et
dès qu'ils eurent accepté sa proposition et se furent
engagés dans ce but, il contacta son frère du côté
maternel, Rasâh, qui vivait à Ghasaéh, et lui demanda de
l'aide. Rasâh appela les habitants de Ghasaéh (qui vivaient
loin de la Mecque) pour aider son frère. Ce qu'ils
acceptèrent.... Ghassa devint alors le responsable des
affaires de la Kaaba, et appela sa tribu vers la Mecque,
puis en devint lui-même le gouvernant. Sa tribu lui
obéissant, il posséda dès lors la charge de la Kaaba, de
l'eau potable, [ Réfadate], de l'assemblée, de
l'étendard, et toute la dignité de la Mecque, lui fut dès
lors acquise." ( Tarikh Al Kabir - Pages 809-810).
Il est
intéressant de noter comment Mohammad tendit, quatre
générations plus tard, et à l'instar de son cinquième
ancêtre, à s'emparer du leadership et de la direction de sa
tribu, au moyen d'une nouvelle méthode.
Or, après
Ghassa, ce furent ses gendres qui se chargèrent de
poursuivre la responsabilité de leur père. Mais leur
ambition ainsi que leur soif de pouvoir furent la cause de
querelles intempestives entre eux. Même après l'islam, les
guerres entre Arabes se produisirent suite aux ambitieuses
controverses internes et pré-islamiques de leurs ancêtres.
Car les "Bani Hachéme", dont Mohammad fait partie, et les "
Bani •maïéh ", dont Abou Sofïan, Moâvïéh et •ssmân
(concurrents politiques de Mohammad et de sa fille Fatima)
sont tous les gendres de Ghassi, fils de Kélabe, qui se
disputaient pour dominer la Kaaba, leur propre tribu et les
Arabes.
On sait
également que la Kaaba était à l'époque, de même
qu'aujourd'hui, similaire à une chapelle de Saints, où les
habitants des quatre coins de la péninsule venaient faire le
pèlerinage. La seule différence entre aujourd'hui et hier
réside dans le fait qu'à l'époque, le nombre des pèlerins
était limité et très bas, et que l'on adorait des idoles,
alors qu'aujourd'hui, des millions de musulmans venus du
monde entier se rassemblent chaque année à la Mecque pour
tourner autour de la Kaaba au nom d'Allah, et versent des
milliards de dollars dans la poche de l'Arabie Saoudite.
Donc, tout comme hier, la Kaaba est restée une maison
d'idoles qui rapporte des rentes considérables à ses
gardiens.
Ses femmes
Première femme de MOHAMMAD
Madame KHADIJEH était une femme
d’affaire qui gérait une grande société anonyme de commerce
international.
Elle gérait
plusieurs caravanes qui traversaient la péninsule d’Arabie,
la Syrie, la Perse, Babylone, l’Egypte, l’Ethiopie…..
Beaucoup de
gens riches confiaient leurs capitaux à KHADIJEH pour
qu’elle les fasse fructifier.
Elle avait
également des hôtels qui étaient des centres d’hébergements
avec des tentes.
La MECQUE
étant l’une des villes de la péninsule d’Arabie la plus
proche de la mer rouge, c’était donc un endroit stratégique
pour l’économie.
KHADIJEH avait épousé deux personnes
très riches avant de devenir la première femme de MOHAMMAD,
ABOHALE et ATIGH. Ces derniers possédaient beaucoup de biens
et lorsqu’ils moururent, c’est KHADIJEH qui hérita de tout.
Alors que
MOHAMMAD avait une vingtaine d’années et KHADIJEH environ la
quarantaine, ils se marièrent, suite à une collaboration
économique.
MOHAMMAD avait
géré quelques caravanes en voyageant en Syrie, Egypte,
Perse, Inde ou encore au Cachemire. Il avait donc la
confiance de KHADIJEH.
KHADIJEH était
d’une famille chrétienne et elle-même se disait très
croyante.
MEYSSARE,
était l’un des amis de MOHAMMAD. Il l’accompagnait lors de
ses sorties avec les caravanes. Il se trouvait qu’il était
également l’homme de confiance de KHADIJEH.
Un jour, en
rentrant de Syrie, il raconta une histoire sur MOHAMMAD qui
attira l’attention de KHADIJEH.
MEYSSARE avait
raconté à KHADIJEH que lors d’un arrêt avec sa caravane, il
était rentré dans une église, MOHAMMAD restait dehors.
A sa sortie,
accompagné de l’archevêque de BOSSRA, ils regardaient
MOHAMMAD allongé à l’ombre d’un palmier. L’archevêque
demanda : « Qui est cet homme ? »
MEYSSARE lui
répondit : « Un homme membre de la tribu de GHOREISH venant
de La MECQUE.
Lors d’une
discussion, l’archevêque déclara que MOHAMMAD était un homme
désigné des dieux…
Quand KHADIJEH
entendit la version de MEYSSARE, elle désira encore plus
MOHAMMAD. Elle s’empressa donc d’envoyer un messager lui
dire : « Mon cousin, à cause de nos liens familiaux, ton
honnêteté, ta franchise et ta volonté de bien faire, je te
désire ». Elle lui fit également savoir qu’elle serait à sa
disposition…
Même si KHADIJEH était la femme
la plus riche de la péninsule d’Arabie, elle avait toutefois
besoin de l’autorisation de son père, Mr. KHOULID pour se
marier.
Néanmoins, elle recevait une
multitude de demandes de la part d’hommes riches et
respectueux, elle était donc consciente que son père
n’accepterait pas son union avec MOHAMMAD.
KHADIJEH va alors élaborer toute une
mise en scène pour épouser MOHAMMAD.
Elle organisa
une fête au cours de laquelle elle égorgea une vache.
Pendant cette fête, elle fit boire du vin à son père de tel
sorte qu’il soit saoule. Une fois arriver à ses fins, elle
habilla son père élégamment et le couvrit de parfum.
Le lendemain, elle dit à son père
qu’il l’avait marié à MOHAMMAD la nuit passée.
Mr. KHOULID nia.
Il signifia à sa fille que
jamais au grand jamais, il n’aurait permis cette union :
« Les plus grands et les plus riches hommes de GHOREISH ont
demandé ta main et j’ai toujours refusé, comment se fait-il
que j’ai accepté que MOHAMMAD, un orphelin et pauvre de
surcroît, devienne mon gendre.
Mais la nuit dernière, le mariage
avait été célébré et la contestation de Mr. KHOULID n’y
faisait rien.
MOHAMMAD devenait ainsi le mari
d’une femme très riche. Il pouvait donc financer les choses
qu’il désirait faire pour devenir quelqu’un comme à l’âge de
5, 6 ans (l’histoire du tampon sur son cœur par les
extraterrestres).
Première femme après KHADIJEH
KHADIJEH, qui avait presque deux fois l’âge de MOHAMMAD
décèdera trois ans avant qu’il soit obligé de quitter La
MECQUE.
MOHAMMAD ne connu aucune autre femme depuis son union avec
KHADIJEH, sans doute à cause de l’autorité de cette
dernière.
Juste quelque jour après la mort de KHADIJEH, MOHAMMAD
décida de se marier. Il va appeler une conseillère
dans les affaires de mariage, Madame KHOULAH. Elle lui
conseillera de prendre soit une fille vierge soit une femme
non vierge.
MOHAMMAD demande : « Qui est cette vierge ? »
Elle
répondit : « AICHA, la fille d’ABOUBAKR. »
MOHAMMAD lui dit : « Quelles sont
les veuves disponibles ? »
Elle rétorqua : « SOWDA »
MOHAMMAD demanda alors à sa
conseillère d’aller négocier avec les deux familles.
Elle se rend tout d’abords chez
ABOUBAKR pour demander la main d’AICHA.
ABOUBAKR, étonné de cette
demande, dit à KHOULAH si sa fille de six ans lui convenait.
Elle lui répondit oui.
ABOUBAKR se rappela qu’il avait
conclu un pacte de fraternité avec MOHAMMAD donc comment
pouvait-il devenir son gendre. KHOULAH retourna voir
MOHAMMAD et lui posa la question.
KHOULAH lui dit : « Dis à
ABOUBAKR que nous sommes frères de foi et non frères de
sang. »
KHOULAH se rendit de nouveau chez
ABOUBAKR et lui transmit la réponse.
ABOUBAKR lui demanda d’attendre
quelque temps…
AICHA avait
déjà un fiancé mais sa famille annula cet ancien accord.
AICHA mariée à 6 ans et
consommée à 9 ans !
AICHA avait six ans quand elle est devenu officiellement la
femme de MOHAMMAD et c’est à l’âge de 9 ans qu’elle a rempli
son devoir conjugal.
A
cette époque-là, MOHAMMAD se trouvait à Médine.
AICHA
elle-même raconte son histoire ainsi : « Un jour, le
prophète est venu chez nous, accompagné d’hommes et de
femmes. Moi j’étais dans mon berceau en train de jouer. Ma
mère m’en a descendu, m’a habillé et lavé puis elle m’a pris
par la main et tiré vers la porte. Avant de voir MOHAMMAD,
ma mère m’a laissé reprendre mon souffle quelques secondes.
Le messager d’ALLAH était assis sur un siège. Ma mère m’a
fait m’asseoir à coté de lui et il m’a dit : «Voilà c’est ta
famille, félicitation pour toi et pour eux.» Les hommes et
les femmes partirent et le messager d’ALLAH s’endormit avec
moi dans notre maison. On a pas égorgé de chameau ni aucun
mouton. Dans d’autres versions par delà l’histoire, nous
lisons qu’AICHA est entrée dans le lit de MOHAMMAD à l’âge
de 9 ans dés son arrivée à Médine.
Troisième femme de MOHAMMAD
SOWDA était une veuve très
charmante. Son mari était parmi les musulmans qui ont quitté
l’Ethiopie. Il y décéda. Malgré le désaccord de son oncle au
sujet du mariage, MOHAMMAD pu obtenir l’autorisation du père
par l’intermédiaire de Mme KHOULAH.
MOHAMMAD a épousé une quarantaine
de femmes. Passé un temps, il devait en satisfaire 15 à la
fois.
Il a notamment épousé HAFSSA,
fille du calife OMAR, une veuve nommée HEND dont le mari
avait participé à la guerre de BADR.
Ensuite il se maria avec JONEYRAH,
la femme d’HARES, mort à la guerre. A noter que MOHAMMAD la
désirait avant son union.
Il a épousé la fille du calife
OSSMAN, OMHABIBA et bien d’autres dont SAFIYA, MEYMOUNA,
NESSHAT, SHANBA, GHAZIYA, ASMA, REYHANES, GHATILA, FATIMA,
KHOULA, LEILI, OMRAT ou encore ZEYNAB….
REYHANNA était une fille très
charmante. MOHAMMAD lui demanda sa main mais les parents de
la jeune fille refusèrent. Elle se maria avec un chef de
tribu nommé KANANA.
Quand environ 800 personnes de la
tribu BANI-GHORAYZA ont été massacrées, MOHAMMAD proposa à
REYHANNA de devenir sa femme. Agée de 17 ans à l’époque,
elle accepta de se marier à condition que son peuple, des
rescapés de guerre (des femmes et des enfants car les hommes
avaient été tués) soit libéré.
MOHAMMAD accepta mais signifia
que ce peuple devait quitter son royaume.
Une autre femme, SAFIYA était
également très belle. Son mari combattait durant la guerre
de KHEYBAR. MOHAMMAD lui demanda donc si elle voulait se
marier avec lui. Elle lui répondit que tant que son conjoint
était vivant elle ne pourrait jamais lui faire une telle
chose et elle le désigna parmi les guerriers.
Ce même homme était tué dans les
minutes qui suivaient par un proche de MOHAMMAD.
Par la suite, Marie, un mannequin
éthiopien était offerte par le roi d’Ethiopie (HABASHE) à
MOHAMMAD. Lorsqu’elle arriva à Médine avec son garde du
corps, certains arabes l’accusèrent de coucher avec lui lors
du voyage reliant l’Ethiopie à la péninsule d’Arabie.
MOHAMMAD demanda donc à Ali de tuer cet homme. Quand Ali
retourna chez MOHAMMAD il lui dit qu’il n’avait pas pu le
tuer car ce n’était pas un homme (chez lui, son anatomie la
plus intime était absente). Rappelons que MOHAMMAD aura un
fils noir mais ce dernier mourra peu de temps après sa
naissance.
De belle fille, elle devient la
femme de MOHAMMAD
MOHAMMAD avait un fils adoptif du
nom de ZAYD qui devait se marier avec une ravissante jeune
femme nommée ZEYNAB.
Un jour, MOHAMMAD lui rendit
visite mais il n’était pas chez lui. Seule sa femme était
présente. Elle se lavait toute nue. MOHAMMAD la regarda et
avec un grand sourire lui dit : « Je félicite ALLAH pour la
création de la plus belle créature du monde. »
Quand ZAYD rentra à la maison,
ZEYNAB raconta l’histoire à son mari qui comprit qu’elle
avait plu à son père. Il va donc voir son père et lui dit :
« Je te laisse ma femme. »
A cette occasion, le verset 37 de
la sourate 33 « AL-AHZAB » dit :
(Sourate 33
AL-AHZAB (LES PARTIS) 73 versets Post-Hégire)
37.
Quand tu disais à celui qu'Allah avait comblé de bienfaits,
tout comme toi-même l'avais comblé : «Garde pou toi ton
épouse et crains Allah», et tu cachais en ton âme ce
qu'Allah allait rendre public. Tu craignais les gens, et
c'est Allah qui est plus digne de ta crainte. Puis quand
ZAYD eût cessé toute relation avec elle, Nous te la fîmes
épouser, afin qu'il n'y ait aucun empêchement pour les
croyants d'épouser les femmes de leurs fils adoptifs, quand
ceux-ci cessent toute relation avec elles. Le commandement
d'Allah doit être exécuté.
Sourate XX
AL-AHZAB (Les Partis)
4.
Allah n'a pas placé à l'homme deux cœurs dans sa poitrine.
Il n'a point assimilé à vos mères vos épouses [à qui vous
dites en les répudiant]: «Tu es [aussi illicite] pour moi
que le dos de ma mère». Il n'a point fait de vos enfants
adoptifs vos propres enfants. Ce sont des propos [qui
sortent] de votre bouche. Mais Allah dit la vérité et c'est
Lui qui met [l'homme] dans la bonne direction.
Les femmes qui lui
résistèrent
Madame HEND, la fille d’ABOTALEB, cousine de MOHAMMAD, a
refusé d’être sa femme ainsi que Madame ZABAEE.
MOHAMMAD proposa à SAFIYYA,
prisonnière de guerre de l’épouser. Elle lui répondit que
s’il l’aimait il devait la laisser vivre avec son mari et
les libérer. MOHAMMAD les fit sortir.
MOHAMMAD demanda la main d’une
autre de ses cousines, OME-HABIB, mais cette dernière lui
signifia que son père, Mr. ABBAS, avait été allaité du même
sein que lui.
Par la suite,
il proposa à JAMRA de l’épouser mais son père qui ne voulait
pas la céder à MOHAMMAD lui dit qu’elle avait des problèmes
sexuels. Elle ne pouvait donc pas se marier….
MOHAMMAD a désiré bien d’autres
femmes mais malgré le pouvoir, la force et les richesses
qu’ils détenaient il n’a pas pu les avoir.
Les refus
avaient toujours un argument politique pour ne pas vexer
MOHAMMAD qui était capable de tout.
La guerre des femmes de
MOHAMMAD
Les femmes de MOHAMMAD n’appréciaient pas Marie à cause de
la couleur de sa peau (noire) et de son origine. Elle
décidèrent de convaincre MOHAMMAD de l’abandonner car à
chaque fois qu’il quittait Marie, elles lui disaient qu’il
sentait mauvais. Suite aux plaintes de ses femmes, MOHAMMAD
jugera qu’il ne fréquenterait plus Marie.
Il y a dans le Coran un verset
qui a été prononcé à l’égard de MOHAMMAD suite à sa décision
qui dit qu’il n’a pas à s’interdire quoi que ce soit à la
place d’ALLAH. On peut trouver ce verset dans la sourate
A-TTAHRIM :
AT-TAHRIM (L'INTERDICTION)
12 versets Post-Hégire
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très
Miséricordieux.
1.
Ô Prophète ! Pourquoi, en recherchant l'agrément de tes
femmes, t'interdis-tu ce qu'Allah t'a rendu licite ? Et
Allah est Pardonneur, Très Miséricordieux.
2.
Allah vous a prescrit certes, de vous libérer de vos
serments. Allah est votre Maître; et c'est Lui l'Omniscient,
le Sage.
3.
Lorsque le Prophète confia un secret à l'une de ses épouses
et qu'elle l'eut divulgué et qu'Allah l'en eut informé,
celui-ci en fit connaître une partie et passa sur une
partie. Puis, quand il l'en eut informée elle dit : «Qui
t'en a donné nouvelle ? » Il dit : «C'est l'Omniscient, le
Parfaitement Connaisseur qui m'en a avisé».
4.
Si vous vous repentez à Allah c'est que vos cœurs ont
fléchi. Mais si vous vous soutenez l'une l'autre contre le
Prophète, alors ses alliés seront Allah, Gabriel et les
vertueux d'entre les croyants, et les Anges sont par
surcroît [son] soutien.
5.
S'Ils vous répudie, il se peut que Seigneur lui donne en
échange des épouses meilleurs que vous, musulmanes,
croyantes, obéissantes, repentantes, adoratrices, jeûneuses,
déjà mariées ou vierges.
6.
Ô vous qui avez cru ! Préservez vos personnes et vos
familles, d'un Feu dont le combustible sera les gens et les
pierres, surveillé par des Anges rudes, durs, ne
désobéissant jamais à Allah en ce qu'Il leur commande, et
faisant strictement ce qu'on leur ordonne.
7.
Ô vous qui avez mécru ! Ne vous excusez pas aujourd'hui Vous
ne serez rétribués que selon ce que vous œuvriez.
8.
Ô vous qui avez cru ! Repentez-vous à Allah d'un repentir
sincère. Il se peut que votre Seigneur vous efface vos
fautes et qu'Il vous fasse entrer dans des Jardins sous
lesquels coulent les ruisseaux, le jour où Allah épargnera
l'ignominie au Prophète et à ceux qui croient avec lui. Leur
lumière courra devant eux et à leur droite; ils diront :
«Seigneur, parfais-nous notre lumière et pardonne-nous. Car
Tu es Omnipotent».
9.
Ô Prophète ! Mène la lutte contre les mécréants et
hypocrites et sois rude à leur égard. leur refuge sera
l'Enfer, et quelle mauvaise destination !
10.
Allah a cité en parabole pour ceux qui ont mécru la femme de
Noé et la femme de Lot. Elles étaient sous l'autorité de
deux vertueux de Nos serviteurs. Toutes deux les trahirent
et ils ne furent d'aucune aide pour [ces deux femmes]
vis-à-vis d'Allah. Et il [leur] fut dit : «Entrez au Feu
toutes les deux, avec ceux qui y entrent»,
AICHA a t-elle
trahi MOHAMMAD ?
A chaque fois
que MOHAMMAD partait en guerre, il était accompagné d’une de
ses femmes. Après une bataille, lui et AICHA, qui le
suivait, partirent vers la capitale (Médine). A leur
arrivée, MOHAMMAD se rendit compte que la cabine d’AICHA
était violée. Le prophète et ses fidèles étaient inquiets…
Le lendemain
de bonheur, un jeune et beau chevalier escorta AICHA. Ce
cavalier du nom de SAFFAN, n’était autre que le général des
armées de MOHAMMAD…
Tout le monde
accusa AICHA d’avoir passée la nuit avec SAFFAN mais elle se
défendit en disant qu’elle avait une envie pressante (aller
au toilette). Elle dit qu’elle s’était éloignée du camp
contre sa volonté et heureusement que SAFFAN n’était pas
loin pour la remettre sur le bon chemin.
A ce sujet,
nous trouvons plusieurs versets du Coran qui concernent le
conflit personnel entre MOHAMMAD et AICHA et certaines de
ses femmes.
Par exemple,
la sourate AL-AHZAB (partis), verset 27 : Le Coran menace
les femmes de MOHAMMAD en disant qu’en cas de trahison de
leur part, la punition serait double par rapport aux autres.
Plus tard,
nous verrons d’autres versets de la sourate qui appuient
cette version.
MOHAMMAD va renvoyer AICHA chez ses
parents mais à plusieurs reprise, il va proposer à AICHA de
demander pardon à ALLAH. Elle refusa en précisant : «Ton
ALLAH a toujours su régler tes problèmes alors demandes lui
le faire maintenant ».
Quelques temps
après, un verset va innocenter AICHA, la plus jeune des
femmes de MOHAMMAD.
Il ne faut pas
oublier que le mot AHSHA veut dire ZENA qui lui même
signifie, «coucher avec une femme mariée ». Ces mots-là
furent prononcés dans le Coran concernant l’histoire entre
AICHA et le général SAFFAN.
Sourate 33
AL-AHZAB (Les Partis) 73 versets, Post-Hégire
28.
Ô Prophète ! Dis à tes épouses : «Si c'est la vie présente
que vous désirez et sa parure, alors venez ! Je vous
demanderai [les moyens] d'en jouir et vous libérerai [par un
divorce] sans préjudice.
29.
Mais si c'est Allah que vous voulez et Son messager ainsi
que la Demeure dernière, Allah a préparé pour les
bienfaisantes parmi vous une énorme récompense.
30.
: Ô femmes du Prophète ! Celle d'entre vous qui commettra
une turpitude (adultère = FAHSHA) prouvée, le châtiment lui
sera doublé par deux fois ! Et ceci est facile pour Allah.
31.
Et celle d'entre vous qui est entièrement soumise à Allah et
à Son messager et qui fait le bien, Nous lui accorderons
deux fois sa récompense, et Nous avons préparé pour elle une
généreuse attribution.
Ses fidèles
Dans le Coran,
nous trouvons un verset nommé DJEN (démon) et comme MOHAMMAD
lui-même l’a confirmé, les DJENS étaient les premiers à
devenir musulmans.
Lorsque
MOHAMMAD prononça la prophétie, il essaya de trouver des
alliés en dehors de sa ville natale, La MECQUE. Il savait
qu’il allait avoir des problèmes avec sa tribu, c’est pour
cela qu’il cherchait un refuge à l’extérieur.
Comme MOHAMMAD
l’avait raconté, un jour, il sortit négocier avec un village
proche de La MECQUE. La négociation ne lui a pas permit
d’ouvrir un bureau officiel ou une succursale de son
mouvement dans son village. Il reprit donc la route de sa
ville natale. La veille de son arrivée, il est interpellé
par un groupe de démons (DJEN). Il les informa qu’il était
le prophète d’ALLAH.
Les DJENS le
crurent et l’acceptèrent comme prophète. MOHAMMAD a commencé
à faire sa première prière en groupe.
A l’époque
d’OMAR, 2ème calife, un voyant arabe (marabout)
lui a rendu visite. OMAR lui demanda s’il était toujours
voyant et s’il avait des contacts avec les démons. Il
répondit positivement.
OMAR lui
demanda donc si ses démons l’avaient informé de la prophétie
de MOHAMMAD. L’arabe dit « oui » et continua : « Un mois ou
un an avant la parution de l’Islam par MOHAMMAD, mon démon
est venu me voir en me disant : Tu ne vois pas que le monde
va changer ? Et un nouveau prophète va arriver. »
Les versets 1
à 28 de la 72ème sourate du Coran disent :
(Sourate 72
AL-JINN (LES DJINNS) 28 versets Pré-Hégire)
Au nom
d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
1.
Dis : «Il m'a été révélé, qu'un groupe de Djens (démons)
prêtèrent l'oreille, puis dirent : «Nous avons certes
entendu une Lecture [le Coran] merveilleuse,
2.
qui guide vers la droiture. Nous y avons cru, et nous
n'associerons jamais personne à notre Seigneur.
3.
En vérité notre Seigneur - que Sa grandeur soit exaltée - ne
S'est donné ni compagne, ni enfant !
4.
Notre insensé [Iblis] disait des extravagances contre Allah.
5.
Et nous pensions que ni les humains ni les djinns ne
sauraient jamais proférer de mensonge contre Allah.
6.
Or, il y avait parmi les humains, des mâles qui cherchaient
protection auprès des mâles parmi les Djens (démons) mais
cela ne fît qu'accroître leur détresse.
7.
Et ils avaient pensé comme vous avez pensé qu'Allah ne
ressusciterait jamais personne.
8.
Nous avions frôlé le ciel et Nous l'avions trouvé plein
d'une forte garde et de bolides.
9.
Nous y prenions place pour écouter. Mais quiconque prête
l'oreille maintenant, trouve contre lui un bolide aux
aguets.
10.
Nous ne savons pas si on veut du mal aux habitants de la
terre ou si leur Seigneur veut les mettre sur le droit
chemin.
11.
Il y a parmi nous des vertueux et [d'autre] qui le sont
moins : nous étions divisés en différentes sectes.
12.
Nous pensions bien que nous ne saurions jamais réduire Allah
à l'impuissance sur la terre et que nous ne saurions jamais
le réduire à l'impuissance en nous enfuyant.
13.
Et lorsque nous avons entendu le guide [le Coran], nous y
avons cru, et quiconque croit en son Seigneur ne craint
alors ni diminution de récompense ni oppression.
14.
Il y a parmi nous les Musulmans, et il y en a les injustes
[qui ont dévié]. Et ceux qui se sont convertis à l'Islam
sont ceux qui ont cherché la droiture.
15.
Et quant aux injustes, ils formeront le combustible de
l'Enfer.
16.
Et s'ils se maintenaient dans la bonne direction, Nous les
aurions abreuvés, certes d'une eau abondante,
17.
afin de les y éprouver. Et quiconque se détourne du rappel
de son Seigneur, Il l'achemine vers un châtiment sans cesse
croissant.
18.
Les mosquées sont consacrées à Allah : n'invoquez donc
personne avec Allah.
19.
Et quand le serviteur d'Allah s'est mis debout pour
L'invoquer, ils faillirent se ruer en masse sur lui.
20.
Dis : «Je n'invoque que mon Seigneur et ne Lui associe
personne».
21.
Dis : «Je ne possède aucun moyen pour vous faire du mal, ni
pour vous mettre sur le chemin droit».
22.
Dis : «Vraiment, personne ne saura me protéger contre Allah;
et jamais je ne trouverai de refuge en dehors de Lui.
23.
[Je ne puis que transmettre] une communication et des
messages [émanant] d'Allah. Et quiconque désobéit à Allah et
à son Messager aura le feu de l'Enfer pour y demeurer
éternellement.
24.
Puis, quand ils verront ce dont on les menaçait, ils sauront
lesquels ont les secours les plus faibles et [lesquels] sont
les moins nombreux.
25.
Dis : «Je ne sais pas si ce dont vous êtes menacés est
proche, ou bien, si mon Seigneur va lui assigner un délai.
26.
[C'est Lui] qui connaît le mystère. Il ne dévoile Son
mystère à personne,
27.
sauf à celui qu'Il agrée comme Messager et qu'Il fait
précéder et suivre de gardiens vigilants,
28.
afin qu'Il sache s'ils ont bien transmis les messages de
leur Seigneur. Il cerne (de Son savoir) ce qui est avec eux,
et dénombre exactement toute chose».
Ses exploits
Mohammad et les extraterrestres
HALIMA s’est
occupée de MOHAMMAD pendant plusieurs années mais du jour au
lendemain, elle prit la main du jeune garçon et le ramena
chez son grand-père.
Le grand-père,
étonné de ce retour, demanda une explication.
HALIMA lui
dit : « J’ai peur que le Diable soit entré en lui »
AMENE et le
grand-père n’acceptèrent pas cette version.
AMENE
prétendait qu’au moment où elle était enceinte de MOHAMMAD,
la lumière du monde était plus lumineuse et elle ne sentait
pas le poids dans son ventre…
Un jour le
fils de HALIMA qui jouait avec MOHAMMAD courut chez ses
parents et dit : « Deux hommes habillés en blanc ont pris
mon frère ( MOHAMMAD ), ils lui ont
ouvert le ventre pour y chercher quelque chose….
C’est à la
suite de cette histoire qu’HALIMA décida de ramener MOHAMMAD
à sa famille.
MOHAMMAD
raconte lui-même l’histoire de l’ouverture de son ventre à
l’âge de cinq ou six ans lorsqu’il était adulte, quand il se
disait prophète.
Un jour, un
vieil homme sage de la tribu de BANI-AMER rend visite à
MOHAMMAD pour l’interviewer ! !
L’homme sage
dit: « Alors MOHAMMAD, dis-moi comment puis-je apprendre
plus que je ne sais déjà ?
MOHAMMAD dit :
« En continuant à apprendre ! »
L’homme sage
dit : « Quels sont les signes de l’apprentissage ? »
MOHAMMAD dit :
« Chercher et toujours poser la question. »
L’homme sage
dit : « Comment va s’étendre le mal ? »
MOHAMMAD dit :
« En insistant ! »
L’homme sage
dit : « Le bien peut-il être positif après le mal ? »
MOHAMMAD dit :
« Oui, on peut toujours s’excuser et abandonner le mal vers
le bien. »
L’homme sage
dit : « Quel est ton message ? »
MOHAMMAD dit :
« Prier le seul Dieu. »
L’homme sage
dit : « Si je fais cela, qu’est-ce que ça m’apportera ? »
MOHAMMAD dit :
« Les jardins éternels avec de l’eau qui coule à tes
pieds … »
L’homme sage
dit : « Mais ça c’est très bien mais personne ne l’a jamais
encore vu et raconté. De ce monde-là, ici et maintenant, que
puis-je gagner que je puisse sentir et toucher ? »
MOHAMMAD dit :
« Conquérir le monde, obtenir ses richesses. »
L’homme de la
tribu de BANI-AMER accepta de devenir membre de ce mouvement
de pensée.
Alors, il dit
à MOHAMMAD : « Donnes-moi l’origine de cette prophétie ? Les
autres prophètes venaient de familles éduquées et riches
comme MOISE, grand général de l’armée d’Egypte, JESUS, le
souvenir du temple de Jérusalem, le grand rabbin, ZACHARIA,
ou encore MARIE, une femme de discipline et de pensée…. Mais
toi, tu lances ta prophétie parmi les gens du désert qui
prient pour les pierres ou les statues. Comment se fait-il ?
Et quel est le secret et l’origine de ta prophétie ? »
MOHAMMAD
répondit : « Quand que j’étais un jeune garçon, je n’aimais
pas ces statues qui recouvraient La MECQUE. Je n’aimais pas
non plus la poésie. Quand j’étais tout petit, je jouais avec
mes amis dans une vallée. Trois personnes habillées de blanc
qui tenaient une bassine dorée avec une lumière autour de
leurs têtes, m’ont approché. Mes amis apeurés ont pris la
fuite. De loin, ils criaient ; « Le gamin n’est pas comme
nous, il vient de la tribu de GHOREISH, il n’a pas de père,
il est chez nous pour être allaité. Si vous le tuez, vous ne
gagnerez rien. ».
Mais les trois
personnes n’écoutaient pas. Un des trois m’agrippa et
m’allongea sur le sol. Il ouvrit mon ventre, de haut en bas,
et prit tout ce qu’il contenait, posa le tout dans une
bassine avec un produit qui ressemblait à la neige. Après
avoir tout lavé et nettoyé, il remit tout à sa place.
La deuxième
personne s’approcha de moi, sa main pénétra mon corps. Il y
sortit mon cœur, il y avait du sang noir qui coulait J’ai
pensé qu’il prenait quelque chose de mon cœur. Il avait une
bague dorée qui reflétait de la lumière. Il tamponna avec la
bague mon cœur et le remit à sa place.
Ensuite, la
troisième personne se dirigea vers moi, toucha l’ouverture
faite par la première personne et la referma. Ils
m’embrassèrent et repartirent.
Ensuite, j’ai
vu ma nourrice et les membres de sa tribu s’approcher de
moi, très inquiets. Ma nourrice m’a pris dans ses bras,
réjouit que je sois vivant.
J’ai pensé que
les gens avaient vu toute cette opération alors que non. Ils
pensaient que le démon était entré en moi. Je disais, non ça
va, je suis conscient, je ne suis pas malade. Mes parents
d’adoption étaient du même avis que moi. Mais les membres de
la tribu insistaient pour que j’aille chez le grand voyant
du désert, Mr. COHEN pour qu’il m’examine.
Alors je suis
allé chez lui.
Dés qu’il
entendit ma version, tel que je viens de te la raconter, il
sursauta et cria : « Ola, quelle tristesse pour le peuple
arabe, qu’Allah protège le peuple arabe de cette personne.
Tuez ce garçon et moi ensuite. Je jure sur la tête de deux
grande idoles, LATT et AZZA que si vous le laissez vivant,
il détruira votre religion, votre cerveau. Il insultera vos
ancêtres, créera la division et vous ramènera une religion
que vous n’avez encore jamais vu et entendu parler…. »
Ma nourrice me
prit dans ses bras et dit à Mr. COHEN : « C’est vous qui
êtes fou, j’ai eu tord de vous amener mon fils. Vas chercher
quelqu’un pour te tuer mais je ne tuerais pas mon fils….
A la suite de
cette histoire, ma nourrice se trouvait dans l’obligation de
me rendre à ma famille.
L’homme de la
tribu de BANI-AMER embrassa MOHAMMAD en lui disant : « Je
crois en toi et nous allons conquérir le monde ».
DJEN en arabe
signifie « démon » et le mot « génie » en découle. Bien sûr,
le mot MADJNOUN est utilisé pour désigner les personnes qui
sont anormales et folles mais fou en arabe veut dire MAHBOUL.
Donc à
l’époque, celui qui prétendait être habité par le démon
était qualifié de MADJNOUN.
De temps en
temps, MOHAMMAD avait une grande fièvre et un mal de tête
énorme ce qui lui permettait d’avoir des pensées
miraculeuses…
Génie veut également dire, celui qui
a un démon (positif ou négatif) en lui à savoir envahit par
un DJEN !
Voyage vers
l’espace
Un jour, MOHAMMAD informa ses
fidèles qu’il avait effectué un voyage spatial la nuit
dernière.
DOLDOL, son
cheval ailé préféré était son vaisseau. L’ange GABRIEL est
venu le voir pour l’informer qu’ALLAH l’invitait à visiter
le ciel à sept étages.
Il monta sur
son cheval et à chaque étage, il était guidé par ALLAH
lui-même et l’ange GABRIEL. Dans ce voyage, il visitait le
paradis, l’enfer et l’espace où se trouvait les personnes
placées en file d’attente pour entrer soit au paradis ou en
enfer.
Jusqu’au 6ème étage, l’ange GABRIEL accompagna
MOHAMMAD mais dans le 7ème, il ne pouvait pas s’y
rendre car il risquait de se brûler les ailes.
L’ange GABRIEL dit à MOHAMMAD : « Je te laisse ici entre les
mains d’ALLAH où je n’ai pas l’accès. »
Durant ce voyage, MOHAMMAD rendu
visite à :
ADAM sans EVE,
au premier étage.
YAH-YA et
JESUS, au second.
Le très beau
JOSEPH (mais la femme du pharaon, ZOLEKHA n’était pas là) au
troisième étage.
Dans le
quatrième étage, l’ange GABRIEL lui présente Mr ADRIS.
Au cinquième,
AARON.
Au sixième et
avant dernier étage, il fait la connaissance de MOISE.
Il faut
rappeler qu’à chacune de ses rencontres, MOHAMMAD découvrait
les personnages.
Enfin, au
septième étage, il tomba nez à nez avec ABRAHAM et visita le
paradis. Là-bas, il trouva une rivière de lait qui avait le
goût de miel et la terre n’était que parfum.
Lors de sa
rencontre avec ALLAH, MOHAMMAD se vit imposer 50 prières par
jour pour lui et son peuple. Il accepta.
En retournant sur Terre, au moment
de dire adieu à MOISE, ce dernier lui demanda ce qu’ALLAH
lui avait imposé. Il répondit, 50 prières par jours.
MOISE lui
signifia que c’était beaucoup trop et qu’il devait retourner
voir ALLAH et lui demander de réduire le nombre de prières.
MOHAMMAD
s’exécuta et à son retour, ALLAH lui avait retiré 10
prières.
Pas assez pour
MOISE qui lui dit d’aller voir de nouveau ALLAH.
MOHAMMAD y
alla à cinq reprises et obtenait 5 prières par jour.
MOISE continua
à le pousser.
MOHAMMAD lui
répondit que cela suffisait et qu’il n’y retournerait plus.
Il continua : « ALLAH qui ne change jamais d’avis m’a baissé
de dix fois le nombre réel de prières à faire alors je ne le
dérangerais plus.
Dans le Coran
et plus précisément dans la sourate 17 dont le titre
AL-ASSRA signifie, un voyage nocturne vers l’espace, on
lit :
(Sourate 17
AL-ISRA (LE VOYAGE NOCTURNE) 111 versets Pré-Hégire)
Au nom
d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
1.
Gloire et Pureté à Celui qui de nuit, fit voyager Son
serviteur [Muhammad], de la Mosquée Al-Haram à la Mosquée
Al-Aqsa (Jérusalem) dont Nous avons béni l'alentours, afin
de lui faire voir certaines de Nos merveilles. C'est Lui,
vraiment, qui est l'Audient, le Clairvoyant.
2.
Et Nous avions donné à Moïse le Livre dont Nous avions fait
un guide pour les Enfants d'Israël : «Ne prenez pas de
protecteur en dehors de Moi».
3.
[Ô vous], les descendants de ceux que Nous avons transportés
dans l'arche avec Noé. Celui-ci était vraiment un serviteur
fort reconnaissant.
4.
Nous avions décrété pour les Enfants d'Israël, (et annoncé)
dans le Livre : «Par deux fois vous sèmerez la corruption
sur terre et vous allez transgresser d'une façon excessive».
5.
Lorsque vint l'accomplissement de la première de ces deux
[prédictions,] Nous envoyâmes contre vous certains de Nos
serviteurs doués d'une force terrible, qui pénétrèrent à
l'intérieur des demeures. Et la prédiction fut accomplie.
6.
Ensuite, Nous vous donnâmes la revanche sur eux; et Nous
vous renforçâmes en biens et en enfants. Et Nous vous fîmes
[un peuple] plus nombreux :
7.
«Si vous faites le bien, vous le faites à vous-mêmes; et si
vous faites le mal, vous le faites à vous [aussi]». Puis,
quand vint la dernière [prédiction,] ce fut pour qu'ils
affligent vos visages et entrent dans la Mosquée comme ils y
étaient entrés la première fois, et pour qu'ils détruisent
complètement ce dont ils se sont emparés.
8.
Il se peut que votre Seigneur vous fasse miséricorde. Mais
si vous récidivez, Nous récidiverons. Et Nous avons assigné
l'Enfer comme camp de détention aux infidèles.
9.
Certes, ce Coran guide vers ce qu'il y a de plus droit, et
il annonce aux croyants qui font de bonnes œuvres qu'ils
auront une grande récompense,
10.
et à ceux qui ne croient pas en l'au-delà, que Nous leur
avons préparé un châtiment douloureux.
11.
L'homme appelle le mal comme il appelle le bien, car
l'homme est très hâtif.
12.
Nous avons fait de la nuit et du jour deux signes, et Nous
avons effacé le signe de la nuit, tandis que Nous avons
rendu visible le signe du jour, pour que vous recherchiez
des grâces de votre Seigneur, et que vous sachiez le nombre
des années et le calcul du temps. Et Nous avons expliqué
toute chose d'une manière détaillée.
13.
Et au cou de chaque homme, Nous avons attaché son œuvre. Et
au Jour de la Résurrection, Nous lui sortirons un écrit
qu'il trouvera déroulé :
14.
«Lis ton écrit. Aujourd'hui, tu te suffis d'être ton propre
comptable».
De la folie à la
prédication
Comme il l’avait dit à plusieurs
reprises et nous pouvons le constater dans le Coran,
MOHAMMAD n’aimait pas les poètes et la poésie.
Pourtant à l’époque, dans la
péninsule d’Arabie, la première richesse des intellectuels
était la poésie.
Il y avait une sorte de Highpark
de Londres où tous les vendredis, la population se rendait.
C’était un bazar nommé AKKAZ où l’on pouvait y lire des
poèmes, donner des discours ou tout simplement écouter.
Parmi les présentateurs, MOHAMMAD
en appréciait un tout particulièrement du fait de ses bons
discours…….
Mais la poésie n’était pas son
domaine de prédilection et il n’était pas un très bon
orateur.
Il préférait donc devenir le
Docteur MOHAMMAD ou plus précisément MADJNOUN.
Un MADJNOUN soignait les
personnes atteintes d’épilepsie ou celles qui étaient
possédées par les démons.
KHADIJEH qui était une femme croyante et religieuse n’aimait
pas que son mari exerce l’ambition de MADJNOUN et avoir des
pensées ou des contacts avec les démons.
Mais plusieurs fois, MOHAMMAD
était pris d’une fièvre avec un mal de tête énorme.
Dans le Coran, à plusieurs
reprises, il était indiqué que les gens prétendaient que
MOHAMMAD était un MADJNOUN :
Sourate 68
AL-QALAM (LA PLUME)
51.
Peu s'en faut que ceux qui mécroient ne te transpercent par
leurs regards, quand ils entendent le Coran, ils disent :
«Il est certes fou (MADJNOUN) ! ».
Sourate 37
SAFFAT (Les RANGÉES)
36.
et disaient : «Allons-nous abandonner nos divinités pour un
poète fou ? »
Sourate 44 AD-DUKHAN (LA FUMEE)
14.
Puis ils s'en détournèrent en disant : «C'est un homme
instruit MADJNOUN [par d'autres], un possédé».
Sourate 12
YUSUF (JOSEPH)
3.
Nous te racontons le meilleur récit, grâce à la
révélation que Nous te faisons dans le Coran même si tu
étais auparavant du nombre des inattentifs .
Un jour, comme on peut le trouver
dans le Coran, on décide qu’il abandonne l’idée de MADJNOUN
et qu’il devient avertisseur.
(Sourate 74
AL-MUDDATTIR (LE REVÊTU D'UN MANTEAU) 56 versets Pré-Hégire
Au nom
d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
1.
Ô, toi (Muhammad) ! Le revêtu d'un manteau !
2.
Lève-toi et avertis.
3.
Et de ton Seigneur, célèbre la grandeur.
4.
Et tes vêtements, purifie-les.
5.
Et de tout péché, écarte-toi.
6.
Et ne donne pas dans le but de recevoir davantage.
7.
Et pour ton Seigneur, endure.
8.
Quand on sonnera du Clairon,
9.
alors, ce jour-là sera un jour difficile,
10.
pas facile pour les mécréants.
11.
Laisse-Moi avec celui que J'ai créé seul,
12.
et à qui J'ai donné des biens étendus,
13.
et des enfants qui lui tiennent toujours compagnie,
14.
pour qui aussi J'ai aplani toutes difficultés.
15.
Cependant, il convoite [de Moi] que Je lui donne davantage.
16.
Pas du tout ! Car il reniait nos versets (le Coran) avec
entêtement.
17.
Je vais le contraindre à gravir une pente.
18.
Il a réfléchi. Et il a décidé.
19.
Qu'il périsse ! Comme il a décidé !
20.
Encore une fois, qu'il périsse; comme il a décidé !
21.
Ensuite, il a regardé.
22.
Et il s'est renfrogné et a durci son visage.
23.
Ensuite il a tourné le dos et s'est enflé d'orgueil.
24.
Puis il a dit : «Ceci (le Coran) n'est que magie apprise
25.
ce n'est là que la parole d'un humain».
26.
Je vais le brûler dans le Feu intense (Saqar).
27.
Et qui te dira ce qu'est Saqar ?
28.
Il ne laisse rien et n'épargne rien
Alors que KHADIJEH essaie d’éloigner MOHAMMAD de la pensée
des extraterrestres, démons et MADJNOUN, elle le présente à
son oncle, un cardinal en Arabie, résidant à La MECQUE.
Il formera MOHAMMAD au christianisme.
MOHAMMAD niera
l’activité de MADJNOUN officiellement avec le verset 51 de
la sourate 68 nommée AL-GHALAM (La plume) : « Peu s’en faut
que ceux qui mécroient ne te transpercent par leurs regards,
quand ils entendent la parole, ils disent : « Il est certes
MADJNOUN ! »
Le Coran
La constitution historique : fabrication
Le Coran, une poésie en style persan
Ce que l'on a
appelé le miracle de Mohammad fut son livre et ses paroles.
Les paroles que l'on a compilées vingt ans après sa mort
s'appellent le Coran (livre à lire). Nous savons que pour
accepter une nouvelle science ou une nouvelle théorie, les
savants exigent des raisonnements et des arguments, mais les
masses populaires sont dépourvues de fondements
intellectuels élevés, quand elles doivent passer leur temps
à travailler et exercer un métier et que, par conséquent,
ils ne leur restent pas suffisamment de temps pour se
consacrer aux études approfondies. Elles attendent donc un
miracle de chaque prophète et, même en l'absence de ce
dernier, en s'attachant à sa tombe ou à ses souvenirs, elles
pensent y trouver un remède miraculeux. Donc, un prophète
sage et perspicace doit avant tout produire un miracle. Et
comme nous le savons, le miracle de Mohammad est son livre,
qui est connu comme une parole révélée, nommée le Coran. Les
paroles de Mohammad, c'est-à-dire le Coran, surtout les
versets de la Mecque, sont accomplies d'une méthode et d'un
style qui furent sans précédent dans l'histoire de la poésie
arabe et la rhétorique des Arabes.
A cette
époque, il y avait de l'élégie, le sonnet, et le quatrain…
dont le rythme métrique était identique. Mais la poésie
persane fut, ainsi que l'on peut le constater dans les
Gasses de Zorastre, sans rimes, tout en étant très belle,
par exemple à l'image des poèmes modernes d'aujourd'hui. Les
poèmes persans d'avant l'islam furent soit des khosrawani,
soit des chansons ou des paroles comme dans la poésie
moderne, ils n'étaient ni entièrement en prose ni
complètement en vers.
Le prophète d'islam a profité de ce style de poésie persan,
surtout des poésies religieuses, pour élaborer la nouvelle
religion. On trouve même quelques versets du Coran qui sont
la traduction arabe de l'Avesta.
Des pratiques
de l'époque de l'obscurantisme Arabe, que le prophète
d'islam a admises, et qui ont survécu jusqu'ici !
Un autre
problème propre aux sociétés islamiques est que Mohammad
était obligé, pendant sa révolution, d'accepter certaines
traditions et rites existants dans la société, afin que les
vieillards consentent à sa nouvelle religion et ne soient
pas heurtés à de nouveaux ordres étrangers à leurs anciennes
traditions.
Les traditions
de l'obscurantisme Arabe, que Mohammad a admises :
1 - Effectuer
des tournées de vénération [Tavâf] autour de la maison des
idoles, la Kaaba ; les idoles avaient été délogées, mais
leur place y subsistait toujours. Au début, Mohammad avait
choisi Jérusalem comme direction, vers laquelle se tourner
pour faire la prière (Ghébléh) ; mais après de violentes
disputes et des conflits avec les Juifs, et suite à son
rapprochement renforcé d'avec sa propre tribu, il choisit la
Kaaba, au lieu de Jérusalem.
2 - Les
cérémonies et les rites du Hadj sont assimilés à ceux de
l'époque de
l'obscurantisme. Lorsque la Kaaba constituait l'unique
lieu des idoles, les Arabes venaient de partout vers la
Mecque pour y accomplir les formalités du Hadj. Le Hadj d'Omré
[visite], lui aussi, est une tradition de
l'obscurantisme arabe.
3 - La
tradition du triple divorce des femmes se situe dans le même
contexte.
4 - Les mois
Moharam et Safar furent déclarés mois défendus, pendant
lesquels on ne faisait pas la
guerre.
5 - Faire la
prière pour les morts.
6 - Habiller
les morts.
7 - Laver les
morts.
8 - Se laver
après le contact sexuel.
9 - Mutiler la
main des voleurs et des brigands, pratique accomplie par les
princes de Haïréh et du Yémen.
10 - La
pendaison est aussi une des traditions de l'obscurantisme
Arabe.
(Citation
résumée de Tousïh al Méllal - De page 407 à 416).
Les paroles
des proches du prophète de l'Islam, qui sont devenues les
versets coraniques.
Bien que ce
fut Salman de Perse qui introduisit cette nouvelle méthode
consistant à faire de la poésie un livre qui allait, vingt
ans après la mort de Mohammad, être nommé le Coran, une
partie des versets de celui-ci se constitue de paroles et
propos des amis du prophète de l'Islam, comme Omar, Imam Ali
et Hamzéh, qui étaient des personnages pensifs, guerriers ou
importants, Arabes.
Djalalédine
Abd al Rahaman Sïoti écrit dans Al Etghan Fi Oloum al Coran
("la perfection dans les sciences du Coran") :
"L'envoyé de Dieu dit : Dieu a mis la raison dans le cœur et
dans la parole d'Omar... Quand une idée arrivait à l'esprit
d'Omar, le Coran en était révélé de la même façon… Omar dit
: "Je me suis mis en accord avec mon Dieu sur trois choses :
D'abord, j'ai dit : O envoyé de Dieu ! c'est mieux de faire
la prière vers le lieu d'Abraham (la Kaaba). (le verset 25 -
la sourate 2)
Deuxièmement, j'ai dit : O envoyé de Dieu ! Tes femmes
rencontrent des bienveillants et des malveillants, et si tu
leur donnais l'ordre de se voiler! Le verset de Hidjab fut
alors révélé :
"O Prophète ! prescris à tes épouses, à tes filles et aux
femmes des croyants, d'abaisser un voile sur leur visage."
(La sourate Ahzab-les confédérés-, le verset 59)
Troisièmement,
les femmes du prophète furent jalouses les unes des autres,
je leur ai dit : si Dieu le divorçait de vous, peut-être
qu'il lui trouverait les meilleurs épouses". Cela est devenu
le verset : (la sourate 66 - le verset 5).
Mais aussi le
verset (la félicitation de Dieu à sa meilleure créature?
le verset 14 - la sourate 23), qui était la
parole d'Omar, et qui est devenue un verset du Coran. En
outre, le verset 98 de la sourate Bagharé (la vache) est
d'Omar, d'autant plus que lors d'une discussion qu'il avait
avec un Juif, il aurait cité le verset 16 de la sourate 24,
la sourate Nour (la lumière). On a dit aussi que ce verset
fut dit pour la première fois de la part de "Sad Ibn Moâse",
au moment où Aéïchéh fut accusée de trahison. Mais l'origine
de ce verset est également attribuée à Zéïd, et à Abo Aïoub.
C'est le cas aussi pour le verset : la sourate Al é Omrân-
la famille d'Omran, le verset 140), qui fut dit par une des
femmes musulmanes qui, après avoir appris que le prophète
était rescapé de la guerre Ohode. Syoti a écrit à propos du
fameux verset.
(la sourate El é Omran - la famille d'Omran-le verset 144) :
Le jour de la bataille d'Ohode, Mossaéb portait le drapeau
de l'Islam quand sa main droite fut sectionnée, il prit
alors le drapeau de sa main gauche et dit en même temps : (Mohammad
n'était qu'un messager comme les autres, s'il meurt ou est
assassiné retournerez-vous à l'obscurantisme). Mais sa
main gauche fut également amputée, alors il appuya le
drapeau sur sa poitrine avec sa langue et répéta cette
parole jusqu'à sa mort, lorsque le drapeau tomba finalement
par terre ... Ce verset n'était pas encore révélé, mais
après cet événement, il fut introduit parmi les versets du
Coran.
La constitution secrète du Coran
Comment le
livre du prophète de l'Islam fut-il compilé et nommé le
Coran ?
Ce dont il n’y
a aucun doute possible et qui est inscrit dans l'histoire,
c'est que le livre du prophète de l'Islam fut rassemblé
après sa mort et fut nommé le Coran par les califes
islamiques. C'est-à-dire que Mohammad n'a jamais essayé,
durant sa vie, de recueillir ses poèmes, et cela fut fait
après sa mort comme on peut le trouver dans "Sahhihé
Boukhari" : "Pendant la bataille de Yammanéh, Aboubakr
convoqua Zéid Ibn Sabét, un des secrétaires de Mohammad, et
Omar était présent également. Aboubakr dit à Zéid : Durant
les batailles, la tuerie de ceux qui connaissaient le Coran
par cœur, s'est intensifiée et je redoute qu'elle continue
et que par conséquent, une partie du Coran disparaisse. A
mon avis, tu dois essayer de recueillir le Coran. Zéide
dit à Omar :
Comment
pourrais-je faire ce que le prophète lui-même n'a pas fait ?
Dans l'histoire, on trouve cinq personnes parmi les proches
de Mohammad qui, après avoir appris les versets et les
poèmes du prophète de l'Islam, transcrivirent ceux-ci sur
les parchemins.
Ces cinq personnes étaient :
1-Imam Ali
2 -Zéid Ibn Sabét
3 -Abi Ibn Kaab
4 - Mâase Ibn Djobal
5 -Abdoullâh Ibn Massoud
Tout compte fait, à l'époque d'Abou Bakr, Zéid Ibn Sabét
n'était pas convaincu de compiler le Coran. On se mit alors
à chercher et on trouva quelqu'un qui connaisse la
prononciation exacte du Coran ; mais Omar apprit que cette
personne avait été tuée pendant la bataille de Yamânéh ; il
décida donc instantanément de rassembler le Coran. (Al
Mosahéf)
Cependant la
première personne qui, après la mort du prophète d'islam, se
chargea de recueillir le Coran fut Imam Ali.
" Lors de l'alliance avec Abou Bakr (premier calife
de Mohammad), Imam Ali resta chez lui. On dit donc à Abou
Bakr qu'il s'est défendu ton alliance. Abou Bakr
envoya le chercher et lui dit : As-tu évité mon
alliance ? Ali dit : Je jure à Dieu que non. Abob Bakre lui
demanda : Qu'est-ce qui t'a éloigné de nous ?
Imam Ali répondit : J'ai redouté qu'il y ait des ajouts
dans le livre de Dieu, je me suis alors dit que je ne
me préparerais pour sortir que pour faire la prière, et cela
jusqu'à ce que je l'ai recueilli." ( Al Etghan-la
Perfection, page 203)
Comme Imam Ali
l'a indiqué, il redoutait les ajouts dans le Coran, et nous
allons voir dans les pages qui suivent, comment les Califes,
et surtout Othman, essayèrent de présenter, en tant que
Coran, un livre fort différent de celui des secrétaires et
des proches du prophète de l'Islam. Ce problème, et le
dévoilement des secrets non dits à propos du Coran peuvent
bouleverser beaucoup de personnes mais je demande aux
cher(e)s lecteurs qui, depuis des années, révère le Coran
avec beaucoup d'enthousiasme, d'amour et de respect, d'être
raisonnable et compréhensif, de ne pas avoir de haine ou de
fanatisme en entendant ou en lisant les vérités historiques.
C'est après
avoir étudié des milliers de pages des plus crédibles
ouvrages islamiques que j'ai écrit ce bref texte afin
d'éclairer quelques problèmes historiques. Il serait bien
que nous retroussions tous nos manches pour étudier et
rechercher ou si nous n'avions pas la possibilité de faire
ces recherches, de profiter de celles qui sont effectuées
par les autres.
Cela préserve
la foi intacte et fournit à l'homme une raison de comprendre
que l'absolu, le complet et le tout dans l'univers ne sont
que le grand Dieu et l'Ahoura Mazda (le Dieu fort, sage et
infini).
Le Coran fut
rassemblé trente ans après l'Hégire (fuite et errance de
Mohammad de la Mecque vers Médine) et quarante trois ans
après le premier verset
Comme il
existait des problèmes de rivalité entre les trois premiers
califes et Imam Ali (quatrième Calife de Mohammad), et
puisque le nom même d'Ali était vénéré dans de nombreux
versets, ce qui déplaisait aux califes, et malgré tout
l'espoir que portaient Abou Bakr et Omar jusqu'à la
trentième année de l'Hégire, aucun livre qui leur soit
favorable ne fut compilé. En effet, en présence d'Ali et
d'autres proches du Prophète, ils ne pouvaient pas écrire un
livre avec lequel Imam Ali n'était pas d'accord.
Mais à l'époque d'Othman, presque une génération après
l'époque du prophète d'islam, Othman créa beaucoup
d'innovations en contradiction avec l'étape initiale de
l'islam. Pour justifier ses actes, il fut obligé d'inscrire
le Coran tel qu'il lui convenait, d'autant que les
mésententes s'intensifiaient de jour en jour. A la suite de
ces désaccords, Othman fut assassiné.
A l'époque d'Othman,
(l'an trente de l'Hégire) il y eut des désaccords importants
à propos de la prononciation du Coran de telle sorte que les
élèves et les maîtres se sont mis en bagarres sanglantes.
Othman a appris cette nouvelle et dit : De mon temps
nieriez-vous le Coran et le prononceriez-vous comme vous
l'entendiez bon ? Vous, les compagnons de Mohammad !
Rassemblez-vous et écrivez le Coran pour le peuple. On s'est
donc réuni et on l'a fait. (Al Etghan-la Perfection- page
51)
Othman sortit
le livre qui était chez Abou Bakr ou plutôt chez sa fille,
et décréta que le Coran soit ordonné selon ce livre et
uniquement en conformité avec la prononciation des Quoriche.
Car comme aujourd'hui, à l'époque, les Arabes de chaque
tribu ou région avait un dialecte propre et on prononçait le
Coran avec son accent. Cette multiplicité des dialectes ont
engendré des différends considérables sur la signification
de certains mots. Par conséquent, quand Othman a confirmé le
Coran tel qu'il est aujourd'hui, il l'a fait recopier en
cinq exemplaires et les a envoyés dans le monde islamique
pour que l'on détruise des livres antérieurs et depuis,
c'est cette version d'Othman qui est restée.
Comme je l'ai déjà écrit dans "Renouveau dans les idées" au
jour de l'installation du Coran d'Othman, Imam Ali monta son
coran sur un chameau et apparut en public, mais Othman donna
l'ordre de le faire rentrer chez lui et le menaça de mort
s'il n'obéissait pas. Puisque se battre pour le Coran créait
des désaccords qui étaient susceptible de porter préjudice à
la religion elle-même, Ali rentra chez lui.
En quoi
diffère le Coran d'Imam Ali de celui d'aujourd'hui ?
Comme l'ont
écrit tous les commentateurs et les historiens,
premièrement, le coran d'Imam Ali est écrit dans l'ordre où
chaque verset avait été compilé ; deuxièmement, il
comportait les abrogatifs et les abrogés du Coran ; en
troisième lieu, ce que les versets confirmaient comme étant
son "Imamite" (le statut d'Imam Ali), existait toujours.
Comme Suiotï l'écrivait au septième siècle, c'est parce
qu'il n'a pas pu inscrire son coran, qu'Imam Ali l'a donné à
ses héritiers, et il tourna entre leurs mains.
La question
qui pourrait se poser est de savoir pourquoi Imam Ali n'a
pas changé le Coran lorsqu'il était au pouvoir ? On sait
qu'Imam Ali est en effet arrivé au pouvoir grâce aux
révoltes des musulmans de l'Egypte, du Damas et de la
péninsule arabe. La lutte des classes et les guerres
internes sont alors, sous le règne d'Othman, à leur
paroxysme. Quand Imam Ali prit le pouvoir, il se heurta, lui
aussi, aux afflux des mécontents et des gouvernants
influents qui avaient été mis en place par Othman. Il dut
affronter Moâvïéh et Aïéchéh, l'épouse du prophète d'islam
et fit les guerres de Saffeïn avec Moâvïéh, de Djamal avec
Aïécheh, Talhéh et Zobaïr, de Nahravân avec les Khavarédjs
(dissidents), avant d'être assassiné par Ibn Moldjam Moradi
après environ cinq ans de règne chaotique. Il ne lui resta
donc plus aucune occasion de changer le Coran. Mais à
diverses moments, il s'exprime sur son contenu et on peut
découvrir ses propos dans son livre "Nahdj al Balâghéh". Ses
points de vue sont également repris par Koléinï dans Ossoul
al Kafi, de même que par Chéikh Soudough, l'un des érudits
de l'Islam qui cita les paroles des gendres d'Imam Ali à
propos de la déformation du Coran.
Il faut
cependant être attentif. J'insiste encore une fois sur le
fait que je ne suis ni un renégat, ni un hérétique ou un
apostat... en écrivant de telles choses. Et les plus grands
personnages islamiques, qui traitèrent de ces questions, et
dont les écrits sont confirmés partout dans le monde ne sont
heureusement pas, eux, reconnus comme renégats ou
hérétiques;
On peut citer
quelques noms :
*Imam Ali, le grand chef de l'islam ;
*Cheikh Coléinï, l'un des grands érudits islamiques du
deuxième siècle en contact avec l'assistant de Mahdi
[l'imam caché ];
*Cheikh Soudough, l’un des érudits islamiques notoires;
*Sîotï, le plus grand interprète et historien islamique;
*Bokhari, qui a rapporté les plus grands documents de
l'histoire de l'Islam.
Imam Ali
disait :
" Le Coran n'est qu'un ensemble de feuilles inscrites,
mises entre deux couvertures en cuir, il ne prendra jamais
la parole et quelqu'un doit forcément l'interpréter."
Tout le monde
sait que dans la bataille de Safféïen, Moâviéh, qui était en
train de perdre devant l'armée d'Ali, donna l'ordre de
mettre des livres du Coran au bout des lances pour que
celui-ci soit seul juge de la reconnaissance d'Ali ou de
lui, et c'est ainsi que l'armée de Moâvïéh lança le slogan
"Al Hokm Lel Allâh" (le jugement de Dieu).
Imam Ali ordonna de frapper les Corans à l'épée, comme
contre tout soldat de Moaviéh.
Lorsque les fanatiques religieux protestèrent, il répondit :
Je suis le Coran parlant et tout ce que vous voyez au bout
des lances n'est que papier, cuir et encre. A partir de ce
moment, les Khavarédjs [les dissidents], qui
n'acceptaient pas ces mots, l'abandonnèrent et lui firent la
guerre.
Et le cheikh
Sadough cita dans son Khéssal la prédiction du prophète de
l'Islam à propos de l'altération du Coran, par ces mots :
"Le Coran dira un jour que l’on m'a altéré et déchiré."
Et Koléïni, dont "Aoussoul Kafi" est l'une des plus
crédibles sources d'érudits, cita ainsi l'Imam Mohammad
Baghér : " Et l'un des égarements du peuple du Coran
c'est... qu'il l'altère".
Pourquoi le
prophète de l'Islam n'a-t-il pas compilé ses poèmes ?
Avant tout,
nous nous devons d'expliquer la raison pour laquelle nous
parlons de "faire de la poésie", au lieu de "révélation".
Jusqu'ici, lorsqu’il s'agissait du Coran, on parlait de
révélation, c'est-à-dire révéler, transcender. On entendait
par-là que le Coran était parvenu du ciel par un envoyé de
Dieu (Gabriel), pour un autre envoyé de Dieu (le prophète de
l'Islam). Nous avons fait état, dans nos précédents livres,
de l'existence de Dieu et de son statut et que Dieu n'est
pas un roi dont le palais serait dans le ciel qui enverrait
de là-haut des satellites ou des soucoupes volantes, des
"hommes de l'espace" ou des "paroles cosmiques" du cosmos
vers la terre !! Mais que, concernant la création de
l'homme, elle est symboliquement évoquée, et cela dans
toutes les religions, comme l'âme de Dieu qui fut soufflée
dans le corps humain ; que l'ensemble de l'univers est égal
à Dieu et que chaque homme est une partie de Dieu. Faire
état de quelque chose ou de quelqu'un qui descendrait du
ciel ou d'autres planètes, c'est faire référence à des
contes fictifs de l'obscurantisme arabe. (Nous n'avons
pourtant jamais nié l'existence de la vie, de la pensée, ou
même d'un mouvement inhérent à d'autres planètes, mais ce
débat relève d'un autre domaine).
Dieu signifie "l'âme qui domine l'univers"; en conséquence,
et dans tout ce qui existe de vivant ou de non-vivant, il y
a l'âme de Dieu. Les anges ne sont donc pas la combinaison
d'une certaine entité hermaphrodite, et qui serait muni de
deux ailes… qui viendraient du ciel vers la terre ; les
Mallâékéh, (anges) ce sont les" Môlk " (domaine) et les "Amlâk"
(domaines) de Dieu, c'est-à-dire tout ce qui se trouve dans
l'univers, dont les planètes, les étoiles, le soleil, le
vent, les mers, les terres...
Ainsi, le mot "Mallâékéh" (anges), signifie les domaines et
les biens de Dieu; tout ce qui est à sa disposition ...
Enfin, c'est pour cette raison que nous emploierons les mots
"faire de la poésie" au lieu de "révélation".
Enfin, pourquoi le prophète d'islam lui-même, avec toute son
ingéniosité, sa sagacité et sa prévention n'a-t-il pas
inscrit son livre ?
Dirï Gholï
(Historien du 11ème siècle) écrit dans son livre "Favaéd" :
"Ibrahim Ibn Bachar nous fait dire, de la part de Zahri, d'Abide,
et de Zid Ibn Sabét (le secrétaire spécial du prophète), que
le prophète est mort alors que le Coran n'a pas été
rassemblé."
Khatabi, lui, avait dit : "Le prophète ne l'a pas rassemblé
dans un livre car il attendait d'éventuelles abrogations de
certains ordres ou la citation de certains de ses extraits."
Quelles
furent les différences de Coran entre les secrétaires du
prophète de l'Islam et d'Othman ?
En ce qui
concerne le Coran d'Imam Ali, nous avons dit, lors des pages
précédentes, que d'abord, il fut ordonné en fonction des
dates des créations poétiques (dates des révélations) et
ensuite, que les versets abrogatifs et abrogés furent
relevés dans ce livre.
Hassan Ibn
Abasse raconte qu'il avait entendu de Hokm Ibn Sahir, qui
l'avait, lui, entendu d'Abdé Kheir qui finalement, l'avait
entendu lui-même entendu d'Imam Ali, que la première
personne ayant rassemblé le Coran de sa mémoire fut (Imam)
Ali, et que ce Coran était gardé dans la famille de Djaffar
; et j'ai vu chez Abou Hamzéh Hassani, béni soit-il, un
Coran écrit avec l'écriture d'Ali Ibn Abi Taléb et dont
quelques feuillets étaient abîmés, et ce Coran était resté
dans la famille de Hassan en héritage selon l'ordre des
sourates, et d'après la révélation... (Al Féhrést Ibn Nadîm,
la liste d'Ibn Nadîm, page 147).
Il est intéressant de savoir que les autres Corans furent
disponibles jusqu'à une certaine époque puis ont été perdus
soudainement dans quelque sombre recoin de l'histoire. Il se
peut que l'on retrouve leurs traces dans des bibliothèques
ou des musées, et je m'engage à l'avenir à signaler par
écrit toute découverte personnelle à ce sujet.
Le Coran d'Abd Allah Ibn Massoud
Fazl Ibn
Châsan dit : l'ordre des sourates du coran de Mossahéf d'Abdo
Allâh Ibn Massoud fut, dans un ordre différent de celui
d'aujourd'hui : da Abi Lahab Va Ghad Tab Ma Aghnâ Maléhou Va
Ma Cassab (Que les deux mains d'Abi Lahab périssent et qu'il
périsse lui-même, ses richesses et ses œuvres ne lui
serviront à rien )..." (Al Phéhreste d'Ibn Nadim-La liste
d'Ibn Nadim).
Pour ne pas nous étaler, nous n'avons pas cité les noms de
toutes les sourates, mais on trouve cinq problèmes dans le
coran d'Abd al Rahaman Ibn Massoud :
1 - Le nombre
et l'ordre des sourates diffèrent considérablement de ceux
du Coran d'Othman car dans le coran d'Ibn Massoud, il n' y a
que cent dix sourates, telles que nous les avons dénombrées.
2 - Les noms de beaucoup de sourates sont plus longs que
ceux du Coran d'Othman.
3 - Il y a deux sourates nommées "Sadjdéh" (prosternation).
4 - Il y avait quelques sourates supplémentaires, comme "Havâmime"
ou "Mossabahât" dans le coran d'Ibn Massoud, qu’on ne trouve
pas ailleurs.
5 - Certains versets du Coran d'Ibn Massoud diffèrent de
ceux du Coran d'Othman, surtout par la sourate Va al Assre
dont on ignore le contenu dans le coran d'Othman. Il en est
ainsi dans le coran d'Ibn Massoud :
"J'en jure par
l'heure de l'après-midi, l'homme travaille à sa perte. Tu en
excepteras ceux qui croient et pratiquent les bonnes œuvres,
qui recommandent aux autres la vérité et la patience !"
Le Coran d'Abi Ibn Kab
Fazl Ibn
Ghasan dit : L'un de nos proches en qui l'on a confiance
disait : j'ai trouvé l'ordre des sourates du Coran tel que
celui d'Abi Ibn Kab, à Bassora, dans un village qui
s'appelait Ghariat al Ansar à douze kilomètres de Bassora,
chez Mohammad Ibn Maléké Ansari, qui nous a montré un Coran
et dit : ce Coran appartient à mon père et nous le tenons de
nos ancêtres. J'y ai jeté un coup d'œil et en ai extrait les
débuts et les fins des sourates ainsi que le nombre de leurs
versets. Au début il y avait : Fatéhat al Kétab (l'ouverture
du livre)-Bagharéh (la vache)- Néssâ (les femmes)- Allé
Omran (la famille Omran) -Anâm (les bienfaits) -Eerâf (le
purgatoire)- Maédéh (la table) - je doute qu'il ait eu la
sourate (Younesse-Jonas)- Anfâl (les surestimations) -...
Davoud (David) ... Tahâr (les propres) ...Insân (l'homme)...
Nabi Aliéh al Salam (le missionnaire auquel salut)...Hai Ahl
al Kétab les gens du livre) - Lam Yacon Aval Makan ... trois
verset...B al Kofar Molhagh et ainsi de suite...Tous les
versets furent au nombre de six mille deux cent dix. ( Al
Féhreste -La liste d'Ibn Nadime Page 46).
Enfin,
l'ensemble des sourates du Coran de Ben Kab n'atteignait pas
les cent seize et un bon nombre de sourates de ce Coran
n'existent pas du tout dans le Coran d'Othman. Comme les
sourates Davoud (David), Tahâr (les propres), Nabi Aliéh al
Salâm (le missionnaire auquel salut)...
La langue : les mots
étrangers
Le prophète
d'Islam eut quelques conseillers importants qui l'ont aidé
dans la formation de la révolution et jusqu'à l'élaboration
de son idéal-type. Malgré ce que l'on apprend dans le Coran,
à savoir que ce livre fut révélé en langue arabe, mais que
d'autres mots, issus des langues civilisées de cette époque
s'y rencontrent. Ces mots sont probablement les propos de
proches amis du prophète de l'Islam, originaires d'autres
pays, et jouant un rôle certain dans les décisions et les
poèmes du prophète de l'Islam. Ces proches amis furent à de
nombreuses occasions ils furent d'avoir recours aux mots de
leur propre langue pour s'exprimer clairement. Ces mots
furent ensuite "arabisés", c'est-à-dire qu'ils se placèrent
naturellement dans le cadre de la grammaire arabe.
Comme nous en
avons déjà évoqué quelques exemples, une fois que le nouveau
style du prophète de l'Islam dans la création du Coran se
fut installé parmi les Musulmans de l'époque, il devint
évident que ses proches amis pouvaient faire de la poésie,
et du discours, tout comme lui, à l'instar des quatrains de
Khayam , des odes de Haféz ou de la poésie moderne de Nimâ (Nimâ
est un poète contemporain, nommé le Père de la Poésie
Moderne Persane). Si quelqu'un connaît bien Khayam et Haféze,
et possède un talent poétique, il peut, en les prenant comme
modèles, faire de la poésie dans le même style. Depuis
toujours, ce phénomène n'a été connu dans le monde
littéraire qu'une fois un style inventé, les autres ayant
alors pu s'en servir pour faire de la poésie dans la même
tournure.
Les termes persans dans le Coran
-Abarigh
(pluriel d'Abrigh); Estabragh; Tanour; Djahanam; Dinar; Al
Rass; Al Rome; Zandjébil;
Sédjil; Saradégh; Saghar; Salsabil; Sndass; Ghofl; Kafour;
Kanz; Kourte; Madjous; Mardjan; Mask; Maghalid; Mazdjah; Né;
Houd; Yagoute; Al Yahoud.
Les termes
abyssins (éthiopiens)
-Ela Raéc;
Avâh; Avâb; Al Djabt; Horm (haram); Haub; Dôrï; Sïnïn;
Shatre; Tâhâ; Tâghoute; Al Eram; Ghéise; Ghoureh; Kafle;
Machcouh; Mansâh; Nachééh; Yassin; Yassdon.
Quelques termes romains dans le Coran
-Sérâte;
Tafagh; Ferdôs; Ghéste; Ghéstass.
Quelques termes syriens dans le Coran
-Yam (Al Yam);
Houn; Ghouyoum; Addan; Toure.
Quelques
termes juifs (hébraïques) dans le Coran
-Akhlad; Baïre;
Raéna; Al Rahmân; Tavâ; Marghoum; Hodnâ; Ghamle.
Quelques
termes nabatéens dans le Coran
Varz; Varâ;
Malakoute; Côfre; Ghat; Mazhan; Sinâé; Sôfréh; Havâriyoun;
Hasbe; Akvab; Asphar; Al; Alîm.
Les destructeurs du Coran
Le débat ayant
trait aux destructeurs (nassékh) et aux destructions (mansoukh)
est un des principaux problèmes de l'Islam et du Coran.
Problème qui fut négligé jusqu'ici et comme cela a été
évoqué plus loin, le prophète d'islam, lui-même, avait
envisagé de rassembler son livre (le Coran) en vue de
déterminer, ou d'éliminer, les versets destructeurs ainsi
que les versets détruits, et l'on a dit que dans le Coran
d'Imam Ali ce problème avait été pris en compte. C'est un
sujet évident et clair. Car comme nous l'avons dit, Mohammad
a admis un bon nombre de traditions datant de
l'obscurantisme arabe, et nous verrons plus loin à quel
point, par obligation, il se comportait avec respect à
l'égard des Quoriche et de leurs rites. Et que donc s'il
avait pu, il aurait abrogé beaucoup de traditions et de
pratiques de l'obscurantisme arabe, qui subsistent jusqu'à
aujourd'hui, époque de civilisation et de technologie.
Mais, à propos de la question des versets destructeurs et
détruits, de nombreux livres furent écrits. Nous ferons
allusion à trois de leurs grands auteurs, et qui ont écrit
des centaines de pages sur ce sujet :
1 - Al Nasékh va Mansoukh - ( abrogatif et abrogé) œuvre de
Hadjaj al Our
2 - Nasékh et Mansoukh kodamand-(Quels sont l'abrogatif et
l'abrogé ) - oeuvre d'Abd al Rahman Ibn Zéid
3 - Le livre d'Abi Isshagh Ibrahim al Moadab à propos des
versets destructeurs et détruits.
Le Coran et les femmes
L’histoire du voile
Les femmes de MOHAMMAD donnaient
des réceptions et recevaient des invités tout les jours. Les
hommes et le femmes se réunissaient pour bavarder, manger et
raconter des blagues. Un jour, les compagnons de MOHAMMAD
racontaient des histoires amusantes sur ses femmes. Par
exemple, l’un de ses amis dit ; « Le jour où MOHAMMAD
mourra, je me marierais avec AICHA » et un autre disait :
« Moi, je prendrais ZEINAB pour femme…»
Les femmes du
prophète plaisantaient tout en contestant les paroles de ces
gens-là.
Sourate 33
AL-AHZAB (Les Partis) 73 versets, Post-Hégire
32.
Ô femmes du Prophète ! Vous n'êtes comparables à aucune
autre femme. Si vous êtes pieuses, ne soyez pas trop
complaisantes dans votre langage, afin que celui dont le
cœur est malade [l'hypocrite] ne vous convoite pas. Et tenez
un langage décent.
33.
Restez dans vos foyers; et ne vous exhibez pas à la manière
des femmes avant l'Islam (Jahiliyah). Accomplissez le Salat,
acquittez la Zakat et obéissez à Allah et à Son messager.
Allah ne veut que vous débarrasser de toute souillure, ô
gens de la maison [du prophète], et vous purifier
pleinement.
34.
Et gardez dans vos mémoires ce qui, dans vos foyers, est
récité des versets d'Allah et de la sagesse. Allah est Doux
et Parfaitement Connaisseur.
35.
Les Musulmans et Musulmanes, croyants et croyantes,
obéissants et obéissantes, loyaux et loyales, endurants et
endurantes, craignants et craignantes, donneurs et donneuses
d'aumônes, jeûnants et jeûnantes, gardiens de leur chasteté
et gardiennes, invocateurs souvent d'Allah et invocatrices :
Allah a préparé pour eux un pardon et une énorme récompense.
Alors MOHAMMAD
se rendit dans une de ces réunions où il se fâchera et
prononcera les versets suivants :
-
N’entre plus
dans aucunes maisons de MOHAMMAD sans frapper à la porte,
sans autorisation.
-
N’entre plus
dans aucunes maisons de MOHAMMAD s’il n’est pas présent.
-
De plus, ne
venez chez lui que si vous êtes invité et quand vous
finissez de manger, vous devez quitter la maison de
MOHAMMAD.
Ces règlements
seront édités car un jour après une réception, quelques
arabes continuaient à discuter avec les femmes de MOHAMMAD.
Ce dernier se leva pour qu’ils le suivent mais les bavards
continuaient à parler. Le prophète se fâcha et prononça le
verset :
(Sourate 33
AL-AHZAB (Les Partis) 73 versets, Post-Hégire)
53.
Ô vous qui croyez ! N'entrez pas dans les demeures du
Prophète, à moins qu'invitation ne vous soit faite à un
repas, sans être là à attendre sa cuisson. Mais lorsqu'on
vous appelle, alors, entrez. Puis, quand vous aurez mangé,
dispersez vous, sans chercher à vous rendre familiers pour
causer. Cela faisait de la peine au Prophète, mais il se
gênait de vous (congédier), alors qu'Allah ne se gêne pas de
la vérité. Et si vous leur demandez (à ses femmes) quelque
objet, demandez-le leur derrière un rideau : c'est plus pur
pour vos cœurs et leurs cœurs; vous ne devez pas faire de la
peine au Messager d'Allah, ni jamais vous marier avec ses
épouses après lui; ce serait, auprès d'Allah, un énorme
pêché.
Le
prophète d’Islam avait conseillé à ses fidèles d’épouser les
femmes qui étaient soit riches, belles, de bonnes familles
ou fidèles à la pensée de l’homme.
Lui-même avait
une quarantaine de femmes alors que les fidèles ne pouvaient
pas en avoir plus de quatre.
Sourate 4
AN-NISA' (Les Femmes)
3.
Et si vous craignez de n'être pas justes envers les
orphelins, ...Il est permis d'épouser deux, trois ou quatre,
parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez
de n'être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des
esclaves que vous possédez. Cela afin de ne pas faire
d'injustice.
Pour ce qui
est des héritages ou des témoignages, l’avis d’une femme
représentait la moitié de celui de l’homme. Nous avons dans
la sourate AN-NISA quelques versets à ce sujet :
11.
Voici ce qu'Allah vous enjoint au sujet de vos enfants : au
fils, une part équivalente à celle de deux filles. S'il n'y
a que des filles, même plus de deux, à elles alors deux
tiers de ce que le défunt laisse. Et s'il n'y en a qu'une, à
elle alors la moitié. Quant aux père et mère du défunt, à
chacun d'eux le sixième de ce qu'il laisse, s'il a un
enfant. S'il n'a pas d'enfant et que ses père et mère
héritent de lui, à sa mère alors le tiers. Mais s'il a des
frères, à la mère alors le sixième, après exécution du
testament qu'il aurait fait ou paiement d'une dette. De vos
ascendants ou descendants, vous ne savez pas qui est plus
près de vous en utilité. Ceci est un ordre obligatoire de la
part d'Allah, car Allah est, certes, Omniscient et Sage.
12.
Et à vous la moitié de ce laissent vos épouses, si elles
n'ont pas d'enfants. Si elles ont un enfant, alors à vous le
quart de ce qu'elles laissent, après exécution du testament
qu'elles auraient fait ou paiement d'une dette. Et à elles
un quart de ce que vous laissez, si vous n'avez pas
d'enfant. Mais si vous avez un enfant, à elles alors le
huitième de ce que vous laissez après exécution du testament
que vous auriez fait ou paiement d'une dette. Et si un
homme, ou une femme, meurt sans héritier direct, cependant
qu'il laisse un frère ou une sœur, à chacun de ceux-ci
alors, un sixième. S'ils sont plus de deux, tous alors
participeront au tiers, après exécution du testament ou
paiement d'une dette, sans préjudice à quiconque. (Telle est
l') Injonction d'Allah ! Et Allah est Omniscient et
Indulgent.
13.
Tels sont les ordres d'Allah. Et quiconque obéit à Allah et
à Son messager, Il le fera entrer dans les Jardins sous
lesquels coulent les ruisseaux, pour y demeurer
éternellement. Et voilà la grande réussite.
14.
Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, et
transgresse Ses ordres, Il le fera entrer au Feu pour y
demeurer éternellement. Et celui-là aura un châtiment
avilissant.
Sourate 33
AL-AHZAB (Les Partis) 73 versets, Post-Hégire
49.
Ô vous qui croyez ! Quand vous vous mariez avec des
croyantes et qu'ensuite vous divorcez d'avec elles avant de
les avoir touchées, vous ne pouvez leur imposer un délai
d'attente. Donnez-leur jouissance [d'un bien] et libérez-les
[par un divorce] sans préjudice.
50.
Ô Prophète ! Nous t'avons rendue licites tes épouses à qui
tu as donné leur mahr (dot), ce que tu as possédé légalement
parmi les captives [ou esclaves] qu'Allah t'a destinées, les
filles de ton oncle paternel, les filles de tes tantes
paternelles, les filles de ton oncle maternel, et les filles
de tes tantes maternelles, - celles qui avaient émigré en ta
compagnie, - ainsi que toute femme croyante si elle fait don
de sa personne au Prophète, pourvu que le Prophète consente
à se marier avec elle : c'est là un privilège pour toi, à
l'exclusion des autres croyants. Nous savons certes, ce que
nous leur avons imposé au sujet de leurs épouses et des
esclaves qu'ils possèdent, afin qu'il n'eût donc point de
blâme contre toi. Allah est Pardonneur et Miséricordieux.
51.
Tu fais attendre qui tu veux d'entre elles, et tu héberges
chez toi qui tu veux. Puis il ne t'est fait aucun grief si
tu invites chez toi l'une de celles que tu avais écartées.
Voilà ce qui est le plus propre à les réjouir, à leur éviter
tout chagrin et à leur faire accepter de bon cœur ce que tu
leur as donné à toutes. Allah sait, cependant, ce qui est en
vos cœurs. Et Allah est Omniscient et Indulgent.
53.
Ô vous qui croyez ! N'entrez pas dans les demeures du
Prophète, à moins qu'invitation ne vous soit faite à un
repas, sans être là à attendre sa cuisson. Mais lorsqu'on
vous appelle, alors, entrez. Puis, quand vous aurez mangé,
dispersez-vous, sans chercher à vous rendre familiers pour
causer. Cela faisait de la peine au Prophète, mais il se
gênait de vous (congédier), alors qu'Allah ne se gêne pas de
la vérité. Et si vous leur demandez (à ses femmes) quelque
objet, demandez-le leur derrière un rideau : c'est plus pur
pour vos cœurs et leurs cœurs; vous ne devez pas faire de la
peine au Messager d'Allah, ni jamais vous marier avec ses
épouses après lui; ce serait, auprès d'Allah, un énorme
pêché.
54.
Que vous divulguiez une chose ou que vous la cachiez,...
Allah demeure Omniscient.
55.
Nul grief sur elles au sujet de leurs pères, leur fils,
leurs frères, les fils de leurs frères, les fils de leurs
sœurs, leurs femmes [de suite] et les esclaves qu'elles
possèdent. Et craignez Allah. Car Allah est témoin de toute
chose.
Dans la pensée
islamique, si le père ou la mère ne partagent pas l’idée de
l’enfant, ils sont écartés ou éloignés de la famille.
Pour cette
instruction qui déchire la famille, il y a un verset dans la
sourate AT-TAWBAH :
Sourate 9
AT-TAWBAH (Le désaveu ou le repentir)
23.
Ô vous qui croyez ! Ne prenez pas pour alliés, vos pères et
vos frères s'ils préfèrent la mécréance à la foi. Et
quiconque parmi vous les prend pour alliés... ceux-là sont
les injustes.
A
certains moments, le prophète d’Islam a été sanctionné car
il prenait beaucoup de femme. A l’époque, on faisait
également un échange de femme. Un verset cité dans la
sourate « Les Partis » dit qu’échanger les femmes et en
avoir trop devient interdit.
AL-AHZAB
(Les Partis)
52.
Il ne t'est plus permis désormais de prendre [d'autres]
femmes. ni de changer d'épouses, même si leur beauté te
plaît; à l'exception des esclaves que tu possèdes. Et Allah
observe toute chose.
Le Coran et la guerre
Les Ghazva ou
guerres saintes du prophète de l’Islam
Le synonyme de
Ghazva est " attaque " ou " piége pour gagner de l’argent "
ou " l’expédition pour gagner de l’argent " ou " pillage ".
Ce qu’il
gagnait grâce a ces Ghazva était appelé " Ghanimat " ce qui
signifie " profit " ou " butin ".
Le prophète de
l’Islam fit 63 attaques en tout. Parmi celles-ci, deux ou
trois étaient de la défense, le reste était des attaques,
commencées par lui-même. Suite à cela, il gagna beaucoup
d’argent en attaquant toutes ces tribus et tuant en même
temps tous les non-fidèles. Sa première attaque fut nommée
Badr. Il envoya un groupe pour attaquer des caravanes de
Koraïchites qui allaient vers la Syrie, mais ces caravanes
prirent la fuite et il n’eut pas le temps de les attaquer.
Le chef de ces caravanes était Abu Sufyan, le cousin du
prophète de l’Islam. Lorsque Abu Sufyan rentra de Syrie vers
l’Arabie avec ses caravanes, le prophète de l’Islam prépara
une nouvelle attaque contre cette caravane. Abu Sufyan prit
donc contact avec sa tribu qui amena des gens avec eux pour
pouvoir sauver cette caravane. Mais le prophète de l’Islam
attaqua tout de même cette caravane et une partie des chefs
de tribu de Koraïchites furent tués dans cette attaque et le
butin resta entre les mains du prophète de l’Islam.
Concernant
cette Ghazva, le Coran, dans le verset 42 de la Sourate
Anfal, parle de cette attaque nommée la guerre "
Fi-Sabil-Allah " c’est à dire la guerre dans le chemin de
Dieu : Allah. Cela veut dire que cette attaque était une
guerre Fi-Sabil-Allah. Après cette guerre, il gagna beaucoup
d’argent qui fut distribué parmi les fidèles du prophète de
l’Islam. C’était la première grande guerre, car avant
celle-ci, il n’y avait eu que de petites attaques, de
petites Ghazva que l’on ne comptait pas. Après cela, le
Koraïchite fut fâché et dit qu’il ne fallait pas laisser
Mohammad faire cela. Il pensa qu’il pouvait faire la guerre
contre lui, le tuer et reprendre tout ce qu’il leur avait
pris. C’est ainsi que la deuxième grande guerre se prépara,
Quoriche (la tribu de Mohammad) mit en place plusieurs
centaines de personnes et alla vers Mohammad pour faire la
guerre. Cette guerre nommée Ohod fut perdue par les soldats
de Mohammad, lui même fut blessé et beaucoup furent tués, et
son oncle Hamseh qui était un grand guerrier fut coupé en
morceaux. Après cela, le prophète de l’Islam ne pouvait plus
faire la guerre avec les membres de sa famille et commença
donc à faire la guerre contre les autres tribus qui se
trouvaient autour de lui, dont les juifs pour gagner de
l’argent et élargir son domaine de pouvoir. Parmi ces
guerres, l’unes d’elles s’appelait Bani-Nazir. Mohammad
entra donc en guerre avec ces tribus juives. Il ne faut pas
non plus oublier qu’il se servit souvent de prétextes pour
attaquer. Tout à l’heure, je vous lirai les versets du Coran
concernant ces prétextes. Cette tribu, Bani-Nazir, avait un
accord avec Mohammad mais deux personnes de cette tribu
furent tuées, donc le prophète de l’Islam fut obligé de
payer concernant ces deux victimes car à l’époque, lorsque
vous tuiez quelqu’un, vous deviez payer une somme pour être
libre. Le prophète de l’Islam était donc en train de
négocier concernant l’argent qu’il devait payer pour les
deux personnes tuées, mais soudain, il laissa tomber les
négociations, rentra chez lui et prépara une brigade pour
attaquer cette tribu Bani-Nazir. Pendant quinze jours, il
encercla cette tribu qui finit par entrer en négociation
avec lui, et ils passèrent un accord qui les obligea à
laisser tout leur argent et leurs biens au prophète de
l’Islam et à quitter l’Arabie-Saoudite vers la Syrie. Il y
eut une autre guerre nommée Bani Kinka qui concernait des
bijouteries juives qui vendaient de l’or. Il n’y avait pas
de terre, ni de village mais il y avait un grand bazar dans
lequel il n’y avait que des commerçants juifs qui vendaient
des bijoux de valeur.
Le prophète
de l’Islam proposa donc à ces gens de devenir musulmans,
c’est alors la deuxième année islamique.
Le " Sourate
Al-Anfal, verset 55 à 65" :
55.
Les pires bêtes, auprès d'Allah, sont ceux qui ont été
infidèles et qui ne croient donc point
56.
ceux-là mêmes avec lesquels tu as fait un pacte et qui
chaque fois le rompent, sans aucune crainte.
57.
Donc, si tu les maîtrises à la guerre, inflige-leur un
châtiment exemplaire de telle sorte que ceux qui sont
derrière eux soient effarouchés. Afin qu'ils se souviennent.
58.
Et si jamais tu crains vraiment une trahison de la part d'un
peuple, dénonce alors le pacte, d'une façon franche et
loyale car Allah n'aime pas les traîtres.
59.
Que les mécréants ne pensent pas qu'ils Nous ont échappé.
Non, ils ne pourront jamais Nous empêcher (de les rattraper
à n'importe quel moment).
60.
Et préparez [pour lutter] contre eux tout ce que vous pouvez
comme force et comme cavalerie équipée, afin d'effrayer
l'ennemi d'Allah et le votre, et d'autres encore que vous ne
connaissez pas en dehors de ceux-ci mais qu'Allah connaît.
Et tout ce que vous dépensez dans le sentier d'Allah vous
sera remboursé pleinement et vous ne serez point lésés.
61.
Et s'ils inclinent à la paix, incline vers celle-ci (toi
aussi) et place ta confiance en Allah, car c'est Lui
l'audient, l'omniscient.
62.
Et s'ils veulent te tromper, alors Allah te suffira. C'est
Lui qui t'a soutenu par Son secours, ainsi que par
(l'assistance) des croyants.
65.
Ô Prophète, incite les croyants à la tuerie. S'il se trouve
parmi vous vingt endurants, ils vaincront deux cents; et
s'il s'en trouve cent, ils vaincront mille mécréants, car ce
sont vraiment des gens qui ne comprennent pas.
Chaque groupe
qui devenait musulman à l’époque devait payer le cinquième
de ses gains, c’est à dire un impôt de 20% au prophète de
l’Islam, sans compter la zakat. Quand on devient musulman on
est obligé de payer 2 impôts :
Premièrement,
la zakat qui est une taxe sur le revenu pour la cité
musulmane, la trésorerie publique et deuxièmement, le
Khomsse, 1/5ème du revenu réservé spécialement
pour le prophète de l’Islam, Mohammad. Et quand il n’est
plus là, (le Prophète de l’Islam) ce sont ses enfants et ses
descendants qui vont toucher cette taxe de 20% (taxe réserve
pour les chiites).
Une grande
partie des gens qui se prétendent être descendants du
prophète d’Islam, cela pour toucher la taxe de 20%, ne sont
pas en réalité ses descendants mais des arabophones
installés en Iran, en Irak, au Liban…
Parmi les
ayatollahs, ceux qui portent un turban noir ou vert sont,
soit disant descendants du prophète.
Ces bijoutiers
juifs refusèrent sa proposition. Mohammad amena sa brigade
et encercla ces bijoutiers pendant quinze jours. Finalement,
ces gens acceptèrent de céder à Mohammad. Ce dernier saisit
tous les biens de ces gens là, suite à l’intervention du
musulman Abdullah Ibn Ubei, sans qui les hommes auraient été
tués et les femmes vendues. Abdullah Ibn Ubei proposa de
laisser ces gens partir car ils l’avaient aidé pendant de
nombreuses années. Il y avait 400 hommes et 300 soldats
parmi cette tribu.
Il y eut une
autre guerre, Ghazvateh Radji, Ghazvateh ban ley han ,
Ghazvateh ban el mostalgeh et d’autres petites guerres qui
étaient des brigades du prophète de l’Islam qui attaquaient
les autres tribus et prenaient tout ce qu’ils avaient,
gardaient les femmes pour les vendre.
Il y eut une
autre attaque contre un village juif assez riche qui
s’appelait Kheybar. Le prophète de l’Islam attaqua alors ce
village, tua les hommes, prit toutes les femmes et les
biens. Dans cette guerre là, il gagna surtout une femme
qu’il aimait quand il était plus jeune, cette femme
s’appelait Safiè et était mariée avec un juif qui s’appelait
Kanaan Ben Rabi. Il tua cet homme et prit sa femme. Tout
cela est écrit dans l’histoire de Tabari qui était un
musulman qui vivait il y a presque 1000 ans. Il a écrit
l’histoire de trois siècles de l’islam dans une vingtaine de
volumes qui fait plus de 7000 pages, et bien sûr j’ai étudié
la totalité de ses écrits.
Il y eut
encore une guerre assez importante car les juifs perdirent
beaucoup de guerres et étaient en train de quitter l’Arabie
de l’époque alors ils décidèrent d’aller voir le chef de
tribu de Mohammad, qui se trouvait à la Mecque, ainsi que
Abu Sufyan, dont nous avons parlé tout a l’heure, et ils
préparèrent une grande armée pour attaquer Mohammad. Cette
guerre s’appela la guerre de Khandagh. Mohammad fit un grand
fossé autour de la ville comme celui autour des Invalides à
Paris, qui a été fait en imitant cette guerre-là. Mohammad
avait appris cela de Salman Parsi qui était un savant perse,
un intellectuel iranien de l’époque. Il firent donc un grand
fossé autour de la ville pour que les Koraïchites, les
ennemis ne puissent pas entrer dans la ville. Cette guerre
se solda par des morts dans les deux camps ; une partie des
musulmans ainsi qu’une partie de l’autre camp furent tués.
La tribu de Abu Sufyan prit presque la fuite vers la Mecque.
Mais après
cette guerre, le prophète de l’Islam continua encore à faire
la guerre, la Ghazva !!, contre quelques tribus juives, dont
l’une, très connue, s’appelait Ghazvaté Bani-Gorayzah.
Lorsque Quoriche avait attaqué Mohammad, cette tribu juive
l’avait soutenu moralement et pas militairement malgré ses
accords avec les musulmans. Mohammad décida de les attaquer
et choisit un général musulman qui était membre de cette
tribu et qui fut blessé dans cette attaque : Saad E Ben E
Moaz, afin qu’il juge cette tribu et ce qu’il fallait faire
contre elle. Mr Saad proposa de les tuer et Mohammed
accepta. Il fit donc tuer ces gens, saisit tous leurs biens
et prit leurs femmes et leurs enfants. Il coupa la tête de
700 juifs et tua également tous les garçons qui étaient
arrivés à la majorité. Ceci était un exemple des guerres que
le Prophète de l’Islam a pu faire.
Voici la liste
exacte de ces guerres : tous les noms que vous pouvez
relever dans cette liste sont tous des endroits stratégiques
et économiques que le Prophète de l’Islam attaqua pour
élargir son pouvoir et sa richesse.
1) L’attaque
de ses brigades à " VEDAN " " GHAZVATE ABOUA ".
2) L’attaque à
" YANBAE "
3) Première "
BADRE "
4) La Grande "
BADRE "
5) Ghazvate "
BANI-SALIM "
6) Ghazvate "
SAVIGHE " à poursuivre la caravane de " ABOU SOF-YAN "
7) L’attaque
de " GHATFAN " vers NADJD
8) L’attaque à
BAHRAN
9) Ghazvate "
OHOD "
10) Ghazvate " HMRA-AL-ASSAD "
11)
Ghazvate " BANI-NAZIR "
12)
Ghazvate ZATT-AL-REGHAE "
13) La
dernière " BADRE "
14) Ghazvate "
DOUMAT-AL-DJONDOL "
15) La guerre
de " KHANDAGH "
16) Massacre
de " BANI-GHORAYZAH "
17) Ghazvate "
BANI-LAHYAN HAZIL "
18) Ghazvate "
ZI GHARDAH "
19) Ghazvate "
BANI-AL-MOSTALEGH "
20) La guerre
de " HODAYBIYEH "
21) L’attaque
de " KHEYBAR "
22)
Ghazvate " OMRAT-AL-GHAZA "
23) L’attaque
à " LA MECQUE "
24) Ghazvate "
AL-HONEYN "
25) L’attaque
à " TAEEFFE "
26) L’attaque
à " TABOUK "
Parmi toutes
ces attaques, Mohammad a participé à huit ou neuf d’entre
elles.
Les autres "
GHAZAVAT " sont des attaques de petits groupes qu’il
envoyait à droite et à gauche.
27) Brigade de
" OBEYDEH-BEN-HARESSE " pour prendre " LA FOSSE DE HEJAZ "
28) Brigade de
" HAMZA-T-EBNE-ABDOLMOTALEB "
29) Brigade de
" HAMZAT " vers " LA MECQUE ".
30) Brigade de
" SADE-EBN-E-ABI VAGHASSE " vers " KHARRAR "
31)
Brigade de " ABDOLLAH-AL-JAHSH " vers " NAKHLE "
32) Brigade de
" ZEYD-EBN-E-HARESSE " vers les fosses de " NADJ ".
33) Brigade de
" MASSAD " vers " RAJIH "
34) Brigade de
" MONZAR " vers la fosse de " MAEEOUNE "
35) Brigade de
" ABOU OBAYDAH " vers " ZO-AL-GHESSE " pour attaquer la
route vers l’Iraq.
36) Brigade de
" OMAR " vers la tribu de " BANI AMER "
37) L’attaque
de " ALI " vers " YEMAN "
38)
Brigade de " GHALEB " vers " KADID "
39) Brigade de
" ALI " vers le village de " FADAK "
40) Brigade de
" SALMI " vers la tribu de " BANI SALIM "
41) Brigade de
" AKKASHAH " vers " GHAMRAH "
42) Brigade de
" ABI SALMA " vers la fosse de la tribu de " BANI ASSAD "
43) Brigade de
" MOHAMMAD EBN-MOSSLEMA " vers " GHARTAN "
44) Brigade de
" BASHIR " vers " BANI MARRAH " (FADAK)
45) Brigade de
" BASHIR " vers " KHEYBAR "
46) Brigade de
" ZEYD-EBNE-HARESSE " vers les villages de " BANI SALIM "
47) Brigade de
" ZEYD-EBN-E-HARESSE " vers la tribu de " JOZAM "
48) Brigade de
" ZEYD-EBN-E-HARESSE " vers " VADI AL GHORAE "
49) et 50)
Brigade de " ABDALLAH EBNE ROWAHE " vers le village très
riche de " KHEYBAR " (deux fois)
51) Brigade de
" ABDALLAH-EBN-ATTIK " vers " KHEYBAR "
52) Brigade de
" ZEYD-EBN-HARESSE, JAFFAR et ABDALLAH " vers " MOUTE " en
Syrie.
53)
Brigade de " KAB-EBN-AMIR " vers " ZAT-AL-ETTLAH " en Syrie
54) Brigade de
" EYNATE-EBN-HASSAN " vers la tribu de " BANI-AL-ANBAR "
55) Brigade de
" GHALEB EBN-ABDALLAH " vers la tribu " BANI MARAH "
56) Brigade de
" AMR-EBN-E-ASS " vers " ZAT-AL-SALASSEL "
57) Brigade de
" EBNE-ABI-HADRAD " vers la vallée " AZAM "
58) Brigade de
" ABDALLAH-EBN-E-HADRAD vers la Petite Foret
59) Brigade de
" ABDAL-RAHMAN "
60) Brigade de
" ABOU OBAYDAH " vers la Plage
61) Brigade de
" JARIR-EBNE-ABDALLAH BEDJLI " qui accepte l’Islam et le
Prophète de l’Islam. Il est envoyé vers la tribu de la
statue (idole) ZOLL-KHALSA qui a tout détruit.
62) Brigade de
" VEBR-EBNE-YAHNOSSE " vers le Yémen
63) " BAZEN "
le gouvernement du Yémen accepte l’ISLAM !
Egalement, le
Prophète de l’ISLAM a donné des ordres pour tuer certains
individus qui étaient gênants et je cite 3 exemples du livre
" Histoire de Tabar ", écrit par un savant musulman,
MOHAMMAD EBN-AL-JARIR AT-TABARI, en 42 volumes et 6974 pages
:
·
Le Prophète d’Islam a envoyé EBN-ATTIK vers le village de
KHEYBAR pour tuer ABOURAFE
·
Et il a envoyé MOHAMMAD EBN-MOSSLEMA pour tuer
KAB-EBN-ASHRAF
·
Et aussi, il a envoyé ABDALLAH-EBN-E ANISSE vers KHALED EBNE
SEFYAN qui l’a tué en cachette.
(Histoire de
TABARI, volume 4, pages 1283 et 1284).
Les autres
versets concernant les massacres et les tueries (Ghetal)
Combattez !!
Le " Sourate,
An-nessa " :
74.
Qu'ils combattent donc dans le sentier d'Allah, ceux qui
troquent la vie présente contre la vie future. Et quiconque
combat dans le sentier d'Allah, tué ou vainqueur, Nous lui
donnerons bientôt une énorme récompense.
75.
Et qu'avez vous à ne pas combattre dans le sentier d'Allah,
et pour la cause des faibles: hommes, femmes et enfants qui
disent: ‹Seigneur! Fais-nous sortir de cette cité dont les
gens sont injustes, et assigne-nous de Ta part un allié, et
assigne-nous de Ta part un secoureur ".
76.
Les croyants combattent dans le sentier d'Allah, et ceux qui
ne croient pas combattent dans le sentier du Tagut. Eh bien,
combattez les alliés de Diable, car la ruse du Diable est
certes, faible.
77.
N'as-tu pas vu ceux auxquels on avait dit: ‹Abstenez-vous de
combattre, accomplissez la Salat et acquittez la Zakat!›
Puis lorsque le combat leur fut prescrit, voilà qu'une
partie d'entre eux se mit à craindre les gens comme on
craint Allah, ou même d'une crainte plus forte encore, et à
dire: ‹Ô notre Seigneur! Pourquoi nous as-Tu prescrit le
combat? Pourquoi n'as-Tu pas reporté cela à un peu plus
tard?› Dis: ‹La jouissance d'ici-bas est éphémère, mais la
vie future est meilleure pour quiconque est pieux. Et on ne
vous lésera pas fût-ce d'un brin de noyau de datte.
Nous devrons
admettre qu’une grande partie du Coran est annulée et tous
les endroits où il est question de tuer et de massacrer
n’existent que dans les attitudes du prophète de l’Islam qui
a fait les guerres, qui a politisé sa religion et qui
n’existe plus et le même contexte de l’époque non plus. Mais
si cela n’est pas dit, ni même évoqué surtout dans les pays
musulmans, et dans le monde, le danger que vous voyez
poindre n’est pas prête de finir. Cela deviendra pire, nous
allons perdre beaucoup de vies humaines.
Les soldats de
l’Islam ont déjà attaqué Babel, l’Egypte, la Perse et
l’Empire romain de l’ouest (la Turquie) jusqu’au nord de
l’Afrique, provoquant la destruction des grandes
civilisations berbères et kabyles, puis l’invasion de
l’Espagne. Et puis il y eut les guerres de Saddam Hussein
contre ses voisins, déclarant qu’il voulait répéter et faire
revivre " AL GHADESSIEH " ( La guerre contre les perses qui
avait été faite à l’époque de la création de l’Islam ).
Enfin voilà la 3ème Guerre mondiale déclarée par
Ben Laden …Ces dangers d’une utilisation abusive de certains
versets du Coran pour l’obtention du pouvoir politique
existent donc toujours.
C’est pour
cela qu’avant tout, il faut connaître l’Islam. Toutes les
choses que nous avons citées existent dans le Coran.
Pratiquement personne n’a lu la totalité du Coran, sauf
certains versets bien pacifiques, en oubliant le reste. Mais
Ben Laden, Saddam Hussein, Khomeiny ou le chef militaire des
tchétchènes, ou n’importe quel chef religieux
révolutionnaire n’oublient pas ce reste. Ces gens là lisent
le Coran du matin au soir les mettent à l’usage de leurs
ambitions politiques pour prendre le pouvoir !!
Et nous
pouvons justifier l’annulation d’une partie du Coran par le
Coran même.
La
haine à l'égard des Juifs
Depuis très
longtemps, une haine existe entre l’islam et juifs même si
elle prend une autre tournure de nos jours (conflit
israélo-palestinien).
Par exemple
l'auteur libanais, Adnan Haddad, ne parle d'ailleurs des
Juifs, ou des anciens Hébreux, qu'en terme de "race", de
"race élue", de "particularisme racial", "exclusivisme de
la race", "orgueil religieux et racial", comme le prouve
allégrement l'assertion suivante:
"L'athée juif, marxiste ou libéral, aura beau affirmer
qu'il n'est plus pratiquant ni croyant, mais il ne pouvait
ne pas échapper à une dialectique propre aux Juifs, à tous
les Juifs, qui lui a conféré une culture multiforme:
religieuse, sociale, économique, politique, raciale, mais
dont la finalité est toujours la même. ".
Il va même un peu plus loin en déclarant que " l'antisémitisme
n'est pas un péché, car chacun de nous ale droit de réagir
contre tout sentiment ségrégatif si fin, si délicat, si
subtil soit-il. Quant à la misère juive, ce n'est qu'un
leurre, car si elle n'avait pas existé, on l'aurait
inventé. Les Rabbins en ont besoin...".
Par exemple, Les Juifs originaires d'Algérie savent que
Constantine connut de sanglantes émeutes anti-juives du 3 au
5 août 1934 ; des troubles qui se traduisirent par 23 morts
et 38 blessés.
Dans le Coran, plusieurs versets ont
été prononcés contre les chefs juifs. De plus, MOHAMMAD a
fait plusieurs guerres contre eux comme je le relate dans le
livre « Femmes et Guerres en Islam Politique ». Mais
plusieurs versets contradictoires à la haine donnent
beaucoup de valeur aux Juifs. Parfois même jusqu’à dire que
le peuple juif est le meilleur.
Il ne faut pas
oublier que la première fois que MOHAMMAD a ordonné à ses
fidèles de faire la prière, c’était vers Jérusalem. Mais une
fois que les Juifs ne l’ont pas accepté, il s’est détourné
d’eux et s’est dirigé vers La MECQUE.
Voici deux
versets concernant cette parole :
Sourate 2
AI-BAQARAH (La vache)
47.
Ô enfants d'Israël, rappelez-vous Mon bienfait dont Je vous
ai comblés, (Rappelez-vous) que Je vous ai préférés à tous
les peuples .
Sourate 17
AL-ISRA (Le voyage nocturne)
104.
Et après lui, Nous dîmes aux Enfants d'Israël : «Habitez la
terre». Puis, lorsque viendra la promesse de la (vie)
dernière, Nous vous ferons venir en foule.
Les contradictions dans
le Coran
On trouve une
chose très intéressante : dans certains versets du Coran, il
y a beaucoup de respect en faveur des Juifs et des
Chrétiens, mais dans certaines autres pages du Coran on
trouve le contraire où il est ordonné de les tuer.
Si
aujourd’hui, nous voulons sortir une idéologie de la paix,
de l’humanité et de la laïcité de l’Islam, nous devons
régler tous ces problèmes là, dire que ces choses là sont
annulées surtout lorsqu’il est dit de tuer tous ces gens là
où vous les trouvez.
Le " Sourate
Baghara, verset 27 "
, il est dit
que les gens qui mentent et qui jurent au nom de Dieu
doivent être tués.
27.
qui rompent le pacte qu'ils avaient fermement conclu avec
Allah, coupent ce qu'Allah a ordonné d'unir, et sèment la
corruption sur la terre. Ceux-là sont les vrais perdants.
Le " Sourate
At-tobah, Verset 30 ",
il est dit que certains juifs et certains chrétiens
prétendent avoir la vérité alors qu’ils ne l’ont pas, tous
ces gens sont donc les ennemis de Dieu.
30.
Les Juifs disent: ‹Uzayr est fils d'Allah› et les Chrétiens
disent: ‹Le Christ est fils d'Allah›. Telle est leur parole
provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des
mécréants avant eux. Qu'Allah les anéantisse! Comment
s'écartent-ils?
La femme en Islam…sans commentaire !
Pour connaître
et savoir comment la femme est traitée dans le Coran, citons
seulement quelques versets du Coran sans autre commentaire :
Le
" Sourate An-nessa, Verset 34 " :
34.
Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des
faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à
cause des dépenses qu'ils font de leurs biens. Les femmes
vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce
qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux,
avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous
craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous de
leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir,
alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est
certes Haut et Grand !
4.
Et donnez aux épouses leur mahr, de bonne grâce. Si de bon
gré elles vous en abandonnent quelque chose, disposez-en
alors à votre aise et de bon cœur.
5.
Et ne confiez pas aux incapables (vos épouses) vos biens
dont Allah a fait votre subsistance. Mais prélevez-en, pour
elles, nourritures et vêtements; et parlez-leur
convenablement.
25.
Et quiconque parmi vous n'a pas les moyens d’épouser des
femmes libres (non esclaves) croyantes, eh bien (il peut
épouser) une femme parmi celles de vos esclaves croyantes.
Allah connaît mieux votre foi, car vous êtes les uns les
autres (de la même religion). Et épousez-les avec
l'autorisation de leurs maîtres (Waliy) et donnez-leur un
mahr convenable; (épousez-les) étant vertueuses et non pas
livrées à la débauche ni ayant des amants clandestins. Si,
une fois engagées dans le mariage, elles commettent
l'adultère, elles reçoivent la moitié du châtiment qui
revient aux femmes libres (non esclaves) mariées. Ceci est
autorisé à celui d'entre vous qui craint la débauche mais ce
serait mieux pour vous d'être endurant. Et Allah est
Pardonneur et Miséricordieux.
Epouser deux, trois ou quatre femmes !!
3.
Et si vous craignez de n'être pas justes envers les
orphelins,... il est permis d'épouser deux, trois ou quatre,
parmi les femmes qui vous plaisent, mais si vous craignez de
n'être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des
esclaves que vous possédez. Cela afin de ne pas faire
d'injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de
famille).
Vins en islam !!
Concernant
l’utilisation du vin dans le Coran il y a plusieurs ordres.
Une fois, il dit : "ne faites pas vos prières si vous êtes
saoul". Une autre fois il dit que l’utilisation du vin peut
porter des intérêts. De même, il dit que l’utilisation du
vin est une affaire du Diable et qu’il est totalement
interdit de le boire.
Mais ce vin là
qui devient interdit, on le voit mentionné dans le Coran
comme récompense pour les musulmans une fois au Paradis !!
Là où ils trouvent des filles toujours vierges et
nombreuses.
La " Sourate
An-Nessa Verset 43 " :
43. Ô les
croyants! N'approchez pas de la Salat alors que vous êtes
ivres, jusqu'à ce que vous compreniez ce que vous dites, et
aussi quand vous êtes en état d'impureté [pollués] - à moins
que vous ne soyez en voyage - jusqu'à ce que vous ayez pris
un bain rituel. Si vous êtes malades ou en voyage, ou si
l'un de vous revient du lieu où il a fait ses besoins, ou si
vous avez touché à des femmes et que vous ne trouviez pas
d'eau, alors recourez à une terre pure, et passez-vous-en
sur vos visages et sur vos mains. Allah, en vérité est
Indulgent et Pardonneur.
La " Sourate
Al-Maidah verset 90 & 91 : "
90. Ô les
croyants! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées,
les flèches de divination ne sont qu'une abomination, œuvre
du Diable. Ecartez-vous en, pour réussir.
91. Le Diable
ne veut que jeter parmi vous, à travers le vin et le jeu de
hasard, l'inimité et la haine, et vous détourner des
invocations d’Allah et de la Salat. Allez-vous donc y mettre
fin?
La " Sourate
Al-Baghareh, Verset 219 " :
219. Ils
t'interrogent sur le vin et les jeux de hasard. Dis: ‹Dans
les deux il y a un grand péché et quelques avantages pour
les gens; mais dans les deux, le péché est plus grand que
l'utilité›. Et ils t'interrogent: ‹Que doit-on dépenser (en
charité)?› Dis: ‹L'excédent de vos bien.› Ainsi, Allah vous
explique Ses versets afin que vous méditez.
Quand il
s’agit de paradis !!! le vin est autorisé !!
La " Sourate
Mohammad, verset 15 " :
15. Voici la
description du Paradis qui a été promis aux pieux: il y aura
là des ruisseaux d'une eau jamais malodorante, et des
ruisseaux d'un lait au goût inaltérable, et des ruisseaux
d'un vin délicieux à boire, ainsi que des ruisseaux d'un
miel purifié. Et il y a là, pour eux, des fruits de toutes
sortes, ainsi qu'un pardon de la part de leur Seigneur.
[Ceux-là] seront-ils pareils à ceux qui s'éternisent dans le
Feu et qui sont abreuvés d'une eau bouillante qui leur
déchire les entrailles?
Il faudrait
impérativement disposer d’une étude critique de l’histoire
et du texte sacré du Coran pour pouvoir le présenter de la
primaire jusqu'à l’université pour apprendre la réalité des
religions.
Bien sûr, le
Dieu loin de toutes les religions et personnalités est une
croyance indépendante et individuelle qui peut rester dans
le cœur de chaque individu pour qu’il ne se sente pas seul,
sans espoir, sans maître et sans créateur et que l’univers
aie un architecte sage, sympa, plein d’amour, de justice et
de paix.
Le Coran est-il
satanique ?
Les
versets Gharanigh (sataniques)
Mais dans le
Coran, le fait le plus important relatif aux fautes du
prophète d'islam se trouve dans les versets Gharanigh. Cela
a engendré beaucoup de bruits au début de la révolution
d'islam et s'est très peu posé dans l'histoire comme récit
historique. Nous avons recours ici à un livre d'histoire
écrit par un savant schïite nommé Mohammad Ibn Djariré
Tabari, l'ensemble de cette œuvre historique était traduit
dans la langue éloquente et coulante de persane par Aboul
Ghassém Païandéh et était publié en Iran en 1974, 1983 et
1984 et nous en présentons ici la partie, telle quelle,
concernant ce problème et dans laquelle il y va du Satan qui
a fait dire au prophète d'islam des versets et des poèmes
qui ne furent pas divins et le Coran les a qualifié de
sataniques et les a éliminé :
Avant tout,
il est à rappeler que ce problème fut pour une première fois
brièvement évoqué dans notre livre " De Mitra à Mohammad "
en 1983, sa reprise dans cet écrit est due à la nécessité de
présenter le maximum de textes, de rapports et de
renseignements relatifs au Coran dans l'histoire lorsqu'il
s'agit bien de lui.
A propos des
versets que Satan a fait prononcer au Prophète (versets
sataniques), Tabari écrit :
"Puisque le prophète d'islam s'est aperçu du fait que la
tribu Quoriche est réticente à son égard et puisque cela lui
fut pénible à supporter, il souhaita que quelque chose
vienne de la part Dieu pour les rapprocher à lui, lorsque
cette idée a émergé dans son esprit, Dieu a révélé ces
versets :"
"Serment à
cette étoile quand elle se couche, que votre ami ne s’est
pas égaré et n'a pas adhéré au faux et ne parle pas suivant
son désir.
(la sourate Nadjm- l'Etoile- les versets de 1 à 3).
Et lorsqu'il
arrive à ce verset que : Apprenez-moi sur la Lât, l'Osâ et
Manât, cette troisième et dernière idole. (A ce moment) Le
Satan lui fait dire que :
Ces idoles
sont éminentes et leur intercession est affirmée.
(la sourate
Nadjm, les versets 19 et 20)
Lorsque les Quoriche ont entendu la vénération de leurs
dieux (par Mohammad), ils s'en sont réjouis et lorsque
Mohammad est, dans son énonciation, arrivé au moment où il
fallait prosterner, il a fait la prosternation et les autres
qui étaient dans la mosquée, contents de la vénération de
leurs dieux par Mohammad, en ont fait autant. Tout croyant
ou renégat a prosterné... et quand les Quoriche sont sortis
de la Mosquée, ils furent joyeux et disaient : Mohammad a
rappelé nos dieux en bons termes et les a traités d'éminents
dont l'intercession est approuvée... Alors Gabriel est
venu après quelques jours et dit (au prophète d'islam) : O
Mohammad ! Qu'as-tu fait ? Tu as énoncé aux gens quelque
chose que je n'avais pas apporté de la part de Dieu et tu as
énoncé une parole que Dieu ne t'avait pas dite.
Et le prophète
d'islam s'est attristé et a eu peur de Dieu, mais l'honoré
et glorieux Dieu fut miséricordieux avec lui et a envoyé un
verset qui a allégé sa tâche et a dit :
"Avant lui
aussi, les prophètes avaient des souhaits et le Satan a fait
venir leurs souhaits dans leur énonciation".
(la sourate
Hadj -le pèlerinage de La Mecque-, verset 52)
Avant toi,
nous n'avons chargé aucun envoyé ni apôtre, sans qu'au
moment de leur énonciation le Satan n'y fasse des
suggestions. Dieu abroge ce que le Satan a suggéré.
(Tarikh al Moulouk va al Rossal - page 880)
Les erreurs et les fautes
de Mohammad dans le Coran
Concernant les erreurs et les fautes du prophète de l’Islam,
nous l’avons déjà expliqué largement dans les deux livres
« Femmes et Guerres en Islam Politique » et « Les secrets de
l’Islam ». Il est arrivé plusieurs fois que MOHAMMAD voulait
satisfaire les plaisirs des riches de sa tribu qui lui
demandaient de ne pas critiquer de trop les autres idoles et
statues placées dans La MECQUE. Deux ou trois fois durant
les négociations, MOHAMMAD a faillit plier et même une fois
il a plié mais tout de suite après, il renonçait à sa
décision. Concernant ce sujet, nous avons cité les versets
sataniques dans le livre « Les secrets de l’Islam » mais
voici un autre verset qui nous indique ce genre d’erreur :
AL-AHZAB (Les Partis)
1. Ô Prophète ! Crains Allah et n'obéis pas aux
infidèles et aux hypocrites, car Allah demeure Omniscient et
Sage.
2. Et suis ce qui t'est révélé émanant de Ton
Seigneur. Car Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que
vous faites.
3. Et place ta confiance en Allah. Allah te
suffit comme protecteur.
Sourate
33 AL-AHZAB (Les Partis) 73 versets , Post-Hégire
48.
Et n'obéis pas aux infidèles et aux hypocrites, ne prête pas
attention à leur méchanceté et place ta confiance en Allah
et Allah suffit comme protecteur.
La jalousie
secrète envers les Gens du livre
-
Juifs, Chrétiens, Mazdéens, …
On trouve une
chose très intéressante : dans certains versets du Coran, il
y a beaucoup de respect en faveur des Juifs et des
Chrétiens, mais dans certaines autres pages du Coran on
trouve le contraire où il est ordonné de les tuer.
Si
aujourd’hui, nous voulons sortir une idéologie de la paix,
de l’humanité et de la laïcité de l’Islam, nous devons
régler tous ces problèmes là, dire que ces choses là sont
annulées surtout lorsqu’il est dit de tuer tous ces gens là
où vous les trouvez.
Le " Sourate
Baghara, verset 27 "
, il est dit
que les gens qui mentent et qui jurent au nom de Dieu
doivent être tués.
27.
qui rompent le pacte qu'ils avaient fermement conclu avec
Allah, coupent ce qu'Allah a ordonné d'unir, et sèment la
corruption sur la terre. Ceux-là sont les vrais perdants.
Le " Sourate
At-tobah, Verset 30 ",
il est dit que certains juifs et certains chrétiens
prétendent avoir la vérité alors qu’ils ne l’ont pas, tous
ces gens sont donc les ennemis de Dieu.
30.
Les Juifs disent: ‹Uzayr est fils d'Allah› et les Chrétiens
disent: ‹Le Christ est fils d'Allah›. Telle est leur parole
provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des
mécréants avant eux. Qu'Allah les anéantisse! Comment
s'écartent-ils?
LES CHRETIENS
Si l'on en croit Bernard Lewis," Pour la pensée islamique
classique, le trait le plus saillant des Juifs est leur
insignifiance. Les polémistes musulmans consacrent
l'essentiel de leurs efforts à réfuter leur principal
ennemi: le christianisme, et peu d'entres eux jugent utiles
de gaspiller leur temps et leur énergie à réfuter le
judaïsme".
Alors, comment faut-il comprendre la phrase de Fouad
ZAKARIYA. Op. cit. page 75:
"- Le christianisme - auquel les islamistes se référent
en permanence, explicitement ou non- a toujours eu
l'ambition d'organiser la vie terrestre des hommes. Certes,
à la différence de l'islam, les textes saints du
christianisme ignorent cette dimension."
La phrase soulignée pose le problème de l'idéalisation
progressive de Muhammad en regard de Jésus.
Question d'autant plus incontournable que dans le Coran
lui-même Jésus possède de titres supérieurs à ceux de
Muhammad appelé apôtre. Ainsi Jésus est:
-
Verbe de Dieu -Kalimatu'llah- CoranIII/39;
-
Parole de Dieu -Kalimatuhu- Coran IV/171;
-
Parole de Vérité -Qaulu-l Haqq- Coran XIX/34;
-
Esprit de Dieu - Ruhun minAllah- Coran IV/171;
Messie- Masih-Coran III/45;
-
Illustre dans ce monde et dans l'autre -Wajihan fi'd
dunya wa'l akhirati- Coran III/45.
Le Coran donc possède une indiscutable dimension christique,
nous entendons par là qu'il peut amener à découvrir le
Christ. En effet, comment distinguer Dieu de sa parole ?
Est-ce parce qu'il y aurait là un danger pour leurs dogmes
que les tenants d'un islam qui se veut orthodoxe préfèrent
récuser les Evangiles en s'appuyant sur les "travaux" d'un
"exégète" de la trempe de Maurice Bucaille (op. cit. 256
pages) ou soutenir que Muhammad est annoncé par la Bible
mais que son nom a été rayé par les Juifs? L'idée peut
paraître saugrenue; on la retrouve chez certains "auteurs"
d'ouvrages récents. Ces affirmations furent déjà réfutées
par Maimonide dans son Épître au Yémen.
Les Juifs
Il y a une
haine assez viscérale depuis la plus haute antiquité
islamique envers les Juifs. Et cela se retrouve de nos
jours. Grief antisémite classique : le Juif exploiteur des
peuples accueille. A titre d'illustration, comparons une
assertion de Adnan Haddad, écrivain libanais, à une
affirmation du nazi Johannes Ohquist dans son chapitre "Les
Juifs en Allemagne".
1)"-Cependant, tout en se mêlant à la vie des peuples
d'accueil, pour mieux les observer et pour les exploiter
plus subtilement, à aucun moment, la plupart des juifs ne
semblent avoir abdiqué leur judéité et encore moins la
conviction de leur supériorité raciale ou de leur élection
divine."
(Haddad op.cit.page193)
2)"-Le
maintien par les Juifs eux-mêmes de leur caractère étranger
prit -tout au moins en ce qui concerne l'Allemagne- une
acuité de plus en plus sensible par suite de l'absence de
scrupules avec laquelle les Juifs favorisèrent leurs propres
congénères dans la lutte pour la vie aux dépens du reste de
la population et cherchèrent à leur procurer une plus
grande puissance."( Ohquist Op.cit. page 197)
Nous pourrions
multiplier les citations dont le but saute aux yeux :
monter que les Juifs sont des racistes et des sectaires.
L'insulte révèle davantage celui qui la profère que celui
qui la reçoit. Adnan Haddad explique que pour diverses
raisons, le Coran s'en prend au Juifs. Il convient de la
citer encore, car il reprend des griefs là aussi classiques
mais en les légitimant en référence au Coran " 1-parce
qu'ils détestent les autres (..) 2- parce qu'ils sont
malhonnêtes: " Et parmi les Détenteurs de L'Ecriture, il
en est qui, si tu leur confie un quintâr (quintal), te le
rendent, tandis qu'il en est qui, si tu leur confies un
dînâr, ne te le rendent que lorsque tu les harcèles."
Ce verset est tiré de La famille de 'Imrân.III/75 Chacun
appréciera la citation. Il y a des Juifs honnêtes, et des
Juifs malhonnêtes. Grande nouvelle. Bref, les Juifs sont
des gens qui veulent garder le Message Abrahamique pour eux
tout seuls ! Idée exprimée dans le Coran: "Dieu a
stipulé avec les Juifs qu'ils auraient à expliquer Le
Pentateuque aux hommes et qu'ils ne le cacheront pas. Ils
l'ont jeté par-dessus leurs épaules et l'ont vendu pour un
vil prix. Vilaine marchandise que celle qu'ils ont reçue en
retour!". (CO III/184)
Or, le Coran clame , Sourate Al-Barraqa. Verset 44:
"- O enfants d'Israël,.., souvenez vous que je vous ai
élevés au-dessus de tous les humains."
L'avis se
répète au verset 116 de la même sourate considérée par les
spécialistes comme la synthèse de tout le message
coranique. Qui a dit que les juifs ne sont pas LE Peuple
Elu?
Que Juifs et
Chrétiens soient "frères", tout le monde en convient, y
compris le Coran qui bizarrement met en garde ses lecteurs:
"O croyants! ne prenez point pour amis les Juifs et les
Chrétiens; ils sont amis les uns des autres " (CO V/51)
On reproche
aux Juifs de se croire au dessus, d'être le Peuple Elu.
Ainsi, les antisémites clameront-ils avec Adnan Haddad
"en se mêlant
à la vie des peuples d'accueil, pour mieux les observer et
pour les exploiter plus subtilement, à aucun moment la
plupart des juifs ne semblent pas avoir abdiqué leur
judéité et encore moins leur supériorité raciale ou leur
élection divine"
. Plusieurs
remarques:
-Pour
satisfaire qui, les juifs abdiqueraient-ils leur judéité ?
-Existent des
juifs noirs (falashas), des juifs blonds aux yeux bleus,
des juifs au type maghrébin, des juifs chinois, ou indiens.
etc.. Vraiment, le terme "race" ne correspond ici… rien.
Mais l'insulte - on le sait- en dit plus sur son auteur que
sur son destinataire.
-Si Dieu
existe, et que les Juifs sont le Peuple Elu, pourquoi
renieraient-ils leur élection divine? Pour faire plaisir au
fondateur de l'islam qui affirme:
"Dieu a
stipulé avec les Juifs qu'ils auraient à expliquer le
Pentateuque aux hommes et qu'ils ne le cacheront pas. Ils
l'ont jeté pardessus leurs épaules et l'on vendu pour un
vil prix. Vilaine marchandise que celle qu'ils ont reçue en
retour! (CO.III/184).
A l'évidence,
Le Coran, Muhammad, et Adnan Haddad ne partagent pas la
même opinion quant au renoncement par les juifs à leur
élection.
Ce brillant
commentateur de l'islam affirme aussi:
"-Jésus,
juif de haut en bas, tant du point de vue doctrinal que
racial, et remplissant les conditions attendues du Messie,
attira l'élite juive et une grande partie de la masse vers
une adhésion massive mais progressive"
. La
contradiction de ses propos ne saute pas aux yeux de
l'auteur, ni de son éditeur.
L'existence
effective des Juifs valident un nombre considérable de
textes de la Bible. S'ils disparaissaient des pans entiers
de l'Ecriture deviendraient caduques, voire toute le Parole
elle-même.
Ceux qui
dénient aux Juifs le qualificatif de Peuple Elu rejètent en
général la Bible comme authentique parole révélée. Soit par
athéisme. Pas de Dieu, donc pas de révélation. Soit par
islamisme dont les adeptes vocifèrent à qui mieux que les
Juifs et les Chrétiens ont falsifié la Bible (Ancien et
Nouveau Testaments). Une affirmation qui leur pose de
graves problèmes de cohérence historique et philologique.
Ainsi peut-on
voir parfois certains expliquer qu'on retrouverait dans le
Coran toute la beauté des Evangiles sans le sionisme que
véhicule l'Ancien Testament. Quant à la vision que le Coran
possède de Jésus et de Marie, elle provient des légendes
apocryphes postérieures aux Evangiles mais antérieures à
Muhammad. Les historiens des religions le savent;
un grand nombre de musulmans le savent,
trop de pseudos commentateurs non !
Les Musulmans entendent et professent que le Coran remplace
l'Ancien Testament et les Evangiles. Bien que le livre de
l'islam affirme confirmer "les Ecritures Antérieures", on
ne trouve, dans le Coran, rien de semblable aux Livres
prophétiques de la Bible qui annoncent, tous, le retour des
Enfants d'Israël dans le pays de leurs pères après un exil
parmi les Nations. Le rôle des Juifs et du judaïsme est
terminé puisque, selon l'islam, les Juifs se seraient
rebellés contre Dieu qui les auraient châtié pour leur
iniquité.
"-Et l'avilissement et la pauvret‚ s'entendirent sur eux
(les Juifs), et ils s'attirèrent la colère de Dieu, parce
qu'ils ne croyaient point à ses signes et tuaient
injustement leurs prophètes. Voila quelle fut la
rétribution de leur révolte et de leurs méchancetés."
(CO.II/58)
Dans cette perspective, les Juifs se devaient de vivre dans
un état normal d'humiliation. Et, semble-t-il, cela se
traduisait dans les faits puisque, s'ils possédaient des
droits inscrits dans la loi, les Juifs, comme les
Chrétiens, vivaient en terre musulmane, dans un état
impliquant une acceptation ritualisée de leur infériorité.
Beaucoup arguent de la magnanimité‚ de l'islam qui sut
accueillir les Juifs persécutés. Titre de noblesse
incontestable, notamment dans l'Empire Ottoman. Cependant,
suivant les mots toujours de Bernard Lewis, "il ne
faudrait pas croire pour autant que les Juifs en Terre
d'Islam vivaient le paradis multiconfessionnel que se
plaisent à décrire les faiseurs de mythes modernes. Comme
les Chrétiens, ils étaient endroit et en fait des citoyens
de second rang"
Pour certains un nouveau mythe semble être né, celui de
l'Andalousie, Al-Andalus, où Juifs, Chrétiens et Musulmans
auraient cohabités en parfaite harmonie. Thème largement
propagé par certains pour idéaliser les rapports
judéo-islamiques..
Comme le note ANge Mathieu Mezzadri dans le "Joker Juif",
"les Juifs, ces êtres "insignifiants", revinrent sur les
devants de la scène de l'Histoire. Et de quelle manière? En
rebâtissant leur patrie mythique, dans une contrée que les
musulmans considèrent comme la leur. Jérusalem n'est plus
seulement la Cité de David, mais aussi Al-Qods, depuis que
Muhammad l'aurait "visité" lors d'un Voyage Nocturne (CO
XVII/1).D'où le drame: les Juifs en sortant de leur
insignifiance sont devenus par trop signifiants. En posant,
grâce leur existence renouvelée, le problème de la validité
même du Coran qui affirme aux Musulmans qu'ils sont les
élus de Dieu (CO.XXII/77).
Libre à chacun de croire ce qu'il veut. Admettre que
l'inspiration divine du Coran est une acte de foi. L'Etat
d'Israël est une donnée géopolitique, une réalité.
Particularité qui crée le dilemme avec l'islam: la réalité
géopolitique de l'Etat d'Israël est annoncée par un autre
texte mythique, qui renvoie à une autre foi, La Bible. Un
seul exemple suffit ici:
"Nations, écoutez la parole de l'Eternel, et publiez-là
dans les îles lointaines ! Dites: Celui qui a dispersé
Israël le rassemblera, et il le gardera comme le berger
garde son troupeau" (Jérémie 31/10)
Que les islamistes appréhendent donc Israël comme un
démenti de leurs dogmes ne doit pas surprendre.
Le tribun algérien Ali Belhadj se plait à qualifier les
Juifs de "communauté maudite"
et un nombre copieux de ses compatriotes prend un malin
plaisir à éructer " Abas les Juifs" en toutes occasions
. Il est de surcroît symptomatique d'apprendre que lors des
troubles qui suivirent la dissolution du FIS, les barbus
algériens crachèrent au visage des policiers, alg‚riens
comme eux, leur plus suprême injure: "Juifs!".
Comme le souligne Ange-Mathieu Mezzadri dans son ouvrage le
Joker Juif, La haine des islamistes s'explique par
l'éternelle inquiétude quant aux origines.
Un petit rappel d'histoire s'impose:
Mohammad prêcha son message de l'an 61O à 632. Noté sur
divers supports, parchemins, nervures de palmiers, pierres
blanches, omoplates de moutons, et - selon la formule
consacrée- retenu dans le cœur des hommes; il fut r‚unit en
le Coran que nous connaissons, par le calife Othman, plus
de vingt ans après la mort du fondateur de l'islam. Tous
les recueils antérieurs à cette recension furent détruits,
sur ordre d' Othman, y compris les volumes - mushaf-
appartenant aux intimes de Muhammad. La copie que possédait
Ali, d'où les accusations chi'ites à l'égard des sunnites.
De manière encore plus dommageable, Le mushaf primitif que
le calife Omar donna à sa fille Hafsa, veuve de Muhammad,
disparut lui aussi, mais plus tard. Le dogme musulman
professe cependant que le Coran n'a pas subi d'altérations.
Admettons.
Les Musulmans croient que le Coran est la parole même de
Dieu qui confirme les Ecritures Antérieures, Ancien
Testament et Evangiles. Or, l'étude des textes montre de
sérieuses discordances du Coran par rapport à la Bible:
anachronismes, confusions de personnages, adjonctions
d'éléments extérieurs. En effet, nombre d'apologues du
Coran ne proviennent pas de la Bible, mais sont extraits de
légendes talmudiques telles qu'on peut les lire dans la
traduction française des Aggadoth du Talmud de Babylone
Inutile ici, d'infliger au lecteur une trop longue exégèse
corano-biblique que d'autres ont déjà développée avec
l'érudition que l'on sait. Nous renvoyons les amateurs aux
ouvrages concernés pour laisser la conclusion à Maxime
Rodinson:
"-Il est certain que les intellectuels juifs ne purent se
résoudre à confirmer la validité‚ de la Révélation adressée
à Mohammad. Détenteurs de l'Ancienne Ecriture, c'est à eux
qu'on s'adressait pour demander un avis sur ce nouveau
message, sur sa conformité‚ avec les critères de
l'inspiration divine reconnue parles spécialistes. Même
s'ils avaient eu de la bonne volonté pour le nouveau
mouvement, il leur était difficile de consacrer ce qui leur
semblait être les élucubrations incohérentes d'un ignorant,
il était difficile de ne pas souligner les déformations
qu'avaient subies les récits de l'Ancien Testament dans le
Coran, les anachronismes et les erreurs dont celui-ci
était rempli.".
Dés lors, il
ne subsista, pour le fondateur de l'islam comme par la
suite pour ses adeptes, qu'une seule échappatoire: accuser
les Juifs de mensonges, d'avoir falsifié la Bible. Cette
affirmation que les "Juifs ont altéré la Bible", pose
d'insolubles problèmes de cohérence historique et
philologique;
elle n'en connaît pas moins un succès croissant dans
certains milieux. Dans un tel contexte, tout contradicteur
est de trop. Il se doit de disparaître. Surtout le Juif,
Détenteur de l'Ecriture, donc de l'Origine.
L’Islam
L’Islam est-il réservé
aux Arabes ?
Plusieurs fois dans le Coran,
nous constatons des versets qui précisent que l’Islam et le
Coran sont arrivés seulement pour les personnes qui parlent
arabes.
Sourate 14
IBRAHIM (ABRAHAM) 52 versets Pré-Hégire
4.
Et Nous n'avons envoyé de Messager qu'avec la langue de son
peuple, afin de les éclairer. Allah égare ce qui Il veut et
guide qui Il veut. Et, c'est Lui le tout Puissant, le Sage.
Il a également
précisé dans le Coran que MOHAMMAD est le prophète que pour
La MECQUE et sa banlieue
Sourate 42
ACHOURA (LA CONSULTATION)
53 versets
Pré-Hégire
7.
Et c'est ainsi que Nous t'avons révélé un Coran arabe, afin
tu avertisses la Mère des cités (la Mecque) et ses alentours
et que tu avertisses du jour du rassemblement, - sur lequel
il n'y a pas de doute - Un groupe au Paradis et un groupe
dans la fournaise ardente.
Mais bien sûr,
une fois que l’Islam a prit davantage de pouvoir et que les
musulmans sont devenus très riches, en combattant plusieurs
tribus et villages de la péninsule d’Arabie Saoudite, Allah
a changé d’avis dans le Coran en annonçant que l’Islam était
une religion internationale et qu’elle devait conquérir le
monde entier.
Dés que la
prophétie fut annoncée, MOHAMMAD prétendait être le prophète
de La MECQUE, de tout ce qui l’entoure et des gens qui
parlent arabe.
Dans le verset
4 de la sourate « EBRAHIM », nous lisons qu’ALLAH lui même
dit : « Nous n’envoyons des prophètes qu’à la langue de
chaque peuple. »
Dans le verset 92 de la sourate
« AL-ANNAM », on y précise que MOHAMMAD est prophète
d’OMOLGHORA (La MECQUE) et ses banlieues.
Cette précisions nous la trouvons
dans le verset 7 de la sourate « AL-RAAD ».
Mais sans
aucun doute, après avoir goûté à la richesse et au pouvoir,
on abandonne certains principes de départ et on change
d’avis !
Bien sûr, les
autres peuples doivent oublier et enterrer leurs langues et
leurs civilisations anciennes pour devenir arabophones pour
justifier le verset 4 de la sourate « EBRAHIM ».
Aujourd’hui
beaucoup de pays musulmans comme la Turquie, l’Iran, le
Pakistan, l’Afghanistan, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan… qui
sont de majorité musulmane ne sont pas arabophones. Ils
parlent en langue perse ou en langues avestiques.
Mais de
grandes civilisations et de grands pays comme celui
d’Egypte, berbère, syrienne, phénicienne ou babylonienne ont
oublié et abandonné leurs langues et civilisations pour être
arabophone….
L’individu existe-il dans
l’Islam ?
"-La
résistance obstinée de l'Occident au communisme prend sa
source dans une philosophie déterminée, fond‚e sur une
croyance absolue dont découlent toutes les autres croyances
et valeurs, c'est-à-dire la croyance en la dignité et en la
liberté de l'homme. Or, on ne discerne pour l'instant
aucune philosophie de ce genre dans les écrits des auteurs
musulmans modernes. La notion de liberté est indifférente
au communisme; elle l'est aussi à l'Islam. Les penseurs et
théologiens musulmans recherchent davantage le bien-être et
la solidarité du groupe que la liberté de l'individu."
Nahib Faris,
professeur à l'université de Beyrouth, cité par Général
P.J. ANDRE (in Civilisation Méditerranéenne et Pensée
Française. éditions La Colombe. Paris.1959. Page 4O)
L'avis peut
surprendre ceux qui ne connaissent de "musulmans" que les
Beurs ; il n'en est pas moins confirmé par Slimane
ZEGHIDOUR (le Voile et la Bannière. op. cit. page 41): "
le gros de la tradition musulmane, … l'instar du judaïsme et
contrairement, par exemple, au christianisme actuel, se
range …l'opinion suivant laquelle une communauté compacte,
avec une foi de charbonnier, vaut infiniment mieux que des
multitudes de croyants illuminés, de solitaires inspirés du
désert."
Le rejet secret du soufisme
Le Soufisme
Après
l’instauration de l’Islam dans plusieurs pays avec des
cultures et des civilisations différentes, divers branches
avec des pensées différentes de l’Islam ont été créé.
La plupart de
ces banches et pensées n’avait aucun rapport avec l’Islam
sauf qu’elles empruntaient quelques slogans ou versets du
Coran ou des anecdotes historiques pour justifier leur
révolte.
Le soufisme
qui empruntait beaucoup d’idées du bouddhisme, christianisme
et du manavisme (mazdéisme) avaient une vision réelle envers
l’être humain pour se rappeler les grandes puissances
spirituelles qu’il avait en lui.
Alors les
couleurs de la vie qui font perdre la spiritualité de l’âme
dans la pensée du soufisme sont seulement blanches !
Le blanc n’a
que pour seul ennemi, le noir. Mais le noir sort du ventre
du blanc pour donner la possibilité à l’être humain de
choisir entre le bien et le mal.
Donc sans
doute, je dois préciser que sortir certaines pensées par les
individus qui portaient le nom de musulman ou qui vivaient
dans le monde musulman ne veut pas dire que c’est l’Islam
qui était l’origine de toutes ces pensées.
Y compris le
soufisme et plusieurs autres pensées que nous allons
expliquer.
L'influence chrétienne dans le soufisme
Le Coran - nous l'avons vu précédemment -possède une
indiscutable dimension christique, nous entendons par là
qu'il peut amener à découvrir le Christ. En effet, comment
distinguer Dieu de sa parole ? En monothéisme strict c'est
impossible, sauf a retomber dans ce que les Musulmans
appellent l'associationnisme - shirk. Chez les Arabes le
"nom" donne pouvoir sur le "nommé".
Puisque le Coran l'appelle Kalimatu'llah, qui est Jésus ?
Et certains msytiques ont ainsi donné une place imminente au
Christ. Un des plus célèbres étant Al Hallaj qui déclara,
lorsqu'il faut crucifié à Bagdad par les autorités
religieuses d'alors : "Je rejoins le Christ dans la
Lumière".
L'islam et la République
L'Islam,
menace-t-il la République ?
Les Français,
affirment que les idéaux de la révolution de 1989 sont
universels...D'où vient cette certitude ? En fait, du nom
de leur ! les Français, sont des descendants des Francs, des
hommes de condition libre.
"- S'il est
une étymologie à avoir connu une fortune plus glorieuse
encore que celle du nom "goth", c'est bien celle du nom
"franc"...Le Franc, homme germanique, homme libre, s'oppose
aussi bien au serf (= servus) qu'à l'esclave
(=slave).
Les Français, même encore aujourd'hui, sont en majorité
catholiques, c'est-à-dire universalistes puisque tel est le
sens decatholikos. Les catholiques qui ont une branche du
christianisme. Qu'est-ce donc qu'un chrétien?
Qu'est-ce
qu'un chrétien? Peut importe! Comment un chrétien se voit
correspond, plus judicieusement, à notre propos.
"Je ne vous
appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas
ce que fait son maître; mais je vous ai appelés amis, parce
que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de
mon Père"
(Jean 15/15).
Le chrétien se
considère comme un fils aimant, mais libre, devant son
père. En théorie du moins, il se "soumet" à Dieu par amour
filial et non pour respecter une appartenance. Que les
Francs, hommes libres, aient adopté cette croyance ne
saurait donc surprendre, ceux qui ont une connaissance un
peu sérieuse des civilisations.
Nous pensons
avec les auteurs de la France décapitée qu'il existe
un spectacle croquignolet que celui donné par les adeptes
d'une laïcité jusqu'alors agressive à l'égard du
catholicisme, soudain mués en exégètes patelins d'une
religion musulmane dont ils ignorent tant les richesse
artistiques que les secrets, et dont les préceptes
contredisent sur des points capitaux l'égalité entre
citoyens (statut de la femme, ou des non-musulmans, liberté
de conscience). Un islam dont on peut aussi douter qu'il ait
les capacités de se réformer et qui laisse assez sceptique
quant à ses capacités de laïcisation de l'Islam
. Cette
sollicitude … l'égard d'un islam sourcilleux aurait-elle
l'heure de plaire aux gens divers issus des cultures
musulmanes? Même pas! Ecoutons certains d'entre eux:
"- Ainsi
l'invitation par la TV de "responsables" religieux
balbutiants et incohérents censés représenter l'ensemble
des maghrébins, la diffusion de "radio, commerce trottoir"
où l'on exhibe de préférence "ceux qui font dans la
provocation" pour pimenter le sujet, nous font regretter le
temps où nous n'avions pas d'existence médiatique. Et la
supercherie continue avec le ramadan. Pourtant tous les
maghrébins ne sont pas musulmans. Et presque tous ceux qui
"s'affirment" tels, m‚connaissent l'Islam. Quant à ceux qui
pratiquent réellement, les intégristes ou presque, ils sont
une poignée. Ils tirent bénéfice du battage que l'on fait
autour de la religion. Leur bonheur est de susciter un
prosélytisme à rebours. N'oublions pas que les extrêmes
s'entretiennent mutuellement."
Le constat,
date de mai 1991, et il est le fait d'un Algérien de France,
Areski Amellud.
Etaient alors rappelées des vérités. Depuis les choses ont
évoluées dans un sens tel que des adeptes de l'intégrisme
ont peu être "légitimés" au sein d'un conseil musulman
français au bord d'une énième explosion ; au point qu'un
personnage politique français, Rachid Kaci, parle de
faillite de la politique d'intégration et plus grave
qualifie le système politique actuel de "République des
lâches" (dixit).
Et pourtaqnt les avertissements n'vaient pas manqué. Ainsi,
Areski Dahmani, alors président de "France Plus" qui
militait pour l'intégration des immigrés installés en
France, a-t-il pu déclarer (France-Soir du samedi 28
Décembre 1991):
"-Les
islamistes ont une logique internationale et le Maghreb
était un des seuls pôles de résistance. C'est d'ailleurs en
ce sens que la légalisation d'un parti comme le FIS sur des
bases religieuses est une véritable trahison du FLN
vis-à-vis des gouvernements marocains et tunisiens qui
luttent contre les int‚éristes. Déjà, il existe en France
des éléments intégristes qui tentent de noyauter
l'immigration. Mais c'est à la France de prendre ses
responsabilités et de les expulser." (propos recueillis
par Raphaëlle Bacqué)
Citons une
autre , celle par exemple de Slimane ZEGHIDOUR, datée de
novembre 1989:
"- En
appelant de leurs vœux - pieux, pourrait-on ajouter - la
désignation d'une autorité représentative, se donnant ainsi
une instance normative, les musulmans consacrent moins
l'enracinement de l'islam en France qu'ils ne le coulent
dans le moule français, se conformant pour la première fois
aux mêmes modèles d'expression sociale que le judaïsme et
le christianisme. On pourrait même ajouter, qu'en dépit de
l'influence de groupes ou d'Etats extérieurs, la
réislamisation d'une minorité parmi les musulmans procède,
pour une bonne part, de facteurs culturels … l'œuvre dans
toute la société française: l'américanisation - qui
détermine la cristallisation de ghettos ethniques, à
l'instar de ce qui se produit aux Etats-Unis - et un
certain antiracisme faisant l'éloge des "différences", des
"spécificités" de la "France pluriculturelle" - comme si
elles étaient des qualités en soi- avec le risque réel de
fragmenter le bonne vieille communauté nationale en un
archipel de communautés : juive, arménienne, musulmane ."
. Quinze ans déjà et combien de rendez-vous manqués, au
point que c'est la cohésion du pays qui est en cause et pas
d'ailleurs que du seul fait de la présence dite musulmane.
Du reste, la
plupart des immigrés qualifiés de musulmans ont un abord
superficiel de l'islam. Il est aberrant, que "des
spécialistes du monde arabe" viennent doctement reproduire
le discours d'un certain islam sur lui-même. Pour respecter
quelle susceptibilité? L'imposture mérite d'être soulignée.
Osons subodorer, sous ce faux respect aisément conciliable
avec un mépris sournois, tenace, la pire des complaisances?
La culture
musulmane souffre d'une ambiguïté qui tient à la base même
de son postulat prophétique. Un nombre conséquent de
versets du Coran trouvent leur origine dans les légendes
talmudiques, les fictions apocryphes et les contes
orientaux
Pour complaire
à tout le monde, certains pourtant qualifiés de
"spécialistes" ou "d'intellectuels" en arrivent à mélanger
tous les concepts : "race", couleur de peau, ethnie,
origines, nationalité, religion. Combien de fois d'ailleurs
faudra-t-il répéter qu'immigration, en France, ne rime que
partiellement avec religion mahométane !
Le propos ne
mériterait pas que nous nous y attardions si les vocables
usités lors des débats franco-français sur l'immigration
et sur l'islam ne provenait pas d'un héritage douloureux :
la guerre d'Algérie, où l'on appelait "Pieds-Noirs" les
Européens et "Musulmans" les autochtones. En oubliant que
les juifs d'Alg‚rie décrétés français par Adolphe Crémieux
le 24 octobre 1870 (GIRARD P. op.cit. page 313) étaient
aussi des indigènes, comme leurs voisins musulmans. Quand à
certains Algériens de souche, comme le grand poète Jean
Amrouche, peut-on les qualifier de musulmans? (voir notre
chapitre les secrets du Dar-al-Islam) Les dés sont pipés et
ainsi voit-on des personnes qualifier de racistes toute les
personnes qui émettent le moindre doute quant à l'islam.
Nous avons nous-même était la cible des ces attaques. Une
religion ce n'est pas une nationalité et encore moins une
race ; c'est une conviction personnelle que les autres
peuvent ne pas partager. resservent inlassablement.
L’Islam peut-il se
moderniser ?
Depuis
que le troisième calife du prophète de l’Islam (environ 1400
ans) a officialisé une version du Coran et a ordonné de
brûler toutes les autres versions, un accord a été imposé et
est presque respecté à ce jour. Il comprenait :
- La
censure totale de certaines vérités, les menaces et
l’intimidation ainsi que l’assassinat des personnes qui
voulaient évoquer ou chercher la vérité dans le but de
montrer une vision et un regard critique sur l’Islam.
-
L’impression du Coran en arabe et sa traduction ont été
rigoureusement surveillés et contrôlés pour que les masses
musulmanes et non musulmanes ne puissent pas lire ou voir
certaines contradictions et fautes graves.
La
censure qui régnait dans le milieu islamique a amené les
gardiens de ce parti politique à évoquer et à faire la
propagande des points positifs du Coran et de l’histoire.
Tout cela dans l’optique de faire oublier les contradictions
qui existaient et qui subsistent toujours dans le Coran.
Alors que
l’Islam se permet de critiquer les autres croyances comme le
Judaïsme ou le christianisme, une simple critique envers
leur croyance engendrait la mort.
Deux
piliers très importants du christianisme concernent la
crucifixion du Christ et savoir qui était le fils de Dieu.
Ces deux piliers ont été attaqués et niés officiellement
dans le Coran (sourate X verset Y).
Concernant le Judaïsme, le monde entier sait que les Juifs
ne croient pas que Dieu avait un enfant. Cette accusation a
été portée clairement dans le Coran à savoir que les Juifs
estiment que l’individu, OZAYROON, était fils de Dieu !!
L’autre
politique démagogue était d’annoncer, prononcer, insister
sur le fait que tous les autres prophètes avant Mohammad
comme Jésus, Moise, Abraham, Adam…étaient des Musulmans et
que l’Islam avait reconnu ces individus comme des prophètes.
Tout
d’abords, comment se fait-il qu’on les reconnaisse en tant
que prophètes sans accepter le pilier de cette croyance ? et
en reniant des sujets qu’ils n’ont jamais cru ?
Ensuite,
l’Islam qui veut dire soumettre à Allah et soumettre à
Mohammad n’existaient pas à l’époque de Jésus, Moise,
Abraham !?
Par
conséquent, comment peut-on les considérer comme des
Musulmans !
Pour
mieux comprendre cet enjeu démagogue qui avait pour but de
calmer d’autres croyants et de les attirer vers le nouveau
parti politique de l’Islam, comme nous le disons dans le
troisième millénaire, le Général De Gaulle serait membre de
l’UMP.
Alors
puisque l’Islam d’origine était politique et vu qu’il y
avait beaucoup de contradictions, il sera difficile de le
moderniser sauf si les Musulmans acceptent qu’une grande
partie des versets guerriers et violents du Coran ainsi que
les versets contre l’égalité des femmes… soient annulés et
perdent de leur validité.
Ce qui
sera sans doute très difficile voire même impossible, c’est
d’être accepté par le Clergé musulman car si cela arrive,
leur fond de commerce sera brisé pour toujours.
Par
contre, quand la vérité apparaîtra pour le peuple musulman
comme nous avons pu le constater dans l’histoire et encore
aujourd’hui, l’idée du parti musulman (Islam Politique) sera
abandonné.
Il y a
plusieurs millions de musulmans qui sont soit laïques soit
avec une grande fierté quand ils annoncent qu’ils ne sont
plus musulmans et se convertissent à d’autres croyances.
Le clergé
islamique doit accepté les critiques sur l’Islam et doit
comprendre qu’il n’existe aucun sacré autre que l’être
humain.
L’Homme
est sacré, les Droits de l’Homme sont sacré, la liberté
d’expression et de pensée l’est également. On ne peut pas
les toucher mais par contre on peut toucher n’importe quel
texte sur l’Individu à partir du moment où il rentre dans
l’activité sociale et politique.
La position officielle de la
France laïque !
Aujourd’hui,
le voile est interdit, les lois islamiques sont interdites
(l’expulsion de l’Imam de Vénissieux, Mr Bouziane, qui avait
annoncé dans un journal les lois islamiques concernant les
femmes).
L’Etat
français a encore prit une position officielle contre ces
lois.
Les
fondamentalistes vont commencer à utiliser la première
période de la création de l’Islam pour se préparer en
cachette (pour les deux autres périodes).
Même dans le Coran, au verset 54
de la sourate ALE OMRAN (Al-Imran), les musulmans sont
autorisés à être rusés et futés au moment opportun.
C’est le cas aujourd’hui de la
plupart des fondamentalistes musulmans quand ils sont face
aux laïques et rationalistes.
Le verset est
ainsi, ils (les juifs) étaient futés et rusés, Allah
en a fait de même, Allah est le plus grand futé et rusé de
tout les temps.
L’islam
politique n’est ni laïque ni démocratique ni rationnelle ! ?
Désormais la
France a officiellement prit position contre les lois
islamiques. Les islamistes vont commencer à devenir des
politiques et vont utiliser d’autres méthodes de travail.
Sans aucun
doute, ils vont mobiliser les individus ignorants pour
pouvoir faire avancer leurs idées.
Ils disent
qu’il faut mettre l’Islam, le Coran et l’attitude de Mr
Mohammad dans son contexte. Alors les gens qui ne
connaissent pas bien l’Islam ne comprennent pas non plus
cette question de contexte car le contexte de l’occident
d’aujourd’hui est celui des états démocratiques, laïques et
rationnels, alors il est contre les lois islamiques.
Pourquoi
contre ?
Sept
républiques islamiques !
En islam
politique, ce n’est pas la démocratie qui gouverne, c’est
Allah et son prophète ! !
Et la laïcité
veut dire le séparation de la religion des politiques.
Mais l’Islam
d’origine est un parti politique que l’on gouverne et où
l’on exerce la politique avec la religion ! alors ! pas de
séparation de la religion des politiques ! ! en islam
politique ! !
Depuis 25 ans
jusqu’à ce jour, vous avez l’exemple réel dans le monde qui
est la création de sept républiques islamiques (le fait que
les Nations Unies aient reconnu ces républiques islamiques
dans son organisation ! ?).
L’Islam
n’a pas été rénové
Enfin, l’Islam
n’a pas été rénové à ce jour car il y a toujours eu des
fatwas et la violence qui existe aujourd’hui : critiquer
l’Islam ou la quitter signifie condamnation à mort ! !
Comment l’Islam s’est
répandu ?
Le monde arabe
Alors c’est peut-être pour cette
raison que l’Islam était une religion en langue arabe (bien
précisé dans le Coran), que chaque fois que les arabes (de
la péninsule d’Arabie) attaquaient ses voisins, ils
détruisaient donc leur civilisation et leur langue était
remplacé par l’arabe.
Pour l'égyptien Fouad Zakariya: " L'originalité‚ de la
culture arabe réside en ceci qu'elle n'envisage pas le
passé comme une composante intrinsèque du présent, mais
comme une entité‚ distincte, concurrente, et qui cherche …
s'imposer à lui. en un mot, c'est une perception
anhistorique du passé...Dans la culture arabe, le passé
perd peu à peu son lieu avec le présent pour être érigé en
force incontournable, condamnée à se heurter en permanence
au présent
Dans le livre « Perse 7000 ans de
civilisation » avec le titre Quel monde arabe nous
avons expliqué que 99% des peuples qui sont aujourd’hui
musulman et arabophone ne sont pas d’origine arabe mais leur
langue a été changé il y a environ 1300 ans et leur
civilisation oubliée et remplacée par l’idéologie islamiste.
Voici quelques exemples d’origine
et de civilisation de certains peuples et pays qui n’étaient
ni musulmans ni arabes il y a déjà 14 siècles :
Le
Pakistan
C’est un état tout
récent. Il est issu de la disparition de l'Empire
Britannique en Inde en 1947. Ce nouvel état sera divisé en
deux régions distinctes : le Pakistan oriental (Bungladesh)
et le Pakistan occidental composé de plusieurs régions.
L'Ethiopie
L'Ethiopie est considérée comme l'un des berceaux de
l'humanité. On y découvrit le premier hominidé, Lucy, agé
d'environ 3 millions d'années. Au premier millénaire avant
J-C, des immigrants arabes du royaume de Saba traversent la
mer Rouge et se mêlent avec les populations des hauts
plateaux du Tigré. Le métissage entre les deux peuples
constitue la base de la population actuelle de l'Ethiopie.
L'Irak est un Etat récent installé sur un territoire placé
au point de rencontre du Bassin méditerranéen et de
l'Extrême-Orient et qui vit se développer les plus anciennes
civilisations de l'histoire. La civilisation sumérienne
marque le 3ème millénaire, où les échanges commerciaux sont
alors possibles par l'écriture et l'usage d'une langue
commune.
L'antique cité de Babylone a été le cœur d'une civilisation
qui s'est développée pendant près de douze siècles. Ville de
Mésopotamie dont les ruines se trouvent à 90 km au sud de
Bagdad (près de l'actuelle Hilla, en Irak, elle fut la
capitale d'une vaste région de Mésopotamie, arrosée par le
Tigre et l'Euphrate, qui connut l'une des plus brillantes
civilisations du monde antique. La ville de Babylone
existait dès le XXIII e siècle av. J.-C., au temps de la
splendeur d' AKKAD.
L’Afrique
du Nord
Constituée à la fin du IVème millénaire, l'Egypte
pharaonique avait de profondes racines africaines (rôle
important de Thèbes et de la Haute-Egypte). La conquête du
pays de Couch et de la Nubie fut un des grands objectifs de
sa politique dès l'Ancien Empire; au XV ème siècle av .J-C,
le Nouvel Empire réussit à étendre la colonisation
égyptienne jusqu'au delà de Napata, à la 4ème cataracte.
Cependant, conquise par les Perses (525), puis par Alexandre
(332), l'Egypte négligea désormais le Nil pour consacrer ses
forces à l'hégémonie en Méditerranée orientale et en Asie.
C'est encore la domination de la Méditerranée, mais cette
fois à l'ouest, qui inspira l'expansion phénicienne, la
fondation de Carthage, la rivalité des Carthaginois d'abord
avec les Grecs de Cyrène et de Sicile, puis avec les
Romains. Victorieuse de Carthage en 146 av. JC, après une
lutte de 120 ans, Rome créa la province d'Afrique, pacifia
puis annexa la Numidie, conquit également l'Egypte et, à
partir de l'an 42 de notre ère, domina ainsi toutes les
côtes septentrionales de l'Afrique, de la mer Rouge à
l'Atlantique. Les Romains accomplirent une magnifique mise
en valeur économique de tout le littoral mais, se heurtant à
la résistance des Berbères, ils ne dépassèrent pas, vers
l'intérieur, les chaînes de l'Atlas. Dans les régions qu'ils
contrôlèrent effectivement, l'assimilation fut profonde:
d'imposantes villes romaines se dressèrent à Lambèse,
Timgad, Djémila...; un Berbère romanisé, Septime Sévère,
accéda à l'empire. On saurait mal, dans cette belle
civilisation de l'Afrique romaine, dégager les traits
caractéristiques d'un particularisme africain, si ce n'est
peut-être dans le domaine religieux. Portés au syncrétisme,
les Romains annexèrent les dieux puniques et la religion des
Libyens. Avec l'épanouissement du christianisme, à partir du
IIIème siècle, l'Afrique méditerranéenne se distingua non
seulement par la science mais aussi par une sorte de fougue
caractéristique. Mais les Vème et VIème siècle virent
s'amorcer la rupture entre l'Afrique du nord et l'Europe: en
Berbèrie, l'invasion vandale de 429 porta à l'œuvre romaine
un coup fatal que ne put réparer la reconquête de la Tunisie
actuelle par les Byzantins (533/534). L'Egypte, ralliée à
l'hérésie monophysite, se plaça, en partie par une rébellion
anti-impériale, en état de sécession religieuse. Ces
blessures devaient faciliter la conquête islamique. Sur
l'Afrique intérieure, les Anciens n'eurent jamais que des
données vagues. Le périple de l'Afrique ordonnée au VIIème
siècle par le pharaon Néchao et l'expédition carthaginoise
d'Hannon jusqu'au golf de Guinée (Vème siècle) restèrent
sans suite. Ni les marins égyptiens qui connurent les côtes
de l'Afrique orientale jusqu'à Zanzibar, ne ce Diogène qui
longea les mêmes côtes jusqu'à Dar el Salam au temps de
l'empereur Claude, ni les expéditions terrestres des Romains
jusqu'au Fezzan et peut-être jusqu'au Niger (Cornelius
Balbus, 19 av. JC) n'apportèrent de renseignements
importants sur l'Afrique noire.
L'Irak (=Iranak,veut dire le petite Iran)
L'Irak est un Etat récent installé sur un territoire placé
au point de rencontre du Bassin méditerranéen et de
l'Extrême-Orient et qui vit se développer les plus anciennes
civilisations de l'histoire. La civilisation sumérienne
marque le 3ème millénaire, où les échanges
commerciaux sont alors possibles par l'écriture et l'usage
d'une langue commune. Baghdad un nom persane Bagh=dieu et
Dad=donné, Baghdad=dieudonné !….
Babylone
L'antique cité de
Babylone a été le cœur d'une civilisation qui s'est
développée pendant près de douze siècles. Ville de
Mésopotamie dont les ruines se trouvent à 90 km au sud de
Bagdad, elle fut la capitale d'une vaste région de
Mésopotamie, qui connut l'une des plus brillantes
civilisations du monde antique. La ville de Babylone
existait dès le XXIII e siècle av. J.-C
La Phénici
La
Phénicie est une région historique du littoral
Syro-Palestinien. Du 3ème millénaire au 12ème siècle av.
J.C., l'aire côtière du couloir Syrien était occupée par les
Cananéens. Au XIIe siècle l'arrivée de nouvelles
ethnies (Hébreux...) réduisirent à une bande côtière le
domaine cananéen. Les phéniciens formaient alors un ensemble
de cités états. Mais après l'effondrement des grands empires
Mésopotamiens, la Phénicie fut rattachée à l'empire Romain.
L'Algérie dans
la préhistoire
L'Algérie a
été peuplée, dès l'aube des temps. Les vestiges de la
présence humaine en Algérie remontent à 400000 ans, âge
attribué aux restes de "l'Atlanthrope", découverts dans les
sédiments du lac préhistorique Ternifine, en Oranie.
L'Atlanthrope
était un contemporain, et un parent, du Simanthrope et du
Pithécanthrope de Java. Des ossements ont été retrouvés au
milieu des outils de pierre taillée qu'il fabriquait. Des
outils du même type ont été retrouvés sur d'autres sites
attestant la présence de l'homme primitif.
A cette
époque, l'Algérie était peuplée d'éléphants dont certaines
espèces se maintiendront jusqu'à l'époque historique, mais
aussi des rhinocéros, de phacochères, d'hippopotames, de
girafes, de bubales... "Ce sont les rives du Tchad et du
Zambèze, transportées dans le Maghreb et au cœur du Sahara ;
c'est un paysage de savanes tropicales, d'oueds pérennes, de
lacs et de marais dans lesquels se déroulent les
civilisations du paléolithique inférieur".
La
civilisation Atérienne, dont le centre d'épanouissement est
le site de Bir-El-Ater, au sud de Tebessa, constitue une
autre civilisation reliée à l'ensemble moustérien
(paléolithique moyen).
La
civilisation Capsienne se situe aux environs du VIIème
millénaire avant notre ère. Les capsiens sont les premiers
hommes de notre espèce qui se soient manifestés an Afrique
du Nord.
Ce type d'Homo
Sapiens vivait dans des campements faits de huttes et de
branchages. Partis du sud Constantinois, les Capsiens,
suivent la ligne des chotts, et se répandent dans l'ensemble
du Maghreb. Ils peuvent être considérés comme les ancêtres
des Numides, mais ils ne franchiront pas l'Atlas Tellien.
La côte était
occupée à cette époque par des Ibéromaurissiens, apparentés
au type Cromagnon. Malgré leur faible niveau de culture, ils
s'adaptèrent à la civilisation néolithique comme les
Capsiens.
Progressivement refoulés, ils se maintiennent pourtant
jusqu'à l'époque historique. Les Capsiens, eux, adoptent les
industries néolithiques et gardent leur forme de vie.
En Algérie, on
assiste, d'une façon frappante, au voisinage immédiat de
l'histoire et de la préhistoire. Hérodote et Saluste portent
témoignage sur les formes maghrébines de la civilisation
néolithique.
Il faut
souligner, que c'est au Sahara, que la civilisation
néolithique devait connaître ses plus belles réussites.
Qu'il s'agisse de peintures du Tassili-N'Ajjers, et du
Tassili du Hoggar, qu'il s'agisse de pierres taillées et
polies, comme on peut en voir dans la magnifique collection
du musée du Bardo, on découvre des œuvres achevées d'une
étonnante perfection technique. Et les fresques si
importantes sur le plan documentaire, témoignent du goût
artistique des Sahariens de la Préhistoire. Certaines
pierres sculptées et lissées, qui représentent des animaux,
bovidés ou gazelles, ont une puissance d'évocation
étonnante.
Maroc
Les
Civilisations Préhistoriques du Maroc
l'Acheuléen :
Le paléolithique inférieur (Acheuléen) est
une civilisation dont les traces sont connues au Maroc
depuis au moins 700.000 ans. Les découvertes majeurs
concernant cette période sont faites à Casablanca (Carrière
Thomas , Oulad Hamida,
Sidi Abderrahman…).
L'outillage caractéristique de cette période est constitué
de galets aménagés, de bifaces, d'hachereaux et de nucleus…
Le
Moustérien : Le moustérien qui succéda à l'Acheuléen est
connu au Maroc dans plusieurs gisements dont l'occupation
s'intercale entre 120.000 et 40.000 ans avant l'ère
chrétienne. Parmi les sites remontant à cette civilisation,
le site de
Jbel Irhoud
prend une place importante. L'industrie lithique qui
caractérise cette période se compose d'outils faits sur
éclats (racloir, grattoir…) et nucleus levallois…
L'Atérien :
L'atérien, développé entre 40.000 et 20.000 ans avant le
présent, est une civilisation originale du Nord de
l'Afrique, elle est caractérisée par la présence de pièces
pédonculées. Des niveaux atériens sont attestés dans
plusieurs grottes du littoral atlantique (Dar
Soltane 2, la grotte Zouhrah à el Harhoura,
El Mnasra 1 et 2…).
L'Ibéromaurusien : Vers 21.000 ans avant de l'ère chrétienne
se développe au Maroc la civilisation Iberomaurusienne et
qui est caractérisée surtout par un débitage laminaire et un
outillage constitué de lames et lamelles à bord abattu , de
microlithes géométriques et une industrie osseuse
diversifiée (poinçons, allènes, aiguilles…) Les pratiques
funéraires de cette civilisation sont assez évoluées et sont
principalement marquées par l'avulsion dentaire et
l'utilisation de colorants… Parmi les sites importants ayant
livré des indices matériels de cette culture, nous pouvons
citer la grotte de
Taforalt dans
la région d'Oujda.
Le Néolithique :
Le Néolithique qui succéda à l'Ibéromaurusien est connu
au Maroc vers 6000 ans B.C. Cette civilisation est
caractérisée par l'apparition de l'agriculture, la
sédentarisation, la domestication, la fabrication de la
céramique et l'utilisation des haches polies…Plusieurs sites
du Maroc ont révélé des niveaux se rattachant à cette
culture: Kaf Taht el Ghar , Ghar Kahal, Boussaria , les
grottes d'el Khill et la nécropole de Rouazi Skhirat….
L'Age
des métaux : Cette période est connue vers 3000 ans av.
J.-C. Les civilisations caractéristiques de cette période
sont le chalcolithique avec surtout la civilisation du vase
campaniforme et l'âge du bronze avec notamment une céramique
noire lisse attestée dans les niveaux de certaines grottes
du nord du Maroc et dans les strates inférieures de certains
sites antiques du Maroc.
Les
Civilisations Antiques du Maroc :
L'époque
phénicienne : La tradition littéraire rapportée par Pline
l'Ancien situe le début de la présence phénicienne sur les
côtes marocaines vers la fin du XIIème siècle av. J.-C., en
plaçant
Lixus en tête
des première fondations d'occident. Cependant, les traces
archéologiques d'une occupation phénicienne ne dépassent pas
le premier tiers du VIIIème siècle. A côté de Lixus,
Mogador,
considérée comme le point le plus extrême en occident, était
très fréquentée à l'époque phénicienne. Les recherches
récentes ont amplement enrichit la carte du Maroc à cette
époque par la découverte de nouveaux sites notamment sur le
littoral méditérranéen.
L'époque punique : Au Vème siècle av. J.-C., Hannon,
l'explorateur carthaginois entreprit un périple le long des
côtes marocaines, au cours duquel il fonda de nombreuses
colonies. L'influence carthaginoise se fait sentir à travers
les rites funéraires et la diffusion de la langue punique.
Dès le IIIème siècle av. J.-C., la cité mauritanienne de
Volubilis est gouvernée par un collège de suffètes à
l'exemple de Carthage.
L'époque mauritanienne : La plus ancienne mention d'un roi
maure remonte à la deuxième guerre punique en 206 av. J.-C.,
lorsque le roi Baga assura au roi humide Massinissa, une
escorte de 4000 cavalier. L'histoire de ce royaume ne
commence à s'éclaircir qu'à partir de la fin du second
siècle av. J.-C. avec la progression des intérêts de Rome
pour cette partie de l'Afrique. En 25 av. J.-C., Rome
installa le prince Juba II à la tête du Royaume. Après
l'assassinat du roi Ptolémée par l'empereur Caligula en 40
ap. J.-C. le royaume de Maurétanie est annexé à l'empire
romain.
L'époque
romaine : Après la création de la province de Maurétanie
tingitane, Rome entreprit un large programme d'aménagement
urbain sur des cités de création autochtone (Tamuda,
Tanger, Zilil,
Banasa,
Thamusida,
Volubilis,
Sala..) et créa de
nouveaux petits centres essentiellement à vocation
militaires. A cette époque le Maroc connut une ouverture
économique importante sur les circuits commerciaux de
Méditerranée. En 285, l'administration romaine se retira de
la partie sud de la province (au sud du Loukkos) en ne
conservant que deux centres: Sala et Mogador. A partir du
Vème siècle , l'ensemble de la province est évacué.
L'Égypte
L'Égypte
ancienne — une terre de mystères. Aucune autre civilisation
n'a tant captivé l'imagination des spécialistes comme des
profanes. Ses origines, sa religion et son architecture
monumentale — les temples colossaux, les pyramides et
l'énorme Sphinx — sont nimbées de mystère. Les pyramides
d'Égypte sont les plus célèbres de tous les monuments de
l'Antiquité, la seule des sept merveilles du monde antique
qui ait survécu.
De même que la
vie surgit des eaux, de même le Nil a arrosé les semences de
la civilisation. Ce fleuve puissant, qui coule vers le nord
depuis le cœur de l'Afrique jusqu'à la Méditerranée,
entretint la croissance du royaume pharaonique. La longue et
étroite plaine inondable fut un véritable aimant pour la
vie, attirant humains, animaux et plantes. À l'époque
prédynastique, des chasseurs nomades s'établirent dans la
vallée et commencèrent à cultiver la terre pour diversifier
leur alimentation. Tenue pour un don des dieux, la crue
annuelle du fleuve déposait sur la terre un limon riche en
éléments nutritifs, créant des conditions idéales pour la
culture du blé, du lin et d'autres plantes. Les premiers
travaux communautaires de cette société naissante furent
l'aménagement de canaux d'irrigation à des fins agricoles.
Le soleil
était une divinité importante dont le passage dans le ciel
symbolisait le cycle éternel des naissances, des morts et
des renaissances. Les pharaons étaient considérés comme des
dieux, des représentants divins sur la terre qui, grâce aux
rites, assuraient la perpétuation de la vie. Après leur
mort, ils devenaient immortels, rejoignant les dieux dans
l'au-delà.
Les Égyptiens
croyaient également que le corps et l'âme étaient importants
pour l'existence humaine, tant dans la vie que dans la mort.
Leurs usages funéraires, par exemple la momification et
l'ensevelissement dans des tombes, visaient à aider le
défunt à trouver son chemin dans l'au-delà. Les tombes
étaient remplies d'aliments, d'outils, d'articles ménagers,
de trésors — toutes les choses essentielles à la vie — pour
garantir le retour de l'âme dans le corps afin que le défunt
vive heureux à jamais.
Les tombes les
plus imposantes sont les célèbres pyramides, qui ont la
forme de la colline sacrée où les dieux sont apparus pour la
première fois dans le récit de la création. Fruit de travaux
incroyablement ambitieux, ce sont là les plus grosses
structures jamais construites. Leur édification était
dirigée par des architectes et des ingénieurs d'une grande
compétence. Des ouvriers rémunérés déplaçaient les massifs
blocs de calcaire sans l'aide de roues, de chevaux ou
d'outils de fer. Les conscrits étaient peut-être motivés par
une foi profonde dans la divinité de leurs dirigeants et une
croyance en l'immortalité. Il est possible qu'ils aient
pensé que leur contribution améliorerait leur propre sort
lors du jugement dernier dans l'au-delà.
Les
gigantesques pyramides étaient des cibles voyantes pour les
pilleurs de tombes, dont les méfaits compromettaient les
chances d'accéder à la vie éternelle. Les générations
subséquentes de rois cachèrent leurs tombes dans la Vallée
des Rois pour échapper aux voleurs. Dans cette vallée
désertique proche de Thèbes, l'antique capitale appelée
maintenant Louxor, ils préparèrent leurs tombes royales en
découpant les flancs de la montagne. En dépit des efforts
déployés pour dissimuler les entrées, des voleurs réussirent
à découvrir les tombes, à les piller et à les vider de leurs
trésors.
Une tombe fut
cependant épargnée, celle de Toutankhamon. Ce lieu de
sépulture fut bien visité deux fois par des voleurs, mais
l'entrée en fut refermée et demeura cachée durant plus de
3000 ans. Sa découverte par l'archéologue britannique Howard
Carter en 1922 est considérée comme la plus grande
trouvaille archéologique de l'histoire. Carter a passé le
reste de sa vie à travailler sur la tombe, à transférer ses
trésors au Caire et à documenter et étudier son contenu,
dont les sarcophages et le masque d'or du pharaon. La momie
de Toutankhamon demeure dans sa tombe. C'est le seul pharaon
qui ait été laissé dans la Vallée des Rois.
Aujourd'hui,
des archéologues égyptiens continuent de faire d'importantes
découvertes, et l'étude scientifique des momies royales
éclaire la généalogie des pharaons. Le déchiffrement des
écrits hiéroglyphiques et les recherches sur la vie des
paysans, qui se poursuivent toujours, répondent aussi à de
nombreuses questions relatives à l'évolution de la culture
égyptienne. La religion pharaonique donne l'impression que
les Égyptiens étaient préoccupés de la mort, mais beaucoup
d'indices suggèrent qu'ils étaient un peuple heureux sachant
jouir de la vie.
La Syrie
Le passage
d’un millénaire à un autre, un événement rare, il faut bien
le reconnaître, est tout à fait propice à une profonde
réflexion sur le chemin parcouru par l’espèce humaine depuis
que certains de ses membres ont choisi de vivre en groupes
élargis et de se donner un mode de fonctionnement approprié.
Comment les premières sociétés humaines sont-elles apparues?
Comment se sont-elles organisées ? Comment se sont-elles
développées?
Remontons aux origines de la civilisation, c’est-à-dire à la
mise en place d’un système qui régit encore maintenant nos
changements sociaux, nos transformations économiques et nos
progrès intellectuels. Voyons de quelles manières, à partir
du moment où des groupements humains ont acquis des moyens
efficaces pour assurer leur survie, ceux-ci sont passés par
différentes étapes qui les ont conduits à se développer. En
raison de l’ancienneté de ces phénomènes culturels,
observons-les à travers les objets que des sociétés humaines
ont laissés
sans savoir qu’un jour, bien longtemps après leur
disparition, on les utiliserait pour interpréter leurs modes
de vie. Ces objets sont donc de véritables témoins d’une
histoire révolue de l’Humanité. Mais est-elle vraiment
révolue? Ne vivons-nous pas encore dans la prolongation de
ces premières expérimentations
socioéconomiques du genre humain?
Plus que partout ailleurs dans le monde, le territoire de la
Syrie a été, depuis plus de 12 000 ans, le foyer et le
carrefour de plusieurs civilisations qui ont joué un rôle
déterminant dans l’histoire de l’Humanité. À cause de sa
propre richesse culturelle et de ses liens avec des peuples
voisins,
la
Syrie constitue un creuset incomparable de la formation des
civilisations anciennes du Proche-Orient, lesquelles, comme
on le verra, ont eu des influences marquantes sur le monde
occidental. La période couverte par cette exposition s’ouvre
par les premières tentatives de sédentarisation dans des
villages sur le territoire syrien, les plus anciens du
monde. Et elle se termine par l’affrontement avec les
chevaliers européens venus en Syrie au moment des croisades.
Cet instant symbolique exprime, certes, le brutal contact de
l’Orient avec l’Occident, mais aussi le point de départ
d’échanges intellectuels avec l’Occident. C’est ce moment
qui a été retenu ici pour clore chronologiquement cette
présentation.
À l’aube du
troisième millénaire, l’instant paraît aussi approprié de
jeter un regard rétrospectif sur les 12 précédents
millénaires de l’aventure humaine. Cette exposition ne veut
pas uniquement fournir des renseignements sur différents
aspects d’un processus culturel que nous appelons
"civilisation" et sur les grandes civilisations qui se sont
succédé sur une portion du territoire du Proche-Orient. Elle
veut également, et peut-être même surtout, présenter divers
éléments constitutifs du concept de civilisation lui-même.
Cette exposition, espérons-nous, contribuera à faire germer
dans l’esprit du visiteur une réflexion sur les
caractéristiques et les fondements de la civilisation dont
il est lui-même l’un des acteurs. Et, pourquoi pas, amener
ce visiteur à se tourner vers l’avenir et à se demander de
quoi sera faite la civilisation de demain.
Où sont les grandes civilisations de l’époque ?
Il ne faut pas
oublier que dans l’histoire, l’Islam était déjà sorti de la
péninsule d’Arabie et grâce à la force, la religion avait
conquit les plus grandes civilisations de son époque comme
l’Egypte, la Perse, Babylone (l’Irak), l’Assyrie (la Syrie),
la Phénicie (Liban), les Berbères (Le nord de l’Afrique),
Rome…
Après
l’invasion des musulmans, toutes ces grandes civilisations
ont abandonné leur culture de plusieurs millénaires, leur
foi, leur origine et même leur langue.
Aujourd’hui,
le monde entier parle du peuple arabe et il ne sait pas que
toutes ces grandes civilisations sont devenues depuis plus
de 1000 ans, arabophones… à la suite de la force imposée.
Si les gens
vaincus étaient pauvres, soit on les tuait soit ils étaient
voués à l’esclavage. Par contre, s’ils étaient riches, ils
étaient obligés de payer une taxe très élevée mensuellement.
Par contre,
s’ils acceptaient l’Islam, ils n’étaient plus esclaves et
les riches ne payaient plus la taxe…..
Cette idée a
également facilité d’arabiser, islamiser une grande partie
du monde… Ils sont descendus jusqu’à Poitiers ! !
Les grands chefs musulmans qui
parlent de l’Islam savent bien de quoi il est question ! Un
islam internationale ! !
Alors le but
des grands savants musulmans de notre époque comme KHOMEINY,
BEN LADEN et ZARGHAVI et les petits imams des petites
mosquées en occident comme celui de Vénissieux, Mr Bouziane,
est d’installer les lois islamiques où il y a assez de
musulmans.
Et il ne faut
jamais oublier que les musulmans ordinaires que nous voyons
tout les jours qui parlent d’un Islam tolérant, gentil et
non violent, ne connaissent pas bien leur croyance (l’Islam)
comme celle que connaissent les grands savants musulmans ! !
Ce sont des
êtres humains gentils, tolérants, simples et nos frères et
sœurs mais ils ne connaissent que dix des 100 000 pages de
l’histoire du Coran et l’islam ! !
Par contre,
quand les grands chefs musulmans parlent de l’Islam, ils
savent bien de quoi il est question…
Tuer selon l’Islam
C’était
tellement facile de tuer à l’époque car dans le Coran même,
l’ordre est donné de tuer les infidèles. Les chefs
d’accusation pour tuer dans l’Islam, sont plus de 10 !! :
1- Les gens
qui ne croient pas en Allah.
2- Les gens
qui ne croient pas au Jugement dernier.
3- Les gens
qui n’interdisent pas tout ce que Allah et son Prophète
interdisent.
4- Les gens
qui ne font pas de propagande pour la vérité.
5-Tous les
mouchrekins (polythéistes)
6-Tous les
Koffars (infidèles à Allah)
7-Tous les
monafers (hypocrites)
8-Tous les
gens qui prononcent des mots non monothéistes
9-Tous les
gens qui étaient musulmans auparavant et qui ont quitté
cette religion pour une autre.(apostats)
10-Tous les
gens qui font de la propagande contre l’Islam
11-Tous les
infidèles proches de vous
Tous ces gens
là doivent être tués selon le Coran qui précise aussi que
vous pouvez les tuer partout où vous les trouvez.
Tout cela est
écrit dans le Coran :
Le moment où
Mohammad voulait attaquer Rome, il a prononcé le verset
suivant :
La " Sourate
ATTOBAH : "
29.
Tuez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui
n'interdisent pas ce qu'Allah et Son messager ont interdit
et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi
ceux qui ont reçu le Livre,(les juifs les chrétiens, etc…)
jusqu'à ce qu'ils versent la capitation par leurs propres
mains, après s'être humilies.
30.
Les Juifs disent: ‹Uzayr est fils d'Allah› et les Chrétiens
disent: ‹Le Christ est fils d'Allah›. Telle est leur parole
provenant de leurs bouches. Ils répètent ce qu’ont dit avant
eux les mécréants. Qu'Allah les anéantisse! Comment
s'écartent-ils (de la vérité)?
31.
Ils ont pris leurs rabbins et leurs moines, ainsi que le
Christ fils de Marie, comme Seigneurs en dehors d'Allah,
alors qu'on ne leur a commandé que d'adorer un Dieu unique.
Pas de divinité à part Lui! Gloire à Lui! Il est au-dessus
de ce qu'ils [Lui] associent.
32.
Ils veulent éteindre avec leurs bouches la lumière d'Allah,
alors qu'Allah ne veut que parachever Sa lumière, quelque
répulsion qu'en aient les mécréants.
33.
C'est Lui qui a envoyé Son messager avec la bonne direction
et la religion de la vérité, afin qu'elle triomphe sur toute
autre religion, quelque répulsion qu'en aient les
associateurs.
34.
Ô vous qui croyez! Beaucoup de rabbins et de moines
dévorent, les biens des gens illégalement et [leur]
obstruent le sentier d'Allah. A ceux qui thésaurisent l'or
et l'argent et ne les dépensent pas dans le sentier d'Allah,
annonce un châtiment douloureux,
35.
le jour où (ces trésors) seront portés à l'incandescence
dans le feu de l'Enfer et que front, flancs et dos en seront
cautérisés,: voici ce que vous avez thésaurisé pour
vous-mêmes. Goûtez de ce que vous thésaurisiez.
36.
Le nombre de mois, auprès d'Allah, est de douze [mois], dans
la prescription d'Allah, le jour où Il créa les cieux et la
terre. Quatre d'entre eux sont sacrés: telle est la religion
droite. [Durant ces mois], ne faites pas de tort à
vous-mêmes. Combattez les associateurs sans exception, comme
ils vous combattent sans exception. Et sachez qu'Allah est
avec les pieux.
37.
Le report d'un mois sacré à un autre est un surcroît de
mécréance. Par là, les mécréants sont égarés: une année, ils
le font profane, et une année, ils le font sacré, afin
d'ajuster le nombre de mois qu'Allah a fait sacrés. Ainsi
rendent-ils profane ce qu'Allah a fait sacré. Leurs méfaits
leurs sont enjolivés. Et Allah ne guide pas les gens
mécréants.
38.
Ô vous qui croyez! Qu'avez-vous? Lorsque l'on vous a dit: "
Elancez-vous dans le sentier d'Allah›; vous vous êtes
appesantis sur la terre. La vie présente vous agrée-t-elle
plus que l'au-delà? - Or, la jouissance de la vie présente
ne sera que peu de chose, comparée à l'au-delà!
39.
Si vous ne vous lancez pas au combat, Il vous châtiera d'un
châtiment douloureux et vous remplacera par un autre peuple.
Vous ne Lui nuirez en rien. Et Allah est Omnipotent.
40.
Si vous ne lui portez pas secours... Allah l'a déjà secouru,
lorsque ceux qui avaient mécru l'avaient banni, deuxième de
deux. Quand ils étaient dans la grotte et qu'il disait à son
compagnon: ‹Ne t'afflige pas, car Allah est avec nous.›
Allah fit alors descendre sur lui Sa sérénité ‹Sa sakina› et
le soutint de soldats (Anges) que vous ne voyiez pas, et Il
abaissa ainsi la parole des mécréants, tandis que la parole
d'Allah eut le dessus. Et Allah est Puissant et Sage.
(Sources :
http://www.orst.edu/groups/msa/quran/quran_f/9.html)
Le terme "
tuer " est beaucoup utilisé dans le Coran
Dans toutes
les traductions du Coran, le mot " GHETAL " a été traduit
comme " le combat " ou " faire la guerre ". Mais quand nous
cherchons dans le dictionnaire, nous constatons que " GHETAL
" veut dire : " tuerie ", " massacre ", " abattage " "
assassinat ", " homicide ". C’est le mot " HARB " qui veut
dire la guerre, et les synonymes de " combat " sont les mots
suivants : " NEZAL, JAHAD, NATAH ". Cette mauvaise
interprétation existe dans toutes les langues, et je ne sais
pas pourquoi ils ont honte de traduire exactement la même
chose que dit le Coran. Très facilement vous pouvez avoir
l’autorisation de tuer, comme il est dit dans " le
Sourate At-tawobah verset 73 et 74 ", concernant les
infidèles, les polythéistes et les hypocrites comme il a été
cité plus haut.
73.
Ô Prophète, lutte contre les mécréants et les hypocrites, et
sois rude avec eux; l'Enfer sera leur refuge, et quelle
mauvaise destination!
74.
Ils jurent par Allah qu'ils n'ont pas dit (ce qu'ils ont
proféré), alors qu'en vérité ils ont dit la parole de la
mécréance et ils ont rejeté la foi après avoir été
musulmans. Ils ont projeté ce qu'ils n'ont pu accomplir.
Mais ils n'ont pas de reproche à faire si ce n'est qu'Allah
- ainsi que Son messager - les a enrichis par Sa grâce.
S'ils se repentaient, ce serait mieux pour eux. Et s'ils
tournent le dos, Allah les châtiera d'un douloureux
châtiment, ici-bas et dans l'au-delà; et ils n'auront sur
terre ni allié ni secoureur.
Et
La " Sourate ,
Al-Imran : "
123.
Ô vous qui croyez! Combattez ceux des mécréants qui sont
près de vous; et qu'ils trouvent de la dureté en vous. Et
sachez qu'Allah est avec les pieux.
152.
Et certes, Allah a tenu Sa promesse envers vous, quand par
Sa permission vous les tuiez sans relâche, jusqu'au moment
où vous avez fléchi, où vous vous êtes disputés à propos de
l'ordre donné, et vous avez désobéi après qu'Il vous eut
montré (la victoire) que vous aimez! Il en était parmi vous
qui désiraient la vie d'ici bas et il en était parmi vous
qui désiraient l'au-delà. Puis Il vous a fait reculer devant
eux, afin de vous éprouver. Et certes Il vous a pardonné. Et
Allah est Détenteur de la grâce envers les croyants. "
(Sourate , Al-Imran)
La " Sourat
Al-Ahzab " :
25.
Et Allah a renvoyé, avec leur rage, les infidèles sans
qu'ils n'aient obtenu aucun bien, et Allah a épargné aux
croyants le combat. Allah est Fort et Puissant.
26.
Et Il a fait descendre de leurs forteresses ceux des gens du
Livre qui les avaient soutenus [les coalisés], et Il a jeté
l'effroi dans leurs cœurs ; un groupe d'entre eux vous
tuiez, et un groupe vous faisiez prisonniers.
27.
Et Il vous a fait hériter leur terre, leurs demeures, leurs
biens, et aussi une terre que vous n'aviez point foulée. Et
Allah est Omnipotent.
12.
Et ton Seigneur révéla aux Anges: " à Je suis avec vous:
affermissez donc les croyants. Je vais jeter l'effroi dans
les cœurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous et
frappez-les sur tous les bouts des doigts. " Al-Anfal 12 "
" le Sourate
Mohammad verset 4 " :
4.
Lorsque vous rencontrez ( pendant une tuerie) ceux qui ont
mécru frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez
dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c'est soit la
libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la
guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah
voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c'est
pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui
seront tués dans le chemin d'Allah, Il ne rendra jamais
vaines leurs actions.
Tuez ceux qui
ne respectent pas leur parole ? !
Si quelqu’un
ne respecte pas sa parole ou son pacte, alors son châtiment
sera d’être tué !? Très clairement, le Coran ordonne de tuer
tous ceux qui rompent leur pacte et ceux qui se moquent de
l’Islam. Alors ceci est un grand point d’interrogation :
Quel tribunal peut rendre un jugement pour tuer les gens
seulement parce qu’il se sont moqués de quelque chose, et
qu’ils n’ont pas respecté leur parole. Même dans les lois
islamiques, si un musulman abandonne l’Islam, il est
condamné à mourir.
C'est, par exemple, ce qui explique "Les Martyrs de
Cordoue", cette cinquantaine de personnes, officiellement
musulmanes, qui, entre 850 et 859, furent décapitées pour
s'être déclarées chrétiennes?.
Et il y a de nombreuses références
et le sort de l'apostat est, en islam, réglé par un
H'adith, le Numéro14 du recueil de En Nâwâwi
Alors la vie
qui est un don de Dieu, on peut la prendre aussi facilement.
" la Sourate
At-tawobah, verset 12 à15 " :
12.
Et si, après le pacte, ils violent leurs serments et
attaquent votre religion, combattez alors les chefs de la
mécréante - car, ils ne tiennent aucun serment - peut- être
cesseront-ils?
13.
Ne tuez-vous pas des gens qui ont violé leurs serments, qui
ont voulu bannir le Messager et alors que ce sont eux qui
vous ont attaqués les premiers? Les redoutiez-vous? C'est
Allah qui est plus digne de votre crainte si vous êtes
croyants!
14.
Tuez-les. Allah, par vos mains, les châtiera, les couvrira
d'ignominie, vous donnera la victoire sur eux et guérira les
poitrines d'un peuple croyant.
15.
Et il fera partir la colère de leurs cœurs. Allah accueille
le repentir de qui Il veut. Allah est Omniscient et Sage.
Conclusion
Conquiert
le monde grâce à l’épée ! !
C’est ainsi
que KHOMEINY (originaire du Kashmir) a parlé de
l’exportation de la révolution islamique dans le monde et
BEN LADEN qui venait du Yémen, chef des musulmans en Arabie
Saoudite, au Soudan, en Afrique, en Europe et même en France
(selon la justice française, la plupart des procès des
attentats ont été perpétré par le groupe de BEN LADEN ou
d’autre groupe terrorisme islamiste… :
Le projet
d'attentat islamiste de Strasbourg en procès mercredi 06
octobre 2004 (Reuters - 10:46
PRIVATE "TYPE=PICT;ALT=pix"
PARIS - Le
procès de dix membres présumés du "groupe de Francfort",
soupçonnés d'avoir préparé en décembre 2000 un attentat
contre la cathédrale de Strasbourg et le marché de Noël de
la ville, s'est ouvert devant le tribunal correctionnel de
Paris.
Il doit durer
jusqu'au 2 décembre.
Le procès a
débuté avec les interrogatoires d'identité des dix prévenus
dans une salle d'audience surveillée par une vingtaine de
gendarmes.
Six des
prévenus comparaissent détenus.
Le projet
d'attentat aurait été conçu en 1999 en Afghanistan dans
l'entourage du chef d'Al Qaïda, Oussama ben Laden.
Les prévenus,
pour la plupart Algériens ou d'origine algérienne, auraient
transité par les milieux islamistes radicaux londoniens. Ils
encourent jusqu'à dix ans de prison pour "association de
malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste".
En mars 2003,
quatre autres membres du "groupe de Francfort" - Aurobi
Beandali, Hicham el Haddad, Fouhad Sabour et Lamine Maroni -
ont été condamnés à des peines allant de dix à douze ans de
prison en Allemagne. (libération)
- Avant New
York, il y a eu Paris. C’était dans les années 90. A
l’époque, l’existence d’une Internationale terroriste
islamique était souvent contestée. Aujourd’hui, les «
antiterroristes » en appellent à une vraie coopération
judiciaire européenne.
Pour les
spécialistes de l’anti-terrorisme, la menace islamiste en
France remonte au début des années 90. Tout commence en mars
1994, lorsque l’attention des RG est attirée par les
activités d’une association du vieil Orly (Val-de-Marne) :
l’Association éducative des musulmans de France (AEMF).
Les
adolescents qu’elle encadre se mettent à insulter leurs
professeurs en classe et accusent leurs parents d’être de «
mauvais musulmans ». Ils se laissent pousser la barbe.
Très vite,
l’enquête permet d’établir que l’AEMF n’est pas, comme on le
croit, une association d’éveil par la lecture et le sport,
mais une école coranique animée par deux truands notoires :
Brahim et Mohamed Chalabi.
Des mois
d’investigations vont être nécessaires pour remonter les
filières. La toile tissée par ce gang islamiste passe par
l’Allemagne, l’Angleterre, la Suisse, la Belgique, les
Pays-Bas, l’Italie et l’Algérie. (Les archives de
France-Amérique Semaine du 29 septembre au 5 octobre).
Le procès d'un
réseau islamiste actif en Belgique avant le 11 septembre
2001 s'est ouvert à Bruxelles
Le principal
prévenu est soupçonné d'avoir entretenu des contacts avec
des membres d'Al-Qaida
La justice
belge a ouvert, lundi 13 septembre, le procès sous haute
sécurité d'une double filière islamiste, active à Bruxelles
et à Anvers, et qui aurait été en contact étroit avec le
réseau européen d'Al-Qaida avant le 11 septembre 2001.
Dix prévenus
sont dans le box de la 54e chambre
correctionnelle de Bruxelles. Ils sont soupçonnés d'avoir
participé à une association de malfaiteurs ayant fourni un
appui logistique au terrorisme islamiste, d'avoir commis de
nombreux faux, de s'être livrés à divers trafics et,
peut-être, d'avoir préparé un attentat contre la "tour
Philips", un bâtiment situé au cœur de la capitale
européenne. L'instruction n'a toutefois pas permis d'étayer
ce soupçon et cette charge n'a finalement pas été retenue.(
LE MONDE | 14.09.04 |)
Le procès de
l'islamiste français Pierre Robert, alias «Abou
Abderrahmane», a repris brièvement vendredi devant la cour
d'appel de Rabat avant d'être suspendu jusqu'à lundi à la
demande de la défense.
Pierre Robert, dont le procès s'était déjà brièvement ouvert
lundi dernier, est désormais défendu par un nouvel avocat,
Me Abdelfettah Zahrach, membre influent de l'Association
marocaine de défense des droits de l'homme (AMDH). Celui-ci
a demandé un délai à la cour pour préparer la défense de son
client.
Il a aussi demandé une expertise médicale, Pierre Robert
ayant été légèrement blessé lors de son transfert depuis la
prison de Salé, en banlieue de Rabat, vers le palais de
justice, placé sous très haute surveillance policière. Selon
Me Zahrach, le Français aurait été «blessé aux cervicales»
suite à un violent coup de frein du fourgon cellulaire qui
roulait à très vive allure. Se sentant «très faible»,
l'accusé a été autorisé à s'asseoir pendant l'audience.
(.bladi.net)
Et le
commandant AHMAD SHAH MASSOUD a été assassiné en Afghanistan
par deux individus d’origine musulmane avec la nationalité
européenne.
ZARGHAVI qui
tue plusieurs personnes de nationalités différentes en Irak
n’est pas irakien…
Alors nous
pouvons réellement constater que le but mondial et
international de cet Islam politique moderne qui prends en
compte les trois périodes de la création de l’Islam est en
train de gêner le monde entier…
Il ne faut pas
oublier que l’Islam d’origine depuis sa création par Mr
Mohammad était plutôt un parti politique qui avait un but
économique et politique. C’est pour cela qu’il a commencé de
la péninsule d’Arabie et grâce à l’épée, il a conquit le
monde.
Les grandes
civilisations citées auparavant ne sont pas devenues
musulmanes par des conférences, des discours ou des aides
humanitaires…, on leur a imposé cette religion par la
force.
Alors
aujourd’hui, il ne faut pas « victimiser » le peuple
musulman qui suite à son ignorance va devenir un potentiel
fort en faveur de l’Islam Politique. Plusieurs milliers de
citoyens musulmans européens avaient des contacts directs
avec le camp d’entraînement de KHOMEINY, BEN LADEN, SADDAM
HUSSEIN etc… qui sont aujourd’hui parmi nous.
A nous de
commencer à bien travailler grâce à nos médias et à nos
tribunes pour casser la censure et critiquer l’Islam
Politique sans avoir peur des menaces qui sont restées
quatorze siècles dans nos têtes.
Jusqu’à
maintenant plusieurs milliers de personnes ont été
assassinées…
Si nous ne
travaillons pas bien, c’est l’ignorant qui prendra la place
avec la violence et son manque de tolérance.
Voir: 1) J.Mohammed ABD-El-JALIL. L'Islam et nous.
éditions du Cerf. Paris. 1991. page 37 à 40 et 2)
RODINSON Maxime .Op. Cit. page 341 et suivantes.
Voir aussi FELDMAN Lejb : La Bible et le Coran.
éditions La Maison de la Bible. Genève. 1988. page
59
Dr.William Campbell. Le Coran et la Bible à
la lumière de l'histoire et de la science. Editions
Farel. Marne la vallée. 1989. réponse au célèbre
La Bible, Le Coran, La science de Maurice
Bucaille (éditions Séghers. Paris.1976.) W.CAmpbell
utilise les mêmes méthodes quand il compare les
deux livres. Ce que ne fit pas Bucaille.
RODINSON Maxime. Mahomet. op. cit. page 192.Lire
également parmi les ouvrages cités: ZEGHIDOUR
Slimane. Islam. op. cit. page 61 et page 88(Moise).
1) Miguel ASIN PALACIOS. L'Islam christianisé.
étude sur le soufisme d'Ibn Arabi de Murcie.
Guy Trédaniel. éditions de la Maisnie. Paris. 1982.
379 pages. 2) Roger ARNALDEZ. Hallaj ou la
religion de la croix. éditions Plon. Paris.
1964. 189 pages.
Liste des Livres écrits par ABBASI
1-
Les ridicules de notre pays (en persan)
Quelques sketchs comiques écrits à l’age de 17 ans,
interdits après leur parution.
2-
Chiisme en Iran ( en persan) Recherche
historique sur le combat que les Perses ont mené
contre l’invasion musulmane en créant un mouvement
politique nommé chiisme qui a été détourné pendant
des siècles par les chefs politiques religieux …
dans un but d’obtention du pouvoir, le dernier l’a
été par KHOMEINY.
3-
Le maître de la révolution (en arabe) Analyse
des idées et du personnage d’Ali SHARIATI qui, après
l’obtention de son DEUG d'hagiologie, est entré en
Iran et a joué un rôle assez important pour
islamiser la jeunesse et la société iraniennes et
les mener vers une Révolution dont les ayatollahs
ont profité.
4-
Oui, c’était ainsi, mon frère Discours d’Ali
SHARIATI (traduit du persan en arabe)
5-
Islam sans moulla ! (en persan) Recherche
historique sur l’apparition du clergé islamique.
6-
Où se trouve mon fusil ? (en arabe) Recueil
concernant la résistance d’un peuple contre le
fascisme nazi.
7-
Despotisme religieux (en persan) Livre de
KAVAKEBI traduit de l’arabe.
8-
Plus haut qu’Ali SHARIATI (en persan)
Critique sur l’islamisation du peuple iranien par
les idées d’Ali SHARIATI et encouragement des
intellectuels à travailler vers le chemin du
rationalisme plutôt que du religieux.
9-
Quand on matraque la liberté (en persan)
Quatre articles écrits dans les journaux concernant
la liberté en Iran.
10-
Femmes : debout pour la liberté (en persan)
Explication très profonde de ce que les femmes
musulmanes ont subi depuis des siècles en tenant
compte des versets du Coran.
11-
Et lui aussi partit (en persan) Ecrit à la
mémoire d’un grand maître
12-
Edjtedad : rénovation de la pensée (en persan)
Analyse des idées réactionnaires des ayatollahs
et proposition d’une rénovation de la pensée du
peuple musulman.
13-
De Mitra à Mohammad (en persan) Recherche
historique sur les religions et idées rationnelles.
14-
Religieux et rationalisme (en persan) Analyse
historique sur les combats de la laïcité et du
religieux…
15-
Le Coran, poésie en style persan (en persan)
Recherche sur les poésies du prophète de l’Islam qui
ont été rassemblées plusieurs années après sa mort
et nommées Coran.
16-
Histoires des histoires (en persan)
Pièce de théâtre sur l’idée de la création du monde.
17-
Une mission pour Sammad (en persan) Pièce
comique en hommage au grand cinéaste perse Parviz
SAYYAD.
18-
Entretien avec l’Histoire (en persan)
Entretien avec le général GHARABAGHI, ancien chef
d’Etat Major du Shah d’Iran, Ari BENMENACHEH, chef
d’un groupe de MOUSSAD, BAZARGHAN, Premier Ministre
d’Iran, YAZDI, ancien Ministre des Affaires
Etrangères iranien, FOROUHAR, ancien Ministre du
Travail iranien, assassiné sauvagement l’année 1999,
le professeur ASSEMI, chef de l’Académie de
Tajikestan, assassiné en 1997, Roger HERNU,
président d’une loge massonique en France et le
général Henri PARISPRESIDENT de DEMOCRATIE.
19-
Histoire des Perses et identité nationale (en
persan) Deux discours pour deux conférences à
Washington et au Tadjikistan.
20-
Citoyen (en persan) Pièce de théâtre comique
qui a deviné les 7èmes élections présidentielles en
Iran où un conflit entre les ayatollahs commençait.
21-
Terrorisme et néocolonialisme (en persan)
Conférence donnée à Los Angeles en 1997 où les actes
terroristes de la République islamique ont été
démasqués.
22-
La Plume, mon amour (oui c’est ainsi) (en persan)
Quarante articles d’Hassan ABBASI publiés dans
les journaux mondiaux et quarante articles écrits à
son sujet parus quand il avait 40 ans (1997)
23-
Esther : la Reine de l’Empire perse (en persan)
Scénario sur la vie de Syrus et de son fils qui
s’est marié avec Esther.
24-
J’ai rêvé de Dieu, il pleurait comme un bébé (en
persan) Livre qui défend la gentillesse et
l’innocence de Dieu et démasque la démagogie du
clergé et du chef religieux.
25-
Livre d’ERCHAD Ensemble de 50 numéros du
journal ERCHAD. (en persan, publié sous la
direction de ABBASI)
26-
Livre d’Homa Ensemble de 11 numéros du
mensuel Homa, la lettre des écrivains laïques
perses. (en français, publié sous la direction de
ABBASI)
27-
Livre de Shahre Farang Ensemble de 10 numéros
du mensuel Shahre Farang. ( en persan, publié
sous la direction de ABBASI)
28-
J’ai rêvé de Dieu, il pleurait comme un bébé (en
français)
29-
Le livre de « KAYHAN JAHANI » Ensemble de 40
numéros du journal « Kayhan Jahani ». (en persan,
publié sous la direction de ABBASI)
30-
Rencontre à Paris (en persan) Scénario
concernant la réussite et les échecs des émigrés
iraniens après la révolution islamique.
31-
Regrets de KHOMEINY !? (en français)
Biographie d’Hassan ABBASI, existence de plusieurs
islams, propositions d’un islam protestantiste
tourné vers la laïcité et derniers jours de Khomeini
qui était amoureux de sa belle-fille et composait
beaucoup de poèmes pour elle.
32-
Les secrets de l’Islam (en français) Nouvelle
recherche sur les poésies du Prophète de l’Islam qui
furent compilées après sa mort et qu’on appela le
Coran.
33-
Sept entretiens (en français, en cours de
parution) Entretiens d’Hassan ABBASI effectués
sur l’antenne de la radio Ici et Maintenant avec le
Général Henri PARIS, Roger HERNU, Daniel GELIN,
BAZARGHAN, Ari BENMANACHEH, FOROUHAR.
34-
Perse, 7000 ans de civilisation (en français)
Ensemble de pensées sur la philosophie, la culture,
la civilisation et la littérature persanes depuis
7000 ans.
35-
I dreamed of God, he was crying like a baby (en
anglais) 36- Histoire de la Révolution de
l’an 7000 (en persan) Explication de la
Révolution islamique qui était en effet la
Révolution des Anglais contre les intérêts des
Américains en Iran. Une fois que le Shah d’Iran
s’était éloigné des Anglais et approché des
Américains, il avait de plus le cancer, les Anglais
avaient pu profiter de la naïveté des Américains
pour remplacer le Shah d’Iran par KHOMEYNI.
37-
Medium (en persan) Scénario concernant la
déchirure des familles.
38-
Un entretien avec Sheik Ali TEHERANI (en persan)
Entretien réalisé en 1983 avec le gendre du
guide spirituel iranien, qui était également le
maître de ce guide, où il lance une fatwa sur tous
les chefs de la République islamique.
39-
Terreur à Paris (en persan) Scénario
concernant les assassinats politiques en Europe.
40-
Ayyne AVESTA (en persan) Recherche historique
sur AVESTA et ZARATUSTRA
41-
Histoire du Sauveur et beauté de Cashemire (en
persan) Pièce de théâtre concernant la vie de
Jésus et ses voyages en Egypte, Perse, Inde et
Cashemire où il avait appris la médecine, la
pharmacie…
42/52- Les Calendriers perses 7000 ans, de 7016 à
7025 (en français, persan, anglais, arabe)
53-
HAFIZ, le malin de Shiraz (en persan, en K7
audio, vidéo et CD) Recherche sur la vie et les
aventures d’un grand poète perse.
54-
Femmes en Islam (en français) Recherche sur
la situation de la femme, surtout dans le Coran,
traitée comme un objet ou une esclave, qui doit se
plier à la volonté de l’homme.
55-
Testament de BAZARGHAN (en persan) Mehdi
BAZARGHAN, Premier Ministre iranien après la
Révolution, se confie à Monsieur ABBASI quelques
semaines avant sa mort et avoue, après plus d’un
demi siècle de combat pour l’Islam politique, que
l’Islam ne peut pas nous apprendre à gérer le pays.
56-
Candidat aux 7è élections présidentielles,
pourquoi ? (en persan) Hassan ABBASI était
candidat aux 7èmes élections présidentielles d’Iran
après que, suite à une sondage, les Iraniens l’aient
désigné, sur une radio des Etats Unis, comme le 6ème
homme de confiance. Il a publié 10 principes, le 1er
était le remplacement de la République islamique par
une république laïque. Bien qu’il était
officiellement candidat après l’obtention de son
attestation d’inscription, il n’était pas autorisé à
rentrer chez lui. Plusieurs de ses principes ont été
empruntés par KHATAMI…
57-
Islam Politique et Protestantisme islamique (en
français) Une analyse de la politisation de
l’Islam, pour justifier le terrorisme et le racisme
(!) en citant les éléments de l’époque du
Prophète d’Islam et la proposition d’un Islam
Protestant avec une vision critique pour ramener les
sociétés islamiques vers la laïcité !
58-
Les articles de SIYAVASH AVESTA 100 articles
écrits dans l’hebdomadaire Nimrooz publié à Londres
et distribué dans le monde entier(2000 A 2002).
59-
Les archives de 2500 heures d’émissions
radiophoniques sur Ici et Maintenant.
60-
Les archives de 100 émissions télévisées (Mehr
TV) diffusés par Téléstar 5 et 12 dans les monde
entier.
61-
Perse, 7000 ans de civilisation (en persan
62
- Femmes et guerres en islam politique, PREFACE :
Sénateur Henri CAILLAVET
63
- Agenda de l'année 7026 Arien = 2004-2005
64 - Omar KHAYYAM et ce monde décadent. La vie du
grand mathématicien, philosophe, astrologue perse
avec une vision nouvelle ... (Parution prochaine en
persan).
65 - Ali SHARIATI, l'homme le plus rusé !
Il a été nommé maître de la révolution islamique
d'Iran. Un personnage mystérieux qui avait un ton
flatteur mais ses propos étaient truffés de
mensonges et irrationnels...! Il déformait
l'histoire pour présenter une Islam marxiste. Il
avait étudié l'hagiologie à Paris et prétendait
avoir trois doctorats : en sociologie, histoire et
civilisations mondiales. (Parution prochaine en
persan).
66 - Ma vie et celle de mon pays ! (Partution
prochaine en persan).
67 - Les prières d'AWESTA. 14 textes et prières
rationnelles tout à fait nouvelles d'AWESTA.
(Parution prochaine en persan).
68 - L'Islam Top Secret!! (Parution prochaine en
français).
69 - Perse, 7000 ans de civilisations.
Une nouvelle version avec des modifications
concernant les dernières découvertes de
civilisations humaines.(Parution prochaine en
français).
70 - Persian 7000 Years
civilization! (Parution prochaine en
anglais).
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