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  ABBASI David Hassan, Siyavash AWESTA

 L'islam top secret!!

Regard

Critique Sur l’Islam !

 

Table des matières

Introduction

 

MOHAMMAD

 

-La généalogie secrète de Mohammad

-Mr Mohammad, un prophète à trois personnalités différentes !!

-La prédication

-Le maire

-Le guerrier

-Aujourd’hui

-Son Dieu ou l’histoire secrète d’Allah

-L’érudition secrète de Mohammad

-« être Omi » relatif à Mohammah

 -Qui fut le premier Gabriel ?

 -Les ancêtres du prophète de l’Islam ou les portiers

  de la maison des idoles

 -Ses femmes

 -Première femme de MOHAMMAD

 -Première femme après KHADIJEH

 -AICHA mariée à 6 ans et consommée à 9 ans !

 -Troisième femme de MOHAMMAD

 -Les femmes qui lui résistèrent

 -La guerre des femmes de MOHAMMAD

 -Aicha a t-elle trahi MOHAMMAD ?

 -Ses fidèles

 -Ses exploits

 -MOHAMMAD et les extraterrestres

 -Voyage vers l’espace

 -De la folie à la prédication

 

LE CORAN

 

-La constitution historique : fabrication

-Le Coran, une poésie en style persan

-La constitution secrète du Coran

-En quoi diffère le Coran d’Imam Ali de celui d’aujourd’hui ?                                    

-Pourquoi le prophète de l’Islam n’a-t-il pas compilé ses poèmes ?

-Quelles furent les différences de Coran entre les secrétaires du prophète de l’Islam et d’Othman ?

-Le Coran d’Abd Allah Ibn Massoud

-Le Coran d’Abi Ibn Kab

-La langue : les mots étrangers

-Les termes persans dans le Coran

-Les termes abyssins (éthiopiens)

-Quelques termes romains dans le Coran

-Quelques termes syriens dans le Coran

-Quelques termes juifs (hébraïques) dans le Coran

-Quelques termes nabatéens dans le Coran

-Les destructeurs du Coran

-Le Coran et les femmes

-L’histoire du voile

-Le Coran et la guerre

-Les Ghazva ou guerres saintes du prophète de l’Islam

-Les autres versets concernant les massacres et les tueries (Ghetal)

-La haine à l’égard des Juifs

-Les contradictions dans le Coran

-La femme en Islam…sans commentaire !

-Epouser deux, trois ou quatre femmes !!

-Vins en Islam !!

-Quand il s’agit de paradis !!! le vin est autorisé !!

-Le Coran est-il satanique ?

-Les versets Gharanigh (sataniques)

-Les erreurs et les fautes de Mohammad dans le Coran

-La jalousie secrète envers les Gens du livre

-Les Chrétiens

-Les Juifs

 

L’ISLAM

 

-L’ Islam est-il réservé aux Arabes ?

-L’ individu existe t-il dans l’Islam ?

-Le rejet secret du soufisme

-Le soufisme

-L’influence Chrétienne dans le soufisme

-L’ Islam et la République

-L’ Islam menace t il la République

-L’ Islam peut-il se moderniser ?

-La position officielle de la France Laïque !

-Sept républiques islamiques !

-Comment l’Islam s’est répandu ?

-Le monde arabe

-Le Pakistan

-L’Ethiopie

-L’Afrique du Nord

-L’Irak (Iranak, veut dire le petit Iran)

-Babylone

-La Phénicie

-L’Algérie dans la préhistoire

-Maroc

-L’Egypte

-La Syrie

-Où sont les grandes civilisations de l’époque ?

-Tuer selon l’Islam

-Conclusion

(Conquiert le monde grâce à l’épée !!)

 

-Liste des livres écrits par ABBASI

-Dialogue avec l’histoire !

 Introduction

A son commencement, l’Islam était une pensée et un mouvement politique car Monsieur Mohammad était à ses débuts un homme de propagande, par la suite un homme de législation et enfin un guerrier.

D’autres prophètes comme Jésus ne seront jamais mêlés directement à la politique et n’auront pas déclenché de guerre.

Sans doute dans l’histoire, le nom de Jésus a été assimilé a beaucoup de guerres mais cela était totalement différent de l’Islam avec un prophète qui se mêlait directement à la propagande, la législation et qui déclenchait même des guerres.

Par conséquent, depuis quatorze siècles, toucher l’Islam où le critiquer est interdit et la seule punition est la mort.

Des massacres de plusieurs milliers de persans et juifs depuis les débuts de l’Islam en Péninsule d’Arabie et dans les autres pays conquis par son épée jusqu’à Theo Van Gogh aux Pays-Bas.

Critiquer l’Islam et le désinfecter seront deux pas vers la rénovation d’une pensée qui n’a jamais réussit à s’adapter définitivement aux droits de l’homme et à la liberté d’expression.

 

Moi, ainsi que mes ancêtres, essayons depuis des siècles d’ouvrir certains sujets tabous pour que les Musulmans et les non-Musulmans sachent qu’on ne pourra jamais construire un pays où une république avec n’importe quelle pensée religieuse et surtout avec l’Islam.

De plus, j’ai toujours essayé de vous donner des informations nouvelles, que peut-être, vous n’avez jamais entendu.

 

Mohammad

 

La généalogie secrète de Mohammad

Monsieur ABDOL-MOTALEB, le grand-père de MOHAMMAD a beaucoup prié pour qu’ALLAH lui donne dix garçons. S’il exauçait son souhait, ABDOL-MOTALEB était prêt à en sacrifier un (l’égorger).

A l’époque, avoir des filles n’était pas un bon présage pour le peuple du désert d’Arabie. Si cela se produisait, la famille pensait que les Dieux de La Mecque (des statues) ne l’aimeraient pas. Par conséquent, la majeure partie du temps, à la naissance, on enterrait le nouveau-né s’il était de sexe féminin.

Après avoir beaucoup prié, Monsieur ABDOL-MOTALEB eu ses dix garçons. Comme il l’avait promis à ALLAH, il décida d’en sacrifier un à La Mecque.

Il fit un tirage au sort pour choisir celui qui serait offert à ALLAH et c’est le plus jeune de tous, ABDOLLAH, qui fut désigné.

Un matin, après plusieurs jours de préparation et alors que le soleil commençait à donner une couleur dorée au désert, ABDOL-MOTALEB prit la main de son fils le plus cher à ses yeux.

Il se dirigea vers la grande statue « HOBAL » et tout en lui demandant son autorisation, ABDOL-MOTALEB mit à genou son fils devant deux grandes statues, ASSAF et NAELLE, où le sacrifice devait avoir lieu.

ABDOLLAH était un beau garçon, grand et musclé avec un visage d’ange.

Les membres de la tribu du GHOREISH contestèrent ce sacrifice auprès de ABDOL-MOTALEB. Mais ce dernier disait : « Les Dieux ne vont pas être contents de moi ».

On lui dit qu’il pouvait le remplacer par une dizaine de chameaux …

Après maintes et maintes consultations, ABDOL-MOTALEB effectua dix nouveaux tirages au sort. Les neuf premiers désignaient ABDOLLAH alors que le dernier était au nom des chameaux.

Il devait donc sacrifier 100 chameaux à la place de son fils.

OMOL-GEHETAL, jeune femme très riche et ambitieuse, fille de Mr. NOFEL de la tribu BANI-ASSAD proposa à ABDOL-MOTALEB de laisser son fils en échange des 100 chameaux…

ABDOL-MOTALEB proposa à ABDOLLAH de se marier avec Mademoiselle AMENE, fille de VAHAB.

Il resta trois jours et trois nuits avec elle puis, il sortit voir les femmes qui avaient participé au sacrifice des 100 chameaux…

Certains disent qu’ABDOLLAH s’en alla en direction de la Syrie alors que d’autres pensent qu’il resta vivant jusqu’à la naissance de son fils, MOHAMMAD, et mourut 28 mois après…

Au cours du 24ème anniversaire de la reine du roi perse, ANOU-SHIRWAN, MOHAMMAD naquit…

ABDOL-MOTALEB (son grand-père) prit le nouveau-né et se précipita vers La Mecque au pied de l’idole « HOBAL » et pria pour cette naissance…

AMENE ne pouvait pas allaiter son fils, c’est pour cela qu’elle choisit une femme du nom de HALIMA pour qu’elle lui donne le sein…

A l’époque, nombreuses étaient les femmes qui ne pouvaient pas donner le sein à leurs enfants. C’est pour cette raison qu’elles demandaient les services de femmes de tribus éloignées pour, en quelque sorte, les remplacer…

HALIMA, son mari ainsi que son bébé cherchaient une famille riche pour donner le sein à leurs enfants mais le seul nouveau-né restant était MOHAMMAD, issu d’une famille plutôt modeste.

Mr Mohammad, un prophète à trois personnalités différentes ! !

 

Pour guérir une maladie, il faut aller à sa racine et à l’origine du virus. Concernant l’Islam et surtout l’Islam Politique, il est question de jours.

 

Si nous lisons attentivement l’histoire et que nous n’écoutons pas les propos des Musulmans qui sont de tendance modérée ou fondamentaliste et fanatique, nous constatons que l’Islam du prophète et l’Islam d’origine est une pensée politique tel un parti politique. Cet Islam avait trois périodes tout à fait contradictoires.

Nous avons selon les périodes, un prophète à trois personnalités différentes, trois Corans et enfin trois Islam. Les musulmans d’aujourd’hui ont hérité de cette diversité et de cette contradiction.

 

La Prédication

 

La première période débute quand Mohammad fait de la propagande pour sa soi-disant religion mais comme je viens de le dire, je la considère comme un parti politique.

Durant cette période de propagande et de campagnes électorales, Mr Mohammad est très gentil, adorable, aimable. Il accepte toutes les autres croyances, même les noms croyants. Il accepte les Juifs, les Chrétiens, les Bouddhistes et les Zoroastriens… 

On l’insulte et on lui jette des poubelles sur la tête sans qu’il ne dise le moindre mot. Dans cette première période de propagande et de campagnes électorales, il est très gentil, compréhensif et tolérant.

Par conséquent, l’Islam, le Coran et le Mohammad de cette période de la création de l’Islam est d’accord avec tout le monde.

 

Le Maire

 

Mais dans la deuxième période, c’est l’époque où les chefs de tribus d’une ville proche de La Mecque, Yassreb, n’arrivent pas à choisir entre eux, un chef, un maire ou un président.

Un jour, ces chefs de tribus trouvent Mr Mohammad à La Mecque qui parle d’un Dieu unique faisant ses prières vers Jérusalem, qui reconnaît Moise et Jésus comme des messagers de Dieu. Il précise dans le Coran que le peuple juif est le préféré d’Allah. Mr Mohammad s’installe donc à Yassreb et y devient le chef, le maire ou le président.

 

A ce moment-là, c’est la deuxième période de sa vie et de l’histoire de son Islam et de son Coran qui va commencer.

Il est obligé de régler les problèmes quotidiens, personnels, familiaux, sociaux des habitants de Yassreb.

A cette époque, Mr Mohammad va prendre en compte certaines lois de la Torah et s’il ne trouve pas de solution pour légiférer dans la tradition juive, c’est lui-même qui va inventer des lois et des règles.

Il va alors changer le nom de la ville de Yassreb et la nommer Médine qui veut dire la ville civilisée, Utopia.

 

C’est dans cette deuxième période de la création de l’Islam que Mr Mohammad va dire :

On peut frapper les femmes en cas de désobéissance.

Les femmes doivent se couvrir (être voilée).

En terme d’héritage, les femmes héritent de la moitié des hommes.

Les témoignages de deux femmes comptent pour celui d’un homme.

La lapidation est la punition sauvage de l’adultère.

Le mariage des filles à 9 ans et plusieurs autres lois islamiques sont décidées et installées à ce moment-là.

Et voilà un autre Mr Mohammad, un autre Coran et un autre Islam qui ne ressemble en rien à l’Islam de la période de propagande et de campagnes électorales de La Mecque.

 

Le Guerrier

 

La troisième période est celle des attaques, commandos, violences et assassinats politiques que j’avais bien cité avec des références précises dans le livre « Femmes et Guerres en Islam Politique ». J’avais notamment précisé et cité l’origine des versets du Coran en Arabe et en Français concernant ces sujets-là.

Par exemple, une femme juive qui faisait des poèmes en critiquant Mr Mohammad qui n’était ni guerrière ni politicienne fut tuée.

 

Mr Mohammad désigna une personne pour aller l’assassiner chez elle. Elle sera tuée par surprise ainsi que plusieurs autres personnes (on peut nommer cette événement Terreur).

 

Mr Mohammad et sa ville Médine vont être isolés suite à un embargo économique et politique de ses voisins et surtout de La Mecque, capitale de la nation d’Arabie.

Le prophète de l’Islam commence alors à attaquer les caravanes qui venaient de La Mecque et des villages juifs voisins qui étaient très riches…

J’ai cité 63 combats dont environ 60 étaient des attaques (dans le livre « Femmes et Guerres en Islam Politique »).

 

Mr Mohammad nommait ces combats : GHAZAVAT (attaques, pillages).

Ce qu’il gagnait des attaques, il le nommait, GHANIYMAT (butin).

 

Lors des attaques, on prenait les richesses, les femmes et les enfants (ils devenaient esclaves) et on partageait l’ensemble parmi les combattants.

C’est ici que naît un autre Islam, un autre Mr Mohammad et un autre Coran très violent, non tolérant, qui n’accepte pas les autres et qui va conquérir le monde entier. L’ensemble des croyants monothéistes ou non seront obligés d’accepter l’Islam

Aujourd’hui !

 

Alors aujourd’hui, quand les musulmans modérés parlent d’Islam moderne, ils ne prennent en compte que la première période de l’Islam et du Coran et de l’attitude de Mr Mohammad qui était la période de propagande et campagnes publicitaires.

 

Et ils oublient et font oublier les deux autres périodes et parties qui sont très importantes.

 

Les fondamentalistes qui sont présents partout et la plupart en Europe et dans les pays musulmans essaient d’installer les lois islamiques.

Ils prennent en compte la deuxième et la troisième période de l’Islam d’origine.

 

Son Dieu ou l’histoire secrète d’ALLAH

 

Le Dieu de MOHAMMAD n’est pas comme les autres, il s’appelle ALLAH. Ce nom vient du mot ELAH qui veut dire idole, statue…

Mais MOHAMMAD a rajouté un article arabe : " AL ". Son Dieu est alors devenu ALLAH à savoir cette statue est la mienne.

Le premier slogan de MOHAMMAD était LA-ELA-HA-ELLA-LLAH qui signifie qu’il n’y aucun autre ELAH que le mien (ALLAH).

Le deuxième slogan assez important de MOHAMMAD est ALLAO-AKBAR, où il reconnaît l’existence d’autres ELAH (Dieu).

ALLAH était le nom de la statue la plus grande qui existait à La MECQUE et le père de MOHAMMAD s’appelait ABDALLAH qui veut dire esclave et serviteur d’ALLAH.

AKBAR signifie le plus grand donc ALAO-AKBAR désigne ALLAH comme étant le plus grand des Dieux. Donc, on ne nie pas l’existence de petits Dieux.

Lorsque l’on dit qu’une chose est la plus grande c’est que proportionnellement, il y a une chose plus petite.

Nous entendons beaucoup de nom, par exemple ALI AKBAR et ALI ASGHAR. Donc il y a un Ali qui est grand et un autre qui est petit.

Mais si l’on veut exprimer la grandeur incomparable de quelque chose, on peut dire qu’il est le plus grand comme Alexandre le Grand.

Alors " le grand " dans la langue arabe veut dire KABIR. Et MOHAMMAD peut nier la totalité des petits dieux (ELAH), il devait modifier son slogan et dire ALLAHO KABIRON.

Mais ce slogan existe depuis 1400 ans et on a jamais ce slogan qui n’est pas monothéiste.

 

L’érudition secrète de Mohammad

 

- Oummi, etc, emprunts et, à la fin : 

- eaux salées / eaux douces Epopée de Gilgamesh

 

"Etre Omi" relatif à Mohammad

 

Le prophète de l'Islam, l'orphelin du désert de l'Arabie, qui avait commencé sa lutte politico-idéologique avec le slogan "Il n'y a de dieu qu'Allah", a pu, après quelques années, unifier les Arabes et mettre à genoux les plus grands puissants de son temps.

Ceux qui interprètent " être Omi ", attribué au prophète d'islam, comme une marque d'analphabétisme, se trompent gravement.

Pendant l'obscurantisme arabe, ce mot fut attribué à ceux qui n'étaient pas des " gens de livre ", par opposition aux Juifs, Chrétiens, Zoroastriens, Manichéens etc... qui eux, eurent leurs livres.
On appelait Omï, les tribus et les peuplades ignorantes et primitives, dépourvues de prophète. De même que l'on appelle depuis toujours la période d'avant Mohammad "la période de l'obscurantisme".
C'est pour cette raison que l'on trouve dans le Coran : "Nous avons choisi un prophète parmi les Omïion".
Ce qui veut dire qu'à part le Prophète lui-même, qui était Omi, les membres de sa tribu également étaient des Omi, car dans beaucoup de versets coraniques est employé le mot Omïion, le pluriel d'Omi.
Le prophète de l'Islam faisait partie de ceux qui n'avaient jamais de prophète ni de livre. Il est descendant d'Ismaël, alors que tous les prophètes israélites et même Jésus étaient descendants d'Isaac, le fils d'Abraham et de Sara ; le prophète de l'Islam est donc le seul à être d'une génération d'esclaves (c'est-à-dire de Hadjar, la servante de Sara et l'épouse [la camarade de lit] d'Abraham, le père d'Ismaël).

Ainsi "être Omi" ne signifie pas être analphabète, mais dépourvu d'érudition (qu'on trouve dans les livres), et ce terme n'était pas seulement alloué au prophète d'islam, mais aussi à toute sa tribu, et à d'autres tribus, également sans religion ni livre.
D'autre part, Mohammad est le seul des descendants d'Ismaël à avoir prédit la prophétie et reconnu ses rivaux historiques : Moïse, Jésus... (les descendants d'Isaac), pour créditer sa propre formation.
Le personnage ingénieux qu'était le prophète d'islam marqua dès son enfance le cours de l'histoire, et son esprit curieux et chercheur, lui octroyait la possibilité d'effectuer beaucoup de voyages durant lesquels il accompagnait des caravanes commerciales sortant de la Mecque. Il faisait toujours preuve de beaucoup de diligence pour apprendre et découvrir les pensées révélatrices. Ce n'est donc pas sans raison qu'aujourd'hui, tous les savants et les chercheurs historiens (amis ou étrangers) ont trouvé en la personne du prophète de l'Islam quelqu'un d'adroit, de politicien et de sage.

Dés son enfance, le jeune prophète allait au marché Akase et écoutait réciter les poèmes et les allocutions d'orateurs, discutant pendant des heures avec les dignités juives ou chrétiennes.

Une partie des versets données à la Mecque fut écrite par le prophète de l'Islam en imitation à Ghass Ibn Saédéh qui, au marché Akase, était l'un des poètes et orateurs qui connaissait Allah.

Les voyages consécutifs de Mohammad quand il était au service d'Abou Taléb et de Khadijéh, lui avaient permis de connaître tous

 les rites, les cultures et les paroles de grands hommes historiques...

 

Qui fut le premier Gabriel ?

 

D'après les recherches, les études détaillées et d'après la parole du Coran lui-même (la sourate 16, le verset 103), qui fut abordée au cours des pages antérieures, la première personne qui apprit à Mohammad à faire de la poésie en style persan fut Rouzbahan de Perse, plus tard rebaptisé par lui-même, sous l'appellation de Salman.
A l'époque de l'obscurantisme, il existait une tradition selon laquelle les individus croyants, ayant une nature pure, devaient demeurer chaque année dans la grotte de Harâ. Tous alors, qu'ils soient pauvres ou riches, esclaves ou maîtres, demeuraient les uns à coté des autres au sein de la grotte. C'est sans doute au cours de ces moments de recueillement que Rouzbahan apprit au prophète d'islam à faire de la poésie en style persan (On retrouve mention du rite de la grotte et le terme Harâ également dans les écrits de Zorastre).
" Le prophète d'islam allait un mois par an à la Harâ pour le recueillement, selon la tradition Quoriche pendant l'ère de l'obscurantisme. Au cours de ce mois, il donnait à manger aux pauvres. Quand le mois était écoulé , il revenait à la Kaaba , et après avoir effectué une tournée de vénération autour de la Kaaba (qui était à cette époque-là la maison d'idoles) , il rentrait chez lui." (l'histoire de Tabari- Page 848)
Pendant les veilles à la Harâ, Salman avait transmis beaucoup d'érudition à Mohammad. C'est pourquoi les histoires du Coran comme celles de l'islam sont parcourus d'évidents signes des pensées persanes, dont la confirmation du mazdéisme persan, dans le Coran. Bien que les religions persanes et le mazdéisme n'aient pas été des religions d'Abraham et fussent loin des pensées sémites et arabes, néanmoins, la confirmation de la religion persane dans le Coran eut pour effet d'éviter le massacre excessif des Persans et d'assurer la survie du rite persan; l'astrolâtrie est également confirmée dans le Coran à coté d'autres religions : islam, christianisme, judaïsme, zorastrisme.

"Ceux qui se sont convertis et ceux qui ont adhéré au judaïsme, les apostats, les zoroastriens...".
Le Prophète avait à plusieurs reprises déclaré que Salman appartenait à notre famille et faisait partie de nous. Il le distinguait des autres, et lui allouait un statut élevé et important, de façon à ce que les autres califes le consultent également. Mais à la suite de l'invasion impitoyable des Arabes en Iran, Salman se retira du pouvoir politique et fut isolé à Tisphone et à Médaéen. C'est lui qui organisa le mouvement révolutionnaire chiite face à l'islam Omayyades. Dans les écrits précédents nous avons parlé des influences profondes de la doctrine persane dans l'islam..., dans d'autres parties du Coran, on constate aisément des évocations de l'instruction du prophète par les autres, et dans le Coran même, on trouve :

" L'on dit que tu les as appris." " (le verset 105, la sourate Enâame)"

L'instituteur du prophète d'islam?! ou Gabriel!?

Mon ami qui n'a jamais vu école ni écriture
est, d'un clin d'œil, devenu le maître des maîtres (HAFEZ).

Il faut voir si le prophète d'islam a découvert le talent poétique de la poésie persane du jour au lendemain ou si, comme le témoigne l'histoire de l'islam, et comme cela était confirmé par les savants des trois groupes pré-cités, il y est parvenu en veillant dans la grotte de Harâ.
On sait parfaitement que Mohammad passait beaucoup de nuits dans la solitude, dans la montagne, et qu'en rentrant un matin, fiévreux, il dut rester alité pendant plusieurs jours... et à son lever, il fit sa première énonciation poétique (SOURATE 74).

Mais quels sont les secrets non dits de Mohammad dans le mont ? Avant tout, il est à souligner que je ne suis pas opposé à l'Irfân, la concentration et le recueillement, et au fait d'accéder à l'impossible à l'aide d'un esprit pur. Bien au contraire, moi-même et ma famille, étions et sommes depuis longtemps des amoureux de l'Irfân et nous y croyons. Mais pour chaque effet, il existe une cause et chaque connaissance exige un précepteur. Chaque Mollawi, aurait un Shams de Tabriz. On sait que Mollawi fut pendant des années le juge suprême de Ghouniéh CONYA. Il n'avait jamais fait des poèmes et n'avait vécu aucun état spirituel émané de l'Irfân, jusqu'à ce qu'il ait fait la connaissance d'un vieux dépenaillé nommé Shams de Tabriz ; et c'est ce dernier qui suscita une évolution dans l'esprit et l'âme de Mollawi. Celui-ci commença à faire de la poésie dés l'âge de trente cinq ans et créa l'océan poétique précieux que l'on connaît. Ses poèmes sont comme une fontaine, dont la source devient dorénavant fertile, cela sans Shams même.
Mais qui fut le Shams de Mohammad, devenu lui-même le Shams de millions de gens ?

Un Persan que les historiens appellent sous des noms divers, mais dont nous préférons Rouzbéhan.
A la suite de longs événements, il devient l'esclave d'un Arabe, se trouva à la Mecque et fit connaissance avec Mohammad.

Rouzbahan était un érudit et un savant qui connaissait bien toutes les religions persanes, et les avait servi. Pendant un certain temps, il fut zoroastrien et mage (Chef religieux de Zorastre), puis s'est libéré du foyer sacré du zoroastrisme et s'est converti au manichéisme et au mazdéisme.
Après le massacre des mazdéistes en Iran, lui, qui était l'un des leaders intellectuels de cette religion, fuit l'Iran et se réfugia à l'Eglise. Il se rendit ensuite à Damas ou en Irak, et fut victime de guerre et prisonnier, par la ruse d'un juif ou d'un Arabe. A cette époque, les prisonniers de guerre n'étaient que des esclaves. Il fut vendu dans un des marchés d'esclaves jusqu'à se retrouver à la Mecque.
Au marché de la Mecque, Rouzbahan fut l'un des esclaves les plus chers. Sa tâche ne consistait pas à exercer des activités physiques mais à écrire, traduire et enseigner. C'est au cours de ces enseignements qu'il entre en contact avec Mohammad.

Rouzbahan connaît parfaitement la conjoncture politique de son temps. Il sait qu'en Iran, à la suite des massacres internes, le fondement du pouvoir impérial est fragilisé. Il se rend compte que les Arabes s'affaiblissent mutuellement en se querellant par des rivalités tribales, dans le but d'obtenir la gestion de la Kaaba et de la position des idoles. Rouzbahan pressent alors que si quelques sages et riches éclairés énonçaient, en s'appuyant sur le soutien des vieux, un nouveau message, ils trouveraient l'écho.

Rouzbahan avait gardé des relations avec le chef de l'Eglise de Damas, Bahira, et son représentant à la Mecque, Nofel. Bahira avait, depuis bien avant, présagé la prophétie de Mohammad, quand il l'avait connu.

D'autre part, Nofel, qui est de la famille de Khadijéh, première femme de Mohammad, était très vieux et sur ses derniers jours. Il avait donc depuis quelque temps reçu de Damas l'ordre de présenter un suppléant.
Pendant nombre de voyages que Mohammad avait effectués à Damas, Bahira avait discuté avec lui, et vu dans cet homme la personne la plus convenable qui soit pour remplacer Nofel, et la plus savante pour le représenter à la Mecque. Il l'avait dit même à d'autres membres de la Quoriche :

" Mohammad allait à Damas en s'accompagnant d'Aboutaléb et de la caravane de Quoriche pour faire du commerce. La caravane est arrivée à Bosrâi de Damas et y rencontra un prêtre nommé Bahira. Ce dernier était un prêtre savant qui était constamment au couvent, où l'on apprenait tout son savoir à propos d'un livre... Bohira interrogea le Prophète (Mohammad) sur certaines choses... le Prophète lui donna des réponses, toutes conformes aux caractères que Bohira avait pressentis... Bohira dit à Aboutaléb : Amène-le (Mohammad), chez lui, et méfie-toi de l'attitude des Juifs à son égard, car s'ils l'aperçoivent, et qu'ils savent ce que j'ai su de lui, ils le léseraient, car il a un grand avenir ; amène-le chez lui le plus tôt possible." (l'histoire de Tabarie. Page 83)

Après cela, Bohira recommanda à ses proches de bien respecter Mohammad et de l'instruire. Dans la rivalité acharnée qui existait à l'époque entre les religions monothéistes du judaïsme et du christianisme, les Chrétiens essayaient de l'emporter sur les autres. Au retour de son premier voyage à Damas, et à la suite de la recommandation de Bohira, Nofel qui était l'un des grands chefs chrétiens de la péninsule arabe et qui avait Khadijeh pour nièce, fit des efforts pour que la responsabilité de la caravane commerciale de Khadijeh soit confiée à Mohammad, et Khadijeh agit ainsi. De cette façon, Mohammad eut, plus souvent qu'avant l'occasion de voyager à Damas, dans le but de contacter Bohira directement.

Puisque le déclenchement du mouvement de Mohammad était impossible sans soutien financier et puisqu'il avait fait preuve d'honnêteté et de droiture à l'égard de Khadijeh, et suite à la proposition de l'oncle de Khadijeh, Mohammad alors âgé de 25 ans, se maria avec elle, qui était alors âgée d'une quarantaine d'années.
Lorsque Mohammad énonça son premier message, pour Khadijeh, celle-ci s'en étonna.
Khadijeh s'adressa alors ainsi à Mohammad : "Où étais-tu, j'ai dépêché mes envoyés à ta recherche ? Ils sont partis vers la Mecque, et sont revenus."
Mohammad dit : Je fais de la poésie ou suis au bord de devenir " madjnoun".

Khadijeh dit : Je te confie à Dieu car il ne te fait pas cela. (L'histoire de Tabarie . page 849)

C'est à ce moment là que Mohammad révéla à Khadijeh qu'il était élu par la prophétie, et lui lit la sourate "Ya Ayoh al Modasser". Khadijeh, qui avait plus de 55 ans, était très étonnée. Elle prit la main de Mohammad et l'amena chez son oncle, Vraghat Ibn Nofel. Ce dernier confirma alors à Khadijeh la prophétie de Mohammad.

Il dit : " Je jure à Dieu, dont ma vie dépend de la volonté, que tu es le Prophète de cette communauté [•mate]... L'on te refusera, te vexera et te chassera de chez eux , et on te fera la guerre, et si je suis vivant, j'aiderais Dieu." (l'histoire de Tabarie - page 850)
Une fois que Varagheh eut confirmé Mohammad et lui eut rappelé les dangers à venir, Khadijeh, la plus riche des femmes de La Mecque, fut la première personne à prendre la défense de son mari. Parmi les chefs chrétiens qui ont soutenu Mohammad et lui firent une propagande favorable, on peut citer Amro Ibn Nofeil.

Concernant le personnage, la situation et la capacité du prophète d'islam pour la prophétie, il faut savoir qu'il avait tout ce qu'il fallait en vue de cette destinée :
- Sur le plan tribal, il était issu des Quoriche, la plus haute des tribus arabes, d'autant qu'elle gérait la Kaaba.
- Du point de vue familial, tous ses ancêtres furent les responsables et les portiers de la Kaaba.
- Sur le plan financier, il fut, à la suite de son mariage avec Khadijeh, l'un des hommes les plus riches de son temps.
- Concernant la sagacité et l'ingéniosité, il possédait le plus jeune esprit révolutionnaire de tous les membres de sa tribu.
-Du point de vue de sa personnalité et son apparence, c'est un homme de bonne stature, éloquent et populaire. En tout cas, derrière les soutiens, les instructions et les investigations, le rôle principal appartenait à Salman Parsi (Salman de Perse).

C'est pour cette raison que les premiers poèmes de Mohammad sont fait en style persan. Bien que les savants du premier groupe pré-cité déclarent dans l'histoire que les paroles de Mohammad ne sont pas dues au fait qu'il aurait été un poète, nous avons toutefois vu, dans les pages précédentes, que Mohammad lui-même dit, comme première parole à Khadijeh, qu'il était devenu poète ou madjnoun.

Un autre point important consiste à préciser que l'épanouissement littéraire et poétique des Arabes coïncide avec cette période de l'obscurantisme pendant laquelle on croyait que tout poète a un "diable qui lui dicte des poésies".
Mais dans le langage de Mohammad, ce porteur de chants s'appelle Gabriel, mot hébraïque signifiant « l’envoyé de Dieu ». La question qui se pose est de savoir comment il est possible que Dieu envoie un envoyé pour son envoyé, c'est-à-dire un prophète pour son prophète ? Pour éclairer les esprits, nous citerons un verset du Coran, énoncé à la suite d'innombrables rumeurs populaires, et dont le contenu est le suivant : " Nous savons bien que l'on dit, qu'un être humain, dont la langue est persane, instruit Mohammad. " (La sourate 16, le verset 103).

Une autre citation de Mohammad, est connue de tout le monde :

"Si Abouzar savait ce que sait Salman (Rouzbahan persan) il deviendrait renégat."

Après des siècles, cette parole pourrait être crédible, d'autant que de jadis à nos jours, ils y eurent beaucoup de croyants et fidèles qui, en raison de leur étroitesse d'esprit, ne pouvaient pas entendre les secrets non dits. Combien d'Abouzar ont donné leur vie, et leur bien, pour de telles pensées, alors que leurs leaders s'en prévalent. Et cette parole de Mohammad, se rapportant à la compréhension d'Abouzar et de Salman, peut être l'éternel témoignage de l'histoire et la meilleure preuve générale de nos propos pour ceux qui ne peuvent entendre la vérité.

On ne sait pas exactement à partir de quand on a nommé Rouzbahan, Salman de Perse, mais ce que l'on peut constater, c'est qu'il n'y a pas de grande différence entre Salman et musulman [(mossalman)]. Cela est chargé de sens. Islam, musulman et Slaman proviennent tous de la même origine. Ce n'est donc pas sans raisons que dès que le mouvement de Mohammad s'entame et prend force, la première chose qu'il accomplit, c'est d'acheter Salman (Rouzbahan de Perse) à son maître à un prix astronomiquement incroyable!
"Salman fut racheté au prix de trois cent soixante arbrisseaux de palmier et quarante oughiyés d'or (ancienne mesure, équivalent à 7 mésghals ou 35 grammes), et pour payer ce prix, ses condisciples ont participé."

C'est ainsi que commencent les poèmes de Mohammad qui n'ont aucune ressemblance avec l'élégie, le sonnet, ou le quatrain ...

Les mots sont beaux, magiques, et expriment en petit nombre de grands messages, de telle sorte que beaucoup de personnages importants des Quoriche se convertissent à l'islam, rien qu'en entendant quelques mots de Mohammad. Les paroles de Mohammad deviennent ainsi le miracle de sa prophétie !! La raison principale de ce phénomène est du fait que l'on ne trouve plus aucun témoignage de la poésie et des poèmes persans d'avant l'islam, est que les musulmans, lors de leur invasion en Iran, y commettant des massacres ou y faisant des rescapés leurs esclaves, incendièrent également les bibliothèques afin que personne ne puisse se rendre compte des similitudes entre les poèmes de l'Islam et ceux de la Perse. 

De cette façon, puisque la parole de Mohammad fut différente de ce qui existait pendant la période de l'obscurantisme, elle fut considérée comme un miracle.
Mohammad donna à son livre un nom différent de ceux que les Arabes donnaient à leurs paroles, il appela tout son livre " le Coran" alors que l'Arabe l’appelait "la Divan ", et il nomma "la sourate" une partie de son livre, tandis que les Arabes utilisaient le mot de "Ghasidéh" (l'élégie, l'ode). De même, il appela "Aïéh" (verset) une partie du sourate alors que les Arabes parlaient de la "Béïte" (distique). Il mit enfin une distance à la fin de chaque verset,  pour des rimes." (Al Etghan -Page 180)

 

Les ancêtres du prophète de l'Islam ou les portiers de la maison des idoles

Le cinquième ancêtre de Mohammad, Ghassi fils de Kalab, était un personnage fin et intelligent. Il paraît que le prophète de l'Islam a hérité de son ingéniosité et de son intelligence. Ghassi Ibn Kalab s'empara du leadership des Quoriche, et de la responsabilité de la Kaaba, de façon habile, par un coup d'Etat expéditif.

Comme Ibn Hécham et Tabari l'écrivent (deux grands historien d'islam), le nom de Ghassa était d'abord Zéid; puis, ayant dès son enfance été élevé chez un homme nommé Rabiéh, il prit le nom de Ghassa. Il faut dire que les ancêtres de Mohammad, tout comme lui, étaient majoritairement orphelins et n'avaient pour aucun d'eux grandi chez leurs propres parents.

Le fils de Ghassa, qui s'appelait Abdé Menaf ainsi que ses propres enfants, Hashem, Abd al Mottaléb, Abd Allah et Mohammad (le prophète d'islam), avaient tous été élevés loin de leurs familles parentales.

 

L'ancêtre du prophète avait acheté la Kaaba au prix d'une outre de vin !

Comment le cinquième ancêtre de Mohammad se chargea-t-il du patronage de la Kaaba ?
Ghassa, qui avait été élevé chez un certain Rabiéh, sur le territoire de Ghasaéh, partit, à l'âge de l'adolescence, pour le pèlerinage à la Mecque. Dans cette ville, il coucha avec la fille du cheikh Khasaï qui était le portier de la Kaaba, se maria avec elle et quatre enfants naquirent de leur union. Il les prénomma comme lui, ainsi que du prénom de la Kaaba, et de deux des idoles de la Kaaba :
Abd al Dar (esclave de la Kaaba)
Abd é Manaf (esclave de la belle idole des Quoriche Manaf, le quatrième ancêtre de Mohammad)
Abd al Osâ (esclave de l'idole Osâ). Concernant cette idole, dont le nom est cité dans le Coran, nous en parlerons davantage lorsque nous expliquerons les versets Gharanigh.
Abd é Ghassa (esclave de Ghassa, qui est le nom du cinquième ancêtre de Mohammad).

Au moment de sa mort, Cheikh Khasaï, confia la garde des clés de la Kaaba à sa fille, l'épouse de Ghassa et chargea un certain Abo Ghabchan d'aider celle-ci à l'ouverture et à la fermeture des portails de la Kaaba. Les clés étaient donc entre les mains d'Abou Ghabshan, mais symboliquement, la responsabilité de la Kaaba était en fait confiée à Habi, fille de cheikh Khasaï et épouse de Ghassa.

Selon Ibn Hécham et Tabari, Ghassa enivra Abou Ghabchan et lui acheta les clés de la Kaaba au prix d'une outre de vin et d'un bois d'aloès. Il chassa ensuite les Khasaites de la Kaaba, y fit entrer sa propre tribu et, après réalisation de transformations importantes dans l'affaire, il fit de la Kaaba une source de revenus fructueuse pour lui-même ; il unifia ensuite la tribu Quoriche et en devint le chef.

" Ghassa parla avec les Quoriche de Bani Kananéh dans le dessein de chasser Khasaé et Bani Bakre, et dès qu'ils eurent accepté sa proposition et se furent engagés dans ce but, il contacta son frère du côté maternel, Rasâh, qui vivait à Ghasaéh, et lui demanda de l'aide. Rasâh appela les habitants de Ghasaéh (qui vivaient loin de la Mecque) pour aider son frère. Ce qu'ils acceptèrent.... Ghassa devint alors le responsable des affaires de la Kaaba, et appela sa tribu vers la Mecque, puis en devint lui-même le gouvernant. Sa tribu lui obéissant, il posséda dès lors la charge de la Kaaba, de l'eau potable,        [ Réfadate], de l'assemblée, de l'étendard, et toute la dignité de la Mecque, lui fut dès lors acquise." ( Tarikh Al Kabir - Pages 809-810).

 

Il est intéressant de noter comment Mohammad tendit, quatre générations plus tard, et à l'instar de son cinquième ancêtre, à s'emparer du leadership et de la direction de sa tribu, au moyen d'une nouvelle méthode.

Or, après Ghassa, ce furent ses gendres qui se chargèrent de poursuivre la responsabilité de leur père. Mais leur ambition ainsi que leur soif de pouvoir furent la cause de querelles intempestives entre eux. Même après l'islam, les guerres entre Arabes se produisirent suite aux ambitieuses controverses internes et pré-islamiques de leurs ancêtres. Car les "Bani Hachéme", dont Mohammad fait partie, et les " Bani •maïéh ", dont Abou Sofïan, Moâvïéh et •ssmân (concurrents politiques de Mohammad et de sa fille Fatima) sont tous les gendres de Ghassi, fils de Kélabe, qui se disputaient pour dominer la Kaaba, leur propre tribu et les Arabes.

On sait également que la Kaaba était à l'époque, de même qu'aujourd'hui, similaire à une chapelle de Saints, où les habitants des quatre coins de la péninsule venaient faire le pèlerinage. La seule différence entre aujourd'hui et hier réside dans le fait qu'à l'époque, le nombre des pèlerins était limité et très bas, et que l'on adorait des idoles, alors qu'aujourd'hui, des millions de musulmans venus du monde entier se rassemblent chaque année à la Mecque pour tourner autour de la Kaaba au nom d'Allah, et versent des milliards de dollars dans la poche de l'Arabie Saoudite. Donc, tout comme hier, la Kaaba est restée une maison d'idoles qui rapporte des rentes considérables à ses gardiens.

 

Ses femmes

 

Première femme de MOHAMMAD

 Madame KHADIJEH était une femme d’affaire qui gérait une grande société anonyme de commerce international.

Elle gérait plusieurs caravanes qui traversaient la péninsule d’Arabie, la Syrie, la Perse, Babylone, l’Egypte, l’Ethiopie…..

Beaucoup de gens riches confiaient leurs capitaux à KHADIJEH pour qu’elle les fasse fructifier.

Elle avait également des hôtels qui étaient des centres d’hébergements avec des tentes.

La MECQUE étant l’une des villes de la péninsule d’Arabie la plus proche de la mer rouge, c’était donc un endroit stratégique pour l’économie.

KHADIJEH avait épousé deux personnes très riches avant de devenir la première femme de MOHAMMAD, ABOHALE et ATIGH. Ces derniers possédaient beaucoup de biens et lorsqu’ils moururent, c’est KHADIJEH qui hérita de tout.

Alors que MOHAMMAD avait une vingtaine d’années et KHADIJEH environ la quarantaine, ils se marièrent, suite à une collaboration économique.

MOHAMMAD avait géré quelques caravanes en voyageant en Syrie, Egypte, Perse, Inde ou encore au Cachemire. Il avait donc la confiance de KHADIJEH.

KHADIJEH était d’une famille chrétienne et elle-même se disait très croyante.

MEYSSARE, était l’un des amis de MOHAMMAD. Il l’accompagnait lors de ses sorties avec les caravanes. Il se trouvait qu’il était également l’homme de confiance de KHADIJEH.

Un jour, en rentrant de Syrie, il raconta une histoire sur MOHAMMAD qui attira l’attention de KHADIJEH.

MEYSSARE avait raconté à KHADIJEH que lors d’un arrêt avec sa caravane, il était rentré dans une église, MOHAMMAD restait dehors.

A sa sortie, accompagné de l’archevêque de BOSSRA, ils regardaient MOHAMMAD allongé à l’ombre d’un palmier. L’archevêque demanda : « Qui est cet homme ? » 

MEYSSARE lui répondit : « Un homme membre de la tribu de GHOREISH venant de La MECQUE.

Lors d’une discussion, l’archevêque déclara que MOHAMMAD était un homme désigné des dieux…

Quand KHADIJEH entendit la version de MEYSSARE, elle désira encore plus MOHAMMAD. Elle s’empressa donc d’envoyer un messager lui dire : « Mon cousin, à cause de nos liens familiaux, ton honnêteté, ta franchise et ta volonté de bien faire, je te désire ». Elle lui fit également savoir qu’elle serait à sa disposition… 

Même si KHADIJEH était la femme la plus riche de la péninsule d’Arabie, elle avait toutefois besoin de l’autorisation de son père, Mr. KHOULID pour se marier.

Néanmoins, elle recevait une multitude de demandes de la part d’hommes riches et respectueux, elle était donc consciente que son père n’accepterait pas son union avec MOHAMMAD.

KHADIJEH va alors élaborer toute une mise en scène pour épouser MOHAMMAD.

Elle organisa une fête au cours de laquelle elle égorgea une vache. Pendant cette fête, elle fit boire du vin à son père de tel sorte qu’il soit saoule. Une fois arriver à ses fins, elle habilla son père élégamment et le couvrit de parfum.

Le lendemain, elle dit à son père qu’il l’avait marié à MOHAMMAD la nuit passée. Mr. KHOULID nia. Il signifia à sa fille que jamais au grand jamais, il n’aurait permis cette union : « Les plus grands et les plus riches hommes de GHOREISH ont demandé ta main et j’ai toujours refusé, comment se fait-il que j’ai accepté que MOHAMMAD, un orphelin et pauvre de surcroît, devienne mon gendre.

Mais la nuit dernière, le mariage avait été célébré et la contestation de Mr. KHOULID n’y faisait rien.

MOHAMMAD devenait ainsi le mari d’une femme très riche. Il pouvait donc financer les choses qu’il désirait faire pour devenir quelqu’un comme à l’âge de 5, 6 ans (l’histoire du tampon sur son cœur par les extraterrestres).

Première femme après KHADIJEH

 

KHADIJEH, qui avait presque deux fois l’âge de MOHAMMAD décèdera trois ans avant qu’il soit obligé de quitter La MECQUE.

MOHAMMAD ne connu aucune autre femme depuis son union avec KHADIJEH, sans doute à cause de l’autorité de cette dernière.

Juste quelque jour après la mort de KHADIJEH, MOHAMMAD décida de se marier. Il va appeler une conseillère dans les affaires de mariage, Madame KHOULAH. Elle lui conseillera de prendre soit une fille vierge soit une femme non vierge.

MOHAMMAD demande : « Qui est cette vierge ? »

Elle répondit : « AICHA, la fille d’ABOUBAKR. »

MOHAMMAD lui dit : « Quelles sont les veuves disponibles ? »

Elle rétorqua : « SOWDA »

MOHAMMAD demanda alors à sa conseillère d’aller négocier avec les deux familles.

Elle se rend tout d’abords chez ABOUBAKR pour demander la main d’AICHA.

ABOUBAKR, étonné de cette demande, dit à KHOULAH si sa fille de six ans lui convenait. Elle lui répondit oui.

ABOUBAKR se rappela qu’il avait conclu un pacte de fraternité avec MOHAMMAD donc comment pouvait-il devenir son gendre. KHOULAH retourna voir MOHAMMAD et lui posa la question.

KHOULAH lui dit : « Dis à ABOUBAKR que nous sommes frères de foi et non frères de sang. »

KHOULAH se rendit de nouveau chez ABOUBAKR et lui transmit la réponse.

ABOUBAKR lui demanda d’attendre quelque temps…

AICHA avait déjà un fiancé mais sa famille annula cet ancien accord.

 

AICHA mariée à 6 ans et consommée à 9 ans !

 

AICHA avait six ans quand elle est devenu officiellement la femme de MOHAMMAD et c’est à l’âge de 9 ans qu’elle a rempli son devoir conjugal.

A cette époque-là, MOHAMMAD se trouvait à Médine.

AICHA elle-même raconte son histoire ainsi : « Un jour, le prophète est venu chez nous, accompagné d’hommes et de femmes. Moi j’étais dans mon berceau en train de jouer. Ma mère m’en a descendu, m’a habillé et lavé puis elle m’a pris par la main et tiré vers la porte. Avant de voir MOHAMMAD, ma mère m’a laissé reprendre mon souffle quelques secondes. Le messager d’ALLAH était assis sur un siège. Ma mère m’a fait m’asseoir à coté de lui et il m’a dit : «Voilà c’est ta famille, félicitation pour toi et pour eux.» Les hommes et les femmes partirent et le messager d’ALLAH s’endormit avec moi dans notre maison. On a pas égorgé de chameau ni aucun mouton. Dans d’autres versions par delà l’histoire, nous lisons qu’AICHA est entrée dans le lit de MOHAMMAD à l’âge de 9 ans dés son arrivée à Médine.

 

Troisième femme de MOHAMMAD

SOWDA était une veuve très charmante. Son mari était parmi les musulmans qui ont quitté l’Ethiopie. Il y décéda. Malgré le désaccord de son oncle au sujet du mariage, MOHAMMAD pu obtenir l’autorisation du père par l’intermédiaire de Mme KHOULAH.

MOHAMMAD a épousé une quarantaine de femmes. Passé un temps, il devait en satisfaire 15 à la fois.

Il a notamment épousé HAFSSA, fille du calife OMAR, une veuve nommée HEND dont le mari avait participé à la guerre de BADR.

Ensuite il se maria avec JONEYRAH, la femme d’HARES, mort à la guerre. A noter que MOHAMMAD la désirait avant son union.

Il a épousé la fille du calife OSSMAN, OMHABIBA et bien d’autres dont SAFIYA, MEYMOUNA, NESSHAT, SHANBA, GHAZIYA, ASMA, REYHANES, GHATILA, FATIMA, KHOULA, LEILI, OMRAT ou encore ZEYNAB….

REYHANNA était une fille très charmante. MOHAMMAD lui demanda sa main mais les parents de la jeune fille refusèrent. Elle se maria avec un chef de tribu nommé KANANA.

Quand environ 800 personnes de la tribu BANI-GHORAYZA ont été massacrées, MOHAMMAD proposa à REYHANNA de devenir sa femme. Agée de 17 ans à l’époque, elle accepta de se marier à condition que son peuple, des rescapés de guerre (des femmes et des enfants car les hommes avaient été tués) soit libéré.

MOHAMMAD accepta mais signifia que ce peuple devait quitter son royaume.

Une autre femme, SAFIYA était également très belle. Son mari combattait durant la guerre de KHEYBAR. MOHAMMAD lui demanda donc si elle voulait se marier avec lui. Elle lui répondit que tant que son conjoint était vivant elle ne pourrait jamais lui faire une telle chose et elle le désigna parmi les guerriers.

Ce même homme était tué dans les minutes qui suivaient par un proche de MOHAMMAD.

Par la suite, Marie, un mannequin éthiopien était offerte par le roi d’Ethiopie (HABASHE) à MOHAMMAD. Lorsqu’elle arriva à Médine avec son garde du corps, certains arabes l’accusèrent de coucher avec lui lors du voyage reliant l’Ethiopie à la péninsule d’Arabie. MOHAMMAD demanda donc à Ali de tuer cet homme. Quand Ali retourna chez MOHAMMAD il lui dit qu’il n’avait pas pu le tuer car ce n’était pas un homme (chez lui, son anatomie la plus intime était absente). Rappelons que MOHAMMAD aura un fils noir mais ce dernier mourra peu de temps après sa naissance.

 De belle fille, elle devient la femme de MOHAMMAD

MOHAMMAD avait un fils adoptif du nom de ZAYD qui devait se marier avec une ravissante jeune femme nommée ZEYNAB.

Un jour, MOHAMMAD lui rendit visite mais il n’était pas chez lui. Seule sa femme était présente. Elle se lavait toute nue. MOHAMMAD la regarda et avec un grand sourire lui dit : « Je félicite ALLAH pour la création de la plus belle créature du monde. »

Quand ZAYD rentra à la maison, ZEYNAB raconta l’histoire à son mari qui comprit qu’elle avait plu à son père. Il va donc voir son père et lui dit : « Je te laisse ma femme. »

A cette occasion, le verset 37 de la sourate 33 « AL-AHZAB » dit :

(Sourate 33 AL-AHZAB (LES PARTIS) 73 versets Post-Hégire)

 

37. Quand tu disais à celui qu'Allah avait comblé de bienfaits, tout comme toi-même l'avais comblé : «Garde pou toi ton épouse et crains Allah», et tu cachais en ton âme ce qu'Allah allait rendre public. Tu craignais les gens, et c'est Allah qui est plus digne de ta crainte. Puis quand ZAYD eût cessé toute relation avec elle, Nous te la fîmes épouser, afin qu'il n'y ait aucun empêchement pour les croyants d'épouser les femmes de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci cessent toute relation avec elles. Le commandement d'Allah doit être exécuté.

 

Sourate XX AL-AHZAB (Les Partis)

 

4. Allah n'a pas placé à l'homme deux cœurs dans sa poitrine. Il n'a point assimilé à vos mères vos épouses [à qui vous dites en les répudiant]: «Tu es [aussi illicite] pour moi que le dos de ma mère». Il n'a point fait de vos enfants adoptifs vos propres enfants. Ce sont des propos [qui sortent] de votre bouche. Mais Allah dit la vérité et c'est Lui qui met [l'homme] dans la bonne direction.

 

 

Les femmes qui lui résistèrent

 

Madame HEND, la fille d’ABOTALEB, cousine de MOHAMMAD, a refusé d’être sa femme ainsi que Madame ZABAEE.

MOHAMMAD proposa à SAFIYYA, prisonnière de guerre de l’épouser. Elle lui répondit que s’il l’aimait il devait la laisser vivre avec son mari et les libérer. MOHAMMAD les fit sortir.

MOHAMMAD demanda la main d’une autre de ses cousines, OME-HABIB, mais cette dernière lui signifia que son père, Mr. ABBAS, avait été allaité du même sein que lui.

Par la suite, il proposa à JAMRA de l’épouser mais son père qui ne voulait pas la céder à MOHAMMAD lui dit qu’elle avait des problèmes sexuels. Elle ne pouvait donc pas se marier….

MOHAMMAD a désiré bien d’autres femmes mais malgré le pouvoir, la force et les richesses qu’ils détenaient il n’a pas pu les avoir.

Les refus avaient toujours un argument politique pour ne pas vexer MOHAMMAD qui était capable de tout.

 

 

La guerre des femmes de MOHAMMAD

 

Les femmes de MOHAMMAD n’appréciaient pas Marie à cause de la couleur de sa peau (noire) et de son origine. Elle décidèrent de convaincre MOHAMMAD de l’abandonner car à chaque fois qu’il quittait Marie, elles lui disaient qu’il sentait mauvais. Suite aux plaintes de ses femmes, MOHAMMAD jugera qu’il ne fréquenterait plus Marie.

Il y a dans le Coran un verset qui a été prononcé à l’égard de MOHAMMAD suite à sa décision qui dit qu’il n’a pas à s’interdire quoi que ce soit à la place d’ALLAH. On peut trouver ce verset dans la sourate A-TTAHRIM :

 

AT-TAHRIM (L'INTERDICTION) 12 versets Post-Hégire

Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1. Ô Prophète ! Pourquoi, en recherchant l'agrément de tes femmes, t'interdis-tu ce qu'Allah t'a rendu licite ? Et Allah est Pardonneur, Très Miséricordieux.

2. Allah vous a prescrit certes, de vous libérer de vos serments. Allah est votre Maître; et c'est Lui l'Omniscient, le Sage.

3. Lorsque le Prophète confia un secret à l'une de ses épouses et qu'elle l'eut divulgué et qu'Allah l'en eut informé, celui-ci en fit connaître une partie et passa sur une partie. Puis, quand il l'en eut informée elle dit : «Qui t'en a donné nouvelle ? » Il dit : «C'est l'Omniscient, le Parfaitement Connaisseur qui m'en a avisé».

4. Si vous vous repentez à Allah c'est que vos cœurs ont fléchi. Mais si vous vous soutenez l'une l'autre contre le Prophète, alors ses alliés seront Allah, Gabriel et les vertueux d'entre les croyants, et les Anges sont par surcroît [son] soutien.

5. S'Ils vous répudie, il se peut que Seigneur lui donne en échange des épouses meilleurs que vous, musulmanes, croyantes, obéissantes, repentantes, adoratrices, jeûneuses, déjà mariées ou vierges.

6. Ô vous qui avez cru ! Préservez vos personnes et vos familles, d'un Feu dont le combustible sera les gens et les pierres, surveillé par des Anges rudes, durs, ne désobéissant jamais à Allah en ce qu'Il leur commande, et faisant strictement ce qu'on leur ordonne.

7. Ô vous qui avez mécru ! Ne vous excusez pas aujourd'hui Vous ne serez rétribués que selon ce que vous œuvriez.

8. Ô vous qui avez cru ! Repentez-vous à Allah d'un repentir sincère. Il se peut que votre Seigneur vous efface vos fautes et qu'Il vous fasse entrer dans des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, le jour où Allah épargnera l'ignominie au Prophète et à ceux qui croient avec lui. Leur lumière courra devant eux et à leur droite; ils diront : «Seigneur, parfais-nous notre lumière et pardonne-nous. Car Tu es Omnipotent».

9. Ô Prophète ! Mène la lutte contre les mécréants et hypocrites et sois rude à leur égard. leur refuge sera l'Enfer, et quelle mauvaise destination !

10. Allah a cité en parabole pour ceux qui ont mécru la femme de Noé et la femme de Lot. Elles étaient sous l'autorité de deux vertueux de Nos serviteurs. Toutes deux les trahirent et ils ne furent d'aucune aide pour [ces deux femmes] vis-à-vis d'Allah. Et il [leur] fut dit : «Entrez au Feu toutes les deux, avec ceux qui y entrent»,

 

AICHA a t-elle trahi MOHAMMAD ?

 

A chaque fois que MOHAMMAD partait en guerre, il était accompagné d’une de ses femmes. Après une bataille, lui et AICHA, qui le suivait, partirent vers la capitale (Médine). A leur arrivée, MOHAMMAD se rendit compte que la cabine d’AICHA était violée. Le prophète et ses fidèles étaient inquiets…

Le lendemain de bonheur, un jeune et beau chevalier escorta AICHA. Ce cavalier du nom de SAFFAN, n’était autre que le général des armées de MOHAMMAD…

Tout le monde accusa AICHA d’avoir passée la nuit avec SAFFAN mais elle se défendit en disant qu’elle avait une envie pressante (aller au toilette). Elle dit qu’elle s’était éloignée du camp contre sa volonté et heureusement que SAFFAN n’était pas loin pour la remettre sur le bon chemin.

A ce sujet, nous trouvons plusieurs versets du Coran qui concernent le conflit personnel entre MOHAMMAD et AICHA et certaines de ses femmes.

Par exemple, la sourate AL-AHZAB (partis), verset 27 : Le Coran menace les femmes de MOHAMMAD en disant qu’en cas de trahison de leur part, la punition serait double par rapport aux autres.

Plus tard, nous verrons d’autres versets de la sourate qui appuient cette version.

MOHAMMAD va renvoyer AICHA chez ses parents mais à plusieurs reprise, il va proposer à AICHA de demander pardon à ALLAH. Elle refusa en précisant : «Ton ALLAH a toujours su régler tes problèmes alors demandes lui le faire maintenant ».

Quelques temps après, un verset va innocenter AICHA, la plus jeune des femmes de MOHAMMAD.

Il ne faut pas oublier que le mot AHSHA veut dire ZENA qui lui même signifie, «coucher avec une femme mariée ». Ces mots-là furent prononcés dans le Coran concernant l’histoire entre AICHA et le général SAFFAN.

 

Sourate 33 AL-AHZAB (Les Partis) 73 versets, Post-Hégire

 

28. Ô Prophète ! Dis à tes épouses : «Si c'est la vie présente que vous désirez et sa parure, alors venez ! Je vous demanderai [les moyens] d'en jouir et vous libérerai [par un divorce] sans préjudice.

29. Mais si c'est Allah que vous voulez et Son messager ainsi que la Demeure dernière, Allah a préparé pour les bienfaisantes parmi vous une énorme récompense.

30. : Ô femmes du Prophète ! Celle d'entre vous qui commettra une turpitude (adultère = FAHSHA) prouvée, le châtiment lui sera doublé par deux fois ! Et ceci est facile pour Allah.

31. Et celle d'entre vous qui est entièrement soumise à Allah et à Son messager et qui fait le bien, Nous lui accorderons deux fois sa récompense, et Nous avons préparé pour elle une généreuse attribution.

 

 

Ses fidèles

 

Dans le Coran, nous trouvons un verset nommé DJEN (démon) et comme MOHAMMAD lui-même l’a confirmé, les DJENS étaient les premiers à devenir musulmans.

Lorsque MOHAMMAD prononça la prophétie, il essaya de trouver des alliés en dehors de sa ville natale, La MECQUE. Il savait qu’il allait avoir des problèmes avec sa tribu, c’est pour cela qu’il cherchait un refuge à l’extérieur.

Comme MOHAMMAD l’avait raconté, un jour, il sortit négocier avec un village proche de La MECQUE. La négociation ne lui a pas permit d’ouvrir un bureau officiel ou une succursale de son mouvement dans son village. Il reprit donc la route de sa ville natale. La veille de son arrivée, il est interpellé par un groupe de démons (DJEN). Il les informa qu’il était le prophète d’ALLAH.

Les DJENS le crurent et l’acceptèrent comme prophète. MOHAMMAD a commencé à faire sa première prière en groupe.

A l’époque d’OMAR, 2ème calife, un voyant arabe (marabout) lui a rendu visite. OMAR lui demanda s’il était toujours voyant et s’il avait des contacts avec les démons. Il répondit positivement.

OMAR lui demanda donc si ses démons l’avaient informé de la prophétie de MOHAMMAD. L’arabe dit « oui » et continua : « Un mois ou un an avant la parution de l’Islam par MOHAMMAD, mon démon est venu me voir en me disant : Tu ne vois pas que le monde va changer ? Et un nouveau prophète va arriver. »

Les versets 1 à 28 de la 72ème sourate du Coran disent :

 

(Sourate 72 AL-JINN (LES DJINNS) 28 versets Pré-Hégire)

 

Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1. Dis : «Il m'a été révélé, qu'un groupe de Djens (démons) prêtèrent l'oreille, puis dirent : «Nous avons certes entendu une Lecture [le Coran] merveilleuse,

2. qui guide vers la droiture. Nous y avons cru, et nous n'associerons jamais personne à notre Seigneur.

3. En vérité notre Seigneur - que Sa grandeur soit exaltée - ne S'est donné ni compagne, ni enfant !

4. Notre insensé [Iblis] disait des extravagances contre Allah.

5. Et nous pensions que ni les humains ni les djinns ne sauraient jamais proférer de mensonge contre Allah.

6. Or, il y avait parmi les humains, des mâles qui cherchaient protection auprès des mâles parmi les Djens (démons)  mais cela ne fît qu'accroître leur détresse.

7. Et ils avaient pensé comme vous avez pensé qu'Allah ne ressusciterait jamais personne.

8. Nous avions frôlé le ciel et Nous l'avions trouvé plein d'une forte garde et de bolides.

9. Nous y prenions place pour écouter. Mais quiconque prête l'oreille maintenant, trouve contre lui un bolide aux aguets.

10. Nous ne savons pas si on veut du mal aux habitants de la terre ou si leur Seigneur veut les mettre sur le droit chemin.

11. Il y a parmi nous des vertueux et [d'autre] qui le sont moins : nous étions divisés en différentes sectes.

12. Nous pensions bien que nous ne saurions jamais réduire Allah à l'impuissance sur la terre et que nous ne saurions jamais le réduire à l'impuissance en nous enfuyant.

13. Et lorsque nous avons entendu le guide [le Coran], nous y avons cru, et quiconque croit en son Seigneur ne craint alors ni diminution de récompense ni oppression.

14. Il y a parmi nous les Musulmans, et il y en a les injustes [qui ont dévié]. Et ceux qui se sont convertis à l'Islam sont ceux qui ont cherché la droiture.

15. Et quant aux injustes, ils formeront le combustible de l'Enfer.

16. Et s'ils se maintenaient dans la bonne direction, Nous les aurions abreuvés, certes d'une eau abondante,

17. afin de les y éprouver. Et quiconque se détourne du rappel de son Seigneur, Il l'achemine vers un châtiment sans cesse croissant.

18. Les mosquées sont consacrées à Allah : n'invoquez donc personne avec Allah.

19. Et quand le serviteur d'Allah s'est mis debout pour L'invoquer, ils faillirent se ruer en masse sur lui.

20. Dis : «Je n'invoque que mon Seigneur et ne Lui associe personne».

21. Dis : «Je ne possède aucun moyen pour vous faire du mal, ni pour vous mettre sur le chemin droit».

22. Dis : «Vraiment, personne ne saura me protéger contre Allah; et jamais je ne trouverai de refuge en dehors de Lui.

23. [Je ne puis que transmettre] une communication et des messages [émanant] d'Allah. Et quiconque désobéit à Allah et à son Messager aura le feu de l'Enfer pour y demeurer éternellement.

24. Puis, quand ils verront ce dont on les menaçait, ils sauront lesquels ont les secours les plus faibles et [lesquels] sont les moins nombreux.

25. Dis : «Je ne sais pas si ce dont vous êtes menacés est proche, ou bien, si mon Seigneur va lui assigner un délai.

26. [C'est Lui] qui connaît le mystère. Il ne dévoile Son mystère à personne,

27. sauf à celui qu'Il agrée comme Messager et qu'Il fait précéder et suivre de gardiens vigilants,

28. afin qu'Il sache s'ils ont bien transmis les messages de leur Seigneur. Il cerne (de Son savoir) ce qui est avec eux, et dénombre exactement toute chose».

Ses exploits

Mohammad et les extraterrestres

HALIMA s’est occupée de MOHAMMAD pendant plusieurs années mais du jour au lendemain, elle prit la main du jeune garçon et le ramena chez son grand-père.

Le grand-père, étonné de ce retour, demanda une explication.

HALIMA lui dit : « J’ai peur que le Diable soit entré en lui »

AMENE et le grand-père n’acceptèrent pas cette version.

AMENE prétendait qu’au moment où elle était enceinte de MOHAMMAD, la lumière du monde était plus lumineuse et elle ne sentait pas le poids dans son ventre…

Un jour le fils de HALIMA qui jouait avec MOHAMMAD courut chez ses parents et dit : « Deux hommes habillés en blanc ont pris mon frère                      ( MOHAMMAD ), ils lui ont ouvert le ventre pour y chercher quelque chose….

C’est à la suite de cette histoire qu’HALIMA décida de ramener MOHAMMAD à sa famille.

MOHAMMAD raconte lui-même l’histoire de l’ouverture de son ventre à l’âge de cinq ou six ans lorsqu’il était adulte, quand il se disait prophète.

Un jour, un vieil homme sage de la tribu de BANI-AMER rend visite à MOHAMMAD pour l’interviewer ! !

 

L’homme sage dit: « Alors MOHAMMAD, dis-moi comment puis-je apprendre plus que je ne sais déjà ?

MOHAMMAD dit : « En continuant à apprendre ! »

L’homme sage dit : « Quels sont les signes de l’apprentissage ? »

MOHAMMAD dit : « Chercher et toujours poser la question. »

L’homme sage dit : « Comment va s’étendre le mal ? »

MOHAMMAD dit : « En insistant ! »

L’homme sage dit : « Le bien peut-il être positif après le mal ? »

MOHAMMAD dit : « Oui, on peut toujours s’excuser et abandonner le mal vers le bien. »

L’homme sage dit : « Quel est ton message ? »

MOHAMMAD dit : « Prier le seul Dieu. »

L’homme sage dit : « Si je fais cela, qu’est-ce que ça m’apportera ? »

MOHAMMAD dit : « Les jardins éternels avec de l’eau qui coule à tes pieds … »

L’homme sage dit : « Mais ça c’est très bien mais personne ne l’a jamais encore vu et raconté. De ce monde-là, ici et maintenant, que puis-je gagner que je puisse sentir et toucher ? »

MOHAMMAD dit : « Conquérir le monde, obtenir ses richesses. »

 

L’homme de la tribu de BANI-AMER accepta de devenir membre de ce mouvement de pensée.

Alors, il dit à MOHAMMAD : « Donnes-moi l’origine de cette prophétie ? Les autres prophètes venaient de familles éduquées et riches comme MOISE, grand général de l’armée d’Egypte, JESUS, le souvenir du temple de Jérusalem, le grand rabbin, ZACHARIA, ou encore MARIE, une femme de discipline et de pensée…. Mais toi, tu lances ta prophétie parmi les gens du désert qui prient pour les pierres ou les statues. Comment se fait-il ? Et quel est le secret et l’origine de ta prophétie ? »

MOHAMMAD répondit : « Quand que j’étais un jeune garçon, je n’aimais pas ces statues qui recouvraient La MECQUE. Je n’aimais pas non plus la poésie. Quand j’étais tout petit, je jouais avec mes amis dans une vallée. Trois personnes habillées de blanc qui tenaient une bassine dorée avec une lumière autour de leurs têtes, m’ont approché. Mes amis apeurés ont pris la fuite. De loin, ils criaient ; « Le gamin n’est pas comme nous, il vient de la tribu de GHOREISH, il n’a pas de père, il est chez nous pour être allaité. Si vous le tuez, vous ne gagnerez rien. ».

Mais les trois personnes n’écoutaient pas. Un des trois m’agrippa et m’allongea sur le sol. Il ouvrit mon ventre, de haut en bas, et prit tout ce qu’il contenait, posa le tout dans une bassine avec un produit qui ressemblait à la neige. Après avoir tout lavé et nettoyé, il remit tout à sa place.

La deuxième personne s’approcha de moi, sa main pénétra mon corps. Il y sortit mon cœur, il y avait du sang noir qui coulait J’ai pensé qu’il prenait quelque chose de mon cœur. Il avait une bague dorée qui reflétait de la lumière. Il tamponna avec la bague mon cœur et le remit à sa place.

Ensuite, la troisième personne se dirigea vers moi, toucha l’ouverture faite par la première personne et la referma. Ils m’embrassèrent et repartirent.

Ensuite, j’ai vu ma nourrice et les membres de sa tribu s’approcher de moi, très inquiets. Ma nourrice m’a pris dans ses bras, réjouit que je sois vivant.

J’ai pensé que les gens avaient vu toute cette opération alors que non. Ils pensaient que le démon était entré en moi. Je disais, non ça va, je suis conscient, je ne suis pas malade. Mes parents d’adoption étaient du même avis que moi. Mais les membres de la tribu insistaient pour que j’aille chez le grand voyant du désert, Mr. COHEN pour qu’il m’examine.

Alors je suis allé chez lui.

Dés qu’il entendit ma version, tel que je viens de te la raconter, il sursauta et cria : « Ola, quelle tristesse pour le peuple arabe, qu’Allah protège le peuple arabe de cette personne. Tuez ce garçon et moi ensuite. Je jure sur la tête de deux grande idoles, LATT et AZZA que si vous le laissez vivant, il détruira votre religion, votre cerveau. Il insultera  vos ancêtres, créera la division et vous ramènera une religion que vous n’avez encore jamais vu et entendu parler…. »

Ma nourrice me prit dans ses bras et dit à Mr. COHEN : « C’est vous qui êtes fou, j’ai eu tord de vous amener mon fils. Vas chercher quelqu’un pour te tuer mais je ne tuerais pas mon fils….

A la suite de cette histoire, ma nourrice se trouvait dans l’obligation de me rendre à ma famille.

L’homme de la tribu de BANI-AMER embrassa MOHAMMAD en lui disant : « Je crois en toi et nous allons conquérir le monde ».

 

DJEN en arabe signifie « démon » et le mot « génie » en découle. Bien sûr, le mot MADJNOUN est utilisé pour désigner les personnes qui sont anormales et folles mais fou en arabe veut dire MAHBOUL.

Donc à l’époque, celui qui prétendait être habité par le démon était qualifié de MADJNOUN.

De temps en temps, MOHAMMAD avait une grande fièvre et un mal de tête énorme ce qui lui permettait d’avoir des pensées miraculeuses…

Génie veut également dire, celui qui a un démon (positif ou négatif) en lui à savoir envahit par un DJEN !

Voyage vers l’espace

Un jour, MOHAMMAD informa ses fidèles qu’il avait effectué un voyage spatial la nuit dernière.

DOLDOL, son cheval ailé préféré était son vaisseau. L’ange GABRIEL est venu le voir pour l’informer qu’ALLAH l’invitait à visiter le ciel à sept étages.

Il monta sur son cheval et à chaque étage, il était guidé par ALLAH lui-même et l’ange GABRIEL. Dans ce voyage, il visitait le paradis, l’enfer et l’espace où se trouvait les personnes placées en file d’attente pour entrer soit au paradis ou en enfer.
Jusqu’au 6ème étage, l’ange GABRIEL accompagna MOHAMMAD mais dans le 7ème, il ne pouvait pas s’y rendre car il risquait de se brûler les ailes.
L’ange GABRIEL dit à MOHAMMAD : « Je te laisse ici entre les mains d’ALLAH où je n’ai pas l’accès. »

Durant ce voyage, MOHAMMAD rendu visite à :

ADAM sans EVE, au premier étage.

YAH-YA et JESUS, au second.

Le très beau JOSEPH (mais la femme du pharaon, ZOLEKHA n’était pas là) au troisième étage.

Dans le quatrième étage, l’ange GABRIEL lui présente Mr ADRIS.

Au cinquième, AARON.

Au sixième et avant dernier étage, il fait la connaissance de MOISE.

Il faut rappeler qu’à chacune de ses rencontres, MOHAMMAD découvrait les personnages.

Enfin, au septième étage, il tomba nez à nez avec ABRAHAM et visita le paradis. Là-bas, il trouva une rivière de lait qui avait le goût de miel et la terre n’était que parfum.

Lors de sa rencontre avec ALLAH, MOHAMMAD se vit imposer 50 prières par jour pour lui et son peuple. Il accepta.

En retournant sur Terre, au moment de dire adieu à MOISE, ce dernier lui demanda ce qu’ALLAH lui avait imposé. Il répondit, 50 prières par jours.

MOISE lui signifia que c’était beaucoup trop et qu’il devait retourner voir ALLAH et lui demander de réduire le nombre de prières.

MOHAMMAD s’exécuta et à son retour, ALLAH lui avait retiré 10 prières.

Pas assez pour MOISE qui lui dit d’aller voir de nouveau ALLAH.

MOHAMMAD y alla à cinq reprises et obtenait 5 prières par jour.

MOISE continua à le pousser.

MOHAMMAD lui répondit que cela suffisait et qu’il n’y retournerait plus. Il continua : « ALLAH qui ne change jamais d’avis m’a baissé de dix fois le nombre réel de prières à faire alors je ne le dérangerais plus.

 

Dans le Coran et plus précisément dans la sourate 17 dont le titre AL-ASSRA signifie, un voyage nocturne vers l’espace, on lit :

 

(Sourate 17 AL-ISRA (LE VOYAGE NOCTURNE) 111 versets Pré-Hégire)

 

Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1. Gloire et Pureté à Celui qui de nuit, fit voyager Son serviteur [Muhammad], de la Mosquée Al-Haram à la Mosquée Al-Aqsa (Jérusalem) dont Nous avons béni l'alentours, afin de lui faire voir certaines de Nos merveilles. C'est Lui, vraiment, qui est l'Audient, le Clairvoyant.

2. Et Nous avions donné à Moïse le Livre dont Nous avions fait un guide pour les Enfants d'Israël : «Ne prenez pas de protecteur en dehors de Moi».

3. [Ô vous], les descendants de ceux que Nous avons transportés dans l'arche avec Noé. Celui-ci était vraiment un serviteur fort reconnaissant.

4. Nous avions décrété pour les Enfants d'Israël, (et annoncé) dans le Livre : «Par deux fois vous sèmerez la corruption sur terre et vous allez transgresser d'une façon excessive».

5. Lorsque vint l'accomplissement de la première de ces deux [prédictions,] Nous envoyâmes contre vous certains de Nos serviteurs doués d'une force terrible, qui pénétrèrent à l'intérieur des demeures. Et la prédiction fut accomplie.

6. Ensuite, Nous vous donnâmes la revanche sur eux; et Nous vous renforçâmes en biens et en enfants. Et Nous vous fîmes [un peuple] plus nombreux :

7. «Si vous faites le bien, vous le faites à vous-mêmes; et si vous faites le mal, vous le faites à vous [aussi]». Puis, quand vint la dernière [prédiction,] ce fut pour qu'ils affligent vos visages et entrent dans la Mosquée comme ils y étaient entrés la première fois, et pour qu'ils détruisent complètement ce dont ils se sont emparés.

8. Il se peut que votre Seigneur vous fasse miséricorde. Mais si vous récidivez, Nous récidiverons. Et Nous avons assigné l'Enfer comme camp de détention aux infidèles.

9. Certes, ce Coran guide vers ce qu'il y a de plus droit, et il annonce aux croyants qui font de bonnes œuvres qu'ils auront une grande récompense,

10. et à ceux qui ne croient pas en l'au-delà, que Nous leur avons préparé un châtiment douloureux.

11. L'homme appelle  le mal comme il appelle le bien, car l'homme est très hâtif.

12. Nous avons fait de la nuit et du jour deux signes, et Nous avons effacé le signe de la nuit, tandis que Nous avons rendu visible le signe du jour, pour que vous recherchiez des grâces de votre Seigneur, et que vous sachiez le nombre des années et le calcul du temps. Et Nous avons expliqué toute chose d'une manière détaillée.

13. Et au cou de chaque homme, Nous avons attaché son œuvre. Et au Jour de la Résurrection, Nous lui sortirons un écrit qu'il trouvera déroulé :

14. «Lis ton écrit. Aujourd'hui, tu te suffis d'être ton propre comptable».

De la folie à la prédication

Comme il l’avait dit à plusieurs reprises et nous pouvons le constater dans le Coran, MOHAMMAD n’aimait pas les poètes et la poésie.

Pourtant à l’époque, dans la péninsule d’Arabie, la première richesse des intellectuels était la poésie.

Il y avait une sorte de Highpark de Londres où tous les vendredis, la population se rendait. C’était un bazar nommé AKKAZ où l’on pouvait y lire des poèmes, donner des discours ou tout simplement écouter.

Parmi les présentateurs, MOHAMMAD en appréciait un tout particulièrement du fait de ses bons discours…….

Mais la poésie n’était pas son domaine de prédilection et il n’était pas un très bon orateur.

Il préférait donc devenir le Docteur MOHAMMAD ou plus précisément MADJNOUN.

Un MADJNOUN soignait les personnes atteintes d’épilepsie ou celles qui étaient possédées par les démons.

KHADIJEH qui était une femme croyante et religieuse n’aimait pas que son mari exerce l’ambition de MADJNOUN et avoir des pensées ou des contacts avec les démons.

Mais plusieurs fois, MOHAMMAD était pris d’une fièvre avec un mal de tête énorme.

Dans le Coran, à plusieurs reprises, il était indiqué que les gens prétendaient que MOHAMMAD était un MADJNOUN :

Sourate 68 AL-QALAM (LA PLUME)

 

51. Peu s'en faut que ceux qui mécroient ne te transpercent par leurs regards, quand ils entendent le Coran, ils disent : «Il est certes fou (MADJNOUN) ! ».

Sourate 37 SAFFAT (Les RANGÉES)

36. et disaient : «Allons-nous abandonner nos divinités pour un poète fou ? »

 

Sourate 44 AD-DUKHAN (LA FUMEE)

 

14. Puis ils s'en détournèrent en disant : «C'est un homme instruit MADJNOUN [par d'autres], un possédé».

 

Sourate 12 YUSUF (JOSEPH)

 

3. Nous te racontons le meilleur récit, grâce à la révélation que Nous te faisons dans le Coran même si tu étais auparavant du nombre des inattentifs .

 

 

Un jour, comme on peut le trouver dans le Coran, on décide qu’il abandonne l’idée de MADJNOUN et qu’il devient avertisseur.

 

(Sourate 74 AL-MUDDATTIR (LE REVÊTU D'UN MANTEAU) 56 versets Pré-Hégire

 

Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1. Ô, toi (Muhammad) ! Le revêtu d'un manteau !

2. Lève-toi et avertis.

3. Et de ton Seigneur, célèbre la grandeur.

4. Et tes vêtements, purifie-les.

5. Et de tout péché, écarte-toi.

6. Et ne donne pas dans le but de recevoir davantage.

7. Et pour ton Seigneur, endure.

8. Quand on sonnera du Clairon,

9. alors, ce jour-là sera un jour difficile,

10. pas facile pour les mécréants.

11. Laisse-Moi avec celui que J'ai créé seul,

12. et à qui J'ai donné des biens étendus,

13. et des enfants qui lui tiennent toujours compagnie,

14. pour qui aussi J'ai aplani toutes difficultés.

15. Cependant, il convoite [de Moi] que Je lui donne davantage.

16. Pas du tout ! Car il reniait nos versets (le Coran) avec entêtement.

17. Je vais le contraindre à gravir une pente.

18. Il a réfléchi. Et il a décidé.

19. Qu'il périsse ! Comme il a décidé !

20. Encore une fois, qu'il périsse; comme il a décidé !

21. Ensuite, il a regardé.

22. Et il s'est renfrogné et a durci son visage.

23. Ensuite il a tourné le dos et s'est enflé d'orgueil.

24. Puis il a dit : «Ceci (le Coran) n'est que magie apprise

25. ce n'est là que la parole d'un humain».

26. Je vais le brûler dans le Feu intense (Saqar).

27. Et qui te dira ce qu'est Saqar ?

28. Il ne laisse rien et n'épargne rien

Alors que KHADIJEH essaie d’éloigner MOHAMMAD de la pensée des extraterrestres, démons et MADJNOUN, elle le présente à son oncle, un cardinal en Arabie, résidant à La MECQUE.

Il formera MOHAMMAD au christianisme.

MOHAMMAD niera l’activité de MADJNOUN officiellement avec le verset 51 de la sourate 68 nommée AL-GHALAM (La plume) : « Peu s’en faut que ceux qui mécroient ne te transpercent par leurs regards, quand ils entendent la parole, ils disent : « Il est certes MADJNOUN ! »

 

 

Le Coran

 

La constitution historique : fabrication

 

Le Coran, une poésie en style persan

 

Ce que l'on a appelé le miracle de Mohammad fut son livre et ses paroles. Les paroles que l'on a compilées vingt ans après sa mort s'appellent le Coran (livre à lire). Nous savons que pour accepter une nouvelle science ou une nouvelle théorie, les savants exigent des raisonnements et des arguments, mais les masses populaires sont dépourvues de fondements intellectuels élevés, quand elles doivent passer leur temps à travailler et exercer un métier et que, par conséquent, ils ne leur restent pas suffisamment de temps pour se consacrer aux études approfondies. Elles attendent donc un miracle de chaque prophète et, même en l'absence de ce dernier, en s'attachant à sa tombe ou à ses souvenirs, elles pensent y trouver un remède miraculeux. Donc, un prophète sage et perspicace doit avant tout produire un miracle. Et comme nous le savons, le miracle de Mohammad est son livre, qui est connu comme une parole révélée, nommée le Coran. Les paroles de Mohammad, c'est-à-dire le Coran, surtout les versets de la Mecque, sont accomplies d'une méthode et d'un style qui furent sans précédent dans l'histoire de la poésie arabe et la rhétorique des Arabes.

A cette époque, il y avait de l'élégie, le sonnet, et le quatrain… dont le rythme métrique était identique. Mais la poésie persane fut, ainsi que l'on peut le constater dans les Gasses de Zorastre, sans rimes, tout en étant très belle, par exemple à l'image des poèmes modernes d'aujourd'hui. Les poèmes persans d'avant l'islam furent soit des khosrawani, soit des chansons ou des paroles comme dans la poésie moderne, ils n'étaient ni entièrement en prose ni complètement en vers.
Le prophète d'islam a profité de ce style de poésie persan, surtout des poésies religieuses, pour élaborer la nouvelle religion. On trouve même quelques versets du Coran qui sont la traduction arabe de l'Avesta.

Des pratiques de l'époque de l'obscurantisme Arabe, que le prophète d'islam a admises, et qui ont survécu jusqu'ici !

Un autre problème propre aux sociétés islamiques est que Mohammad était obligé, pendant sa révolution, d'accepter certaines traditions et rites existants dans la société, afin que les vieillards consentent à sa nouvelle religion et ne soient pas heurtés à de nouveaux ordres étrangers à leurs anciennes traditions.

Les traditions de l'obscurantisme Arabe, que Mohammad a admises :

1 - Effectuer des tournées de vénération [Tavâf] autour de la maison des idoles, la Kaaba ; les idoles avaient été délogées, mais leur place y subsistait toujours. Au début, Mohammad avait choisi Jérusalem comme direction, vers laquelle se tourner pour faire la prière (Ghébléh) ; mais après de violentes disputes et des conflits avec les Juifs, et suite à son rapprochement renforcé d'avec sa propre tribu, il choisit la Kaaba, au lieu de Jérusalem.

2 - Les cérémonies et les rites du Hadj sont assimilés à ceux de l'époque de l'obscurantisme. Lorsque la Kaaba constituait l'unique lieu des idoles, les Arabes venaient de partout vers la Mecque pour y accomplir les formalités du Hadj. Le Hadj d'Omré [visite], lui aussi, est une tradition de l'obscurantisme arabe.

3 - La tradition du triple divorce des femmes se situe dans le même contexte.

4 - Les mois Moharam et Safar furent déclarés mois défendus, pendant lesquels on ne faisait pas la guerre.

5 - Faire la prière pour les morts.

6 - Habiller les morts.

7 - Laver les morts.

8 - Se laver après le contact sexuel.

9 - Mutiler la main des voleurs et des brigands, pratique accomplie par les princes de Haïréh et du Yémen.

10 - La pendaison est aussi une des traditions de l'obscurantisme Arabe.

(Citation résumée de Tousïh al Méllal - De page 407 à 416).

 

Les paroles des proches du prophète de l'Islam, qui sont devenues les versets coraniques.

Bien que ce fut Salman de Perse qui introduisit cette nouvelle méthode consistant à faire de la poésie un livre qui allait, vingt ans après la mort de Mohammad, être nommé le Coran, une partie des versets de celui-ci se constitue de paroles et propos des amis du prophète de l'Islam, comme Omar, Imam Ali et Hamzéh, qui étaient des personnages pensifs, guerriers ou importants, Arabes.

Djalalédine Abd al Rahaman Sïoti écrit dans Al Etghan Fi Oloum al Coran ("la perfection dans les sciences du Coran") :


"L'envoyé de Dieu dit : Dieu a mis la raison dans le cœur et dans la parole d'Omar... Quand une idée arrivait à l'esprit d'Omar, le Coran en était révélé de la même façon… Omar dit : "Je me suis mis en accord avec mon Dieu sur trois choses :
D'abord, j'ai dit : O envoyé de Dieu ! c'est mieux de faire la prière vers le lieu d'Abraham (la Kaaba). (le verset 25 - la sourate 2)
Deuxièmement, j'ai dit : O envoyé de Dieu ! Tes femmes rencontrent des bienveillants et des malveillants, et si tu leur donnais l'ordre de se voiler! Le verset de Hidjab fut alors révélé :
"O Prophète ! prescris à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants, d'abaisser un voile sur leur visage."


(La sourate Ahzab-les confédérés-, le verset 59)

Troisièmement, les femmes du prophète furent jalouses les unes des autres, je leur ai dit : si Dieu le divorçait de vous, peut-être qu'il lui trouverait les meilleurs épouses". Cela est devenu le verset : (la sourate 66 - le verset 5).

Mais aussi le verset (la félicitation de Dieu à sa meilleure créature? le verset 14 - la sourate 23), qui était la parole d'Omar, et qui est devenue un verset du Coran. En outre, le verset 98 de la sourate Bagharé (la vache) est d'Omar, d'autant plus que lors d'une discussion qu'il avait avec un Juif, il aurait cité le verset 16 de la sourate 24, la sourate Nour (la lumière). On a dit aussi que ce verset fut dit pour la première fois de la part de "Sad Ibn Moâse", au moment où Aéïchéh fut accusée de trahison. Mais l'origine de ce verset est également attribuée à Zéïd, et à Abo Aïoub. C'est le cas aussi pour le verset : la sourate Al é Omrân- la famille d'Omran, le verset 140), qui fut dit par une des femmes musulmanes qui, après avoir appris que le prophète était rescapé de la guerre Ohode. Syoti a écrit à propos du fameux verset.
(la sourate El é Omran - la famille d'Omran-le verset 144) : Le jour de la bataille d'Ohode, Mossaéb portait le drapeau de l'Islam quand sa main droite fut sectionnée, il prit alors le drapeau de sa main gauche et dit en même temps : (Mohammad n'était qu'un messager comme les autres, s'il meurt ou est assassiné retournerez-vous à l'obscurantisme). Mais sa main gauche fut également amputée, alors il appuya le drapeau sur sa poitrine avec sa langue et répéta cette parole jusqu'à sa mort, lorsque le drapeau tomba finalement par terre ... Ce verset n'était pas encore révélé, mais après cet événement, il fut introduit parmi les versets du Coran.

 

La constitution secrète du Coran

 

Comment le livre du prophète de l'Islam fut-il compilé et nommé le Coran ?

Ce dont il n’y a aucun doute possible et qui est inscrit dans l'histoire, c'est que le livre du prophète de l'Islam fut rassemblé après sa mort et fut nommé le Coran par les califes islamiques. C'est-à-dire que Mohammad n'a jamais essayé, durant sa vie, de recueillir ses poèmes, et cela fut fait après sa mort comme on peut le trouver dans "Sahhihé Boukhari" : "Pendant la bataille de Yammanéh, Aboubakr convoqua Zéid Ibn Sabét, un des secrétaires de Mohammad, et Omar était présent également. Aboubakr dit à Zéid : Durant les batailles, la tuerie de ceux qui connaissaient le Coran par cœur, s'est intensifiée et je redoute qu'elle continue et que par conséquent, une partie du Coran disparaisse. A mon avis, tu dois essayer de recueillir le Coran. Zéide dit à Omar :

Comment pourrais-je faire ce que le prophète lui-même n'a pas fait ?


Dans l'histoire, on trouve cinq personnes parmi les proches de Mohammad qui, après avoir appris les versets et les poèmes du prophète de l'Islam, transcrivirent ceux-ci sur les parchemins.
Ces cinq personnes étaient :


1-Imam Ali


2 -Zéid Ibn Sabét


3 -Abi Ibn Kaab


4 - Mâase Ibn Djobal


5 -Abdoullâh Ibn Massoud


Tout compte fait, à l'époque d'Abou Bakr, Zéid Ibn Sabét n'était pas convaincu de compiler le Coran. On se mit alors à chercher et on trouva quelqu'un qui connaisse la prononciation exacte du Coran ; mais Omar apprit que cette personne avait été tuée pendant la bataille de Yamânéh ; il décida donc instantanément de rassembler le Coran. (Al Mosahéf)

Cependant la première personne qui, après la mort du prophète d'islam, se chargea de recueillir le Coran fut Imam Ali.


" Lors de l'alliance avec Abou Bakr (premier calife de Mohammad), Imam Ali resta chez lui. On dit donc à Abou Bakr qu'il s'est défendu ton alliance. Abou Bakr envoya le chercher et lui dit : As-tu évité mon alliance ? Ali dit : Je jure à Dieu que non. Abob Bakre lui demanda : Qu'est-ce qui t'a éloigné de nous ?


Imam Ali répondit : J'ai redouté qu'il y ait des ajouts dans le livre de Dieu, je me suis alors dit que je ne me préparerais pour sortir que pour faire la prière, et cela jusqu'à ce que je l'ai recueilli." ( Al Etghan-la Perfection, page 203)

Comme Imam Ali l'a indiqué, il redoutait les ajouts dans le Coran, et nous allons voir dans les pages qui suivent, comment les Califes, et surtout Othman, essayèrent de présenter, en tant que Coran, un livre fort différent de celui des secrétaires et des proches du prophète de l'Islam. Ce problème, et le dévoilement des secrets non dits à propos du Coran peuvent bouleverser beaucoup de personnes mais je demande aux cher(e)s lecteurs qui, depuis des années, révère le Coran avec beaucoup d'enthousiasme, d'amour et de respect, d'être raisonnable et compréhensif, de ne pas avoir de haine ou de fanatisme en entendant ou en lisant les vérités historiques.

C'est après avoir étudié des milliers de pages des plus crédibles ouvrages islamiques que j'ai écrit ce bref texte afin d'éclairer quelques problèmes historiques. Il serait bien que nous retroussions tous nos manches pour étudier et rechercher ou si nous n'avions pas la possibilité de faire ces recherches, de profiter de celles qui sont effectuées par les autres.

Cela préserve la foi intacte et fournit à l'homme une raison de comprendre que l'absolu, le complet et le tout dans l'univers ne sont que le grand Dieu et l'Ahoura Mazda (le Dieu fort, sage et infini).

 

Le Coran fut rassemblé trente ans après l'Hégire (fuite et errance de Mohammad de la Mecque vers Médine) et quarante trois ans après le premier verset

Comme il existait des problèmes de rivalité entre les trois premiers califes et Imam Ali (quatrième Calife de Mohammad), et puisque le nom même d'Ali était vénéré dans de nombreux versets, ce qui déplaisait aux califes, et malgré tout l'espoir que portaient Abou Bakr et Omar jusqu'à la trentième année de l'Hégire, aucun livre qui leur soit favorable ne fut compilé. En effet, en présence d'Ali et d'autres proches du Prophète, ils ne pouvaient pas écrire un livre avec lequel Imam Ali n'était pas d'accord.


Mais à l'époque d'Othman, presque une génération après l'époque du prophète d'islam, Othman créa beaucoup d'innovations en contradiction avec l'étape initiale de l'islam. Pour justifier ses actes, il fut obligé d'inscrire le Coran tel qu'il lui convenait, d'autant que les mésententes s'intensifiaient de jour en jour. A la suite de ces désaccords, Othman fut assassiné.

A l'époque d'Othman, (l'an trente de l'Hégire) il y eut des désaccords importants à propos de la prononciation du Coran de telle sorte que les élèves et les maîtres se sont mis en bagarres sanglantes. Othman a appris cette nouvelle et dit : De mon temps nieriez-vous le Coran et le prononceriez-vous comme vous l'entendiez bon ? Vous, les compagnons de Mohammad ! Rassemblez-vous et écrivez le Coran pour le peuple. On s'est donc réuni et on l'a fait. (Al Etghan-la Perfection- page 51)

Othman sortit le livre qui était chez Abou Bakr ou plutôt chez sa fille, et décréta que le Coran soit ordonné selon ce livre et uniquement en conformité avec la prononciation des Quoriche. Car comme aujourd'hui, à l'époque, les Arabes de chaque tribu ou région avait un dialecte propre et on prononçait le Coran avec son accent. Cette multiplicité des dialectes ont engendré des différends considérables sur la signification de certains mots. Par conséquent, quand Othman a confirmé le Coran tel qu'il est aujourd'hui, il l'a fait recopier en cinq exemplaires et les a envoyés dans le monde islamique pour que l'on détruise des livres antérieurs et depuis, c'est cette version d'Othman qui est restée.


Comme je l'ai déjà écrit dans "Renouveau dans les idées" au jour de l'installation du Coran d'Othman, Imam Ali monta son coran sur un chameau et apparut en public, mais Othman donna l'ordre de le faire rentrer chez lui et le menaça de mort s'il n'obéissait pas. Puisque se battre pour le Coran créait des désaccords qui étaient susceptible de porter préjudice à la religion elle-même, Ali rentra chez lui.

 

En quoi diffère le Coran d'Imam Ali de celui d'aujourd'hui ?

 

Comme l'ont écrit tous les commentateurs et les historiens, premièrement, le coran d'Imam Ali est écrit dans l'ordre où chaque verset avait été compilé ; deuxièmement, il comportait les abrogatifs et les abrogés du Coran ; en troisième lieu, ce que les versets confirmaient comme étant son "Imamite" (le statut d'Imam Ali), existait toujours. Comme Suiotï l'écrivait au septième siècle, c'est parce qu'il n'a pas pu inscrire son coran, qu'Imam Ali l'a donné à ses héritiers, et il tourna entre leurs mains. 

La question qui pourrait se poser est de savoir pourquoi Imam Ali n'a pas changé le Coran lorsqu'il était au pouvoir ? On sait qu'Imam Ali est en effet arrivé au pouvoir grâce aux révoltes des musulmans de l'Egypte, du Damas et de la péninsule arabe. La lutte des classes et les guerres internes sont alors, sous le règne d'Othman, à leur paroxysme. Quand Imam Ali prit le pouvoir, il se heurta, lui aussi, aux afflux des mécontents et des gouvernants influents qui avaient été mis en place par Othman. Il dut affronter Moâvïéh et Aïéchéh, l'épouse du prophète d'islam et fit les guerres de Saffeïn avec Moâvïéh, de Djamal avec Aïécheh, Talhéh et Zobaïr, de Nahravân avec les Khavarédjs (dissidents), avant d'être assassiné par Ibn Moldjam Moradi après environ cinq ans de règne chaotique. Il ne lui resta donc plus aucune occasion de changer le Coran. Mais à diverses moments, il s'exprime sur son contenu et on peut découvrir ses propos dans son livre "Nahdj al Balâghéh". Ses points de vue sont également repris par Koléinï dans Ossoul al Kafi, de même que par Chéikh Soudough, l'un des érudits de l'Islam qui cita les paroles des gendres d'Imam Ali à propos de la déformation du Coran.

Il faut cependant être attentif. J'insiste encore une fois sur le fait que je ne suis ni un renégat, ni un hérétique ou un apostat... en écrivant de telles choses. Et les plus grands personnages islamiques, qui traitèrent de ces questions, et dont les écrits sont confirmés partout dans le monde ne sont heureusement pas, eux, reconnus comme renégats ou hérétiques;

On peut citer quelques noms :


*Imam Ali, le grand chef de l'islam ;


*Cheikh Coléinï, l'un des grands érudits islamiques du deuxième siècle en contact avec l'assistant de Mahdi [l'imam caché ];


*Cheikh Soudough, l’un des érudits islamiques notoires;
*Sîotï, le plus grand interprète et historien islamique;
*Bokhari, qui a rapporté les plus grands documents de l'histoire de l'Islam.

Imam Ali disait :


" Le Coran n'est qu'un ensemble de feuilles inscrites, mises entre deux couvertures en cuir, il ne prendra jamais la parole et quelqu'un doit forcément l'interpréter."

 

Tout le monde sait que dans la bataille de Safféïen, Moâviéh, qui était en train de perdre devant l'armée d'Ali, donna l'ordre de mettre des livres du Coran au bout des lances pour que celui-ci soit seul juge de la reconnaissance d'Ali ou de lui, et c'est ainsi que l'armée de Moâvïéh lança le slogan "Al Hokm Lel Allâh" (le jugement de Dieu).
Imam Ali ordonna de frapper les Corans à l'épée, comme contre tout soldat de Moaviéh.
Lorsque les fanatiques religieux protestèrent, il répondit : Je suis le Coran parlant et tout ce que vous voyez au bout des lances n'est que papier, cuir et encre. A partir de ce moment, les Khavarédjs [les dissidents], qui n'acceptaient pas ces mots, l'abandonnèrent et lui firent la guerre.

Et le cheikh Sadough cita dans son Khéssal la prédiction du prophète de l'Islam à propos de l'altération du Coran, par ces mots : "Le Coran dira un jour que l’on m'a altéré et déchiré."
Et Koléïni, dont "Aoussoul Kafi" est l'une des plus crédibles sources d'érudits, cita ainsi l'Imam Mohammad Baghér : " Et l'un des égarements du peuple du Coran c'est... qu'il l'altère".

 

Pourquoi le prophète de l'Islam n'a-t-il pas compilé ses poèmes ?

 

Avant tout, nous nous devons d'expliquer la raison pour laquelle nous parlons de "faire de la poésie", au lieu de "révélation".


Jusqu'ici, lorsqu’il s'agissait du Coran, on parlait de révélation, c'est-à-dire révéler, transcender. On entendait par-là que le Coran était parvenu du ciel par un envoyé de Dieu (Gabriel), pour un autre envoyé de Dieu (le prophète de l'Islam). Nous avons fait état, dans nos précédents livres, de l'existence de Dieu et de son statut et que Dieu n'est pas un roi dont le palais serait dans le ciel qui enverrait de là-haut des satellites ou des soucoupes volantes, des "hommes de l'espace" ou des "paroles cosmiques" du cosmos vers la terre !! Mais que, concernant la création de l'homme, elle est symboliquement évoquée, et cela dans toutes les religions, comme l'âme de Dieu qui fut soufflée dans le corps humain ; que l'ensemble de l'univers est égal à Dieu et que chaque homme est une partie de Dieu. Faire état de quelque chose ou de quelqu'un qui descendrait du ciel ou d'autres planètes, c'est faire référence à des contes fictifs de l'obscurantisme arabe. (Nous n'avons pourtant jamais nié l'existence de la vie, de la pensée, ou même d'un mouvement inhérent à d'autres planètes, mais ce débat relève d'un autre domaine).
Dieu signifie "l'âme qui domine l'univers"; en conséquence, et dans tout ce qui existe de vivant ou de non-vivant, il y a l'âme de Dieu. Les anges ne sont donc pas la combinaison d'une certaine entité hermaphrodite, et qui serait muni de deux ailes… qui viendraient du ciel vers la terre ; les Mallâékéh, (anges) ce sont les" Môlk " (domaine) et les "Amlâk" (domaines) de Dieu, c'est-à-dire tout ce qui se trouve dans l'univers, dont les planètes, les étoiles, le soleil, le vent, les mers, les terres...


Ainsi, le mot "Mallâékéh" (anges), signifie les domaines et les biens de Dieu; tout ce qui est à sa disposition ...


Enfin, c'est pour cette raison que nous emploierons les mots "faire de la poésie" au lieu de "révélation".


Enfin, pourquoi le prophète d'islam lui-même, avec toute son ingéniosité, sa sagacité et sa prévention n'a-t-il pas inscrit son livre ?

Dirï Gholï (Historien du 11ème siècle) écrit dans son livre "Favaéd" : "Ibrahim Ibn Bachar nous fait dire, de la part de Zahri, d'Abide, et de Zid Ibn Sabét (le secrétaire spécial du prophète), que le prophète est mort alors que le Coran n'a pas été rassemblé."
Khatabi, lui, avait dit : "Le prophète ne l'a pas rassemblé dans un livre car il attendait d'éventuelles abrogations de certains ordres ou la citation de certains de ses extraits."

 

Quelles furent les différences de Coran entre les secrétaires du prophète de l'Islam et d'Othman ?

 

En ce qui concerne le Coran d'Imam Ali, nous avons dit, lors des pages précédentes, que d'abord, il fut ordonné en fonction des dates des créations poétiques (dates des révélations) et ensuite, que les versets abrogatifs et abrogés furent relevés dans ce livre.

Hassan Ibn Abasse raconte qu'il avait entendu de Hokm Ibn Sahir, qui l'avait, lui, entendu d'Abdé Kheir qui finalement, l'avait entendu lui-même entendu d'Imam Ali, que la première personne ayant rassemblé le Coran de sa mémoire fut (Imam) Ali, et que ce Coran était gardé dans la famille de Djaffar ; et j'ai vu chez Abou Hamzéh Hassani, béni soit-il, un Coran écrit avec l'écriture d'Ali Ibn Abi Taléb et dont quelques feuillets étaient abîmés, et ce Coran était resté dans la famille de Hassan en héritage selon l'ordre des sourates, et d'après la révélation... (Al Féhrést Ibn Nadîm, la liste d'Ibn Nadîm, page 147).
Il est intéressant de savoir que les autres Corans furent disponibles jusqu'à une certaine époque puis ont été perdus soudainement dans quelque sombre recoin de l'histoire. Il se peut que l'on retrouve leurs traces dans des bibliothèques ou des musées, et je m'engage à l'avenir à signaler par écrit toute découverte personnelle à ce sujet.

 

Le Coran d'Abd Allah Ibn Massoud

 

Fazl Ibn Châsan dit : l'ordre des sourates du coran de Mossahéf d'Abdo Allâh Ibn Massoud fut, dans un ordre différent de celui d'aujourd'hui : da Abi Lahab Va Ghad Tab Ma Aghnâ Maléhou Va Ma Cassab (Que les deux mains d'Abi Lahab périssent et qu'il périsse lui-même, ses richesses et ses œuvres ne lui serviront à rien )..." (Al Phéhreste d'Ibn Nadim-La liste d'Ibn Nadim).
Pour ne pas nous étaler, nous n'avons pas cité les noms de toutes les sourates, mais on trouve cinq problèmes dans le coran d'Abd al Rahaman Ibn Massoud :

1 - Le nombre et l'ordre des sourates diffèrent considérablement de ceux du Coran d'Othman car dans le coran d'Ibn Massoud, il n' y a que cent dix sourates, telles que nous les avons dénombrées.
2 - Les noms de beaucoup de sourates sont plus longs que ceux du Coran d'Othman.
3 - Il y a deux sourates nommées "Sadjdéh" (prosternation).
4 - Il y avait quelques sourates supplémentaires, comme "Havâmime" ou "Mossabahât" dans le coran d'Ibn Massoud, qu’on ne trouve pas ailleurs.
5 - Certains versets du Coran d'Ibn Massoud diffèrent de ceux du Coran d'Othman, surtout par la sourate Va al Assre dont on ignore le contenu dans le coran d'Othman. Il en est ainsi dans le coran d'Ibn Massoud : 

"J'en jure par l'heure de l'après-midi, l'homme travaille à sa perte. Tu en excepteras ceux qui croient et pratiquent les bonnes œuvres, qui recommandent aux autres la vérité et la patience !"

 

Le Coran d'Abi Ibn Kab

 

Fazl Ibn Ghasan dit : L'un de nos proches en qui l'on a confiance disait : j'ai trouvé l'ordre des sourates du Coran tel que celui d'Abi Ibn Kab, à Bassora, dans un village qui s'appelait Ghariat al Ansar à douze kilomètres de Bassora, chez Mohammad Ibn Maléké Ansari, qui nous a montré un Coran et dit : ce Coran appartient à mon père et nous le tenons de nos ancêtres. J'y ai jeté un coup d'œil et en ai extrait les débuts et les fins des sourates ainsi que le nombre de leurs versets. Au début il y avait : Fatéhat al Kétab (l'ouverture du livre)-Bagharéh (la vache)- Néssâ (les femmes)- Allé Omran (la famille Omran) -Anâm (les bienfaits) -Eerâf (le purgatoire)- Maédéh (la table) - je doute qu'il ait eu la sourate (Younesse-Jonas)- Anfâl (les surestimations) -... Davoud (David) ... Tahâr (les propres) ...Insân (l'homme)... Nabi Aliéh al Salam (le missionnaire auquel salut)...Hai Ahl al Kétab les gens du livre) - Lam Yacon Aval Makan ... trois verset...B al Kofar Molhagh et ainsi de suite...Tous les versets furent au nombre de six mille deux cent dix. ( Al Féhreste -La liste d'Ibn Nadime Page 46).

Enfin, l'ensemble des sourates du Coran de Ben Kab n'atteignait pas les cent seize et un bon nombre de sourates de ce Coran n'existent pas du tout dans le Coran d'Othman. Comme les sourates Davoud (David), Tahâr (les propres), Nabi Aliéh al Salâm (le missionnaire auquel salut)...

 

La langue : les mots étrangers

 

Le prophète d'Islam eut quelques conseillers importants qui l'ont aidé dans la formation de la révolution et jusqu'à l'élaboration de son idéal-type. Malgré ce que l'on apprend dans le Coran, à savoir que ce livre fut révélé en langue arabe, mais que d'autres mots, issus des langues civilisées de cette époque s'y rencontrent. Ces mots sont probablement les propos de proches amis du prophète de l'Islam, originaires d'autres pays, et jouant un rôle certain dans les décisions et les poèmes du prophète de l'Islam. Ces proches amis furent à de nombreuses occasions ils furent d'avoir recours aux mots de leur propre langue pour s'exprimer clairement. Ces mots furent ensuite "arabisés", c'est-à-dire qu'ils se placèrent naturellement dans le cadre de la grammaire arabe.

Comme nous en avons déjà évoqué quelques exemples, une fois que le nouveau style du prophète de l'Islam dans la création du Coran se fut installé parmi les Musulmans de l'époque, il devint évident que ses proches amis pouvaient faire de la poésie, et du discours, tout comme lui, à l'instar des quatrains de Khayam , des odes de Haféz ou de la poésie moderne de Nimâ (Nimâ est un poète contemporain, nommé le Père de la Poésie Moderne Persane). Si quelqu'un connaît bien Khayam et Haféze, et possède un talent poétique, il peut, en les prenant comme modèles, faire de la poésie dans le même style. Depuis toujours, ce phénomène n'a été connu dans le monde littéraire qu'une fois un style inventé, les autres ayant alors pu s'en servir pour faire de la poésie dans la même tournure.

 

Les termes persans dans le Coran

 

-Abarigh (pluriel d'Abrigh); Estabragh; Tanour; Djahanam; Dinar; Al Rass; Al Rome; Zandjébil;
Sédjil; Saradégh; Saghar; Salsabil; Sndass; Ghofl; Kafour; Kanz; Kourte; Madjous; Mardjan; Mask; Maghalid; Mazdjah; Né; Houd; Yagoute; Al Yahoud.

 

Les termes abyssins (éthiopiens)

 

-Ela Raéc; Avâh; Avâb; Al Djabt; Horm (haram); Haub; Dôrï; Sïnïn; Shatre; Tâhâ; Tâghoute; Al Eram; Ghéise; Ghoureh; Kafle; Machcouh; Mansâh; Nachééh; Yassin; Yassdon.

 

Quelques termes romains dans le Coran

 

-Sérâte; Tafagh; Ferdôs; Ghéste; Ghéstass.

 

Quelques termes syriens dans le Coran

 

-Yam (Al Yam); Houn; Ghouyoum; Addan; Toure.

 

Quelques termes juifs (hébraïques) dans le Coran

 

-Akhlad; Baïre; Raéna; Al Rahmân; Tavâ; Marghoum; Hodnâ; Ghamle.

 

Quelques termes nabatéens dans le Coran

 

Varz; Varâ; Malakoute; Côfre; Ghat; Mazhan; Sinâé; Sôfréh; Havâriyoun; Hasbe; Akvab; Asphar; Al; Alîm.

 

 

Les destructeurs du Coran

 

Le débat ayant trait aux destructeurs (nassékh) et aux destructions (mansoukh) est un des principaux problèmes de l'Islam et du Coran. Problème qui fut négligé jusqu'ici et comme cela a été évoqué plus loin, le prophète d'islam, lui-même, avait envisagé de rassembler son livre (le Coran) en vue de déterminer, ou d'éliminer, les versets destructeurs ainsi que les versets détruits, et l'on a dit que dans le Coran d'Imam Ali ce problème avait été pris en compte. C'est un sujet évident et clair. Car comme nous l'avons dit, Mohammad a admis un bon nombre de traditions datant de l'obscurantisme arabe, et nous verrons plus loin à quel point, par obligation, il se comportait avec respect à l'égard des Quoriche et de leurs rites. Et que donc s'il avait pu, il aurait abrogé beaucoup de traditions et de pratiques de l'obscurantisme arabe, qui subsistent jusqu'à aujourd'hui, époque de civilisation et de technologie.
Mais, à propos de la question des versets destructeurs et détruits, de nombreux livres furent écrits. Nous ferons allusion à trois de leurs grands auteurs, et qui ont écrit des centaines de pages sur ce sujet :


1 - Al Nasékh va Mansoukh - ( abrogatif et abrogé) œuvre de Hadjaj al Our


2 - Nasékh et Mansoukh kodamand-(Quels sont l'abrogatif et l'abrogé ) - oeuvre d'Abd al Rahman Ibn Zéid


3 - Le livre d'Abi Isshagh Ibrahim al Moadab à propos des versets destructeurs et détruits.

 

Le Coran et les femmes 

L’histoire du voile

Les femmes de MOHAMMAD donnaient des réceptions et recevaient des invités tout les jours. Les hommes et le femmes se réunissaient pour bavarder, manger et raconter des blagues. Un jour, les compagnons de MOHAMMAD racontaient des histoires amusantes sur ses femmes. Par exemple, l’un de ses amis dit ; « Le jour où MOHAMMAD mourra, je me marierais avec AICHA » et un autre disait : « Moi, je prendrais ZEINAB pour femme…»

Les femmes du prophète plaisantaient tout en contestant les paroles de ces gens-là.

Sourate 33 AL-AHZAB (Les Partis) 73 versets, Post-Hégire

 

32. Ô femmes du Prophète ! Vous n'êtes comparables à aucune autre femme. Si vous êtes pieuses, ne soyez pas trop complaisantes dans votre langage, afin que celui dont le cœur est malade [l'hypocrite] ne vous convoite pas. Et tenez un langage décent.

33. Restez dans vos foyers; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes avant l'Islam (Jahiliyah). Accomplissez le Salat, acquittez la Zakat et obéissez à Allah et à Son messager. Allah ne veut que vous débarrasser de toute souillure, ô gens de la maison [du prophète], et vous purifier pleinement.

34. Et gardez dans vos mémoires ce qui, dans vos foyers, est récité des versets d'Allah et de la sagesse. Allah est Doux et Parfaitement Connaisseur.

35. Les Musulmans et Musulmanes, croyants et croyantes, obéissants et obéissantes, loyaux et loyales, endurants et endurantes, craignants et craignantes, donneurs et donneuses d'aumônes, jeûnants et jeûnantes, gardiens de leur chasteté et gardiennes, invocateurs souvent d'Allah et invocatrices : Allah a préparé pour eux un pardon et une énorme récompense.

 

Alors MOHAMMAD se rendit dans une de ces réunions où il se fâchera et prononcera les versets suivants :

-         N’entre plus dans aucunes maisons de MOHAMMAD sans frapper à la porte, sans autorisation.

-         N’entre plus dans aucunes maisons de MOHAMMAD s’il n’est pas présent.

-         De plus, ne venez chez lui que si vous êtes invité et quand vous finissez de manger, vous devez quitter la maison de MOHAMMAD.

 

Ces règlements seront édités car un jour après une réception, quelques arabes continuaient à discuter avec les femmes de MOHAMMAD. Ce dernier se leva pour qu’ils le suivent mais les bavards continuaient à parler. Le prophète se fâcha et prononça le verset :

(Sourate 33 AL-AHZAB (Les Partis) 73 versets, Post-Hégire)

53. Ô vous qui croyez ! N'entrez pas dans les demeures du Prophète, à moins qu'invitation ne vous soit faite à un repas, sans être là à attendre sa cuisson. Mais lorsqu'on vous appelle, alors, entrez. Puis, quand vous aurez mangé, dispersez vous, sans chercher à vous rendre familiers pour causer. Cela faisait de la peine au Prophète, mais il se gênait de vous (congédier), alors qu'Allah ne se gêne pas de la vérité. Et si vous leur demandez (à ses femmes) quelque objet, demandez-le leur derrière un rideau : c'est plus pur pour vos cœurs et leurs cœurs; vous ne devez pas faire de la peine au Messager d'Allah, ni jamais vous marier avec ses épouses après lui; ce serait, auprès d'Allah, un énorme pêché.

Le prophète d’Islam avait conseillé à ses fidèles d’épouser les femmes qui étaient soit riches, belles, de bonnes familles ou fidèles à la pensée de l’homme.

Lui-même avait une quarantaine de femmes alors que les fidèles ne pouvaient pas en avoir plus de quatre.

 

Sourate 4 AN-NISA' (Les Femmes)

3. Et si vous craignez de n'être pas justes envers les orphelins, ...Il est permis d'épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n'être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela afin de ne pas faire d'injustice.

Pour ce qui est des héritages ou des témoignages, l’avis d’une femme représentait la moitié de celui de l’homme. Nous avons dans la sourate AN-NISA quelques versets à ce sujet :

11. Voici ce qu'Allah vous enjoint au sujet de vos enfants : au fils, une part équivalente à celle de deux filles. S'il n'y a que des filles, même plus de deux, à elles alors deux tiers de ce que le défunt laisse. Et s'il n'y en a qu'une, à elle alors la moitié. Quant aux père et mère du défunt, à chacun d'eux le sixième de ce qu'il laisse, s'il a un enfant. S'il n'a pas d'enfant et que ses père et mère héritent de lui, à sa mère alors le tiers. Mais s'il a des frères, à la mère alors le sixième, après exécution du testament qu'il aurait fait ou paiement d'une dette. De vos ascendants ou descendants, vous ne savez pas qui est plus près de vous en utilité. Ceci est un ordre obligatoire de la part d'Allah, car Allah est, certes, Omniscient et Sage.

12. Et à vous la moitié de ce laissent vos épouses, si elles n'ont pas d'enfants. Si elles ont un enfant, alors à vous le quart de ce qu'elles laissent, après exécution du testament qu'elles auraient fait ou paiement d'une dette. Et à elles un quart de ce que vous laissez, si vous n'avez pas d'enfant. Mais si vous avez un enfant, à elles alors le huitième de ce que vous laissez après exécution du testament que vous auriez fait ou paiement d'une dette. Et si un homme, ou une femme, meurt sans héritier direct, cependant qu'il laisse un frère ou une sœur, à chacun de ceux-ci alors, un sixième. S'ils sont plus de deux, tous alors participeront au tiers, après exécution du testament ou paiement d'une dette, sans préjudice à quiconque. (Telle est l') Injonction d'Allah ! Et Allah est Omniscient et Indulgent.

13. Tels sont les ordres d'Allah. Et quiconque obéit à Allah et à Son messager, Il le fera entrer dans les Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, pour y demeurer éternellement. Et voilà la grande réussite.

14. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, et transgresse Ses ordres, Il le fera entrer au Feu pour y demeurer éternellement. Et celui-là aura un châtiment avilissant. 

Sourate 33 AL-AHZAB (Les Partis) 73 versets, Post-Hégire

49. Ô vous qui croyez ! Quand vous vous mariez avec des croyantes et qu'ensuite vous divorcez d'avec elles avant de les avoir touchées, vous ne pouvez leur imposer un délai d'attente. Donnez-leur jouissance [d'un bien] et libérez-les [par un divorce] sans préjudice.

50. Ô Prophète ! Nous t'avons rendue licites tes épouses à qui tu as donné leur mahr (dot), ce que tu as possédé légalement parmi les captives [ou esclaves] qu'Allah t'a destinées, les filles de ton oncle paternel, les filles de tes tantes paternelles, les filles de ton oncle maternel, et les filles de tes tantes maternelles, - celles qui avaient émigré en ta compagnie, - ainsi que toute femme croyante si elle fait don de sa personne au Prophète, pourvu que le Prophète consente à se marier avec elle : c'est là un privilège pour toi, à l'exclusion des autres croyants. Nous savons certes, ce que nous leur avons imposé au sujet de leurs épouses et des esclaves qu'ils possèdent, afin qu'il n'eût donc point de blâme contre toi. Allah est Pardonneur et Miséricordieux.

51. Tu fais attendre qui tu veux d'entre elles, et tu héberges chez toi qui tu veux. Puis il ne t'est fait aucun grief si tu invites chez toi l'une de celles que tu avais écartées. Voilà ce qui est le plus propre à les réjouir, à leur éviter tout chagrin et à leur faire accepter de bon cœur ce que tu leur as donné à toutes. Allah sait, cependant, ce qui est en vos cœurs. Et Allah est Omniscient et Indulgent.

53. Ô vous qui croyez ! N'entrez pas dans les demeures du Prophète, à moins qu'invitation ne vous soit faite à un repas, sans être là à attendre sa cuisson. Mais lorsqu'on vous appelle, alors, entrez. Puis, quand vous aurez mangé, dispersez-vous, sans chercher à vous rendre familiers pour causer. Cela faisait de la peine au Prophète, mais il se gênait de vous (congédier), alors qu'Allah ne se gêne pas de la vérité. Et si vous leur demandez (à ses femmes) quelque objet, demandez-le leur derrière un rideau : c'est plus pur pour vos cœurs et leurs cœurs; vous ne devez pas faire de la peine au Messager d'Allah, ni jamais vous marier avec ses épouses après lui; ce serait, auprès d'Allah, un énorme pêché.

54. Que vous divulguiez une chose ou que vous la cachiez,... Allah demeure Omniscient.

55. Nul grief sur elles au sujet de leurs pères, leur fils, leurs frères, les fils de leurs frères, les fils de leurs sœurs, leurs femmes [de suite] et les esclaves qu'elles possèdent. Et craignez Allah. Car Allah est témoin de toute chose.

 

Dans la pensée islamique, si le père ou la mère ne partagent pas l’idée de l’enfant, ils sont écartés ou éloignés de la famille.

Pour cette instruction qui déchire la famille, il y a un verset dans la sourate AT-TAWBAH :

Sourate 9 AT-TAWBAH (Le désaveu ou le repentir)

 

23. Ô vous qui croyez ! Ne prenez pas pour alliés, vos pères et vos frères s'ils préfèrent la mécréance à la foi. Et quiconque parmi vous les prend pour alliés... ceux-là sont les injustes.

A certains moments, le prophète d’Islam a été sanctionné car il prenait beaucoup de femme. A l’époque, on faisait également un échange de femme. Un verset cité dans la sourate « Les Partis » dit qu’échanger les femmes et en avoir trop devient interdit.

AL-AHZAB (Les Partis)

52. Il ne t'est plus permis désormais de prendre [d'autres] femmes. ni de changer d'épouses, même si leur beauté te plaît; à l'exception des esclaves que tu possèdes. Et Allah observe toute chose.

 

Le Coran et la guerre

 

Les Ghazva ou guerres saintes du prophète de l’Islam

 

Le synonyme de Ghazva est " attaque " ou " piége pour gagner de l’argent " ou " l’expédition pour gagner de l’argent " ou " pillage ".

Ce qu’il gagnait grâce a ces Ghazva était appelé " Ghanimat " ce qui signifie " profit " ou " butin ".

 

Le prophète de l’Islam fit 63 attaques en tout. Parmi celles-ci, deux ou trois étaient de la défense, le reste était des attaques, commencées par lui-même. Suite à cela, il gagna beaucoup d’argent en attaquant toutes ces tribus et tuant en même temps tous les non-fidèles. Sa première attaque fut nommée Badr. Il envoya un groupe pour attaquer des caravanes de Koraïchites qui allaient vers la Syrie, mais ces caravanes prirent la fuite et il n’eut pas le temps de les attaquer. Le chef de ces caravanes était Abu Sufyan, le cousin du prophète de l’Islam. Lorsque Abu Sufyan rentra de Syrie vers l’Arabie avec ses caravanes, le prophète de l’Islam prépara une nouvelle attaque contre cette caravane. Abu Sufyan prit donc contact avec sa tribu qui amena des gens avec eux pour pouvoir sauver cette caravane. Mais le prophète de l’Islam attaqua tout de même cette caravane et une partie des chefs de tribu de Koraïchites furent tués dans cette attaque et le butin resta entre les mains du prophète de l’Islam.

Concernant cette Ghazva, le Coran, dans le verset 42 de la Sourate Anfal, parle de cette attaque nommée la guerre " Fi-Sabil-Allah " c’est à dire la guerre dans le chemin de Dieu : Allah. Cela veut dire que cette attaque était une guerre Fi-Sabil-Allah. Après cette guerre, il gagna beaucoup d’argent qui fut distribué parmi les fidèles du prophète de l’Islam. C’était la première grande guerre, car avant celle-ci, il n’y avait eu que de petites attaques, de petites Ghazva que l’on ne comptait pas. Après cela, le Koraïchite fut fâché et dit qu’il ne fallait pas laisser Mohammad faire cela. Il pensa qu’il pouvait faire la guerre contre lui, le tuer et reprendre tout ce qu’il leur avait pris. C’est ainsi que la deuxième grande guerre se prépara, Quoriche (la tribu de Mohammad) mit en place plusieurs centaines de personnes et alla vers Mohammad pour faire la guerre. Cette guerre nommée Ohod fut perdue par les soldats de Mohammad, lui même fut blessé et beaucoup furent tués, et son oncle Hamseh qui était un grand guerrier fut coupé en morceaux. Après cela, le prophète de l’Islam ne pouvait plus faire la guerre avec les membres de sa famille et commença donc à faire la guerre contre les autres tribus qui se trouvaient autour de lui, dont les juifs pour gagner de l’argent et élargir son domaine de pouvoir. Parmi ces guerres, l’unes d’elles s’appelait Bani-Nazir. Mohammad entra donc en guerre avec ces tribus juives. Il ne faut pas non plus oublier qu’il se servit souvent de prétextes pour attaquer. Tout à l’heure, je vous lirai les versets du Coran concernant ces prétextes. Cette tribu, Bani-Nazir, avait un accord avec Mohammad mais deux personnes de cette tribu furent tuées, donc le prophète de l’Islam fut obligé de payer concernant ces deux victimes car à l’époque, lorsque vous tuiez quelqu’un, vous deviez payer une somme pour être libre. Le prophète de l’Islam était donc en train de négocier concernant l’argent qu’il devait payer pour les deux personnes tuées, mais soudain, il laissa tomber les négociations, rentra chez lui et prépara une brigade pour attaquer cette tribu Bani-Nazir. Pendant quinze jours, il encercla cette tribu qui finit par entrer en négociation avec lui, et ils passèrent un accord qui les obligea à laisser tout leur argent et leurs biens au prophète de l’Islam et à quitter l’Arabie-Saoudite vers la Syrie. Il y eut une autre guerre nommée Bani Kinka qui concernait des bijouteries juives qui vendaient de l’or. Il n’y avait pas de terre, ni de village mais il y avait un grand bazar dans lequel il n’y avait que des commerçants juifs qui vendaient des bijoux de valeur.

 Le prophète de l’Islam proposa donc à ces gens de devenir musulmans, c’est alors la deuxième année islamique.

 

Le " Sourate Al-Anfal, verset 55 à 65" :

 

55. Les pires bêtes, auprès d'Allah, sont ceux qui ont été infidèles et qui ne croient donc point

56. ceux-là mêmes avec lesquels tu as fait un pacte et qui chaque fois le rompent, sans aucune crainte.

57. Donc, si tu les maîtrises à la guerre, inflige-leur un châtiment exemplaire de telle sorte que ceux qui sont derrière eux soient effarouchés. Afin qu'ils se souviennent.

58. Et si jamais tu crains vraiment une trahison de la part d'un peuple, dénonce alors le pacte, d'une façon franche et loyale car Allah n'aime pas les traîtres.

59. Que les mécréants ne pensent pas qu'ils Nous ont échappé. Non, ils ne pourront jamais Nous empêcher (de les rattraper à n'importe quel moment).

60. Et préparez [pour lutter] contre eux tout ce que vous pouvez comme force et comme cavalerie équipée, afin d'effrayer l'ennemi d'Allah et le votre, et d'autres encore que vous ne connaissez pas en dehors de ceux-ci mais qu'Allah connaît. Et tout ce que vous dépensez dans le sentier d'Allah vous sera remboursé pleinement et vous ne serez point lésés.

61. Et s'ils inclinent à la paix, incline vers celle-ci (toi aussi) et place ta confiance en Allah, car c'est Lui l'audient, l'omniscient.

62. Et s'ils veulent te tromper, alors Allah te suffira. C'est Lui qui t'a soutenu par Son secours, ainsi que par (l'assistance) des croyants.

65. Ô Prophète, incite les croyants à la tuerie. S'il se trouve parmi vous vingt endurants, ils vaincront deux cents; et s'il s'en trouve cent, ils vaincront mille mécréants, car ce sont vraiment des gens qui ne comprennent pas.

 

Chaque groupe qui devenait musulman à l’époque devait payer le cinquième de ses gains, c’est à dire un impôt de 20% au prophète de l’Islam, sans compter la zakat. Quand on devient musulman on est obligé de payer 2 impôts :

Premièrement, la zakat qui est une taxe sur le revenu pour la cité musulmane, la trésorerie publique et deuxièmement, le Khomsse, 1/5ème du revenu réservé spécialement pour le prophète de l’Islam, Mohammad. Et quand il n’est plus là, (le Prophète de l’Islam) ce sont ses enfants et ses descendants qui vont toucher cette taxe de 20% (taxe réserve pour les chiites).

Une grande partie des gens qui se prétendent être descendants du prophète d’Islam, cela pour toucher la taxe de 20%, ne sont pas en réalité ses descendants mais des arabophones installés en Iran, en Irak, au Liban…

Parmi les ayatollahs, ceux qui portent un turban noir ou vert sont, soit disant descendants du prophète.

Ces bijoutiers juifs refusèrent sa proposition. Mohammad amena sa brigade et encercla ces bijoutiers pendant quinze jours. Finalement, ces gens acceptèrent de céder à Mohammad. Ce dernier saisit tous les biens de ces gens là, suite à l’intervention du musulman Abdullah Ibn Ubei, sans qui les hommes auraient été tués et les femmes vendues. Abdullah Ibn Ubei proposa de laisser ces gens partir car ils l’avaient aidé pendant de nombreuses années. Il y avait 400 hommes et 300 soldats parmi cette tribu.

Il y eut une autre guerre, Ghazvateh Radji, Ghazvateh ban ley han , Ghazvateh ban el mostalgeh et d’autres petites guerres qui étaient des brigades du prophète de l’Islam qui attaquaient les autres tribus et prenaient tout ce qu’ils avaient, gardaient les femmes pour les vendre.

Il y eut une autre attaque contre un village juif assez riche qui s’appelait Kheybar. Le prophète de l’Islam attaqua alors ce village, tua les hommes, prit toutes les femmes et les biens. Dans cette guerre là, il gagna surtout une femme qu’il aimait quand il était plus jeune, cette femme s’appelait Safiè et était mariée avec un juif qui s’appelait Kanaan Ben Rabi. Il tua cet homme et prit sa femme. Tout cela est écrit dans l’histoire de Tabari qui était un musulman qui vivait il y a presque 1000 ans. Il a écrit l’histoire de trois siècles de l’islam dans une vingtaine de volumes qui fait plus de 7000 pages, et bien sûr j’ai étudié la totalité de ses écrits.

Il y eut encore une guerre assez importante car les juifs perdirent beaucoup de guerres et étaient en train de quitter l’Arabie de l’époque alors ils décidèrent d’aller voir le chef de tribu de Mohammad, qui se trouvait à la Mecque, ainsi que Abu Sufyan, dont nous avons parlé tout a l’heure, et ils préparèrent une grande armée pour attaquer Mohammad. Cette guerre s’appela la guerre de Khandagh. Mohammad fit un grand fossé autour de la ville comme celui autour des Invalides à Paris, qui a été fait en imitant cette guerre-là. Mohammad avait appris cela de Salman Parsi qui était un savant perse, un intellectuel iranien de l’époque. Il firent donc un grand fossé autour de la ville pour que les Koraïchites, les ennemis ne puissent pas entrer dans la ville. Cette guerre se solda par des morts dans les deux camps ; une partie des musulmans ainsi qu’une partie de l’autre camp furent tués. La tribu de Abu Sufyan prit presque la fuite vers la Mecque.

Mais après cette guerre, le prophète de l’Islam continua encore à faire la guerre, la Ghazva !!, contre quelques tribus juives, dont l’une, très connue, s’appelait Ghazvaté Bani-Gorayzah. Lorsque Quoriche avait attaqué Mohammad, cette tribu juive l’avait soutenu moralement et pas militairement malgré ses accords avec les musulmans. Mohammad décida de les attaquer et choisit un général musulman qui était membre de cette tribu et qui fut blessé dans cette attaque : Saad E Ben E Moaz, afin qu’il juge cette tribu et ce qu’il fallait faire contre elle. Mr Saad proposa de les tuer et Mohammed accepta. Il fit donc tuer ces gens, saisit tous leurs biens et prit leurs femmes et leurs enfants. Il coupa la tête de 700 juifs et tua également tous les garçons qui étaient arrivés à la majorité. Ceci était un exemple des guerres que le Prophète de l’Islam a pu faire.

Voici la liste exacte de ces guerres : tous les noms que vous pouvez relever dans cette liste sont tous des endroits stratégiques et économiques que le Prophète de l’Islam attaqua pour élargir son pouvoir et sa richesse.

1) L’attaque de ses brigades à " VEDAN " " GHAZVATE ABOUA ".

2) L’attaque à " YANBAE "

3) Première " BADRE "

4) La Grande " BADRE "

5) Ghazvate " BANI-SALIM "

6) Ghazvate " SAVIGHE " à poursuivre la caravane de " ABOU SOF-YAN "

7) L’attaque de " GHATFAN " vers NADJD

8) L’attaque à BAHRAN

9) Ghazvate " OHOD "

10) Ghazvate " HMRA-AL-ASSAD "

11) Ghazvate " BANI-NAZIR "

12) Ghazvate ZATT-AL-REGHAE "

13) La dernière " BADRE "

14) Ghazvate " DOUMAT-AL-DJONDOL "

15) La guerre de " KHANDAGH "

16) Massacre de " BANI-GHORAYZAH "

17) Ghazvate " BANI-LAHYAN HAZIL "

18) Ghazvate " ZI GHARDAH "

19) Ghazvate " BANI-AL-MOSTALEGH "

20) La guerre de " HODAYBIYEH "

21) L’attaque de " KHEYBAR "

22) Ghazvate " OMRAT-AL-GHAZA "

23) L’attaque à " LA MECQUE "

24) Ghazvate " AL-HONEYN "

25) L’attaque à " TAEEFFE "

26) L’attaque à " TABOUK "

Parmi toutes ces attaques, Mohammad a participé à huit ou neuf d’entre elles.

Les autres " GHAZAVAT " sont des attaques de petits groupes qu’il envoyait à droite et à gauche.

27) Brigade de " OBEYDEH-BEN-HARESSE " pour prendre " LA FOSSE DE HEJAZ "

28) Brigade de " HAMZA-T-EBNE-ABDOLMOTALEB "

29) Brigade de " HAMZAT " vers " LA MECQUE ".

30) Brigade de " SADE-EBN-E-ABI VAGHASSE " vers " KHARRAR "

31) Brigade de " ABDOLLAH-AL-JAHSH " vers " NAKHLE "

32) Brigade de " ZEYD-EBN-E-HARESSE " vers les fosses de " NADJ ".

33) Brigade de " MASSAD " vers " RAJIH "

34) Brigade de " MONZAR " vers la fosse de " MAEEOUNE "

35) Brigade de " ABOU OBAYDAH " vers " ZO-AL-GHESSE " pour attaquer la route vers l’Iraq.

36) Brigade de " OMAR " vers la tribu de " BANI AMER "

37) L’attaque de " ALI " vers " YEMAN "

38) Brigade de " GHALEB " vers " KADID "

39) Brigade de " ALI " vers le village de " FADAK "

40) Brigade de " SALMI " vers la tribu de " BANI SALIM "

41) Brigade de " AKKASHAH " vers " GHAMRAH "

42) Brigade de " ABI SALMA " vers la fosse de la tribu de " BANI ASSAD "

43) Brigade de " MOHAMMAD EBN-MOSSLEMA " vers " GHARTAN "

44) Brigade de " BASHIR " vers " BANI MARRAH " (FADAK)

45) Brigade de " BASHIR " vers " KHEYBAR "

46) Brigade de " ZEYD-EBNE-HARESSE " vers les villages de " BANI SALIM "

47) Brigade de " ZEYD-EBN-E-HARESSE " vers la tribu de " JOZAM "

48) Brigade de " ZEYD-EBN-E-HARESSE " vers " VADI AL GHORAE "

49) et 50) Brigade de " ABDALLAH EBNE ROWAHE " vers le village très riche de " KHEYBAR " (deux fois)

51) Brigade de " ABDALLAH-EBN-ATTIK " vers " KHEYBAR "

52) Brigade de " ZEYD-EBN-HARESSE, JAFFAR et ABDALLAH " vers " MOUTE " en Syrie.

53) Brigade de " KAB-EBN-AMIR " vers " ZAT-AL-ETTLAH " en Syrie

54) Brigade de " EYNATE-EBN-HASSAN " vers la tribu de " BANI-AL-ANBAR "

55) Brigade de " GHALEB EBN-ABDALLAH " vers la tribu " BANI MARAH "

56) Brigade de " AMR-EBN-E-ASS " vers " ZAT-AL-SALASSEL "

57) Brigade de " EBNE-ABI-HADRAD " vers la vallée " AZAM "

58) Brigade de " ABDALLAH-EBN-E-HADRAD vers la Petite Foret

59) Brigade de " ABDAL-RAHMAN "

60) Brigade de " ABOU OBAYDAH " vers la Plage

61) Brigade de " JARIR-EBNE-ABDALLAH BEDJLI " qui accepte l’Islam et le Prophète de l’Islam. Il est envoyé vers la tribu de la statue (idole) ZOLL-KHALSA qui a tout détruit.

62) Brigade de " VEBR-EBNE-YAHNOSSE " vers le Yémen

63) " BAZEN " le gouvernement du Yémen accepte l’ISLAM !

Egalement, le Prophète de l’ISLAM a donné des ordres pour tuer certains individus qui étaient gênants et je cite 3 exemples du livre " Histoire de Tabar ", écrit par un savant musulman, MOHAMMAD EBN-AL-JARIR AT-TABARI, en 42 volumes et 6974 pages :

·        Le Prophète d’Islam a envoyé EBN-ATTIK vers le village de KHEYBAR pour tuer ABOURAFE

·        Et il a envoyé MOHAMMAD EBN-MOSSLEMA pour tuer KAB-EBN-ASHRAF

·        Et aussi, il a envoyé ABDALLAH-EBN-E ANISSE vers KHALED EBNE SEFYAN qui l’a tué en cachette.

(Histoire de TABARI, volume 4, pages 1283 et 1284).

 

Les autres versets concernant les massacres et les tueries (Ghetal)

 

Combattez !!

Le " Sourate, An-nessa " :

74. Qu'ils combattent donc dans le sentier d'Allah, ceux qui troquent la vie présente contre la vie future. Et quiconque combat dans le sentier d'Allah, tué ou vainqueur, Nous lui donnerons bientôt une énorme récompense.

75. Et qu'avez vous à ne pas combattre dans le sentier d'Allah, et pour la cause des faibles: hommes, femmes et enfants qui disent: ‹Seigneur! Fais-nous sortir de cette cité dont les gens sont injustes, et assigne-nous de Ta part un allié, et assigne-nous de Ta part un secoureur ".

76. Les croyants combattent dans le sentier d'Allah, et ceux qui ne croient pas combattent dans le sentier du Tagut. Eh bien, combattez les alliés de Diable, car la ruse du Diable est certes, faible.

77. N'as-tu pas vu ceux auxquels on avait dit: ‹Abstenez-vous de combattre, accomplissez la Salat et acquittez la Zakat!› Puis lorsque le combat leur fut prescrit, voilà qu'une partie d'entre eux se mit à craindre les gens comme on craint Allah, ou même d'une crainte plus forte encore, et à dire: ‹Ô notre Seigneur! Pourquoi nous as-Tu prescrit le combat? Pourquoi n'as-Tu pas reporté cela à un peu plus tard?› Dis: ‹La jouissance d'ici-bas est éphémère, mais la vie future est meilleure pour quiconque est pieux. Et on ne vous lésera pas fût-ce d'un brin de noyau de datte.

Nous devrons admettre qu’une grande partie du Coran est annulée et tous les endroits où il est question de tuer et de massacrer n’existent que dans les attitudes du prophète de l’Islam qui a fait les guerres, qui a politisé sa religion et qui n’existe plus et le même contexte de l’époque non plus. Mais si cela n’est pas dit, ni même évoqué surtout dans les pays musulmans, et dans le monde, le danger que vous voyez poindre n’est pas prête de finir. Cela deviendra pire, nous allons perdre beaucoup de vies humaines.

Les soldats de l’Islam ont déjà attaqué Babel, l’Egypte, la Perse et l’Empire romain de l’ouest (la Turquie) jusqu’au nord de l’Afrique, provoquant la destruction des grandes civilisations berbères et kabyles, puis l’invasion de l’Espagne. Et puis il y eut les guerres de Saddam Hussein contre ses voisins, déclarant qu’il voulait répéter et faire revivre " AL GHADESSIEH " ( La guerre contre les perses qui avait été faite à l’époque de la création de l’Islam ). Enfin voilà la 3ème Guerre mondiale déclarée par Ben Laden …Ces dangers d’une utilisation abusive de certains versets du Coran pour l’obtention du pouvoir politique existent donc toujours.

C’est pour cela qu’avant tout, il faut connaître l’Islam. Toutes les choses que nous avons citées existent dans le Coran. Pratiquement personne n’a lu la totalité du Coran, sauf certains versets bien pacifiques, en oubliant le reste. Mais Ben Laden, Saddam Hussein, Khomeiny ou le chef militaire des tchétchènes, ou n’importe quel chef religieux révolutionnaire n’oublient pas ce reste. Ces gens là lisent le Coran du matin au soir les mettent à l’usage de leurs ambitions politiques pour prendre le pouvoir !!

Et nous pouvons justifier l’annulation d’une partie du Coran par le Coran même.

 

La haine à l'égard des Juifs

 

Depuis très longtemps, une haine existe entre l’islam et juifs même si elle prend une autre tournure de nos jours (conflit israélo-palestinien).

Par exemple l'auteur libanais, Adnan­ Haddad, ne parle d'ailleurs des Juifs, ou des anciens Hébreux, ­qu'en terme de "race", de "race élue", de "particularisme ­racial", "exclusivisme de la race", "orgueil religieux et ­racial", comme le prouve allégrement l'assertion suivante:­

"L'athée juif, marxiste ou libéral, aura beau affirmer qu'il ­n'est plus pratiquant ni croyant, mais il ne pouvait ne pas­ échapper à une dialectique propre aux Juifs, à tous les Juifs,­ qui lui a conféré une culture multiforme: religieuse, sociale,­ économique, politique, raciale, mais dont la finalité est ­toujours la même. "[1]. Il va même un peu plus loin en déclarant que  " l'antisémitisme n'est pas un péché, car chacun de nous a­le droit de réagir contre tout sentiment ségrégatif si fin, ­si délicat, si subtil soit-il. Quant à la misère juive, ce ­n'est qu'un leurre, car si elle n'avait pas existé, on ­l'aurait inventé. Les Rabbins en ont besoin..."[2]. Par exemple, Les ­Juifs originaires d'Algérie savent que Constantine connut de sanglantes émeutes anti-juives du 3 au 5 août 1934 ; des troubles qui se traduisirent par 23 morts et 38 blessés[3].

 

Dans le Coran, plusieurs versets ont été prononcés contre les chefs juifs. De plus, MOHAMMAD a fait plusieurs guerres contre eux comme je le relate dans le livre « Femmes et Guerres en Islam Politique ». Mais plusieurs versets contradictoires à la haine donnent beaucoup de valeur aux Juifs. Parfois même jusqu’à dire que le peuple juif est le meilleur.

Il ne faut pas oublier que la première fois que MOHAMMAD a ordonné à ses fidèles de faire la prière, c’était vers Jérusalem. Mais une fois que les Juifs ne l’ont pas accepté, il s’est détourné d’eux et s’est dirigé vers La MECQUE.

Voici deux versets concernant cette parole :

 

Sourate 2 AI-BAQARAH (La vache)

 

47. Ô enfants d'Israël, rappelez-vous Mon bienfait dont Je vous ai comblés, (Rappelez-vous) que Je vous ai préférés à tous les peuples .

 

Sourate 17 AL-ISRA (Le voyage nocturne)

 

104. Et après lui, Nous dîmes aux Enfants d'Israël : «Habitez la terre». Puis, lorsque viendra la promesse de la (vie) dernière, Nous vous ferons venir en foule.

 

Les contradictions dans le Coran

 

On trouve une chose très intéressante : dans certains versets du Coran, il y a beaucoup de respect en faveur des Juifs et des Chrétiens, mais dans certaines autres pages du Coran on trouve le contraire où il est ordonné de les tuer.

Si aujourd’hui, nous voulons sortir une idéologie de la paix, de l’humanité et de la laïcité de l’Islam, nous devons régler tous ces problèmes là, dire que ces choses là sont annulées surtout lorsqu’il est dit de tuer tous ces gens là où vous les trouvez.

Le " Sourate Baghara, verset 27 " , il est dit que les gens qui mentent et qui jurent au nom de Dieu doivent être tués.

27. qui rompent le pacte qu'ils avaient fermement conclu avec Allah, coupent ce qu'Allah a ordonné d'unir, et sèment la corruption sur la terre. Ceux-là sont les vrais perdants.

Le " Sourate At-tobah, Verset 30 ", il est dit que certains juifs et certains chrétiens prétendent avoir la vérité alors qu’ils ne l’ont pas, tous ces gens sont donc les ennemis de Dieu.

30. Les Juifs disent: ‹Uzayr est fils d'Allah› et les Chrétiens disent: ‹Le Christ est fils d'Allah›. Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu'Allah les anéantisse! Comment s'écartent-ils?

 

La femme en Islam…sans commentaire !

 

Pour connaître et savoir comment la femme est traitée dans le Coran, citons seulement quelques versets du Coran sans autre commentaire :

Le " Sourate An-nessa, Verset 34 " :

34. Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous de leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes Haut et Grand !

4. Et donnez aux épouses leur mahr, de bonne grâce. Si de bon gré elles vous en abandonnent quelque chose, disposez-en alors à votre aise et de bon cœur.

5. Et ne confiez pas aux incapables (vos épouses) vos biens dont Allah a fait votre subsistance. Mais prélevez-en, pour elles, nourritures et vêtements; et parlez-leur convenablement.

25. Et quiconque parmi vous n'a pas les moyens d’épouser des femmes libres (non esclaves) croyantes, eh bien (il peut épouser) une femme parmi celles de vos esclaves croyantes. Allah connaît mieux votre foi, car vous êtes les uns les autres (de la même religion). Et épousez-les avec l'autorisation de leurs maîtres (Waliy) et donnez-leur un mahr convenable; (épousez-les) étant vertueuses et non pas livrées à la débauche ni ayant des amants clandestins. Si, une fois engagées dans le mariage, elles commettent l'adultère, elles reçoivent la moitié du châtiment qui revient aux femmes libres (non esclaves) mariées. Ceci est autorisé à celui d'entre vous qui craint la débauche mais ce serait mieux pour vous d'être endurant. Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux.

 

Epouser deux, trois ou quatre femmes !!

 

3. Et si vous craignez de n'être pas justes envers les orphelins,... il est permis d'épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais si vous craignez de n'être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela afin de ne pas faire d'injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille).

 

Vins en islam !!

 

Concernant l’utilisation du vin dans le Coran il y a plusieurs ordres. Une fois, il dit : "ne faites pas vos prières si vous êtes saoul". Une autre fois il dit que l’utilisation du vin peut porter des intérêts. De même, il dit que l’utilisation du vin est une affaire du Diable et qu’il est totalement interdit de le boire.

Mais ce vin là qui devient interdit, on le voit mentionné dans le Coran comme récompense pour les musulmans une fois au Paradis !! Là où ils trouvent des filles toujours vierges et nombreuses.

La " Sourate An-Nessa Verset 43 " :

43. Ô les croyants! N'approchez pas de la Salat alors que vous êtes ivres, jusqu'à ce que vous compreniez ce que vous dites, et aussi quand vous êtes en état d'impureté [pollués] - à moins que vous ne soyez en voyage - jusqu'à ce que vous ayez pris un bain rituel. Si vous êtes malades ou en voyage, ou si l'un de vous revient du lieu où il a fait ses besoins, ou si vous avez touché à des femmes et que vous ne trouviez pas d'eau, alors recourez à une terre pure, et passez-vous-en sur vos visages et sur vos mains. Allah, en vérité est Indulgent et Pardonneur.

La " Sourate Al-Maidah verset 90 & 91 : "

90. Ô les croyants! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu'une abomination, œuvre du Diable. Ecartez-vous en, pour réussir.

91. Le Diable ne veut que jeter parmi vous, à travers le vin et le jeu de hasard, l'inimité et la haine, et vous détourner des invocations d’Allah et de la Salat. Allez-vous donc y mettre fin?

La " Sourate Al-Baghareh, Verset 219 " :

219. Ils t'interrogent sur le vin et les jeux de hasard. Dis: ‹Dans les deux il y a un grand péché et quelques avantages pour les gens; mais dans les deux, le péché est plus grand que l'utilité›. Et ils t'interrogent: ‹Que doit-on dépenser (en charité)?› Dis: ‹L'excédent de vos bien.› Ainsi, Allah vous explique Ses versets afin que vous méditez.

 

Quand il s’agit de paradis !!! le vin est autorisé !!

 

La " Sourate Mohammad, verset 15 " :

15. Voici la description du Paradis qui a été promis aux pieux: il y aura là des ruisseaux d'une eau jamais malodorante, et des ruisseaux d'un lait au goût inaltérable, et des ruisseaux d'un vin délicieux à boire, ainsi que des ruisseaux d'un miel purifié. Et il y a là, pour eux, des fruits de toutes sortes, ainsi qu'un pardon de la part de leur Seigneur. [Ceux-là] seront-ils pareils à ceux qui s'éternisent dans le Feu et qui sont abreuvés d'une eau bouillante qui leur déchire les entrailles?

Il faudrait impérativement disposer d’une étude critique de l’histoire et du texte sacré du Coran pour pouvoir le présenter de la primaire jusqu'à l’université pour apprendre la réalité des religions.

Bien sûr, le Dieu loin de toutes les religions et personnalités est une croyance indépendante et individuelle qui peut rester dans le cœur de chaque individu pour qu’il ne se sente pas seul, sans espoir, sans maître et sans créateur et que l’univers aie un architecte sage, sympa, plein d’amour, de justice et de paix.

 

 

Le Coran est-il satanique ?

 

Les versets Gharanigh (sataniques)

 

Mais dans le Coran, le fait le plus important relatif aux fautes du prophète d'islam se trouve dans les versets Gharanigh. Cela a engendré beaucoup de bruits au début de la révolution d'islam et s'est très peu posé dans l'histoire comme récit historique. Nous avons recours ici à un livre d'histoire écrit par un savant schïite nommé Mohammad Ibn Djariré Tabari, l'ensemble de cette œuvre historique était traduit dans la langue éloquente et coulante de persane par Aboul Ghassém Païandéh et était publié en Iran en 1974, 1983 et 1984 et nous en présentons ici la partie, telle quelle, concernant ce problème et dans laquelle il y va du Satan qui a fait dire au prophète d'islam des versets et des poèmes qui ne furent pas divins et le Coran les a qualifié de sataniques et les a éliminé :

 

Avant tout, il est à rappeler que ce problème fut pour une première fois brièvement évoqué dans notre livre " De Mitra à Mohammad " en 1983, sa reprise dans cet écrit est due à la nécessité de présenter le maximum de textes, de rapports et de renseignements relatifs au Coran dans l'histoire lorsqu'il s'agit bien de lui.

A propos des versets que Satan a fait prononcer au Prophète (versets sataniques), Tabari écrit :
"Puisque le prophète d'islam s'est aperçu du fait que la tribu Quoriche est réticente à son égard et puisque cela lui fut pénible à supporter, il souhaita que quelque chose vienne de la part Dieu pour les rapprocher à lui, lorsque cette idée a émergé dans son esprit, Dieu a révélé ces versets :"

"Serment à cette étoile quand elle se couche, que votre ami ne s’est pas égaré et n'a pas adhéré au faux et ne parle pas suivant son désir.
(la sourate Nadjm- l'Etoile- les versets de 1 à 3).

Et lorsqu'il arrive à ce verset que : Apprenez-moi sur la Lât, l'Osâ et Manât, cette troisième et dernière idole. (A ce moment) Le Satan lui fait dire que :

 

Ces idoles sont éminentes et leur intercession est affirmée.

(la sourate Nadjm, les versets 19 et 20)
Lorsque les Quoriche ont entendu la vénération de leurs dieux (par Mohammad), ils s'en sont réjouis et lorsque Mohammad est, dans son énonciation, arrivé au moment où il fallait prosterner, il a fait la prosternation et les autres qui étaient dans la mosquée, contents de la vénération de leurs dieux par Mohammad, en ont fait autant. Tout croyant ou renégat a prosterné... et quand les Quoriche sont sortis de la Mosquée, ils furent joyeux et disaient : Mohammad a rappelé nos dieux en bons termes et les a traités d'éminents dont l'intercession est approuvée... Alors Gabriel est venu après quelques jours et dit (au prophète d'islam) : O Mohammad ! Qu'as-tu fait ? Tu as énoncé aux gens quelque chose que je n'avais pas apporté de la part de Dieu et tu as énoncé une parole que Dieu ne t'avait pas dite. 

Et le prophète d'islam s'est attristé et a eu peur de Dieu, mais l'honoré et glorieux Dieu fut miséricordieux avec lui et a envoyé un verset qui a allégé sa tâche et a dit :

"Avant lui aussi, les prophètes avaient des souhaits et le Satan a fait venir leurs souhaits dans leur énonciation".

(la sourate Hadj -le pèlerinage de La Mecque-, verset 52)

Avant toi, nous n'avons chargé aucun envoyé ni apôtre, sans qu'au moment de leur énonciation le Satan n'y fasse des suggestions. Dieu abroge ce que le Satan a suggéré. (Tarikh al Moulouk va al Rossal - page 880)

 

Les erreurs et les fautes de Mohammad dans le Coran

 

Concernant les erreurs et les fautes du prophète de l’Islam, nous l’avons déjà expliqué largement dans les deux livres « Femmes et Guerres en Islam Politique » et « Les secrets de l’Islam ». Il est arrivé plusieurs fois que MOHAMMAD voulait satisfaire les plaisirs des riches de sa tribu qui lui demandaient de ne pas critiquer de trop les autres idoles et statues placées dans La MECQUE. Deux ou trois fois durant les négociations, MOHAMMAD a faillit plier et même une fois il a plié mais tout de suite après, il renonçait à sa décision. Concernant ce sujet, nous avons cité les versets sataniques dans le livre « Les secrets de l’Islam » mais voici un autre verset qui nous indique ce genre d’erreur : 

 

AL-AHZAB (Les Partis)

 

1. Ô Prophète ! Crains Allah et n'obéis pas aux infidèles et aux hypocrites, car Allah demeure Omniscient et Sage.

2. Et suis ce qui t'est révélé émanant de Ton Seigneur. Car Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites.

3. Et place ta confiance en Allah. Allah te suffit comme protecteur.

 

Sourate 33 AL-AHZAB (Les Partis) 73 versets , Post-Hégire

48. Et n'obéis pas aux infidèles et aux hypocrites, ne prête pas attention à leur méchanceté et place ta confiance en Allah et Allah suffit comme protecteur.

 

La jalousie secrète envers les Gens du livre

 

-         Juifs, Chrétiens, Mazdéens, …

 

On trouve une chose très intéressante : dans certains versets du Coran, il y a beaucoup de respect en faveur des Juifs et des Chrétiens, mais dans certaines autres pages du Coran on trouve le contraire où il est ordonné de les tuer.

Si aujourd’hui, nous voulons sortir une idéologie de la paix, de l’humanité et de la laïcité de l’Islam, nous devons régler tous ces problèmes là, dire que ces choses là sont annulées surtout lorsqu’il est dit de tuer tous ces gens là où vous les trouvez.

Le " Sourate Baghara, verset 27 " , il est dit que les gens qui mentent et qui jurent au nom de Dieu doivent être tués.

27. qui rompent le pacte qu'ils avaient fermement conclu avec Allah, coupent ce qu'Allah a ordonné d'unir, et sèment la corruption sur la terre. Ceux-là sont les vrais perdants.

Le " Sourate At-tobah, Verset 30 ", il est dit que certains juifs et certains chrétiens prétendent avoir la vérité alors qu’ils ne l’ont pas, tous ces gens sont donc les ennemis de Dieu.

30. Les Juifs disent: ‹Uzayr est fils d'Allah› et les Chrétiens disent: ‹Le Christ est fils d'Allah›. Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu'Allah les anéantisse! Comment s'écartent-ils?

 

LES CHRETIENS

 

Si l'on en croit Bernard Lewis," Pour la pensée islamique ­classique, le trait le plus saillant des Juifs est leur ­insignifiance. Les polémistes musulmans consacrent l'essentiel de­ leurs efforts à réfuter leur principal ennemi: le christianisme, ­et peu d'entres eux jugent utiles de gaspiller leur temps et leu­r énergie à réfuter le judaïsme"[4]. Alors, comment faut-il comprendre la phrase de Fouad ZAKARIYA. Op. cit. page 75:

"- Le christianisme - auquel les islamistes se référent en­ permanence, explicitement ou non- a toujours eu l'ambition­ d'organiser la vie terrestre des hommes. Certes, à la différence­ de l'islam, les textes saints du christianisme ignorent cette ­dimension."

La phrase soulignée pose le problème de ­l'idéalisation progressive de Muhammad en regard de Jésus[5].

Question d'autant plus incontournable que dans le Coran ­lui-même Jésus possède de titres supérieurs à ceux de Muhammad­ appelé apôtre. Ainsi Jésus est:

-         Verbe de Dieu -Kalimatu'llah- Coran­III/39;

-         Parole de Dieu -Kalimatuhu- Coran IV/171;

-         Parole de ­Vérité -Qaulu-l Haqq- Coran XIX/34;

-         Esprit de Dieu - Ruhun min­Allah- Coran IV/171; Messie- Masih-Coran III/45;

-         Illustre dans ce ­monde et dans l'autre -Wajihan fi'd dunya wa'l akhirati- Coran ­III/45.

Le Coran donc possède une indiscutable dimension christique, nous ­entendons par là qu'il peut amener à découvrir le Christ. En­ effet, comment distinguer Dieu de sa parole ? ­ Est-ce parce qu'il y aurait là un danger pour leurs dogmes que les tenants d'un islam qui se veut orthodoxe préfèrent récuser les Evangiles en ­s'appuyant sur les "travaux" d'un "exégète" de la trempe  de­ Maurice Bucaille (op. cit. 256 pages) ou soutenir que Muhammad ­est annoncé par la Bible mais que son nom a été rayé par les ­Juifs? L'idée peut paraître saugrenue; on la retrouve chez certains "auteurs" d'ouvrages récents. Ces affirmations furent déjà réfutées par Maimonide dans son Épître au Yémen[6].

Les Juifs

 

Il y a une haine assez viscérale depuis la plus haute antiquité islamique envers les Juifs. Et cela se retrouve de nos jours. Grief antisémite classique : le Juif­ exploiteur des peuples accueille. A titre d'illustration, comparons une assertion de Adnan ­Haddad, écrivain libanais, à une affirmation du nazi Johannes Ohquist dans son chapitre "Les Juifs en Allemagne".

1)"-Cependant, tout en se mêlant à la vie des peuples­ d'accueil, pour mieux les observer et pour les exploiter plus ­subtilement, à aucun moment, la plupart des juifs ne semblent­ avoir abdiqué leur judéité et encore moins la conviction de leur ­supériorité raciale ou de leur élection divine." (Haddad op.cit.­page193)

2)"-Le maintien par les Juifs eux-mêmes de leur caractère ­étranger prit -tout au moins en ce qui concerne l'Allemagne- une ­acuité de plus en plus sensible par suite de l'absence de scrupules avec laquelle les Juifs favorisèrent leurs propres ­congénères dans la lutte pour la vie aux dépens du reste de la­ population et cherchèrent à leur procurer une plus grande puissance."( Ohquist Op.cit. page 197)

Nous pourrions multiplier les ­citations dont le but saute aux yeux : monter que les ­Juifs sont des racistes et des sectaires. L'insulte révèle davantage celui qui la profère que celui ­qui la reçoit. Adnan Haddad explique que pour diverses raisons, le Coran s'en prend au Juifs. Il convient de la citer encore, car il reprend des griefs là aussi classiques mais en les légitimant en référence au Coran " 1-­parce qu'ils détestent les autres (..) 2- parce qu'ils sont malhonnêtes: " Et parmi les Détenteurs de L'Ecriture, il en est ­qui, si tu leur confie un quintâr (quintal), te le rendent, ­tandis qu'il en est qui, si tu leur confies un dînâr, ne te le ­rendent que lorsque tu les harcèles." Ce verset est tiré de La famille de 'Imrân.III/75 Chacun appréciera la citation. Il y a des Juifs honnêtes, et des ­Juifs malhonnêtes. Grande nouvelle. Bref, les Juifs sont des gens qui­ veulent garder le Message Abrahamique pour eux tout seuls ! Idée ­exprimée dans le Coran: "Dieu a stipulé avec les­ Juifs qu'ils auraient à expliquer Le Pentateuque aux hommes et­ qu'ils ne le cacheront pas. Ils l'ont jeté  par-dessus leurs­ épaules et l'ont vendu pour un vil prix. Vilaine marchandise que­ celle qu'ils ont reçue en retour!". (CO III/184)[7]

 

Or, le Coran clame , Sourate Al-Barraqa. Verset 44:

"- O enfants d'Israël,.., souvenez vous que je vous ai élevés ­au-dessus de tous les humains."

L'avis se répète au verset 116 de la même sourate considérée ­par les spécialistes comme la synthèse de tout le message­ coranique. Qui a dit que les juifs ne sont pas LE Peuple Elu?

 

Que Juifs et­ Chrétiens soient "frères", tout le monde en convient, y compris ­le Coran qui bizarrement met en garde ses lecteurs: "O croyants!­ ne prenez point pour amis les Juifs et les Chrétiens; ils sont ­amis les uns des autres " (CO V/51)[8]

 

On reproche aux Juifs de se croire au­ dessus, d'être le Peuple Elu. Ainsi, ­les antisémites clameront-ils avec Adnan Haddad[9]

"en se mêlant à la vie des peuples d'accueil, ­pour mieux les observer et pour les exploiter plus subtilement, à aucun moment la plupart des juifs  ne ­semblent pas avoir abdiqué leur judéité et encore moins leur ­supériorité raciale ou leur élection divine"

. Plusieurs ­remarques:

-Pour satisfaire qui, les juifs abdiqueraient-ils leur­ judéité ?

-Existent des juifs noirs (falashas), des juifs blonds aux­ yeux bleus, des juifs au type maghrébin, des juifs chinois, ­ou indiens. etc.. Vraiment, le terme "race" ne correspond ici­… rien. Mais l'insulte - on le sait- en dit plus sur son­ auteur que sur son destinataire.

-Si Dieu existe, et que les Juifs sont le Peuple Elu, ­pourquoi renieraient-ils leur élection divine? Pour faire ­plaisir au fondateur de l'islam qui affirme:

"Dieu a stipulé avec les Juifs qu'ils auraient à expliquer le Pentateuque ­aux hommes et qu'ils ne le cacheront pas. Ils l'ont jeté par­dessus leurs épaules et l'on vendu pour un vil prix. Vilaine ­marchandise que celle qu'ils ont reçue en retour! (CO.III/184).

A l'évidence, Le Coran, Muhammad, et Adnan ­Haddad ne partagent pas la même opinion quant au renoncement­ par les juifs à leur élection.

Ce brillant commentateur de l'islam affirme aussi:

"-Jésus, juif de haut en bas, tant du point de vue ­doctrinal que racial, et remplissant les conditions ­attendues  du Messie, attira l'élite juive et une grande­ partie de la masse vers une adhésion massive mais ­progressive" [10]. La contradiction de ses propos ne saute pas aux yeux de l'auteur, ni de son éditeur.

 

L'existence effective­ des Juifs valident un nombre considérable de textes de la­ Bible. S'ils disparaissaient des pans entiers de l'Ecriture­ deviendraient caduques, voire toute le Parole elle-même.

 

Ceux qui dénient aux Juifs le qualificatif de Peuple Elu­ rejètent en général la Bible comme authentique parole ­révélée. Soit par athéisme. Pas de Dieu, donc pas de ­révélation. Soit par islamisme dont les adeptes vocifèrent­ à qui mieux que les Juifs et les Chrétiens ont falsifié la Bible (Ancien et Nouveau Testaments). Une ­affirmation qui leur pose de graves problèmes de cohérence ­historique et philologique[11].

Ainsi peut-on voir parfois certains expliquer qu'on retrouverait dans le Coran ­toute la beauté des Evangiles sans le sionisme que véhicule ­l'Ancien Testament. Quant à la vision que le Coran possède de Jésus et de Marie, ­elle provient des légendes apocryphes postérieures aux­ Evangiles mais  antérieures à Muhammad. Les historiens des ­religions le savent[12]; un grand nombre­ de musulmans le savent[13], trop de pseudos commentateurs non !

Les Musulmans entendent et professent que le Coran remplace­ l'Ancien Testament et les Evangiles. Bien que le livre de l'islam­ affirme confirmer "les Ecritures Antérieures", on ne trouve, dans­ le Coran, rien de semblable aux Livres prophétiques de la Bible­ qui annoncent, tous, le retour des Enfants d'Israël dans le pays ­de leurs pères après un exil parmi les Nations. Le rôle des Juifs ­et du judaïsme est terminé puisque, selon l'islam, les Juifs se ­seraient rebellés contre Dieu qui les auraient châtié  pour leur ­iniquité.

"-Et l'avilissement et la pauvret‚ s'entendirent sur eux ­(les Juifs), et ils s'attirèrent la colère de Dieu, parce qu'ils­ ne croyaient point à ses signes et tuaient injustement leurs ­prophètes. Voila quelle fut la rétribution de leur révolte et de ­leurs méchancetés." (CO.II/58)

Dans cette perspective, les Juifs se devaient de vivre dans ­un état normal d'humiliation. Et, semble-t-il, cela se traduisait ­dans les faits puisque, s'ils possédaient des droits inscrits ­dans la loi, les Juifs, comme les Chrétiens, vivaient en terre ­musulmane, dans un état impliquant une acceptation ritualisée de­ leur infériorité. Beaucoup arguent de la magnanimité‚ de l'islam­ qui sut accueillir les Juifs persécutés. Titre de noblesse ­incontestable, notamment dans l'Empire Ottoman. Cependant,­ suivant les mots toujours de Bernard Lewis, "il ne faudrait pas­ croire pour autant que les Juifs en Terre d'Islam vivaient le ­paradis multiconfessionnel  que se plaisent à décrire les ­faiseurs de mythes modernes. Comme les Chrétiens, ils étaient en­droit et en fait des citoyens de second rang"[14]

Pour certains un nouveau mythe semble être né, celui de­ l'Andalousie, Al-Andalus, où Juifs, Chrétiens et Musulmans ­auraient cohabités en parfaite harmonie. Thème largement propagé ­par certains pour idéaliser les rapports judéo-islamiques..

 

Comme le note ANge Mathieu Mezzadri dans le "Joker Juif", "les Juifs, ces êtres "insignifiants", revinrent sur ­les devants de la scène de l'Histoire. Et de quelle manière? En ­rebâtissant leur patrie mythique, dans une contrée que les ­musulmans considèrent comme la leur. Jérusalem n'est plus ­seulement la Cité de David, mais aussi Al-Qods, depuis que ­Muhammad l'aurait "visité" lors d'un Voyage Nocturne (CO XVII/1).­D'où le drame: les Juifs en sortant de leur insignifiance sont devenus par trop signifiants. En posant, grâce leur existence ­renouvelée, le problème de la validité même du Coran qui affirme ­aux Musulmans qu'ils sont les élus de Dieu (CO.XXII/77).

 

Libre à chacun de croire ce qu'il veut. Admettre que ­l'inspiration divine du Coran est une acte de foi. L'Etat ­d'Israël est une donnée géopolitique, une réalité.

Particularité qui crée le dilemme avec l'islam: la ­réalité géopolitique de l'Etat d'Israël est annoncée par un autre­ texte mythique, qui renvoie à une autre foi, La Bible. Un seul ­exemple suffit ici:

"Nations, écoutez la parole de l'Eternel, et publiez-là ­dans les îles lointaines ! Dites: Celui qui a dispersé Israël le ­rassemblera, et il le gardera comme le berger garde son­ troupeau" (Jérémie 31/10)

Que les islamistes appréhendent donc Israël­ comme un démenti de leurs dogmes ne doit pas surprendre.

Le tribun­ algérien Ali Belhadj se plait à qualifier les Juifs de­ "communauté maudite"[15] et un nombre copieux de ses­ compatriotes prend un malin plaisir à éructer " Abas les Juifs"­ en toutes occasions[16] . Il est de surcroît symptomatique ­d'apprendre que lors des troubles qui suivirent la dissolution du­ FIS, les barbus algériens crachèrent au visage des policiers, ­alg‚riens comme eux, leur plus suprême injure: "Juifs!".

Comme le souligne Ange-Mathieu Mezzadri dans son ouvrage le Joker Juif, La haine des islamistes s'explique par l'éternelle ­inquiétude quant aux origines.

Un petit rappel d'histoire s'impose:

 Mohammad prêcha son message de l'an 61O à 632. Noté sur ­divers supports, parchemins, nervures de palmiers, pierres ­blanches, omoplates de moutons, et - selon la formule consacrée- ­retenu dans le cœur des hommes; il fut r‚unit en le Coran que ­nous connaissons, par le calife Othman, plus de vingt ans après ­la mort du fondateur de l'islam. Tous les recueils antérieurs à cette recension furent détruits, sur ordre d' Othman, y compris­ les volumes - mushaf- appartenant aux intimes de Muhammad. La ­copie que possédait Ali, d'où les accusations chi'ites à l'égard ­des sunnites. De manière encore plus dommageable, Le mushaf primitif que le ­calife Omar donna à sa fille Hafsa, veuve de Muhammad, disparut ­lui aussi, mais plus tard. Le dogme musulman professe cependant ­que le Coran n'a pas subi d'altérations. Admettons.

Les Musulmans croient que le Coran est la parole même de­ Dieu qui confirme les Ecritures Antérieures, Ancien Testament et ­Evangiles. Or, l'étude des textes montre de sérieuses ­discordances du Coran par rapport à la Bible: anachronismes,­ confusions de personnages, adjonctions d'éléments extérieurs. En­ effet, nombre d'apologues du Coran ne proviennent pas de la­ Bible, mais sont extraits de légendes talmudiques ­telles qu'on peut les lire dans la traduction française des­ Aggadoth du Talmud de Babylone[17]

Inutile ici, d'infliger au lecteur une trop longue ­exégèse corano-biblique que d'autres ont  déjà développée avec ­l'érudition que l'on sait. Nous renvoyons les amateurs aux ­ouvrages concernés pour laisser la conclusion à Maxime Rodinson:

"-Il est certain que les intellectuels juifs ne purent se­ résoudre à confirmer la validité‚ de la Révélation adressée à ­Mohammad. Détenteurs de l'Ancienne Ecriture, c'est à  eux qu'on ­s'adressait pour demander un avis sur ce nouveau message, sur sa ­conformité‚ avec les critères de l'inspiration divine reconnue par­les spécialistes. Même s'ils avaient eu de la bonne volonté pour­ le nouveau mouvement, il leur était difficile de consacrer ce qui ­leur semblait être les élucubrations incohérentes d'un ignorant,­ il était difficile de ne pas souligner les déformations qu'­avaient subies les récits de l'Ancien Testament dans le Coran, ­les anachronismes et les erreurs dont celui-ci était­ rempli."[18].

 Dés lors, il ne subsista, pour le fondateur de l'islam comme­ par la suite pour ses adeptes, qu'une seule échappatoire: accuser­ les Juifs de mensonges, d'avoir falsifié la Bible. Cette affirmation que les "Juifs ont altéré la Bible", pose d'insolubles problèmes de cohérence historique et­ philologique[19]; elle n'en connaît pas moins un succès croissant dans certains milieux. Dans un tel contexte, tout contradicteur est de trop. ­Il se doit de disparaître. Surtout le Juif, Détenteur de ­l'Ecriture, donc de l'Origine.

L’Islam

 

L’Islam est-il réservé aux Arabes ?

Plusieurs fois dans le Coran, nous constatons des versets qui précisent que l’Islam et le Coran sont arrivés seulement pour les personnes qui parlent arabes.

Sourate 14  IBRAHIM (ABRAHAM)  52 versets Pré-Hégire

 

4. Et Nous n'avons envoyé de Messager qu'avec la langue de son peuple, afin de les éclairer. Allah égare  ce qui Il veut et guide qui Il veut. Et, c'est Lui le tout Puissant, le Sage.

Il a également précisé dans le Coran que MOHAMMAD est le prophète que pour La MECQUE et sa banlieue

 

Sourate 42  ACHOURA (LA CONSULTATION) 

53 versets Pré-Hégire

 

7. Et c'est ainsi que Nous t'avons révélé un Coran arabe, afin tu avertisses la Mère des cités (la Mecque) et ses alentours et que tu avertisses du jour du rassemblement, - sur lequel il n'y a pas de doute - Un groupe au Paradis et un groupe dans la fournaise ardente.

 

Mais bien sûr, une fois que l’Islam a prit davantage de pouvoir et que les musulmans sont devenus très riches, en combattant plusieurs tribus et villages de la péninsule d’Arabie Saoudite, Allah a changé d’avis dans le Coran en annonçant que l’Islam était une religion internationale et qu’elle devait conquérir le monde entier.

 

Dés que la prophétie fut annoncée, MOHAMMAD prétendait être le prophète de La MECQUE, de tout ce qui l’entoure et des gens qui parlent arabe.

Dans le verset 4 de la sourate « EBRAHIM », nous lisons qu’ALLAH lui même dit : « Nous n’envoyons des prophètes qu’à la langue de chaque peuple. »

Dans le verset 92 de la sourate « AL-ANNAM », on y précise que MOHAMMAD est prophète d’OMOLGHORA (La MECQUE) et ses banlieues.

Cette précisions nous la trouvons dans le verset 7 de la sourate « AL-RAAD ».

Mais sans aucun doute, après avoir goûté à la richesse et au pouvoir, on abandonne certains principes de départ et on change d’avis !

Bien sûr, les autres peuples doivent oublier et enterrer leurs langues et leurs civilisations anciennes pour devenir arabophones pour justifier le verset 4 de la sourate « EBRAHIM ».

Aujourd’hui beaucoup de pays musulmans comme la Turquie, l’Iran, le Pakistan, l’Afghanistan, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan… qui sont de majorité musulmane ne sont pas arabophones. Ils parlent en langue perse ou en langues avestiques.

Mais de grandes civilisations et de grands pays comme celui d’Egypte, berbère, syrienne, phénicienne ou babylonienne ont oublié et abandonné leurs langues et civilisations pour être arabophone….

 

L’individu existe-il dans l’Islam ?

 

"-La résistance obstinée de l'Occident au communisme prend sa ­source dans une philosophie déterminée, fond‚e sur une croyance­ absolue dont découlent toutes les autres croyances et valeurs,­ c'est-à-dire la croyance en la dignité et en la liberté de­ l'homme. Or, on ne discerne pour l'instant aucune philosophie de­ ce genre dans les écrits des auteurs musulmans modernes. La ­notion de liberté est indifférente au communisme; elle l'est ­aussi à l'Islam. Les penseurs et théologiens musulmans ­recherchent davantage le bien-être et la solidarité du groupe que­ la liberté de l'individu."

Nahib Faris, professeur à l'université ­de Beyrouth, cité par Général P.J. ANDRE (in Civilisation ­Méditerranéenne et Pensée Française. éditions La Colombe. Paris.­1959. Page 4O)

L'avis peut surprendre ceux qui ne connaissent de ­"musulmans" que les Beurs ; il n'en est pas moins confirmé par­ Slimane ZEGHIDOUR (le Voile et la Bannière. op. cit. page 41): ­" le gros de la tradition musulmane, … l'instar du judaïsme et contrairement, par exemple, au christianisme actuel, se range …­l'opinion suivant laquelle une communauté compacte, avec une foi ­de charbonnier, vaut infiniment mieux que des multitudes de ­croyants illuminés, de solitaires inspirés du désert."

 

Le rejet secret du soufisme

 

Le Soufisme

Après l’instauration de l’Islam dans plusieurs pays avec des cultures et des civilisations différentes, divers branches avec des pensées différentes de l’Islam ont été créé.

La plupart de ces banches et pensées n’avait aucun rapport avec l’Islam sauf qu’elles empruntaient quelques slogans ou versets du Coran ou des anecdotes historiques pour justifier leur révolte.

Le soufisme qui empruntait beaucoup d’idées du bouddhisme, christianisme et du manavisme (mazdéisme) avaient une vision réelle envers l’être humain pour se rappeler les grandes puissances spirituelles qu’il avait en lui.

Alors les couleurs de la vie qui font perdre la spiritualité de l’âme dans la pensée du soufisme sont seulement blanches !

Le blanc n’a que pour seul ennemi, le noir. Mais le noir sort du ventre du blanc pour donner la possibilité à l’être humain de choisir entre le bien et le mal.

Donc sans doute, je dois préciser que sortir certaines pensées par les individus qui portaient le nom de musulman ou qui vivaient dans le monde musulman ne veut pas dire que c’est l’Islam qui était l’origine de toutes ces pensées.

Y compris le soufisme et plusieurs autres pensées que nous allons expliquer.

 

L'influence chrétienne dans le soufisme

 Le Coran - nous l'avons vu précédemment -possède une indiscutable dimension christique, nous ­entendons par là qu'il peut amener à découvrir le Christ. En­ effet, comment distinguer Dieu de sa parole ? En monothéisme ­strict c'est impossible, sauf a retomber dans ce que les­ Musulmans appellent l'associationnisme - shirk. Chez les Arabes le "nom" donne pouvoir sur le "nommé".­

Puisque le Coran l'appelle Kalimatu'llah, qui est Jésus ?[20] Et certains msytiques ont ainsi donné une place imminente au Christ. Un des plus célèbres étant Al Hallaj qui déclara, lorsqu'il faut crucifié à Bagdad par les autorités religieuses d'alors : "Je rejoins le Christ dans la Lumière".

L'islam et la République

L'Islam, menace-t-il la République ?[21]

 

Les Français, affirment que les idéaux de­ la révolution de 1989 sont universels...D'où vient cette certitude ?­  En fait, du nom de leur ! les Français, sont des descendants des Francs, des hommes de ­condition libre.

"- S'il est une étymologie à avoir connu une fortune plus glorieuse encore que celle du nom "goth", c'est bien ­celle du nom "franc"...Le Franc, homme germanique, homme libre,­ s'oppose aussi bien au serf (= servus) qu'à l'esclave (=slave)[22]. Les Français, même encore aujourd'hui, sont en majorité catholiques, c'est-à-dire universalistes puisque tel est le sens de­catholikos. Les catholiques qui ont une branche du christianisme. Qu'est-ce donc qu'un chrétien?

Qu'est-ce qu'un chrétien? Peut importe!­ Comment un chrétien se voit correspond, plus judicieusement, à ­notre propos.

"Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le­ serviteur ne sait pas ce que fait son maître; mais je vous ai ­appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que­ j'ai appris de mon Père" (Jean 15/15).

Le chrétien se considère­ comme un fils aimant, mais libre, devant son père. En théorie du ­moins, il se "soumet" à Dieu par amour filial et non pour respecter une appartenance. Que les Francs, hommes libres, aient ­adopté cette croyance ne saurait donc surprendre, ceux qui ont une connaissance un peu sérieuse des civilisations.

Nous pensons avec les auteurs de la France décapitée qu'il existe un ­spectacle croquignolet que celui donné par les adeptes d'une ­laïcité  jusqu'alors agressive à l'égard du catholicisme, ­soudain mués en exégètes patelins d'une religion musulmane dont ils ­ignorent tant les richesse artistiques que les secrets, et dont les préceptes contredisent sur des points capitaux l'égalité entre citoyens (statut de la femme, ou des ­non-musulmans, liberté de conscience). Un islam dont on peut aussi douter qu'il ait les capacités de se réformer  et qui laisse assez sceptique quant ­à ses capacités de laïcisation de l'Islam [23]. Cette sollicitude … l'égard d'un islam sourcilleux ­aurait-elle l'heure de plaire aux gens divers issus des cultures­ musulmanes? Même pas! Ecoutons certains d'entre eux:

"- Ainsi l'invitation par la TV de "responsables" religieux ­balbutiants et incohérents censés représenter l'ensemble des ­maghrébins, la diffusion de "radio, commerce trottoir" où l'on ­exhibe de préférence "ceux qui font dans la provocation" pour ­pimenter le sujet, nous font regretter le temps où nous n'avions ­pas d'existence médiatique. Et la supercherie continue avec le ­ramadan. Pourtant tous les maghrébins ne sont pas musulmans. Et­ presque tous ceux qui "s'affirment" tels, m‚connaissent l'Islam. ­Quant à ceux qui pratiquent réellement, les intégristes ou ­presque, ils sont une poignée. Ils tirent bénéfice du battage que ­l'on fait autour de la religion. Leur bonheur est de susciter un­ prosélytisme à rebours. N'oublions pas que les extrêmes s'entre­tiennent mutuellement."

Le constat, date de mai 1991, et il est le fait d'un Algérien de France, Areski Amellud[24]. Etaient alors rappelées des vérités. Depuis les choses ont évoluées dans un sens tel que des adeptes de l'intégrisme ont peu être "légitimés" au sein d'un conseil musulman français au bord d'une énième explosion ; au point qu'un personnage politique français, Rachid Kaci, parle de faillite de la politique d'intégration et plus grave qualifie le système politique actuel de "République des lâches" (dixit)[25]. Et pourtaqnt les avertissements n'vaient pas manqué. Ainsi, Areski Dahmani, alors président de "France Plus" qui­ militait pour l'intégration des immigrés installés en France, ­a-t-il pu déclarer (France-Soir du samedi 28 Décembre 1991):

"-Les islamistes ont une logique internationale et le­ Maghreb était un des seuls pôles de résistance. C'est d'ailleurs ­en ce sens que la légalisation d'un parti comme le FIS sur des ­bases religieuses est une véritable trahison du FLN vis-à-vis des ­gouvernements marocains et tunisiens qui luttent contre les ­int‚éristes. Déjà, il existe en France des éléments intégristes­ qui tentent de noyauter l'immigration. Mais c'est à la France de­ prendre ses responsabilités et de les expulser." (propos ­recueillis par Raphaëlle Bacqué)[26]

 

Citons une autre , celle par exemple de Slimane ­ZEGHIDOUR, datée de novembre 1989:

"- En appelant de leurs vœux - pieux, pourrait-on ­ajouter - la désignation d'une autorité représentative, se ­donnant ainsi une instance normative, les musulmans consacrent ­moins l'enracinement de l'islam en France qu'ils ne le coulent ­dans le moule français, se conformant pour la première fois aux­ mêmes modèles d'expression sociale que le judaïsme et le­ christianisme. On pourrait même ajouter, qu'en dépit de ­l'influence de groupes ou d'Etats extérieurs, la réislamisation­ d'une minorité parmi les musulmans procède, pour une bonne part, ­de facteurs culturels … l'œuvre dans toute la société française: l'américanisation - qui détermine la cristallisation de ghettos ­ethniques, à l'instar de ce qui se produit aux Etats-Unis - et un­ certain antiracisme faisant l'éloge des "différences", des ­"spécificités" de la "France pluriculturelle" - comme si elles étaient des qualités en soi-  avec le risque réel de fragmenter ­le bonne vieille communauté nationale en un archipel de­ communautés : juive, arménienne, musulmane ."[27] . Quinze ans déjà et combien de rendez-vous manqués, au point que c'est la cohésion du pays qui est en cause et pas d'ailleurs que du seul fait de la présence dite musulmane.

 

Du reste, la ­plupart des immigrés qualifiés de musulmans ont un ­abord superficiel de l'islam. Il est aberrant, que "des spécialistes du monde arabe" viennent doctement reproduire le discours d'un certain islam sur­ lui-même. Pour respecter quelle susceptibilité? L'imposture­ mérite d'être soulignée. Osons subodorer, sous ce faux respect­ aisément conciliable avec un mépris sournois, tenace, la pire des ­complaisances?

La culture musulmane souffre d'une ­ambiguïté qui tient à la base même de son postulat prophétique.­ Un nombre conséquent de versets du Coran trouvent leur origine ­dans les légendes talmudiques, les fictions apocryphes et les ­contes orientaux

 

Pour complaire à tout le monde, certains pourtant qualifiés de "spécialistes" ou "d'intellectuels" en arrivent à ­mélanger tous les concepts : "race", couleur de peau, ethnie,­ origines, nationalité, religion. Combien de fois d'ailleurs ­faudra-t-il répéter qu'immigration, en France, ne rime que­ partiellement avec religion mahométane !

Le propos ne­ mériterait pas que nous nous y attardions si les vocables usités ­lors des débats franco-français sur  l'immigration et sur l'islam ne provenait ­pas d'un héritage douloureux : la guerre d'Algérie, où l'on ­appelait "Pieds-Noirs" les Européens et "Musulmans" les­ autochtones. En oubliant que les juifs d'Alg‚rie décrétés ­français par Adolphe Crémieux le 24 octobre 1870 (GIRARD P. op.­cit. page 313) étaient aussi des indigènes, comme leurs voisins ­musulmans. Quand à certains Algériens de souche, comme le grand­ poète Jean Amrouche, peut-on les qualifier de musulmans? (voir notre chapitre les secrets du Dar-al-Islam) Les dés ­sont pipés et ainsi voit-on des personnes qualifier de racistes toute les personnes qui émettent le moindre doute quant à l'islam. Nous avons nous-même était la cible des ces attaques. Une religion ce n'est pas une nationalité et encore moins une race ; c'est une conviction personnelle que les autres peuvent ne pas partager. resservent inlassablement.

 

L’Islam peut-il se moderniser ?

 

Depuis que le troisième calife du prophète de l’Islam (environ 1400 ans) a officialisé une version du Coran et a ordonné de brûler toutes les autres versions, un accord a été imposé et est presque respecté à ce jour. Il comprenait :

- La censure totale de certaines vérités, les menaces et l’intimidation ainsi que l’assassinat des personnes qui voulaient évoquer ou chercher la vérité dans le but de montrer une vision et un regard critique sur l’Islam.

- L’impression du Coran en arabe et sa traduction ont été rigoureusement surveillés et contrôlés pour que les masses musulmanes et non musulmanes ne puissent pas lire ou voir certaines contradictions et fautes graves.

La censure qui régnait dans le milieu islamique a amené les gardiens de ce parti politique à évoquer et à faire la propagande des points positifs du Coran et de l’histoire. Tout cela dans l’optique de faire oublier les contradictions qui existaient et qui subsistent toujours dans le Coran. 

Alors que l’Islam se permet de critiquer les autres croyances comme le Judaïsme ou le christianisme, une simple critique envers leur croyance engendrait la mort.

Deux piliers très importants du christianisme concernent la crucifixion du Christ et savoir qui était le fils de Dieu. Ces deux piliers ont été attaqués et niés officiellement dans le Coran (sourate X verset Y).

Concernant le Judaïsme, le monde entier sait que les Juifs ne croient pas que Dieu avait un enfant. Cette accusation a été portée clairement dans le Coran à savoir que les Juifs estiment que l’individu, OZAYROON, était fils de Dieu !!

L’autre politique démagogue était d’annoncer, prononcer, insister sur le fait que tous les autres prophètes avant Mohammad comme Jésus, Moise, Abraham, Adam…étaient des Musulmans et que l’Islam avait reconnu ces individus comme des prophètes.

Tout d’abords, comment se fait-il qu’on les reconnaisse en tant que prophètes sans accepter le pilier de cette croyance ? et en reniant des sujets qu’ils n’ont jamais cru ?

Ensuite, l’Islam qui veut dire soumettre à Allah et soumettre à Mohammad n’existaient pas à l’époque de Jésus, Moise, Abraham !?

Par conséquent, comment peut-on les considérer comme des Musulmans !

Pour mieux comprendre cet enjeu démagogue qui avait pour but de calmer d’autres croyants et de les attirer vers le nouveau parti politique de l’Islam, comme nous le disons dans le troisième millénaire, le Général De Gaulle serait membre de l’UMP. 

Alors puisque l’Islam d’origine était politique et vu qu’il y avait beaucoup de contradictions, il sera difficile de le moderniser sauf si les Musulmans acceptent qu’une grande partie des versets guerriers et violents du Coran ainsi que les versets contre l’égalité des femmes… soient annulés et perdent de leur validité.

Ce qui sera sans doute très difficile voire même impossible, c’est d’être accepté par le Clergé musulman car si cela arrive, leur fond de commerce sera brisé pour toujours.

Par contre, quand la vérité apparaîtra pour le peuple musulman comme nous avons pu le constater dans l’histoire et encore aujourd’hui, l’idée du parti musulman (Islam Politique) sera abandonné.

Il y a plusieurs millions de musulmans qui sont soit laïques soit avec une grande fierté quand ils annoncent qu’ils ne sont plus musulmans et se convertissent à d’autres croyances.

Le clergé islamique doit accepté les critiques sur l’Islam et doit comprendre qu’il n’existe aucun sacré autre que l’être humain.

L’Homme est sacré, les Droits de l’Homme sont sacré, la liberté d’expression et de pensée l’est également. On ne peut pas les toucher mais par contre on peut toucher n’importe quel texte sur l’Individu à partir du moment où il rentre dans l’activité sociale et politique.

La position officielle de la France laïque !

 Aujourd’hui, le voile est interdit, les lois islamiques sont interdites (l’expulsion de l’Imam de Vénissieux, Mr Bouziane, qui avait annoncé dans un journal les lois islamiques concernant les femmes).

L’Etat français a encore prit une position officielle contre ces lois.

Les fondamentalistes vont commencer à utiliser la première période de la création de l’Islam pour se préparer en cachette (pour les deux autres périodes).

Même dans le Coran, au verset 54 de la sourate ALE OMRAN (Al-Imran), les musulmans sont autorisés à être rusés et futés au moment opportun.

 C’est le cas aujourd’hui de la plupart des fondamentalistes musulmans quand ils sont face aux laïques et rationalistes. 

 Le verset est ainsi, ils (les juifs) étaient futés et rusés, Allah en a fait de même, Allah est le plus grand futé et rusé de tout les temps.

L’islam politique n’est ni laïque ni démocratique ni rationnelle ! ?

 

Désormais la France a officiellement prit position contre les lois islamiques. Les islamistes vont commencer à devenir des politiques et vont utiliser d’autres méthodes de travail.

Sans aucun doute, ils vont mobiliser les individus ignorants pour pouvoir faire avancer leurs idées.

 

Ils disent qu’il faut mettre l’Islam, le Coran et l’attitude de Mr Mohammad dans son contexte. Alors les gens qui ne connaissent pas bien l’Islam ne comprennent pas non plus cette question de contexte car le contexte de l’occident d’aujourd’hui est celui des états démocratiques, laïques et rationnels, alors il est contre les lois islamiques.

Pourquoi contre ?

 

Sept républiques islamiques !

 

En islam politique, ce n’est pas la démocratie qui gouverne, c’est Allah et son prophète ! !

Et la laïcité veut dire le séparation de la religion des politiques.

 

Mais l’Islam d’origine est un parti politique que l’on gouverne et où l’on exerce la politique avec la religion ! alors ! pas de séparation de la religion des politiques ! ! en islam politique ! !

 

Depuis 25 ans jusqu’à ce jour, vous avez l’exemple réel dans le monde qui est la création de sept républiques islamiques (le fait que les Nations Unies aient reconnu ces républiques islamiques dans son organisation ! ?).

 

L’Islam n’a pas été rénové

 

Enfin, l’Islam n’a pas été rénové à ce jour car il y a toujours eu des fatwas et la violence qui existe aujourd’hui : critiquer l’Islam ou la quitter signifie condamnation à mort ! !

 

Comment l’Islam s’est répandu ?

Le monde arabe

Alors c’est peut-être pour cette raison que l’Islam était une religion en langue arabe (bien précisé dans le Coran), que chaque fois que les arabes (de la péninsule d’Arabie) attaquaient ses voisins, ils détruisaient donc leur civilisation et leur langue était remplacé par l’arabe.

Pour l'égyptien ­Fouad Zakariya: " L'originalité‚ de la culture arabe réside en­ ceci qu'elle n'envisage pas le passé comme une composante ­intrinsèque du présent, mais comme une entité‚ distincte,­ concurrente, et qui cherche … s'imposer à lui. en un mot, c'est ­une perception anhistorique du passé...Dans la culture arabe, le­ passé perd peu à peu son lieu avec le présent pour être­ érigé en force incontournable, condamnée à se heurter en permanence au présent[28]

Dans le livre « Perse 7000 ans de civilisation » avec le titre Quel monde arabe nous avons expliqué que 99% des peuples qui sont aujourd’hui musulman et arabophone ne sont pas d’origine arabe mais leur langue a été changé il y a environ 1300 ans et leur civilisation oubliée et remplacée par l’idéologie islamiste.

Voici quelques exemples d’origine et de civilisation de certains peuples et pays qui n’étaient ni musulmans ni arabes il y a déjà 14 siècles :

Le Pakistan

C’est un état tout récent. Il est issu de la disparition de l'Empire Britannique en Inde en 1947. Ce nouvel état sera divisé en deux régions distinctes : le Pakistan oriental (Bungladesh) et le Pakistan occidental composé de plusieurs régions.

L'Ethiopie

L'Ethiopie est considérée comme l'un des berceaux de l'humanité. On y découvrit le premier hominidé, Lucy, agé d'environ 3 millions d'années. Au premier millénaire avant J-C, des immigrants arabes du royaume de Saba traversent la mer Rouge et se mêlent avec les populations des hauts plateaux du Tigré. Le métissage entre les deux peuples constitue la base de la population actuelle de l'Ethiopie.

L'Irak est un Etat récent installé sur un territoire placé au point de rencontre du Bassin méditerranéen et de l'Extrême-Orient et qui vit se développer les plus anciennes civilisations de l'histoire. La civilisation sumérienne marque le 3ème millénaire, où les échanges commerciaux sont alors possibles par l'écriture et l'usage d'une langue commune.

L'antique cité de Babylone a été le cœur d'une civilisation qui s'est développée pendant près de douze siècles. Ville de Mésopotamie dont les ruines se trouvent à 90 km au sud de Bagdad (près de l'actuelle Hilla, en Irak, elle fut la capitale d'une vaste région de Mésopotamie, arrosée par le Tigre et l'Euphrate, qui connut l'une des plus brillantes civilisations du monde antique. La ville de Babylone existait dès le XXIII e siècle av. J.-C., au temps de la splendeur d' AKKAD.

 

L’Afrique du Nord

 

Constituée à la fin du IVème millénaire, l'Egypte pharaonique avait de profondes racines africaines (rôle important de Thèbes et de la Haute-Egypte). La conquête du pays de Couch et de la Nubie fut un des grands objectifs de sa politique dès l'Ancien Empire; au XV ème siècle av .J-C, le Nouvel Empire réussit à étendre la colonisation égyptienne jusqu'au delà de Napata, à la 4ème cataracte. Cependant, conquise par les Perses (525), puis par Alexandre (332), l'Egypte négligea désormais le Nil pour consacrer ses forces à l'hégémonie en Méditerranée orientale et en Asie. C'est encore la domination de la Méditerranée, mais cette fois à l'ouest, qui inspira l'expansion phénicienne, la fondation de Carthage, la rivalité des Carthaginois d'abord avec les Grecs de Cyrène et de Sicile, puis avec les Romains. Victorieuse de Carthage en 146 av. JC, après une lutte de 120 ans, Rome créa la province d'Afrique, pacifia puis annexa la Numidie, conquit également l'Egypte et, à partir de l'an 42 de notre ère, domina ainsi toutes les côtes septentrionales de l'Afrique, de la mer Rouge à l'Atlantique. Les Romains accomplirent une magnifique mise en valeur économique de tout le littoral mais, se heurtant à la résistance des Berbères, ils ne dépassèrent pas, vers l'intérieur, les chaînes de l'Atlas. Dans les régions qu'ils contrôlèrent effectivement, l'assimilation fut profonde: d'imposantes villes romaines se dressèrent à Lambèse, Timgad, Djémila...; un Berbère romanisé, Septime Sévère, accéda à l'empire. On saurait mal, dans cette belle civilisation de l'Afrique romaine, dégager les traits caractéristiques d'un particularisme africain, si ce n'est peut-être dans le domaine religieux. Portés au syncrétisme, les Romains annexèrent les dieux puniques et la religion des Libyens. Avec l'épanouissement du christianisme, à partir du IIIème siècle, l'Afrique méditerranéenne se distingua non seulement par la science mais aussi par une sorte de fougue caractéristique. Mais les Vème et VIème siècle virent s'amorcer la rupture entre l'Afrique du nord et l'Europe: en Berbèrie, l'invasion vandale de 429 porta à l'œuvre romaine un coup fatal que ne put réparer la reconquête de la Tunisie actuelle par les Byzantins (533/534). L'Egypte, ralliée à l'hérésie monophysite, se plaça, en partie par une rébellion anti-impériale, en état de sécession religieuse. Ces blessures devaient faciliter la conquête islamique. Sur l'Afrique intérieure, les Anciens n'eurent jamais que des données vagues. Le périple de l'Afrique ordonnée au VIIème siècle par le pharaon Néchao et l'expédition carthaginoise d'Hannon jusqu'au golf de Guinée (Vème siècle) restèrent sans suite. Ni les marins égyptiens qui connurent les côtes de l'Afrique orientale jusqu'à Zanzibar, ne ce Diogène qui longea les mêmes côtes jusqu'à Dar el Salam au temps de l'empereur Claude, ni les expéditions terrestres des Romains jusqu'au Fezzan et peut-être jusqu'au Niger (Cornelius Balbus, 19 av. JC) n'apportèrent de renseignements importants sur l'Afrique noire.

L'Irak (=Iranak,veut dire le petite Iran)

 

L'Irak est un Etat récent installé sur un territoire placé au point de rencontre du Bassin méditerranéen et de l'Extrême-Orient et qui vit se développer les plus anciennes civilisations de l'histoire. La civilisation sumérienne marque le 3ème millénaire, où les échanges commerciaux sont alors possibles par l'écriture et l'usage d'une langue commune. Baghdad un nom persane Bagh=dieu et Dad=donné, Baghdad=dieudonné !….

Babylone

L'antique cité de Babylone a été le cœur d'une civilisation qui s'est développée pendant près de douze siècles. Ville de Mésopotamie dont les ruines se trouvent à 90 km au sud de Bagdad, elle fut la capitale d'une vaste région de Mésopotamie, qui connut l'une des plus brillantes civilisations du monde antique. La ville de Babylone existait dès le XXIII e siècle av. J.-C

La Phénici

La Phénicie est une région historique du littoral Syro-Palestinien. Du 3ème millénaire au 12ème siècle av. J.C., l'aire côtière du couloir Syrien était occupée par les Cananéens. Au XIIe siècle l'arrivée de nouvelles ethnies (Hébreux...) réduisirent à une bande côtière le domaine cananéen. Les phéniciens formaient alors un ensemble de cités états. Mais après l'effondrement des grands empires Mésopotamiens, la Phénicie fut rattachée à l'empire Romain.

L'Algérie dans la préhistoire

 

L'Algérie a été peuplée, dès l'aube des temps. Les vestiges de la présence humaine en Algérie remontent à 400000 ans, âge attribué aux restes de "l'Atlanthrope", découverts dans les sédiments du lac préhistorique Ternifine, en Oranie.

L'Atlanthrope était un contemporain, et un parent, du Simanthrope et du Pithécanthrope de Java. Des ossements ont été retrouvés au milieu des outils de pierre taillée qu'il fabriquait. Des outils du même type ont été retrouvés sur d'autres sites attestant la présence de l'homme primitif.

A cette époque, l'Algérie était peuplée d'éléphants dont certaines espèces se maintiendront jusqu'à l'époque historique, mais aussi des rhinocéros, de phacochères, d'hippopotames, de girafes, de bubales... "Ce sont les rives du Tchad et du Zambèze, transportées dans le Maghreb et au cœur du Sahara ; c'est un paysage de savanes tropicales, d'oueds pérennes, de lacs et de marais dans lesquels se déroulent les civilisations du paléolithique inférieur".

La civilisation Atérienne, dont le centre d'épanouissement est le site de Bir-El-Ater, au sud de Tebessa, constitue une autre civilisation reliée à l'ensemble moustérien (paléolithique moyen).

La civilisation Capsienne se situe aux environs du VIIème millénaire avant notre ère. Les capsiens sont les premiers hommes de notre espèce qui se soient manifestés an Afrique du Nord.

Ce type d'Homo Sapiens vivait dans des campements faits de huttes et de branchages. Partis du sud Constantinois, les Capsiens, suivent la ligne des chotts, et se répandent dans l'ensemble du Maghreb. Ils peuvent être considérés comme les ancêtres des Numides, mais ils ne franchiront pas l'Atlas Tellien.

La côte était occupée à cette époque par des Ibéromaurissiens, apparentés au type Cromagnon. Malgré leur faible niveau de culture, ils s'adaptèrent à la civilisation néolithique comme les Capsiens.

Progressivement refoulés, ils se maintiennent pourtant jusqu'à l'époque historique. Les Capsiens, eux, adoptent les industries néolithiques et gardent leur forme de vie.

En Algérie, on assiste, d'une façon frappante, au voisinage immédiat de l'histoire et de la préhistoire. Hérodote et Saluste portent témoignage sur les formes maghrébines de la civilisation néolithique.

Il faut souligner, que c'est au Sahara, que la civilisation néolithique devait connaître ses plus belles réussites. Qu'il s'agisse de peintures du Tassili-N'Ajjers, et du Tassili du Hoggar, qu'il s'agisse de pierres taillées et polies, comme on peut en voir dans la magnifique collection du musée du Bardo, on découvre des œuvres achevées d'une étonnante perfection technique. Et les fresques si importantes sur le plan documentaire, témoignent du goût artistique des Sahariens de la Préhistoire. Certaines pierres sculptées et lissées, qui représentent des animaux, bovidés ou gazelles, ont une puissance d'évocation étonnante.

Maroc

 

Les Civilisations Préhistoriques du Maroc

l'Acheuléen : Le paléolithique inférieur                 (Acheuléen) est une civilisation dont les traces sont connues au Maroc depuis au moins 700.000 ans. Les découvertes majeurs concernant cette période sont faites à Casablanca (Carrière Thomas , Oulad Hamida, Sidi Abderrahman…). L'outillage caractéristique de cette période est constitué de galets aménagés, de bifaces, d'hachereaux et de nucleus…

Le Moustérien : Le moustérien qui succéda à l'Acheuléen est connu au Maroc dans plusieurs gisements dont l'occupation s'intercale entre 120.000 et 40.000 ans avant l'ère chrétienne. Parmi les sites remontant à cette civilisation, le site de Jbel Irhoud prend une place importante. L'industrie lithique qui caractérise cette période se compose d'outils faits sur éclats (racloir, grattoir…) et nucleus levallois…

L'Atérien : L'atérien, développé entre 40.000 et 20.000 ans avant le présent, est une civilisation originale du Nord de l'Afrique, elle est caractérisée par la présence de pièces pédonculées. Des niveaux atériens sont attestés dans plusieurs grottes du littoral atlantique (Dar Soltane 2, la grotte Zouhrah à el Harhoura, El Mnasra 1 et 2…).

L'Ibéromaurusien : Vers 21.000 ans avant de l'ère chrétienne se développe au Maroc la civilisation Iberomaurusienne et qui est caractérisée surtout par un débitage laminaire et un outillage constitué de lames et lamelles à bord abattu , de microlithes géométriques et une industrie osseuse diversifiée (poinçons, allènes, aiguilles…) Les pratiques funéraires de cette civilisation sont assez évoluées et sont principalement marquées par l'avulsion dentaire et l'utilisation de colorants… Parmi les sites importants ayant livré des indices matériels de cette culture, nous pouvons citer la grotte de Taforalt dans la région d'Oujda.

Le Néolithique : Le Néolithique qui succéda à l'Ibéromaurusien est connu au Maroc vers 6000 ans B.C. Cette civilisation est caractérisée par l'apparition de l'agriculture, la sédentarisation, la domestication, la fabrication de la céramique et l'utilisation des haches polies…Plusieurs sites du Maroc ont révélé des niveaux se rattachant à cette culture: Kaf Taht el Ghar , Ghar Kahal, Boussaria , les grottes d'el Khill et la nécropole de Rouazi Skhirat….

L'Age des métaux : Cette période est connue vers 3000 ans av. J.-C. Les civilisations caractéristiques de cette période sont le chalcolithique avec surtout la civilisation du vase campaniforme et l'âge du bronze avec notamment une céramique noire lisse attestée dans les niveaux de certaines grottes du nord du Maroc et dans les strates inférieures de certains sites antiques du Maroc.

Les Civilisations Antiques du Maroc :

L'époque phénicienne : La tradition littéraire rapportée par Pline l'Ancien situe le début de la présence phénicienne sur les côtes marocaines vers la fin du XIIème siècle av. J.-C., en plaçant Lixus en tête des première fondations d'occident. Cependant, les traces archéologiques d'une occupation phénicienne ne dépassent pas le premier tiers du VIIIème siècle. A côté de Lixus, Mogador, considérée comme le point le plus extrême en occident, était très fréquentée à l'époque phénicienne. Les recherches récentes ont amplement enrichit la carte du Maroc à cette époque par la découverte de nouveaux sites notamment sur le littoral méditérranéen.

L'époque punique : Au Vème siècle av. J.-C., Hannon, l'explorateur carthaginois entreprit un périple le long des côtes marocaines, au cours duquel il fonda de nombreuses colonies. L'influence carthaginoise se fait sentir à travers les rites funéraires et la diffusion de la langue punique. Dès le IIIème siècle av. J.-C., la cité mauritanienne de Volubilis est gouvernée par un collège de suffètes à l'exemple de Carthage.

L'époque mauritanienne : La plus ancienne mention d'un roi maure remonte à la deuxième guerre punique en 206 av. J.-C., lorsque le roi Baga assura au roi humide Massinissa, une escorte de 4000 cavalier. L'histoire de ce royaume ne commence à s'éclaircir qu'à partir de la fin du second siècle av. J.-C. avec la progression des intérêts de Rome pour cette partie de l'Afrique. En 25 av. J.-C., Rome installa le prince Juba II à la tête du Royaume. Après l'assassinat du roi Ptolémée par l'empereur Caligula en 40 ap. J.-C. le royaume de Maurétanie est annexé à l'empire romain.

L'époque romaine : Après la création de la province de Maurétanie tingitane, Rome entreprit un large programme d'aménagement urbain sur des cités de création autochtone (Tamuda, Tanger, Zilil, Banasa, Thamusida, Volubilis, Sala..) et créa de nouveaux petits centres essentiellement à vocation militaires. A cette époque le Maroc connut une ouverture économique importante sur les circuits commerciaux de Méditerranée. En 285, l'administration romaine se retira de la partie sud de la province (au sud du Loukkos) en ne conservant que deux centres: Sala et Mogador. A partir du Vème siècle , l'ensemble de la province est évacué.

L'Égypte

 

L'Égypte ancienne — une terre de mystères. Aucune autre civilisation n'a tant captivé l'imagination des spécialistes comme des profanes. Ses origines, sa religion et son architecture monumentale — les temples colossaux, les pyramides et l'énorme Sphinx — sont nimbées de mystère. Les pyramides d'Égypte sont les plus célèbres de tous les monuments de l'Antiquité, la seule des sept merveilles du monde antique qui ait survécu.

De même que la vie surgit des eaux, de même le Nil a arrosé les semences de la civilisation. Ce fleuve puissant, qui coule vers le nord depuis le cœur de l'Afrique jusqu'à la Méditerranée, entretint la croissance du royaume pharaonique. La longue et étroite plaine inondable fut un véritable aimant pour la vie, attirant humains, animaux et plantes. À l'époque prédynastique, des chasseurs nomades s'établirent dans la vallée et commencèrent à cultiver la terre pour diversifier leur alimentation. Tenue pour un don des dieux, la crue annuelle du fleuve déposait sur la terre un limon riche en éléments nutritifs, créant des conditions idéales pour la culture du blé, du lin et d'autres plantes. Les premiers travaux communautaires de cette société naissante furent l'aménagement de canaux d'irrigation à des fins agricoles.

Le soleil était une divinité importante dont le passage dans le ciel symbolisait le cycle éternel des naissances, des morts et des renaissances. Les pharaons étaient considérés comme des dieux, des représentants divins sur la terre qui, grâce aux rites, assuraient la perpétuation de la vie. Après leur mort, ils devenaient immortels, rejoignant les dieux dans l'au-delà.

Les Égyptiens croyaient également que le corps et l'âme étaient importants pour l'existence humaine, tant dans la vie que dans la mort. Leurs usages funéraires, par exemple la momification et l'ensevelissement dans des tombes, visaient à aider le défunt à trouver son chemin dans l'au-delà. Les tombes étaient remplies d'aliments, d'outils, d'articles ménagers, de trésors — toutes les choses essentielles à la vie — pour garantir le retour de l'âme dans le corps afin que le défunt vive heureux à jamais.

Les tombes les plus imposantes sont les célèbres pyramides, qui ont la forme de la colline sacrée où les dieux sont apparus pour la première fois dans le récit de la création. Fruit de travaux incroyablement ambitieux, ce sont là les plus grosses structures jamais construites. Leur édification était dirigée par des architectes et des ingénieurs d'une grande compétence. Des ouvriers rémunérés déplaçaient les massifs blocs de calcaire sans l'aide de roues, de chevaux ou d'outils de fer. Les conscrits étaient peut-être motivés par une foi profonde dans la divinité de leurs dirigeants et une croyance en l'immortalité. Il est possible qu'ils aient pensé que leur contribution améliorerait leur propre sort lors du jugement dernier dans l'au-delà.

Les gigantesques pyramides étaient des cibles voyantes pour les pilleurs de tombes, dont les méfaits compromettaient les chances d'accéder à la vie éternelle. Les générations subséquentes de rois cachèrent leurs tombes dans la Vallée des Rois pour échapper aux voleurs. Dans cette vallée désertique proche de Thèbes, l'antique capitale appelée maintenant Louxor, ils préparèrent leurs tombes royales en découpant les flancs de la montagne. En dépit des efforts déployés pour dissimuler les entrées, des voleurs réussirent à découvrir les tombes, à les piller et à les vider de leurs trésors.

Une tombe fut cependant épargnée, celle de Toutankhamon. Ce lieu de sépulture fut bien visité deux fois par des voleurs, mais l'entrée en fut refermée et demeura cachée durant plus de 3000 ans. Sa découverte par l'archéologue britannique Howard Carter en 1922 est considérée comme la plus grande trouvaille archéologique de l'histoire. Carter a passé le reste de sa vie à travailler sur la tombe, à transférer ses trésors au Caire et à documenter et étudier son contenu, dont les sarcophages et le masque d'or du pharaon. La momie de Toutankhamon demeure dans sa tombe. C'est le seul pharaon qui ait été laissé dans la Vallée des Rois.

Aujourd'hui, des archéologues égyptiens continuent de faire d'importantes découvertes, et l'étude scientifique des momies royales éclaire la généalogie des pharaons. Le déchiffrement des écrits hiéroglyphiques et les recherches sur la vie des paysans, qui se poursuivent toujours, répondent aussi à de nombreuses questions relatives à l'évolution de la culture égyptienne. La religion pharaonique donne l'impression que les Égyptiens étaient préoccupés de la mort, mais beaucoup d'indices suggèrent qu'ils étaient un peuple heureux sachant jouir de la vie.

La Syrie

Le passage d’un millénaire à un autre, un événement rare, il faut bien le reconnaître, est tout à fait propice à une profonde réflexion sur le chemin parcouru par l’espèce humaine depuis que certains de ses membres ont choisi de vivre en groupes élargis et de se donner un mode de fonctionnement approprié. Comment les premières sociétés humaines sont-elles apparues? Comment se sont-elles organisées ? Comment se sont-elles développées?


Remontons aux origines de la civilisation, c’est-à-dire à la mise en place d’un système qui régit encore maintenant nos changements sociaux, nos transformations économiques et nos progrès intellectuels. Voyons de quelles manières, à partir du moment où des groupements humains ont acquis des moyens efficaces pour assurer leur survie, ceux-ci sont passés par différentes étapes qui les ont conduits à se développer. En raison de l’ancienneté de ces phénomènes culturels, observons-les à travers les objets que des sociétés humaines

ont laissés sans savoir qu’un jour, bien longtemps après leur disparition, on les utiliserait pour interpréter leurs modes de vie. Ces objets sont donc de véritables témoins d’une histoire révolue de l’Humanité. Mais est-elle vraiment révolue? Ne vivons-nous pas encore dans la prolongation de ces premières expérimentations

socioéconomiques du genre humain?
Plus que partout ailleurs dans le monde, le territoire de la Syrie a été, depuis plus de 12 000 ans, le foyer et le carrefour de plusieurs civilisations qui ont joué un rôle déterminant dans l’histoire de l’Humanité. À cause de sa propre richesse culturelle et de ses liens avec des peuples voisins,

la Syrie constitue un creuset incomparable de la formation des civilisations anciennes du Proche-Orient, lesquelles, comme on le verra, ont eu des influences marquantes sur le monde occidental. La période couverte par cette exposition s’ouvre par les premières tentatives de sédentarisation dans des villages sur le territoire syrien, les plus anciens du monde. Et elle se termine par l’affrontement avec les chevaliers européens venus en Syrie au moment des croisades. Cet instant symbolique exprime, certes, le brutal contact de l’Orient avec l’Occident, mais aussi le point de départ d’échanges intellectuels avec l’Occident. C’est ce moment qui a été retenu ici pour clore chronologiquement cette présentation.

À l’aube du troisième millénaire, l’instant paraît aussi approprié de jeter un regard rétrospectif sur les 12 précédents millénaires de l’aventure humaine. Cette exposition ne veut pas uniquement fournir des renseignements sur différents aspects d’un processus culturel que nous appelons "civilisation" et sur les grandes civilisations qui se sont succédé sur une portion du territoire du Proche-Orient. Elle veut également, et peut-être même surtout, présenter divers éléments constitutifs du concept de civilisation lui-même. Cette exposition, espérons-nous, contribuera à faire germer dans l’esprit du visiteur une réflexion sur les caractéristiques et les fondements de la civilisation dont il est lui-même l’un des acteurs. Et, pourquoi pas, amener ce visiteur à se tourner vers l’avenir et à se demander de quoi sera faite la civilisation de demain.

 

Où sont les grandes civilisations de l’époque ?

 

Il ne faut pas oublier que dans l’histoire, l’Islam était déjà sorti de la péninsule d’Arabie et grâce à la force, la religion avait conquit les plus grandes civilisations de son époque comme l’Egypte, la Perse, Babylone (l’Irak), l’Assyrie (la Syrie), la Phénicie (Liban), les Berbères (Le nord de l’Afrique), Rome…

 

Après l’invasion des musulmans, toutes ces grandes civilisations ont abandonné leur culture de plusieurs millénaires, leur foi, leur origine et même leur langue.

 

Aujourd’hui, le monde entier parle du peuple arabe et il ne sait pas que toutes ces grandes civilisations sont devenues depuis plus de 1000 ans, arabophones… à la suite de la force imposée.

 

Si les gens vaincus étaient pauvres, soit on les tuait soit ils étaient voués à l’esclavage. Par contre, s’ils étaient riches, ils étaient obligés de payer une taxe très élevée mensuellement.

 

Par contre, s’ils acceptaient l’Islam, ils n’étaient plus esclaves et les riches ne payaient plus la taxe…..

 

Cette idée a également facilité d’arabiser, islamiser une grande partie du monde… Ils sont descendus jusqu’à Poitiers ! !

Les grands chefs musulmans qui parlent de l’Islam savent bien de quoi il est question ! Un islam internationale ! !

Alors le but des grands savants musulmans de notre époque comme KHOMEINY, BEN LADEN et ZARGHAVI et les petits imams des petites mosquées en occident comme celui de Vénissieux, Mr Bouziane, est d’installer les lois islamiques où il y a assez de musulmans.

 

Et il ne faut jamais oublier que les musulmans ordinaires que nous voyons tout les jours qui parlent d’un Islam tolérant, gentil et non violent, ne connaissent pas bien leur croyance (l’Islam) comme celle que connaissent les grands savants musulmans ! !

 

Ce sont des êtres humains gentils, tolérants, simples et nos frères et sœurs mais ils ne connaissent que dix des 100 000 pages de l’histoire du Coran et l’islam ! !

Par contre, quand les grands chefs musulmans parlent de l’Islam, ils savent bien de quoi il est question…

 

Tuer selon l’Islam

C’était tellement facile de tuer à l’époque car dans le Coran même, l’ordre est donné de tuer les infidèles. Les chefs d’accusation pour tuer dans l’Islam, sont plus de 10 !! :

1- Les gens qui ne croient pas en Allah.

2- Les gens qui ne croient pas au Jugement dernier.

3- Les gens qui n’interdisent pas tout ce que Allah et son Prophète interdisent.

4- Les gens qui ne font pas de propagande pour la vérité.

5-Tous les mouchrekins (polythéistes)

6-Tous les Koffars (infidèles à Allah)

7-Tous les monafers (hypocrites)

8-Tous les gens qui prononcent des mots non monothéistes

9-Tous les gens qui étaient musulmans auparavant et qui ont quitté cette religion pour une autre.(apostats)

10-Tous les gens qui font de la propagande contre l’Islam

11-Tous les infidèles proches de vous

Tous ces gens là doivent être tués selon le Coran qui précise aussi que vous pouvez les tuer partout où vous les trouvez.

Tout cela est écrit dans le Coran :

Le moment où Mohammad voulait attaquer Rome, il a prononcé le verset suivant :

La " Sourate ATTOBAH : "

29. Tuez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce qu'Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre,(les juifs les chrétiens, etc…) jusqu'à ce qu'ils versent la capitation par leurs propres mains, après s'être humilies.

30. Les Juifs disent: ‹Uzayr est fils d'Allah› et les Chrétiens disent: ‹Le Christ est fils d'Allah›. Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils répètent ce qu’ont dit avant eux les mécréants. Qu'Allah les anéantisse! Comment s'écartent-ils (de la vérité)?

31. Ils ont pris leurs rabbins et leurs moines, ainsi que le Christ fils de Marie, comme Seigneurs en dehors d'Allah, alors qu'on ne leur a commandé que d'adorer un Dieu unique. Pas de divinité à part Lui! Gloire à Lui! Il est au-dessus de ce qu'ils [Lui] associent.

32. Ils veulent éteindre avec leurs bouches la lumière d'Allah, alors qu'Allah ne veut que parachever Sa lumière, quelque répulsion qu'en aient les mécréants.

33. C'est Lui qui a envoyé Son messager avec la bonne direction et la religion de la vérité, afin qu'elle triomphe sur toute autre religion, quelque répulsion qu'en aient les associateurs.

34. Ô vous qui croyez! Beaucoup de rabbins et de moines dévorent, les biens des gens illégalement et [leur] obstruent le sentier d'Allah. A ceux qui thésaurisent l'or et l'argent et ne les dépensent pas dans le sentier d'Allah, annonce un châtiment douloureux,

35. le jour où (ces trésors) seront portés à l'incandescence dans le feu de l'Enfer et que front, flancs et dos en seront cautérisés,: voici ce que vous avez thésaurisé pour vous-mêmes. Goûtez de ce que vous thésaurisiez.

36. Le nombre de mois, auprès d'Allah, est de douze [mois], dans la prescription d'Allah, le jour où Il créa les cieux et la terre. Quatre d'entre eux sont sacrés: telle est la religion droite. [Durant ces mois], ne faites pas de tort à vous-mêmes. Combattez les associateurs sans exception, comme ils vous combattent sans exception. Et sachez qu'Allah est avec les pieux.

37. Le report d'un mois sacré à un autre est un surcroît de mécréance. Par là, les mécréants sont égarés: une année, ils le font profane, et une année, ils le font sacré, afin d'ajuster le nombre de mois qu'Allah a fait sacrés. Ainsi rendent-ils profane ce qu'Allah a fait sacré. Leurs méfaits leurs sont enjolivés. Et Allah ne guide pas les gens mécréants.

38. Ô vous qui croyez! Qu'avez-vous? Lorsque l'on vous a dit: " Elancez-vous dans le sentier d'Allah›; vous vous êtes appesantis sur la terre. La vie présente vous agrée-t-elle plus que l'au-delà? - Or, la jouissance de la vie présente ne sera que peu de chose, comparée à l'au-delà!

39. Si vous ne vous lancez pas au combat, Il vous châtiera d'un châtiment douloureux et vous remplacera par un autre peuple. Vous ne Lui nuirez en rien. Et Allah est Omnipotent.

40. Si vous ne lui portez pas secours... Allah l'a déjà secouru, lorsque ceux qui avaient mécru l'avaient banni, deuxième de deux. Quand ils étaient dans la grotte et qu'il disait à son compagnon: ‹Ne t'afflige pas, car Allah est avec nous.› Allah fit alors descendre sur lui Sa sérénité ‹Sa sakina› et le soutint de soldats (Anges) que vous ne voyiez pas, et Il abaissa ainsi la parole des mécréants, tandis que la parole d'Allah eut le dessus. Et Allah est Puissant et Sage.

(Sources :

 http://www.orst.edu/groups/msa/quran/quran_f/9.html)

 

Le terme " tuer " est beaucoup utilisé dans le Coran

Dans toutes les traductions du Coran, le mot " GHETAL " a été traduit comme " le combat " ou " faire la guerre ". Mais quand nous cherchons dans le dictionnaire, nous constatons que " GHETAL " veut dire : " tuerie ", " massacre ", " abattage " " assassinat ", " homicide ". C’est le mot " HARB " qui veut dire la guerre, et les synonymes de " combat " sont les mots suivants : " NEZAL, JAHAD, NATAH ". Cette mauvaise interprétation existe dans toutes les langues, et je ne sais pas pourquoi ils ont honte de traduire exactement la même chose que dit le Coran. Très facilement vous pouvez avoir l’autorisation de tuer, comme il est dit dans " le Sourate At-tawobah verset 73 et 74 ", concernant les infidèles, les polythéistes et les hypocrites comme il a été cité plus haut.

73. Ô Prophète, lutte contre les mécréants et les hypocrites, et sois rude avec eux; l'Enfer sera leur refuge, et quelle mauvaise destination!

74. Ils jurent par Allah qu'ils n'ont pas dit (ce qu'ils ont proféré), alors qu'en vérité ils ont dit la parole de la mécréance et ils ont rejeté la foi après avoir été musulmans. Ils ont projeté ce qu'ils n'ont pu accomplir. Mais ils n'ont pas de reproche à faire si ce n'est qu'Allah - ainsi que Son messager - les a enrichis par Sa grâce. S'ils se repentaient, ce serait mieux pour eux. Et s'ils tournent le dos, Allah les châtiera d'un douloureux châtiment, ici-bas et dans l'au-delà; et ils n'auront sur terre ni allié ni secoureur.

Et

La " Sourate , Al-Imran : "

123. Ô vous qui croyez! Combattez ceux des mécréants qui sont près de vous; et qu'ils trouvent de la dureté en vous. Et sachez qu'Allah est avec les pieux.

152. Et certes, Allah a tenu Sa promesse envers vous, quand par Sa permission vous les tuiez sans relâche, jusqu'au moment où vous avez fléchi, où vous vous êtes disputés à propos de l'ordre donné, et vous avez désobéi après qu'Il vous eut montré (la victoire) que vous aimez! Il en était parmi vous qui désiraient la vie d'ici bas et il en était parmi vous qui désiraient l'au-delà. Puis Il vous a fait reculer devant eux, afin de vous éprouver. Et certes Il vous a pardonné. Et Allah est Détenteur de la grâce envers les croyants. " (Sourate , Al-Imran)

La " Sourat Al-Ahzab " :

25. Et Allah a renvoyé, avec leur rage, les infidèles sans qu'ils n'aient obtenu aucun bien, et Allah a épargné aux croyants le combat. Allah est Fort et Puissant.

26. Et Il a fait descendre de leurs forteresses ceux des gens du Livre qui les avaient soutenus [les coalisés], et Il a jeté l'effroi dans leurs cœurs ; un groupe d'entre eux vous tuiez, et un groupe vous faisiez prisonniers.

27. Et Il vous a fait hériter leur terre, leurs demeures, leurs biens, et aussi une terre que vous n'aviez point foulée. Et Allah est Omnipotent.

12. Et ton Seigneur révéla aux Anges: " à Je suis avec vous: affermissez donc les croyants. Je vais jeter l'effroi dans les cœurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous et frappez-les sur tous les bouts des doigts. " Al-Anfal 12 "

" le Sourate Mohammad verset 4 " :

4. Lorsque vous rencontrez ( pendant une tuerie) ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c'est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d'Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions.

Tuez ceux qui ne respectent pas leur parole ? !

Si quelqu’un ne respecte pas sa parole ou son pacte, alors son châtiment sera d’être tué !? Très clairement, le Coran ordonne de tuer tous ceux qui rompent leur pacte et ceux qui se moquent de l’Islam. Alors ceci est un grand point d’interrogation : Quel tribunal peut rendre un jugement pour tuer les gens seulement parce qu’il se sont moqués de quelque chose, et qu’ils n’ont pas respecté leur parole. Même dans les lois islamiques, si un musulman abandonne l’Islam, il est condamné à mourir.

­C'est, par exemple, ce qui explique "Les Martyrs de Cordoue", cette cinquantaine de personnes, officiellement musulmanes, qui, entre ­850 et 859, furent décapitées pour s'être déclarées ­chrétiennes?[29]. Et il y a de nombreuses références[30] et le­ sort de l'apostat est, en islam, réglé par un H'adith, le Numéro­14 du recueil de En Nâwâwi

Alors la vie qui est un don de Dieu, on peut la prendre aussi facilement.

 

" la Sourate At-tawobah, verset 12 à15 " :

12. Et si, après le pacte, ils violent leurs serments et attaquent votre religion, combattez alors les chefs de la mécréante - car, ils ne tiennent aucun serment - peut- être cesseront-ils?

13. Ne tuez-vous pas des gens qui ont violé leurs serments, qui ont voulu bannir le Messager et alors que ce sont eux qui vous ont attaqués les premiers? Les redoutiez-vous? C'est Allah qui est plus digne de votre crainte si vous êtes croyants!

14. Tuez-les. Allah, par vos mains, les châtiera, les couvrira d'ignominie, vous donnera la victoire sur eux et guérira les poitrines d'un peuple croyant.

15. Et il fera partir la colère de leurs cœurs. Allah accueille le repentir de qui Il veut. Allah est Omniscient et Sage.

 

Conclusion

Conquiert le monde grâce à l’épée ! !

 

C’est ainsi que KHOMEINY (originaire du Kashmir) a parlé de l’exportation de la révolution islamique dans le monde et BEN LADEN qui venait du Yémen, chef des musulmans en Arabie Saoudite, au Soudan, en Afrique, en Europe et même en France (selon la justice française, la plupart des procès des attentats ont été perpétré par le groupe de BEN LADEN ou d’autre groupe terrorisme islamiste… :

 

Le projet d'attentat islamiste de Strasbourg en procès mercredi 06 octobre 2004 (Reuters - 10:46
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PARIS - Le procès de dix membres présumés du "groupe de Francfort", soupçonnés d'avoir préparé en décembre 2000 un attentat contre la cathédrale de Strasbourg et le marché de Noël de la ville, s'est ouvert devant le tribunal correctionnel de Paris.

Il doit durer jusqu'au 2 décembre.

Le procès a débuté avec les interrogatoires d'identité des dix prévenus dans une salle d'audience surveillée par une vingtaine de gendarmes.

Six des prévenus comparaissent détenus.

Le projet d'attentat aurait été conçu en 1999 en Afghanistan dans l'entourage du chef d'Al Qaïda, Oussama ben Laden.

Les prévenus, pour la plupart Algériens ou d'origine algérienne, auraient transité par les milieux islamistes radicaux londoniens. Ils encourent jusqu'à dix ans de prison pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste".

En mars 2003, quatre autres membres du "groupe de Francfort" - Aurobi Beandali, Hicham el Haddad, Fouhad Sabour et Lamine Maroni - ont été condamnés à des peines allant de dix à douze ans de prison en Allemagne. (libération)

 

- Avant New York, il y a eu Paris. C’était dans les années 90. A l’époque, l’existence d’une Internationale terroriste islamique était souvent contestée. Aujourd’hui, les « antiterroristes » en appellent à une vraie coopération judiciaire européenne.

Pour les spécialistes de l’anti-terrorisme, la menace islamiste en France remonte au début des années 90. Tout commence en mars 1994, lorsque l’attention des RG est attirée par les activités d’une association du vieil Orly (Val-de-Marne) : l’Association éducative des musulmans de France (AEMF).

Les adolescents qu’elle encadre se mettent à insulter leurs professeurs en classe et accusent leurs parents d’être de « mauvais musulmans ». Ils se laissent pousser la barbe.

Très vite, l’enquête permet d’établir que l’AEMF n’est pas, comme on le croit, une association d’éveil par la lecture et le sport, mais une école coranique animée par deux truands notoires : Brahim et Mohamed Chalabi.

Des mois d’investigations vont être nécessaires pour remonter les filières. La toile tissée par ce gang islamiste passe par l’Allemagne, l’Angleterre, la Suisse, la Belgique, les Pays-Bas, l’Italie et l’Algérie. (Les archives de France-Amérique Semaine du 29 septembre au 5 octobre).

 

Le procès d'un réseau islamiste actif en Belgique avant le 11 septembre 2001 s'est ouvert à Bruxelles

Le principal prévenu est soupçonné d'avoir entretenu des contacts avec des membres d'Al-Qaida

La justice belge a ouvert, lundi 13 septembre, le procès sous haute sécurité d'une double filière islamiste, active à Bruxelles et à Anvers, et qui aurait été en contact étroit avec le réseau européen d'Al-Qaida avant le 11 septembre 2001.

Dix prévenus sont dans le box de la 54e chambre correctionnelle de Bruxelles. Ils sont soupçonnés d'avoir participé à une association de malfaiteurs ayant fourni un appui logistique au terrorisme islamiste, d'avoir commis de nombreux faux, de s'être livrés à divers trafics et, peut-être, d'avoir préparé un attentat contre la "tour Philips", un bâtiment situé au cœur de la capitale européenne. L'instruction n'a toutefois pas permis d'étayer ce soupçon et cette charge n'a finalement pas été retenue.( LE MONDE | 14.09.04 |)

Le procès de l'islamiste français Pierre Robert, alias «Abou Abderrahmane», a repris brièvement vendredi devant la cour d'appel de Rabat avant d'être suspendu jusqu'à lundi à la demande de la défense.
Pierre Robert, dont le procès s'était déjà brièvement ouvert lundi dernier, est désormais défendu par un nouvel avocat, Me Abdelfettah Zahrach, membre influent de l'Association marocaine de défense des droits de l'homme (AMDH). Celui-ci a demandé un délai à la cour pour préparer la défense de son client.
Il a aussi demandé une expertise médicale, Pierre Robert ayant été légèrement blessé lors de son transfert depuis la prison de Salé, en banlieue de Rabat, vers le palais de justice, placé sous très haute surveillance policière. Selon Me Zahrach, le Français aurait été «blessé aux cervicales» suite à un violent coup de frein du fourgon cellulaire qui roulait à très vive allure. Se sentant «très faible», l'accusé a été autorisé à s'asseoir pendant l'audience. (.bladi.net)

 

Et le commandant AHMAD SHAH MASSOUD a été assassiné en Afghanistan par deux individus d’origine musulmane avec la nationalité européenne. 

 

ZARGHAVI qui tue plusieurs personnes de nationalités différentes en Irak n’est pas irakien…

 

Alors nous pouvons réellement constater que le but mondial et international de cet Islam politique moderne qui prends en compte les trois périodes de la création de l’Islam est en train de gêner le monde entier…

 

Il ne faut pas oublier que l’Islam d’origine depuis sa création par Mr Mohammad était plutôt un parti politique qui avait un but économique et politique. C’est pour cela qu’il a commencé de la péninsule d’Arabie et grâce à l’épée, il a conquit le monde.

 

Les grandes civilisations citées auparavant ne sont pas devenues musulmanes par des conférences, des discours ou des aides humanitaires…, on leur a imposé cette religion par la force. 

 

Alors aujourd’hui, il ne faut pas « victimiser » le peuple musulman qui suite à son ignorance va devenir un potentiel fort en faveur de l’Islam Politique. Plusieurs milliers de citoyens musulmans européens avaient des contacts directs avec le camp d’entraînement de KHOMEINY, BEN LADEN, SADDAM HUSSEIN etc… qui sont aujourd’hui parmi nous.

 

A nous de commencer à bien travailler grâce à nos médias et à nos tribunes pour casser la censure et critiquer l’Islam Politique sans avoir peur des menaces qui sont restées quatorze siècles dans nos têtes.

 

Jusqu’à maintenant plusieurs milliers de personnes ont été assassinées…

 

Si nous ne travaillons pas bien, c’est l’ignorant qui prendra la place avec la violence et son manque de tolérance. 

[1] HADDAD Adnan. Pourquoi l'Islam?­ Editions Sedes. Paris. 1987. page 45

[2] Haddad Adnan. op. cit. page­194.

[3] Voir PAtrick GIRARD (op. cit. page 377) ou Robert ATTAL.­ Les émeutes de Constantine. chez l'auteur. Paris. 1985

[4] Bernard LEWIS op. cité; page 158­

[5] Voir: 1) J.Mohammed ABD-El-JALIL. L'Islam et nous. éditions­ du Cerf. Paris. 1991. page 37 à 40 et 2) RODINSON Maxime .Op. Cit. page 341 et suivantes.

[6] Moise MAIMONIDE.­Epitres. éditions Verdier. Lagrasse. 1983; page 72 et suivantes

[7] Voir ­aussi FELDMAN Lejb : La Bible et le Coran. éditions La Maison de ­la Bible. Genève. 1988. page 59 

[8] Lire au sujet de ­ce verset la note N° 1 page 9 dans la pr‚face d'Alain Besançon au ­livre de Vladimir SOLOVIEV. le Judaïsme et la question ­chrétienne. éditions Desclée. Paris. 1992.

[9] Haddad Adnan. Pourquoi l'islam? Introduction historique à ­l'islam et étude socio-théologique. SEDES. Paris 1987.­Ouvrage d'un libanais musulman qui flirte avec le ­négationnisme et  justifie l'antisémitisme. pages 193-194­

[10] Haddad Adnan.Op.cit.page 198

[11] Dr.William Campbell. ­Le Coran et la Bible à la lumière de l'histoire et de la ­science. Editions Farel. Marne la vallée. 1989. réponse au ­célèbre La Bible, Le Coran, La science de Maurice Bucaille­ (éditions Séghers. Paris.1976.) W.CAmpbell utilise les mêmes ­méthodes quand il compare les deux livres. Ce que ne fit pas­ Bucaille.

[12] Rodinson Maxime. Mahomet.­ éditions du Seuil. Paris.1961. Notamment. J‚sus :pages­273-276;Marie:Pages 88,274,365

[13]  Zéghidour Slimane. ­L'islam. Op. Cit. pages 59-63 et 82-83.

[14] Bernard LEWIS­ op. cité page 155.

[15] l'Algérie par ses islamistes. ­op. cit. page 139

[16] SIGAUD Dominique. op. cit. pages­126 à 137

[17] Aggadoth du Talmud de ­Babylone. Editions Verdier. Lagrasse. 1982. 1450 pages

[18] RODINSON Maxime. Mahomet. op. cit. page 192.­Lire également parmi les ouvrages cités: ZEGHIDOUR Slimane. Islam. op. cit. page 61 et page 88­(Moise).

[19] Dr. William Campbell. Le Coran et la­ Bible à la lumière de l'histoire et de la science. Editions­ Farel. Marne la vallée. 1989. Réponse au célèbre La Bible, Le ­Coran, La science de Maurice Bucaille.(éditions Séghers. Paris.­1976). W.CAmpbell utilise les mêmes méthodes quand il compare les ­deux livres. Ce que ne fit pas Bucaille.

[20] 1) Miguel ASIN PALACIOS. L'Islam christianisé. étude sur le ­soufisme d'Ibn Arabi de Murcie. Guy Trédaniel. éditions de la ­Maisnie. Paris. 1982. 379 pages. 2) Roger ARNALDEZ. Hallaj ou la religion de la croix. ­éditions Plon. Paris. 1964. 189 pages.

[21] Ce texte doit au livre La France décapitée, Marseille, 1993

[22] POLIAKOV Léon. Le mythe aryen. éditions Complexe. ­Bruxelles. 1987. page 29

[23] BARREAU Jean-Claude. De l'islam en général et du monde moderne en particulier. Editions le Pré aux Clercs. Paris. 1991

[24] MELLUD Areski. Ramadan...La lettre de­ Tiddukla - Association de Culture Berbère. Nø10. Paris. Avril-MAi­1991[voir La France décapitée, op. cité; page XX]

[25] KACI Rachid. La République des lâches. Editions des Syrtes. Paris, 2003.

[26] On  peut aussi citer le livre du commissaire Pellegrini. Les réseaux du Fis en France. EditionsXXXX, Paris, 1993.

[27] ZEGHIDOUR ­Slimane. La Vie N° 23O9 du 3O Novembre 1989. Du même auteur. ­L'islam. Desclée de Brouwer. Paris. 1990. Les chapitres sur Jésus­ et Mohamed

[28] ZAKARIYA Fouad. Op. Cit. page­48: les racines culturelles du sous-développement intellectuel ­arabe.

[29] GAUDEUL Jean-Marie. Appelés par le­ Christ. Ils viennent de l'islam. Editions du Cerf. Paris. 1991.­page 109 et note page 312

[30] Lire en complément: Slimane ZEGHIDOUR. Le Voile et la­ bannière. Op. Cit. Pages 83-84 question et réponse autour d'un ­mariage. "Celui qui change sa religion (musulmane), tuez-le!".

 

Liste des Livres écrits par ABBASI

 

 

1- Les ridicules de notre pays (en persan) Quelques sketchs comiques écrits à l’age de 17 ans, interdits après leur parution.

2- Chiisme en Iran ( en persan) Recherche historique sur le combat que les Perses ont mené contre l’invasion musulmane en créant un mouvement politique nommé chiisme qui a été détourné pendant des siècles par les chefs politiques religieux … dans un but d’obtention du pouvoir, le dernier l’a été par KHOMEINY.

3- Le maître de la révolution (en arabe) Analyse des idées et du personnage d’Ali SHARIATI qui, après l’obtention de son DEUG d'hagiologie, est entré en Iran et a joué un rôle assez important pour islamiser la jeunesse et la société iraniennes et les mener vers une Révolution dont les ayatollahs ont profité.

4- Oui, c’était ainsi, mon frère Discours d’Ali SHARIATI (traduit du persan en arabe)

5- Islam sans moulla ! (en persan) Recherche historique sur l’apparition du clergé islamique.

6- Où se trouve mon fusil ? (en arabe) Recueil concernant la résistance d’un peuple contre le fascisme nazi.

7- Despotisme religieux (en persan) Livre de KAVAKEBI traduit de l’arabe.

8- Plus haut qu’Ali SHARIATI (en persan) Critique sur l’islamisation du peuple iranien par les idées d’Ali SHARIATI et encouragement des intellectuels à travailler vers le chemin du rationalisme plutôt que du religieux.

9- Quand on matraque la liberté (en persan) Quatre articles écrits dans les journaux concernant la liberté en Iran.

10- Femmes : debout pour la liberté (en persan) Explication très profonde de ce que les femmes musulmanes ont subi depuis des siècles en tenant compte des versets du Coran.

11- Et lui aussi partit (en persan) Ecrit à la mémoire d’un grand maître

12- Edjtedad : rénovation de la pensée (en persan) Analyse des idées réactionnaires des ayatollahs et proposition d’une rénovation de la pensée du peuple musulman.

13- De Mitra à Mohammad (en persan) Recherche historique sur les religions et idées rationnelles.

14- Religieux et rationalisme (en persan) Analyse historique sur les combats de la laïcité et du religieux…

15- Le Coran, poésie en style persan (en persan) Recherche sur les poésies du prophète de l’Islam qui ont été rassemblées plusieurs années après sa mort et nommées Coran.

16- Histoires des histoires (en persan) Pièce de théâtre sur l’idée de la création du monde.

17- Une mission pour Sammad (en persan) Pièce comique en hommage au grand cinéaste perse Parviz SAYYAD.

18- Entretien avec l’Histoire (en persan) Entretien avec le général GHARABAGHI, ancien chef d’Etat Major du Shah d’Iran, Ari BENMENACHEH, chef d’un groupe de MOUSSAD, BAZARGHAN, Premier Ministre d’Iran, YAZDI, ancien Ministre des Affaires Etrangères iranien, FOROUHAR, ancien Ministre du Travail iranien, assassiné sauvagement l’année 1999, le professeur ASSEMI, chef de l’Académie de Tajikestan, assassiné en 1997, Roger HERNU, président d’une loge massonique en France et le général Henri PARISPRESIDENT de DEMOCRATIE.

19- Histoire des Perses et identité nationale (en persan) Deux discours pour deux conférences à Washington et au Tadjikistan.

20- Citoyen (en persan) Pièce de théâtre comique qui a deviné les 7èmes élections présidentielles en Iran où un conflit entre les ayatollahs commençait.

21- Terrorisme et néocolonialisme (en persan) Conférence donnée à Los Angeles en 1997 où les actes terroristes de la République islamique ont été démasqués.

22- La Plume, mon amour (oui c’est ainsi) (en persan) Quarante articles d’Hassan ABBASI publiés dans les journaux mondiaux et quarante articles écrits à son sujet parus quand il avait 40 ans (1997)

23- Esther : la Reine de l’Empire perse (en persan) Scénario sur la vie de Syrus et de son fils qui s’est marié avec Esther.

24- J’ai rêvé de Dieu, il pleurait comme un bébé (en persan) Livre qui défend la gentillesse et l’innocence de Dieu et démasque la démagogie du clergé et du chef religieux.

25- Livre d’ERCHAD Ensemble de 50 numéros du journal ERCHAD. (en persan, publié sous la direction de ABBASI)

26- Livre d’Homa Ensemble de 11 numéros du mensuel Homa, la lettre des écrivains laïques perses. (en français, publié sous la direction de ABBASI)

27- Livre de Shahre Farang Ensemble de 10 numéros du mensuel Shahre Farang. ( en persan, publié sous la direction de ABBASI)

28- J’ai rêvé de Dieu, il pleurait comme un bébé (en français)

29- Le livre de « KAYHAN JAHANI » Ensemble de 40 numéros du journal « Kayhan Jahani ». (en persan, publié sous la direction de ABBASI)

30- Rencontre à Paris (en persan) Scénario concernant la réussite et les échecs des émigrés iraniens après la révolution islamique.

31- Regrets de KHOMEINY !? (en français) Biographie d’Hassan ABBASI, existence de plusieurs islams, propositions d’un islam protestantiste tourné vers la laïcité et derniers jours de Khomeini qui était amoureux de sa belle-fille et composait beaucoup de poèmes pour elle.

32- Les secrets de l’Islam (en français) Nouvelle recherche sur les poésies du Prophète de l’Islam qui furent compilées après sa mort et qu’on appela le Coran.

33- Sept entretiens (en français, en cours de parution) Entretiens d’Hassan ABBASI effectués sur l’antenne de la radio Ici et Maintenant avec le Général Henri PARIS, Roger HERNU, Daniel GELIN, BAZARGHAN, Ari BENMANACHEH, FOROUHAR.

34- Perse, 7000 ans de civilisation (en français) Ensemble de pensées sur la philosophie, la culture, la civilisation et la littérature persanes depuis 7000 ans.

35- I dreamed of God, he was crying like a baby (en anglais) 36- Histoire de la Révolution de l’an 7000 (en persan) Explication de la Révolution islamique qui était en effet la Révolution des Anglais contre les intérêts des Américains en Iran. Une fois que le Shah d’Iran s’était éloigné des Anglais et approché des Américains, il avait de plus le cancer, les Anglais avaient pu profiter de la naïveté des Américains pour remplacer le Shah d’Iran par KHOMEYNI.

37- Medium (en persan) Scénario concernant la déchirure des familles.

38- Un entretien avec Sheik Ali TEHERANI (en persan) Entretien réalisé en 1983 avec le gendre du guide spirituel iranien, qui était également le maître de ce guide, où il lance une fatwa sur tous les chefs de la République islamique.

39- Terreur à Paris (en persan) Scénario concernant les assassinats politiques en Europe.

40- Ayyne AVESTA (en persan) Recherche historique sur AVESTA et ZARATUSTRA

41- Histoire du Sauveur et beauté de Cashemire (en persan) Pièce de théâtre concernant la vie de Jésus et ses voyages en Egypte, Perse, Inde et Cashemire où il avait appris la médecine, la pharmacie…

42/52- Les Calendriers perses 7000 ans, de 7016 à 7025 (en français, persan, anglais, arabe)

53- HAFIZ, le malin de Shiraz (en persan, en K7 audio, vidéo et CD) Recherche sur la vie et les aventures d’un grand poète perse.

54- Femmes en Islam (en français) Recherche sur la situation de la femme, surtout dans le Coran, traitée comme un objet ou une esclave, qui doit se plier à la volonté de l’homme.

55- Testament de BAZARGHAN (en persan) Mehdi BAZARGHAN, Premier Ministre iranien après la Révolution, se confie à Monsieur ABBASI quelques semaines avant sa mort et avoue, après plus d’un demi siècle de combat pour l’Islam politique, que l’Islam ne peut pas nous apprendre à gérer le pays.

56- Candidat aux 7è élections présidentielles, pourquoi ? (en persan) Hassan ABBASI était candidat aux 7èmes élections présidentielles d’Iran après que, suite à une sondage, les Iraniens l’aient désigné, sur une radio des Etats Unis, comme le 6ème homme de confiance. Il a publié 10 principes, le 1er était le remplacement de la République islamique par une république laïque. Bien qu’il était officiellement candidat après l’obtention de son attestation d’inscription, il n’était pas autorisé à rentrer chez lui. Plusieurs de ses principes ont été empruntés par KHATAMI…

57- Islam Politique et Protestantisme islamique (en français) Une analyse de la politisation de l’Islam, pour justifier le terrorisme et le racisme (!) en citant les éléments de l’époque du Prophète d’Islam et la proposition d’un Islam Protestant avec une vision critique pour ramener les sociétés islamiques vers la laïcité !

58- Les articles de SIYAVASH AVESTA 100 articles écrits dans l’hebdomadaire Nimrooz publié à Londres et distribué dans le monde entier(2000 A 2002).

59- Les archives de 2500 heures d’émissions radiophoniques sur Ici et Maintenant.

60- Les archives de 100 émissions télévisées (Mehr TV) diffusés par Téléstar 5 et 12 dans les monde entier.

61- Perse, 7000 ans de civilisation (en persan

62 - Femmes et guerres en islam politique, PREFACE : Sénateur Henri CAILLAVET

63 - Agenda de l'année 7026 Arien = 2004-2005

64 - Omar KHAYYAM et ce monde décadent. La vie du grand mathématicien, philosophe, astrologue perse avec une vision nouvelle ... (Parution prochaine en persan).

65 - Ali SHARIATI, l'homme le plus rusé ! Il a été nommé maître de la révolution islamique d'Iran. Un personnage mystérieux qui avait un ton flatteur mais ses propos étaient truffés de mensonges et irrationnels...! Il déformait l'histoire pour présenter une Islam marxiste. Il avait étudié l'hagiologie à Paris et prétendait avoir trois doctorats : en sociologie, histoire et civilisations mondiales. (Parution prochaine en persan).

66 - Ma vie et celle de mon pays ! (Partution prochaine en persan).

67 - Les prières d'AWESTA. 14 textes et prières rationnelles tout à fait nouvelles d'AWESTA. (Parution prochaine en persan).

68 - L'Islam Top Secret!! (Parution prochaine en français).

69 - Perse, 7000 ans de civilisations. Une nouvelle version avec des modifications concernant les dernières découvertes de civilisations humaines.(Parution prochaine en français).

70 - Persian 7000 Years civilization! (Parution prochaine en anglais).

Ses INTERVIEWS

ABBASI est initiateur de plusieurs mots et expressions, tels que Islam-politique, vision-critique de l’Islam etcABBASI a reçu sur l'antenne de la Radio "Ici & Maintenant" et "Mehr TV" de nombreuses personnalités politiques et artistiques Parmi les  participants : 
Rencontre avec le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin
*Dialogue avec Mr Pierre Marion  l'ancien Directeur des services de contre-espionnage Français
Dialogue avec Le sénateur Henri CAILLAVET   
*Dialogue avec Eli Barnavi ambassadeur d’Israël en Fance
Dialogue avec Heshmat TABARZADI, Chef des étudiants Iraniens
*Dialogue avec  José BOVE
Dialogue avec François  LEBEL MAIRE  DE PARIS 8ème
Dialogue avec la fille de princesse Soraya
DIALOGUE AVEC M. Mehdi BAZARGAN, Premier Ministre après la chute du Chah d'iran
*Dialogue avec Le Général GHARABAGHI, Chef d'état major du shah d'Iran
*Dialogue avec Ari Ben Menashe conseiller d' isaak Shamir Premier Ministre d'Israël
*Dialogue avec Le Général  Henri PARIS persident de DEMOCRATIES
*Dialogue avec Daniel GELIN,Acteur, Poète
 
 
 
 
Suite des INTERVIEWS , Dialogue avec l'histoire!

Ses ARTICLES

l’exportation de la révolution islamique avec l’armée de Jérusalem!
Les ministres, tous Kamikazes !!
Conditions pour un débat démocratique et équitable
Définition du mot Aria!?
Un travail extraordinaire, Message d’un prisonnier depuis sa cellule, ABBASI a réussi à faire sortir de la prison d’Evin en Iran, deux messages sonores de Mr TABARZADI
L'année 7027 Perse
L'Iran avant l'Islam
L'origine de la terreur En islam! 
ABBASI a prévu le résultat des dernières élections, Une fois de plus, les analyses sur l’échiquier politique données par Monsieur ABBASI se sont avérées exactes
Le Secret
kaabé une construction Iranienne
Religion et la Laïcité en Iran!!
Lettre au Sénateur Guy Penne
Une mauvaise imitation de Mr ABBASI en Iran 
Mohammad, un prophètes à trois personnalités différentes ! !
Mondialisation et 3ème Guerre Mondiale!!
10 Principes de candidat
Pourquoi les juifs dans les paye musulmans sont ils obliges d'empunter des noms musulmans?

La politique invisible de la Grande-Bretagne contre les E-U et …

 
 
 
Abbasi a lancé l'idée du protestantisme islamique pour avoir une vision critique sur l'Islam, le Coran et son prophète.
 

Ses LIVRES

Abbasi auteur de plus de 70 ouvrages
Perse 7000 ans de civilisations
FEMMES et GUERRES en ISLAM POLITIQUE

Histoire des Histoires

Les Secrets de l'Islam!!

J’ai rêvé de Dieu : il pleurait comme un bébé

Regard critique sur l'islam!!!
I dreamed of God :he was crying like a baby
L'amour de Khomeiny
 
Omar Khayam
 
LES ABBASSIDES
 
Combien y-a-t-il d'islam?  
 
Persia 7000 years of civilisation 
 
La lettre des ecrivains laiques