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Introduction
A son commencement, l’Islam
était une pensée et un mouvement politique car Monsieur
Mohammad était à ses débuts un homme de propagande,
par la suite un homme de législation et enfin
un guerrier.
D’autres prophètes comme
Jésus ne seront jamais mêlés directement à la politique et
n’auront pas déclenché de guerre.
Sans doute dans l’histoire,
le nom de Jésus a été assimilé a beaucoup de guerres mais
cela était totalement différent de l’Islam avec un prophète
qui se mêlait directement à la propagande, la
législation et qui déclenchait même des
guerres.
Par conséquent, depuis
quatorze siècles, toucher l’Islam où le critiquer est
interdit et la seule punition est la mort.
Des massacres de plusieurs
milliers de persans et juifs depuis les débuts de l’Islam en
Péninsule d’Arabie et dans les autres pays conquis par son
épée jusqu’à Theo Van Gogh aux Pays-Bas.
Critiquer l’Islam et le
désinfecter seront deux pas vers la rénovation d’une pensée
qui n’a jamais réussit à s’adapter définitivement aux droits
de l’homme et à la liberté d’expression.
Moi, ainsi que mes ancêtres,
essayons depuis des siècles d’ouvrir certains sujets tabous
pour que les Musulmans et les non-Musulmans sachent qu’on ne
pourra jamais construire un pays où une république avec
n’importe quelle pensée religieuse et surtout avec l’Islam.
De plus, j’ai toujours
essayé de vous donner des informations nouvelles, que
peut-être, vous n’avez jamais entendu.
Mohammad
La généalogie secrète de
Mohammad
Monsieur ABDOL-MOTALEB, le
grand-père de MOHAMMAD a beaucoup prié pour qu’ALLAH lui
donne dix garçons. S’il exauçait son souhait, ABDOL-MOTALEB
était prêt à en sacrifier un (l’égorger).
A l’époque, avoir des filles
n’était pas un bon présage pour le peuple du désert
d’Arabie. Si cela se produisait, la famille pensait que les
Dieux de La Mecque (des statues) ne l’aimeraient pas. Par
conséquent, la majeure partie du temps, à la naissance, on
enterrait le nouveau-né s’il était de sexe féminin.
Après avoir
beaucoup prié, Monsieur ABDOL-MOTALEB eu ses dix garçons.
Comme il l’avait promis à ALLAH, il décida d’en sacrifier un
à La Mecque.
Il fit un
tirage au sort pour choisir celui qui serait offert à ALLAH
et c’est le plus jeune de tous, ABDOLLAH, qui fut désigné.
Un matin,
après plusieurs jours de préparation et alors que le soleil
commençait à donner une couleur dorée au désert,
ABDOL-MOTALEB prit la main de son fils le plus cher à ses
yeux.
Il se dirigea
vers la grande statue « HOBAL » et tout en lui demandant son
autorisation, ABDOL-MOTALEB mit à genou son fils devant deux
grandes statues, ASSAF et NAELLE, où le sacrifice devait
avoir lieu.
ABDOLLAH était
un beau garçon, grand et musclé avec un visage d’ange.
Les membres de
la tribu du GHOREISH contestèrent ce sacrifice auprès de
ABDOL-MOTALEB. Mais ce dernier disait : « Les Dieux ne vont
pas être contents de moi ».
On lui dit
qu’il pouvait le remplacer par une dizaine de chameaux …
Après maintes
et maintes consultations, ABDOL-MOTALEB effectua dix
nouveaux tirages au sort. Les neuf premiers désignaient
ABDOLLAH alors que le dernier était au nom des chameaux.
Il devait donc
sacrifier 100 chameaux à la place de son fils.
OMOL-GEHETAL,
jeune femme très riche et ambitieuse, fille de Mr. NOFEL de
la tribu BANI-ASSAD proposa à ABDOL-MOTALEB de laisser son
fils en échange des 100 chameaux…
ABDOL-MOTALEB
proposa à ABDOLLAH de se marier avec Mademoiselle AMENE,
fille de VAHAB.
Il resta trois
jours et trois nuits avec elle puis, il sortit voir les
femmes qui avaient participé au sacrifice des 100 chameaux…
Certains
disent qu’ABDOLLAH s’en alla en direction de la Syrie alors
que d’autres pensent qu’il resta vivant jusqu’à la naissance
de son fils, MOHAMMAD, et mourut 28 mois après…
Au cours du 24ème
anniversaire de la reine du roi perse, ANOU-SHIRWAN,
MOHAMMAD naquit…
ABDOL-MOTALEB
(son grand-père) prit le nouveau-né et se précipita vers La
Mecque au pied de l’idole « HOBAL » et pria pour cette
naissance…
AMENE ne
pouvait pas allaiter son fils, c’est pour cela qu’elle
choisit une femme du nom de HALIMA pour qu’elle lui donne le
sein…
A l’époque,
nombreuses étaient les femmes qui ne pouvaient pas donner le
sein à leurs enfants. C’est pour cette raison qu’elles
demandaient les services de femmes de tribus éloignées pour,
en quelque sorte, les remplacer…
HALIMA, son
mari ainsi que son bébé cherchaient une famille riche pour
donner le sein à leurs enfants mais le seul nouveau-né
restant était MOHAMMAD, issu d’une famille plutôt modeste.
Mr
Mohammad, un prophète à trois personnalités différentes ! !
Pour guérir
une maladie, il faut aller à sa racine et à l’origine du
virus. Concernant l’Islam et surtout l’Islam Politique, il
est question de jours.
Si nous lisons
attentivement l’histoire et que nous n’écoutons pas les
propos des Musulmans qui sont de tendance modérée ou
fondamentaliste et fanatique, nous constatons que l’Islam du
prophète et l’Islam d’origine est une pensée politique tel
un parti politique. Cet Islam avait trois périodes tout à
fait contradictoires.
Nous avons
selon les périodes, un prophète à trois personnalités
différentes, trois Corans et enfin trois Islam. Les
musulmans d’aujourd’hui ont hérité de cette diversité et de
cette contradiction.
La Prédication
La première
période débute quand Mohammad fait de la propagande pour sa
soi-disant religion mais comme je viens de le dire, je la
considère comme un parti politique.
Durant cette
période de propagande et de campagnes électorales, Mr
Mohammad est très gentil, adorable, aimable. Il accepte
toutes les autres croyances, même les noms croyants. Il
accepte les Juifs, les Chrétiens, les Bouddhistes et les
Zoroastriens…
On l’insulte
et on lui jette des poubelles sur la tête sans qu’il ne dise
le moindre mot. Dans cette première période de propagande et
de campagnes électorales, il est très gentil, compréhensif
et tolérant.
Par
conséquent, l’Islam, le Coran et le Mohammad de cette
période de la création de l’Islam est d’accord avec tout le
monde.
Le Maire
Mais dans la
deuxième période, c’est l’époque où les chefs de tribus
d’une ville proche de La Mecque, Yassreb, n’arrivent pas à
choisir entre eux, un chef, un maire ou un président.
Un jour, ces
chefs de tribus trouvent Mr Mohammad à La Mecque qui parle
d’un Dieu unique faisant ses prières vers Jérusalem, qui
reconnaît Moise et Jésus comme des messagers de Dieu. Il
précise dans le Coran que le peuple juif est le préféré
d’Allah. Mr Mohammad s’installe donc à Yassreb et y devient
le chef, le maire ou le président.
A ce
moment-là, c’est la deuxième période de sa vie et de
l’histoire de son Islam et de son Coran qui va commencer.
Il est obligé
de régler les problèmes quotidiens, personnels, familiaux,
sociaux des habitants de Yassreb.
A cette
époque, Mr Mohammad va prendre en compte certaines lois de
la Torah et s’il ne trouve pas de solution pour légiférer
dans la tradition juive, c’est lui-même qui va inventer des
lois et des règles.
Il va alors
changer le nom de la ville de Yassreb et la nommer Médine
qui veut dire la ville civilisée, Utopia.
C’est dans
cette deuxième période de la création de l’Islam que Mr
Mohammad va dire :
On peut
frapper les femmes en cas de désobéissance.
Les femmes
doivent se couvrir (être voilée).
En terme
d’héritage, les femmes héritent de la moitié des hommes.
Les
témoignages de deux femmes comptent pour celui d’un homme.
La lapidation
est la punition sauvage de l’adultère.
Le mariage des
filles à 9 ans et plusieurs autres lois islamiques sont
décidées et installées à ce moment-là.
Et voilà un
autre Mr Mohammad, un autre Coran et un autre Islam qui ne
ressemble en rien à l’Islam de la période de propagande et
de campagnes électorales de La Mecque.
Le Guerrier
La troisième
période est celle des attaques, commandos, violences et
assassinats politiques que j’avais bien cité avec des
références précises dans le livre « Femmes et Guerres en
Islam Politique ». J’avais notamment précisé et cité
l’origine des versets du Coran en Arabe et en Français
concernant ces sujets-là.
Par exemple,
une femme juive qui faisait des poèmes en critiquant Mr
Mohammad qui n’était ni guerrière ni politicienne fut tuée.
Mr Mohammad
désigna une personne pour aller l’assassiner chez elle. Elle
sera tuée par surprise ainsi que plusieurs autres personnes
(on peut nommer cette événement Terreur).
Mr Mohammad et
sa ville Médine vont être isolés suite à un embargo
économique et politique de ses voisins et surtout de La
Mecque, capitale de la nation d’Arabie.
Le prophète de
l’Islam commence alors à attaquer les caravanes qui venaient
de La Mecque et des villages juifs voisins qui étaient très
riches…
J’ai cité 63
combats dont environ 60 étaient des attaques (dans le livre
« Femmes et Guerres en Islam Politique »).
Mr Mohammad
nommait ces combats : GHAZAVAT (attaques, pillages).
Ce qu’il
gagnait des attaques, il le nommait, GHANIYMAT (butin).
Lors des
attaques, on prenait les richesses, les femmes et les
enfants (ils devenaient esclaves) et on partageait
l’ensemble parmi les combattants.
C’est ici que naît un autre Islam,
un autre Mr Mohammad et un autre Coran très violent, non
tolérant, qui n’accepte pas les autres et qui va conquérir
le monde entier. L’ensemble des croyants monothéistes ou non
seront obligés d’accepter l’Islam
Aujourd’hui !
Alors
aujourd’hui, quand les musulmans modérés parlent d’Islam
moderne, ils ne prennent en compte que la première période
de l’Islam et du Coran et de l’attitude de Mr Mohammad qui
était la période de propagande et campagnes publicitaires.
Et ils
oublient et font oublier les deux autres périodes et parties
qui sont très importantes.
Les
fondamentalistes qui sont présents partout et la plupart en
Europe et dans les pays musulmans essaient d’installer les
lois islamiques.
Ils prennent en compte la deuxième
et la troisième période de l’Islam d’origine.
Son Dieu ou l’histoire
secrète d’ALLAH
Le Dieu de
MOHAMMAD n’est pas comme les autres, il s’appelle ALLAH. Ce
nom vient du mot ELAH qui veut dire idole, statue…
Mais MOHAMMAD
a rajouté un article arabe : " AL ". Son Dieu est alors
devenu ALLAH à savoir cette statue est la mienne.
Le premier
slogan de MOHAMMAD était LA-ELA-HA-ELLA-LLAH qui signifie
qu’il n’y aucun autre ELAH que le mien (ALLAH).
Le deuxième
slogan assez important de MOHAMMAD est ALLAO-AKBAR, où il
reconnaît l’existence d’autres ELAH (Dieu).
ALLAH était le
nom de la statue la plus grande qui existait à La MECQUE et
le père de MOHAMMAD s’appelait ABDALLAH qui veut dire
esclave et serviteur d’ALLAH.
AKBAR signifie
le plus grand donc ALAO-AKBAR désigne ALLAH comme étant le
plus grand des Dieux. Donc, on ne nie pas l’existence de
petits Dieux.
Lorsque l’on
dit qu’une chose est la plus grande c’est que
proportionnellement, il y a une chose plus petite.
Nous entendons
beaucoup de nom, par exemple ALI AKBAR et ALI ASGHAR. Donc
il y a un Ali qui est grand et un autre qui est petit.
Mais si l’on
veut exprimer la grandeur incomparable de quelque chose, on
peut dire qu’il est le plus grand comme Alexandre le Grand.
Alors " le
grand " dans la langue arabe veut dire KABIR. Et MOHAMMAD
peut nier la totalité des petits dieux (ELAH), il devait
modifier son slogan et dire ALLAHO KABIRON.
Mais ce slogan
existe depuis 1400 ans et on a jamais ce slogan qui n’est
pas monothéiste.
L’érudition secrète de Mohammad
- Oummi, etc,
emprunts et, à la fin :
- eaux salées
/ eaux douces Epopée de Gilgamesh
"Etre Omi" relatif à Mohammad
Le prophète de
l'Islam, l'orphelin du désert de l'Arabie, qui avait
commencé sa lutte politico-idéologique avec le slogan "Il
n'y a de dieu qu'Allah", a pu, après quelques années,
unifier les Arabes et mettre à genoux les plus grands
puissants de son temps.
Ceux qui
interprètent " être Omi ", attribué au prophète d'islam,
comme une marque d'analphabétisme, se trompent gravement.
Pendant
l'obscurantisme arabe, ce mot fut attribué à ceux qui
n'étaient pas des " gens de livre ", par opposition aux
Juifs, Chrétiens, Zoroastriens, Manichéens etc... qui eux,
eurent leurs livres.
On appelait Omï, les tribus et les peuplades ignorantes et
primitives, dépourvues de prophète. De même que l'on appelle
depuis toujours la période d'avant Mohammad "la période de
l'obscurantisme".
C'est pour cette raison que l'on trouve dans le Coran :
"Nous avons choisi un prophète parmi les Omïion".
Ce qui veut dire qu'à part le Prophète lui-même, qui était
Omi, les membres de sa tribu également étaient des Omi, car
dans beaucoup de versets coraniques est employé le mot
Omïion, le pluriel d'Omi.
Le prophète de l'Islam faisait partie de ceux qui n'avaient
jamais de prophète ni de livre. Il est descendant d'Ismaël,
alors que tous les prophètes israélites et même Jésus
étaient descendants d'Isaac, le fils d'Abraham et de Sara ;
le prophète de l'Islam est donc le seul à être d'une
génération d'esclaves (c'est-à-dire de Hadjar, la servante
de Sara et l'épouse [la camarade de lit] d'Abraham,
le père d'Ismaël).
Ainsi "être
Omi" ne signifie pas être analphabète, mais dépourvu
d'érudition (qu'on trouve dans les livres), et ce terme
n'était pas seulement alloué au prophète d'islam, mais aussi
à toute sa tribu, et à d'autres tribus, également sans
religion ni livre.
D'autre part, Mohammad est le seul des descendants d'Ismaël
à avoir prédit la prophétie et reconnu ses rivaux
historiques : Moïse, Jésus... (les descendants d'Isaac),
pour créditer sa propre formation.
Le personnage ingénieux qu'était le prophète d'islam marqua
dès son enfance le cours de l'histoire, et son esprit
curieux et chercheur, lui octroyait la possibilité
d'effectuer beaucoup de voyages durant lesquels il
accompagnait des caravanes commerciales sortant de la
Mecque. Il faisait toujours preuve de beaucoup de diligence
pour apprendre et découvrir les pensées révélatrices. Ce
n'est donc pas sans raison qu'aujourd'hui, tous les savants
et les chercheurs historiens (amis ou étrangers) ont trouvé
en la personne du prophète de l'Islam quelqu'un d'adroit, de
politicien et de sage.
Dés son
enfance, le jeune prophète allait au marché Akase et
écoutait réciter les poèmes et les allocutions d'orateurs,
discutant pendant des heures avec les dignités juives ou
chrétiennes.
Une partie des
versets données à la Mecque fut écrite par le prophète de
l'Islam en imitation à Ghass Ibn Saédéh qui, au marché Akase,
était l'un des poètes et orateurs qui connaissait Allah.
Les voyages
consécutifs de Mohammad quand il était au service d'Abou
Taléb et de Khadijéh, lui avaient permis de connaître tous
les rites,
les cultures et les paroles de grands hommes historiques...
Qui fut le premier Gabriel ?
D'après les
recherches, les études détaillées et d'après la parole du
Coran lui-même (la sourate 16, le verset 103), qui fut
abordée au cours des pages antérieures, la première personne
qui apprit à Mohammad à faire de la poésie en style persan
fut Rouzbahan de Perse, plus tard rebaptisé par lui-même,
sous l'appellation de Salman.
A l'époque de l'obscurantisme, il existait une tradition
selon laquelle les individus croyants, ayant une nature
pure, devaient demeurer chaque année dans la grotte de Harâ.
Tous alors, qu'ils soient pauvres ou riches, esclaves ou
maîtres, demeuraient les uns à coté des autres au sein de la
grotte. C'est sans doute au cours de ces moments de
recueillement que Rouzbahan apprit au prophète d'islam à
faire de la poésie en style persan (On retrouve mention du
rite de la grotte et le terme Harâ également dans les écrits
de Zorastre).
" Le prophète d'islam allait un mois par an à la Harâ
pour le recueillement, selon la tradition Quoriche pendant
l'ère de l'obscurantisme. Au cours de ce mois, il donnait à
manger aux pauvres. Quand le mois était écoulé , il revenait
à la Kaaba , et après avoir effectué une tournée de
vénération autour de la Kaaba (qui était à cette époque-là
la maison d'idoles) , il rentrait chez lui." (l'histoire de
Tabari- Page 848)
Pendant les veilles à la Harâ, Salman avait transmis
beaucoup d'érudition à Mohammad. C'est pourquoi les
histoires du Coran comme celles de l'islam sont parcourus
d'évidents signes des pensées persanes, dont la confirmation
du mazdéisme persan, dans le Coran. Bien que les religions
persanes et le mazdéisme n'aient pas été des religions
d'Abraham et fussent loin des pensées sémites et arabes,
néanmoins, la confirmation de la religion persane dans le
Coran eut pour effet d'éviter le massacre excessif des
Persans et d'assurer la survie du rite persan; l'astrolâtrie
est également confirmée dans le Coran à coté d'autres
religions : islam, christianisme, judaïsme, zorastrisme.
"Ceux qui se
sont convertis et ceux qui ont adhéré au judaïsme, les
apostats, les zoroastriens...".
Le Prophète avait à plusieurs reprises déclaré que Salman
appartenait à notre famille et faisait partie de nous. Il le
distinguait des autres, et lui allouait un statut élevé et
important, de façon à ce que les autres califes le
consultent également. Mais à la suite de l'invasion
impitoyable des Arabes en Iran, Salman se retira du pouvoir
politique et fut isolé à Tisphone et à Médaéen. C'est lui
qui organisa le mouvement révolutionnaire chiite face à
l'islam Omayyades. Dans les écrits précédents nous avons
parlé des influences profondes de la doctrine persane dans
l'islam..., dans d'autres parties du Coran, on constate
aisément des évocations de l'instruction du prophète par les
autres, et dans le Coran même, on trouve :
" L'on dit que
tu les as appris." " (le verset 105, la sourate Enâame)"
L'instituteur
du prophète d'islam?! ou Gabriel!?
Mon ami qui
n'a jamais vu école ni écriture
est, d'un clin d'œil, devenu le maître des maîtres (HAFEZ).
Il faut voir
si le prophète d'islam a découvert le talent poétique de la
poésie persane du jour au lendemain ou si, comme le témoigne
l'histoire de l'islam, et comme cela était confirmé par les
savants des trois groupes pré-cités, il y est parvenu en
veillant dans la grotte de Harâ.
On sait parfaitement que Mohammad passait beaucoup de nuits
dans la solitude, dans la montagne, et qu'en rentrant un
matin, fiévreux, il dut rester alité pendant plusieurs
jours... et à son lever, il fit sa première énonciation
poétique (SOURATE 74).
Mais quels
sont les secrets non dits de Mohammad dans le mont ? Avant
tout, il est à souligner que je ne suis pas opposé à l'Irfân,
la concentration et le recueillement, et au fait d'accéder à
l'impossible à l'aide d'un esprit pur. Bien au contraire,
moi-même et ma famille, étions et sommes depuis longtemps
des amoureux de l'Irfân et nous y croyons. Mais pour chaque
effet, il existe une cause et chaque connaissance exige un
précepteur. Chaque Mollawi, aurait un Shams de Tabriz. On
sait que Mollawi fut pendant des années le juge suprême de
Ghouniéh CONYA. Il n'avait jamais fait des poèmes et n'avait
vécu aucun état spirituel émané de l'Irfân, jusqu'à ce qu'il
ait fait la connaissance d'un vieux dépenaillé nommé Shams
de Tabriz ; et c'est ce dernier qui suscita une évolution
dans l'esprit et l'âme de Mollawi. Celui-ci commença à faire
de la poésie dés l'âge de trente cinq ans et créa l'océan
poétique précieux que l'on connaît. Ses poèmes sont comme
une fontaine, dont la source devient dorénavant fertile,
cela sans Shams même.
Mais qui fut le Shams de Mohammad, devenu lui-même le Shams
de millions de gens ?
Un Persan que
les historiens appellent sous des noms divers, mais dont
nous préférons Rouzbéhan.
A la suite de longs événements, il devient l'esclave d'un
Arabe, se trouva à la Mecque et fit connaissance avec
Mohammad.
Rouzbahan
était un érudit et un savant qui connaissait bien toutes les
religions persanes, et les avait servi. Pendant un certain
temps, il fut zoroastrien et mage (Chef religieux de
Zorastre), puis s'est libéré du foyer sacré du zoroastrisme
et s'est converti au manichéisme et au mazdéisme.
Après le massacre des mazdéistes en Iran, lui, qui était
l'un des leaders intellectuels de cette religion, fuit
l'Iran et se réfugia à l'Eglise. Il se rendit ensuite à
Damas ou en Irak, et fut victime de guerre et prisonnier,
par la ruse d'un juif ou d'un Arabe. A cette époque, les
prisonniers de guerre n'étaient que des esclaves. Il fut
vendu dans un des marchés d'esclaves jusqu'à se retrouver à
la Mecque.
Au marché de la Mecque, Rouzbahan fut l'un des esclaves les
plus chers. Sa tâche ne consistait pas à exercer des
activités physiques mais à écrire, traduire et enseigner.
C'est au cours de ces enseignements qu'il entre en contact
avec Mohammad.
Rouzbahan connaît parfaitement la conjoncture politique de
son temps. Il sait qu'en Iran, à la suite des massacres
internes, le fondement du pouvoir impérial est fragilisé. Il
se rend compte que les Arabes s'affaiblissent mutuellement
en se querellant par des rivalités tribales, dans le but
d'obtenir la gestion de la Kaaba et de la position des
idoles. Rouzbahan pressent alors que si quelques sages et
riches éclairés énonçaient, en s'appuyant sur le soutien des
vieux, un nouveau message, ils trouveraient l'écho.
Rouzbahan
avait gardé des relations avec le chef de l'Eglise de Damas,
Bahira, et son représentant à la Mecque, Nofel. Bahira
avait, depuis bien avant, présagé la prophétie de Mohammad,
quand il l'avait connu.
D'autre part,
Nofel, qui est de la famille de Khadijéh, première femme de
Mohammad, était très vieux et sur ses derniers jours. Il
avait donc depuis quelque temps reçu de Damas l'ordre de
présenter un suppléant.
Pendant nombre de voyages que Mohammad avait effectués à
Damas, Bahira avait discuté avec lui, et vu dans cet homme
la personne la plus convenable qui soit pour remplacer Nofel,
et la plus savante pour le représenter à la Mecque. Il
l'avait dit même à d'autres membres de la Quoriche :
" Mohammad
allait à Damas en s'accompagnant d'Aboutaléb et de la
caravane de Quoriche pour faire du commerce. La caravane est
arrivée à Bosrâi de Damas et y rencontra un prêtre nommé
Bahira. Ce dernier était un prêtre savant qui était
constamment au couvent, où l'on apprenait tout son savoir à
propos d'un livre... Bohira interrogea le Prophète
(Mohammad) sur certaines choses... le Prophète lui donna des
réponses, toutes conformes aux caractères que Bohira avait
pressentis... Bohira dit à Aboutaléb : Amène-le (Mohammad),
chez lui, et méfie-toi de l'attitude des Juifs à son égard,
car s'ils l'aperçoivent, et qu'ils savent ce que j'ai su de
lui, ils le léseraient, car il a un grand avenir ; amène-le
chez lui le plus tôt possible." (l'histoire de Tabarie. Page
83)
Après cela,
Bohira recommanda à ses proches de bien respecter Mohammad
et de l'instruire. Dans la rivalité acharnée qui existait à
l'époque entre les religions monothéistes du judaïsme et du
christianisme, les Chrétiens essayaient de l'emporter sur
les autres. Au retour de son premier voyage à Damas, et à la
suite de la recommandation de Bohira, Nofel qui était l'un
des grands chefs chrétiens de la péninsule arabe et qui
avait Khadijeh pour nièce, fit des efforts pour que la
responsabilité de la caravane commerciale de Khadijeh soit
confiée à Mohammad, et Khadijeh agit ainsi. De cette façon,
Mohammad eut, plus souvent qu'avant l'occasion de voyager à
Damas, dans le but de contacter Bohira directement.
Puisque le
déclenchement du mouvement de Mohammad était impossible sans
soutien financier et puisqu'il avait fait preuve d'honnêteté
et de droiture à l'égard de Khadijeh, et suite à la
proposition de l'oncle de Khadijeh, Mohammad alors âgé de 25
ans, se maria avec elle, qui était alors âgée d'une
quarantaine d'années.
Lorsque Mohammad énonça son premier message, pour
Khadijeh, celle-ci s'en étonna.
Khadijeh s'adressa alors ainsi à Mohammad : "Où étais-tu,
j'ai dépêché mes envoyés à ta recherche ? Ils sont
partis vers la Mecque, et sont revenus."
Mohammad dit : Je fais de la poésie ou suis au bord de
devenir " madjnoun".
Khadijeh dit : Je te confie à Dieu car il ne te fait pas
cela. (L'histoire de Tabarie . page 849)
C'est à ce
moment là que Mohammad révéla à Khadijeh qu'il était élu par
la prophétie, et lui lit la sourate "Ya Ayoh al Modasser".
Khadijeh, qui avait plus de 55 ans, était très étonnée. Elle
prit la main de Mohammad et l'amena chez son oncle, Vraghat
Ibn Nofel. Ce dernier confirma alors à Khadijeh la prophétie
de Mohammad.
Il dit : "
Je jure à Dieu, dont ma vie dépend de la volonté, que tu es
le Prophète de cette communauté [•mate]... L'on te refusera,
te vexera et te chassera de chez eux , et on te fera la
guerre, et si je suis vivant, j'aiderais Dieu." (l'histoire
de Tabarie - page 850)
Une fois que Varagheh eut confirmé Mohammad et lui eut
rappelé les dangers à venir, Khadijeh, la plus riche des
femmes de La Mecque, fut la première personne à prendre la
défense de son mari. Parmi les chefs chrétiens qui ont
soutenu Mohammad et lui firent une propagande favorable, on
peut citer Amro Ibn Nofeil.
Concernant le
personnage, la situation et la capacité du prophète d'islam
pour la prophétie, il faut savoir qu'il avait tout ce qu'il
fallait en vue de cette destinée :
- Sur le plan tribal, il était issu des Quoriche, la plus
haute des tribus arabes, d'autant qu'elle gérait la Kaaba.
- Du point de vue familial, tous ses ancêtres furent les
responsables et les portiers de la Kaaba.
- Sur le plan financier, il fut, à la suite de son mariage
avec Khadijeh, l'un des hommes les plus riches de son temps.
- Concernant la sagacité et l'ingéniosité, il possédait le
plus jeune esprit révolutionnaire de tous les membres de sa
tribu.
-Du point de vue de sa personnalité et son apparence, c'est
un homme de bonne stature, éloquent et populaire. En tout
cas, derrière les soutiens, les instructions et les
investigations, le rôle principal appartenait à Salman Parsi
(Salman de Perse).
C'est pour
cette raison que les premiers poèmes de Mohammad sont fait
en style persan. Bien que les savants du premier groupe
pré-cité déclarent dans l'histoire que les paroles de
Mohammad ne sont pas dues au fait qu'il aurait été un poète,
nous avons toutefois vu, dans les pages précédentes, que
Mohammad lui-même dit, comme première parole à Khadijeh,
qu'il était devenu poète ou madjnoun.
Un autre point
important consiste à préciser que l'épanouissement
littéraire et poétique des Arabes coïncide avec cette
période de l'obscurantisme pendant laquelle on croyait que
tout poète a un "diable qui lui dicte des poésies".
Mais dans le langage de Mohammad, ce porteur de chants
s'appelle Gabriel, mot hébraïque signifiant « l’envoyé de
Dieu ». La question qui se pose est de savoir comment il est
possible que Dieu envoie un envoyé pour son envoyé,
c'est-à-dire un prophète pour son prophète ? Pour éclairer
les esprits, nous citerons un verset du Coran, énoncé à la
suite d'innombrables rumeurs populaires, et dont le contenu
est le suivant : " Nous savons bien que l'on dit, qu'un
être humain, dont la langue est persane, instruit Mohammad.
" (La sourate 16, le verset 103).
Une autre
citation de Mohammad, est connue de tout le monde :
"Si Abouzar
savait ce que sait Salman (Rouzbahan persan) il deviendrait
renégat."
Après des
siècles, cette parole pourrait être crédible, d'autant que
de jadis à nos jours, ils y eurent beaucoup de croyants et
fidèles qui, en raison de leur étroitesse d'esprit, ne
pouvaient pas entendre les secrets non dits. Combien d'Abouzar
ont donné leur vie, et leur bien, pour de telles pensées,
alors que leurs leaders s'en prévalent. Et cette parole de
Mohammad, se rapportant à la compréhension d'Abouzar et de
Salman, peut être l'éternel témoignage de l'histoire et la
meilleure preuve générale de nos propos pour ceux qui ne
peuvent entendre la vérité.
On ne sait pas
exactement à partir de quand on a nommé Rouzbahan, Salman de
Perse, mais ce que l'on peut constater, c'est qu'il n'y a
pas de grande différence entre Salman et musulman [(mossalman)].
Cela est chargé de sens. Islam, musulman et Slaman
proviennent tous de la même origine. Ce n'est donc pas sans
raisons que dès que le mouvement de Mohammad s'entame et
prend force, la première chose qu'il accomplit, c'est
d'acheter Salman (Rouzbahan de Perse) à son maître à un prix
astronomiquement incroyable!
"Salman fut racheté au prix de trois cent soixante
arbrisseaux de palmier et quarante oughiyés d'or (ancienne
mesure, équivalent à 7 mésghals ou 35 grammes), et pour
payer ce prix, ses condisciples ont participé."
C'est ainsi
que commencent les poèmes de Mohammad qui n'ont aucune
ressemblance avec l'élégie, le sonnet, ou le quatrain ...
Les mots sont
beaux, magiques, et expriment en petit nombre de grands
messages, de telle sorte que beaucoup de personnages
importants des Quoriche se convertissent à l'islam, rien
qu'en entendant quelques mots de Mohammad. Les paroles de
Mohammad deviennent ainsi le miracle de sa prophétie !! La
raison principale de ce phénomène est du fait que l'on ne
trouve plus aucun témoignage de la poésie et des poèmes
persans d'avant l'islam, est que les musulmans, lors de leur
invasion en Iran, y commettant des massacres ou y faisant
des rescapés leurs esclaves, incendièrent également les
bibliothèques afin que personne ne puisse se rendre compte
des similitudes entre les poèmes de l'Islam et ceux de la
Perse.
De cette
façon, puisque la parole de Mohammad fut différente de ce
qui existait pendant la
période de l'obscurantisme, elle fut considérée comme un
miracle.
Mohammad donna à son livre un nom différent de ceux que
les Arabes donnaient à leurs paroles, il appela tout son
livre " le Coran" alors que l'Arabe l’appelait "la Divan ",
et il nomma "la sourate" une partie de son
livre, tandis que les Arabes utilisaient le mot de "Ghasidéh"
(l'élégie, l'ode). De même, il appela "Aïéh" (verset) une
partie du sourate alors que les Arabes parlaient de
la "Béïte" (distique). Il mit enfin une distance à la fin de
chaque verset, pour des rimes." (Al Etghan -Page
180)
Les ancêtres du prophète
de l'Islam ou les portiers de la maison des idoles
Le cinquième ancêtre de Mohammad,
Ghassi fils de Kalab, était un personnage fin et
intelligent. Il paraît que le prophète de l'Islam a hérité
de son ingéniosité et de son intelligence. Ghassi Ibn Kalab
s'empara du leadership des Quoriche, et de la responsabilité
de la Kaaba, de façon habile, par un coup d'Etat expéditif.
Comme Ibn
Hécham et Tabari l'écrivent (deux grands historien d'islam),
le nom de Ghassa était d'abord Zéid; puis, ayant dès son
enfance été élevé chez un homme nommé Rabiéh, il prit le nom
de Ghassa. Il faut dire que les ancêtres de Mohammad, tout
comme lui, étaient majoritairement orphelins et n'avaient
pour aucun d'eux grandi chez leurs propres parents.
Le fils de
Ghassa, qui s'appelait Abdé Menaf ainsi que ses propres
enfants, Hashem, Abd al Mottaléb, Abd Allah et Mohammad (le
prophète d'islam), avaient tous été élevés loin de leurs
familles parentales.
L'ancêtre du prophète avait acheté
la Kaaba au prix d'une outre de vin !
Comment le
cinquième ancêtre de Mohammad se chargea-t-il du patronage
de la Kaaba ?
Ghassa, qui avait été élevé chez un certain Rabiéh, sur le
territoire de Ghasaéh, partit, à l'âge de l'adolescence,
pour le pèlerinage à la Mecque. Dans cette ville, il coucha
avec la fille du cheikh Khasaï qui était le portier de la
Kaaba, se maria avec elle et quatre enfants naquirent de
leur union. Il les prénomma comme lui, ainsi que du prénom
de la Kaaba, et de deux des idoles de la Kaaba :
Abd al Dar (esclave de la Kaaba)
Abd é Manaf (esclave de la belle idole des Quoriche Manaf,
le quatrième ancêtre de Mohammad)
Abd al Osâ (esclave de l'idole Osâ). Concernant cette idole,
dont le nom est cité dans le Coran, nous en parlerons
davantage lorsque nous expliquerons les versets Gharanigh.
Abd é Ghassa (esclave de Ghassa, qui est le nom du cinquième
ancêtre de Mohammad).
Au moment de
sa mort, Cheikh Khasaï, confia la garde des clés de la Kaaba
à sa fille, l'épouse de Ghassa et chargea un certain Abo
Ghabchan d'aider celle-ci à l'ouverture et à la fermeture
des portails de la Kaaba. Les clés étaient donc entre les
mains d'Abou Ghabshan, mais symboliquement, la
responsabilité de la Kaaba était en fait confiée à Habi,
fille de cheikh Khasaï et épouse de Ghassa.
Selon Ibn
Hécham et Tabari, Ghassa enivra Abou Ghabchan et lui acheta
les clés de la Kaaba au prix d'une outre de vin et d'un bois
d'aloès. Il chassa ensuite les Khasaites de la Kaaba, y fit
entrer sa propre tribu et, après réalisation de
transformations importantes dans l'affaire, il fit de la
Kaaba une source de revenus fructueuse pour lui-même ; il
unifia ensuite la tribu Quoriche et en devint le chef.
" Ghassa parla
avec les Quoriche de Bani Kananéh dans le dessein de chasser
Khasaé et Bani Bakre, et
dès qu'ils eurent accepté sa proposition et se furent
engagés dans ce but, il contacta son frère du côté
maternel, Rasâh, qui vivait à Ghasaéh, et lui demanda de
l'aide. Rasâh appela les habitants de Ghasaéh (qui vivaient
loin de la Mecque) pour aider son frère. Ce qu'ils
acceptèrent.... Ghassa devint alors le responsable des
affaires de la Kaaba, et appela sa tribu vers la Mecque,
puis en devint lui-même le gouvernant. Sa tribu lui
obéissant, il posséda dès lors la charge de la Kaaba, de
l'eau potable, [ Réfadate], de l'assemblée, de
l'étendard, et toute la dignité de la Mecque, lui fut dès
lors acquise." ( Tarikh Al Kabir - Pages 809-810).
Il est
intéressant de noter comment Mohammad tendit, quatre
générations plus tard, et à l'instar de son cinquième
ancêtre, à s'emparer du leadership et de la direction de sa
tribu, au moyen d'une nouvelle méthode.
Or, après
Ghassa, ce furent ses gendres qui se chargèrent de
poursuivre la responsabilité de leur père. Mais leur
ambition ainsi que leur soif de pouvoir furent la cause de
querelles intempestives entre eux. Même après l'islam, les
guerres entre Arabes se produisirent suite aux ambitieuses
controverses internes et pré-islamiques de leurs ancêtres.
Car les "Bani Hachéme", dont Mohammad fait partie, et les "
Bani •maïéh ", dont Abou Sofïan, Moâvïéh et •ssmân
(concurrents politiques de Mohammad et de sa fille Fatima)
sont tous les gendres de Ghassi, fils de Kélabe, qui se
disputaient pour dominer la Kaaba, leur propre tribu et les
Arabes.
On sait
également que la Kaaba était à l'époque, de même
qu'aujourd'hui, similaire à une chapelle de Saints, où les
habitants des quatre coins de la péninsule venaient faire le
pèlerinage. La seule différence entre aujourd'hui et hier
réside dans le fait qu'à l'époque, le nombre des pèlerins
était limité et très bas, et que l'on adorait des idoles,
alors qu'aujourd'hui, des millions de musulmans venus du
monde entier se rassemblent chaque année à la Mecque pour
tourner autour de la Kaaba au nom d'Allah, et versent des
milliards de dollars dans la poche de l'Arabie Saoudite.
Donc, tout comme hier, la Kaaba est restée une maison
d'idoles qui rapporte des rentes considérables à ses
gardiens.
Ses femmes
Première femme de MOHAMMAD
Madame KHADIJEH était une femme
d’affaire qui gérait une grande société anonyme de commerce
international.
Elle gérait
plusieurs caravanes qui traversaient la péninsule d’Arabie,
la Syrie, la Perse, Babylone, l’Egypte, l’Ethiopie…..
Beaucoup de
gens riches confiaient leurs capitaux à KHADIJEH pour
qu’elle les fasse fructifier.
Elle avait
également des hôtels qui étaient des centres d’hébergements
avec des tentes.
La MECQUE
étant l’une des villes de la péninsule d’Arabie la plus
proche de la mer rouge, c’était donc un endroit stratégique
pour l’économie.
KHADIJEH avait épousé deux personnes
très riches avant de devenir la première femme de MOHAMMAD,
ABOHALE et ATIGH. Ces derniers possédaient beaucoup de biens
et lorsqu’ils moururent, c’est KHADIJEH qui hérita de tout.
Alors que
MOHAMMAD avait une vingtaine d’années et KHADIJEH environ la
quarantaine, ils se marièrent, suite à une collaboration
économique.
MOHAMMAD avait
géré quelques caravanes en voyageant en Syrie, Egypte,
Perse, Inde ou encore au Cachemire. Il avait donc la
confiance de KHADIJEH.
KHADIJEH était
d’une famille chrétienne et elle-même se disait très
croyante.
MEYSSARE,
était l’un des amis de MOHAMMAD. Il l’accompagnait lors de
ses sorties avec les caravanes. Il se trouvait qu’il était
également l’homme de confiance de KHADIJEH.
Un jour, en
rentrant de Syrie, il raconta une histoire sur MOHAMMAD qui
attira l’attention de KHADIJEH.
MEYSSARE avait
raconté à KHADIJEH que lors d’un arrêt avec sa caravane, il
était rentré dans une église, MOHAMMAD restait dehors.
A sa sortie,
accompagné de l’archevêque de BOSSRA, ils regardaient
MOHAMMAD allongé à l’ombre d’un palmier. L’archevêque
demanda : « Qui est cet homme ? »
MEYSSARE lui
répondit : « Un homme membre de la tribu de GHOREISH venant
de La MECQUE.
Lors d’une
discussion, l’archevêque déclara que MOHAMMAD était un homme
désigné des dieux…
Quand KHADIJEH
entendit la version de MEYSSARE, elle désira encore plus
MOHAMMAD. Elle s’empressa donc d’envoyer un messager lui
dire : « Mon cousin, à cause de nos liens familiaux, ton
honnêteté, ta franchise et ta volonté de bien faire, je te
désire ». Elle lui fit également savoir qu’elle serait à sa
disposition…
Même si KHADIJEH était la femme
la plus riche de la péninsule d’Arabie, elle avait toutefois
besoin de l’autorisation de son père, Mr. KHOULID pour se
marier.
Néanmoins, elle recevait une
multitude de demandes de la part d’hommes riches et
respectueux, elle était donc consciente que son père
n’accepterait pas son union avec MOHAMMAD.
KHADIJEH va alors élaborer toute une
mise en scène pour épouser MOHAMMAD.
Elle organisa
une fête au cours de laquelle elle égorgea une vache.
Pendant cette fête, elle fit boire du vin à son père de tel
sorte qu’il soit saoule. Une fois arriver à ses fins, elle
habilla son père élégamment et le couvrit de parfum.
Le lendemain, elle dit à son père
qu’il l’avait marié à MOHAMMAD la nuit passée.
Mr. KHOULID nia.
Il signifia à sa fille que
jamais au grand jamais, il n’aurait permis cette union :
« Les plus grands et les plus riches hommes de GHOREISH ont
demandé ta main et j’ai toujours refusé, comment se fait-il
que j’ai accepté que MOHAMMAD, un orphelin et pauvre de
surcroît, devienne mon gendre.
Mais la nuit dernière, le mariage
avait été célébré et la contestation de Mr. KHOULID n’y
faisait rien.
MOHAMMAD devenait ainsi le mari
d’une femme très riche. Il pouvait donc financer les choses
qu’il désirait faire pour devenir quelqu’un comme à l’âge de
5, 6 ans (l’histoire du tampon sur son cœur par les
extraterrestres).
Première femme après KHADIJEH
KHADIJEH, qui avait presque deux fois l’âge de MOHAMMAD
décèdera trois ans avant qu’il soit obligé de quitter La
MECQUE.
MOHAMMAD ne connu aucune autre femme depuis son union avec
KHADIJEH, sans doute à cause de l’autorité de cette
dernière.
Juste quelque jour après la mort de KHADIJEH, MOHAMMAD
décida de se marier. Il va appeler une conseillère
dans les affaires de mariage, Madame KHOULAH. Elle lui
conseillera de prendre soit une fille vierge soit une femme
non vierge.
MOHAMMAD demande : « Qui est cette vierge ? »
Elle
répondit : « AICHA, la fille d’ABOUBAKR. »
MOHAMMAD lui dit : « Quelles sont
les veuves disponibles ? »
Elle rétorqua : « SOWDA »
MOHAMMAD demanda alors à sa
conseillère d’aller négocier avec les deux familles.
Elle se rend tout d’abords chez
ABOUBAKR pour demander la main d’AICHA.
ABOUBAKR, étonné de cette
demande, dit à KHOULAH si sa fille de six ans lui convenait.
Elle lui répondit oui.
ABOUBAKR se rappela qu’il avait
conclu un pacte de fraternité avec MOHAMMAD donc comment
pouvait-il devenir son gendre. KHOULAH retourna voir
MOHAMMAD et lui posa la question.
KHOULAH lui dit : « Dis à
ABOUBAKR que nous sommes frères de foi et non frères de
sang. »
KHOULAH se rendit de nouveau chez
ABOUBAKR et lui transmit la réponse.
ABOUBAKR lui demanda d’attendre
quelque temps…
AICHA avait
déjà un fiancé mais sa famille annula cet ancien accord.
AICHA mariée à 6 ans et
consommée à 9 ans !
AICHA avait six ans quand elle est devenu officiellement la
femme de MOHAMMAD et c’est à l’âge de 9 ans qu’elle a rempli
son devoir conjugal.
A
cette époque-là, MOHAMMAD se trouvait à Médine.
AICHA
elle-même raconte son histoire ainsi : « Un jour, le
prophète est venu chez nous, accompagné d’hommes et de
femmes. Moi j’étais dans mon berceau en train de jouer. Ma
mère m’en a descendu, m’a habillé et lavé puis elle m’a pris
par la main et tiré vers la porte. Avant de voir MOHAMMAD,
ma mère m’a laissé reprendre mon souffle quelques secondes.
Le messager d’ALLAH était assis sur un siège. Ma mère m’a
fait m’asseoir à coté de lui et il m’a dit : «Voilà c’est ta
famille, félicitation pour toi et pour eux.» Les hommes et
les femmes partirent et le messager d’ALLAH s’endormit avec
moi dans notre maison. On a pas égorgé de chameau ni aucun
mouton. Dans d’autres versions par delà l’histoire, nous
lisons qu’AICHA est entrée dans le lit de MOHAMMAD à l’âge
de 9 ans dés son arrivée à Médine.
Troisième femme de MOHAMMAD
SOWDA était une veuve très
charmante. Son mari était parmi les musulmans qui ont quitté
l’Ethiopie. Il y décéda. Malgré le désaccord de son oncle au
sujet du mariage, MOHAMMAD pu obtenir l’autorisation du père
par l’intermédiaire de Mme KHOULAH.
MOHAMMAD a épousé une quarantaine
de femmes. Passé un temps, il devait en satisfaire 15 à la
fois.
Il a notamment épousé HAFSSA,
fille du calife OMAR, une veuve nommée HEND dont le mari
avait participé à la guerre de BADR.
Ensuite il se maria avec JONEYRAH,
la femme d’HARES, mort à la guerre. A noter que MOHAMMAD la
désirait avant son union.
Il a épousé la fille du calife
OSSMAN, OMHABIBA et bien d’autres dont SAFIYA, MEYMOUNA,
NESSHAT, SHANBA, GHAZIYA, ASMA, REYHANES, GHATILA, FATIMA,
KHOULA, LEILI, OMRAT ou encore ZEYNAB….
REYHANNA était une fille très
charmante. MOHAMMAD lui demanda sa main mais les parents de
la jeune fille refusèrent. Elle se maria avec un chef de
tribu nommé KANANA.
Quand environ 800 personnes de la
tribu BANI-GHORAYZA ont été massacrées, MOHAMMAD proposa à
REYHANNA de devenir sa femme. Agée de 17 ans à l’époque,
elle accepta de se marier à condition que son peuple, des
rescapés de guerre (des femmes et des enfants car les hommes
avaient été tués) soit libéré.
MOHAMMAD accepta mais signifia
que ce peuple devait quitter son royaume.
Une autre femme, SAFIYA était
également très belle. Son mari combattait durant la guerre
de KHEYBAR. MOHAMMAD lui demanda donc si elle voulait se
marier avec lui. Elle lui répondit que tant que son conjoint
était vivant elle ne pourrait jamais lui faire une telle
chose et elle le désigna parmi les guerriers.
Ce même homme était tué dans les
minutes qui suivaient par un proche de MOHAMMAD.
Par la suite, Marie, un mannequin
éthiopien était offerte par le roi d’Ethiopie (HABASHE) à
MOHAMMAD. Lorsqu’elle arriva à Médine avec son garde du
corps, certains arabes l’accusèrent de coucher avec lui lors
du voyage reliant l’Ethiopie à la péninsule d’Arabie.
MOHAMMAD demanda donc à Ali de tuer cet homme. Quand Ali
retourna chez MOHAMMAD il lui dit qu’il n’avait pas pu le
tuer car ce n’était pas un homme (chez lui, son anatomie la
plus intime était absente). Rappelons que MOHAMMAD aura un
fils noir mais ce dernier mourra peu de temps après sa
naissance.
De belle fille, elle devient la
femme de MOHAMMAD
MOHAMMAD avait un fils adoptif du
nom de ZAYD qui devait se marier avec une ravissante jeune
femme nommée ZEYNAB.
Un jour, MOHAMMAD lui rendit
visite mais il n’était pas chez lui. Seule sa femme était
présente. Elle se lavait toute nue. MOHAMMAD la regarda et
avec un grand sourire lui dit : « Je félicite ALLAH pour la
création de la plus belle créature du monde. »
Quand ZAYD rentra à la maison,
ZEYNAB raconta l’histoire à son mari qui comprit qu’elle
avait plu à son père. Il va donc voir son père et lui dit :
« Je te laisse ma femme. »
A cette occasion, le verset 37 de
la sourate 33 « AL-AHZAB » dit :
(Sourate 33
AL-AHZAB (LES PARTIS) 73 versets Post-Hégire)
37.
Quand tu disais à celui qu'Allah avait comblé de bienfaits,
tout comme toi-même l'avais comblé : «Garde pou toi ton
épouse et crains Allah», et tu cachais en ton âme ce
qu'Allah allait rendre public. Tu craignais les gens, et
c'est Allah qui est plus digne de ta crainte. Puis quand
ZAYD eût cessé toute relation avec elle, Nous te la fîmes
épouser, afin qu'il n'y ait aucun empêchement pour les
croyants d'épouser les femmes de leurs fils adoptifs, quand
ceux-ci cessent toute relation avec elles. Le commandement
d'Allah doit être exécuté.
Sourate XX
AL-AHZAB (Les Partis)
4.
Allah n'a pas placé à l'homme deux cœurs dans sa poitrine.
Il n'a point assimilé à vos mères vos épouses [à qui vous
dites en les répudiant]: «Tu es [aussi illicite] pour moi
que le dos de ma mère». Il n'a point fait de vos enfants
adoptifs vos propres enfants. Ce sont des propos [qui
sortent] de votre bouche. Mais Allah dit la vérité et c'est
Lui qui met [l'homme] dans la bonne direction.
Les femmes qui lui
résistèrent
Madame HEND, la fille d’ABOTALEB, cousine de MOHAMMAD, a
refusé d’être sa femme ainsi que Madame ZABAEE.
MOHAMMAD proposa à SAFIYYA,
prisonnière de guerre de l’épouser. Elle lui répondit que
s’il l’aimait il devait la laisser vivre avec son mari et
les libérer. MOHAMMAD les fit sortir.
MOHAMMAD demanda la main d’une
autre de ses cousines, OME-HABIB, mais cette dernière lui
signifia que son père, Mr. ABBAS, avait été allaité du même
sein que lui.
Par la suite,
il proposa à JAMRA de l’épouser mais son père qui ne voulait
pas la céder à MOHAMMAD lui dit qu’elle avait des problèmes
sexuels. Elle ne pouvait donc pas se marier….
MOHAMMAD a désiré bien d’autres
femmes mais malgré le pouvoir, la force et les richesses
qu’ils détenaient il n’a pas pu les avoir.
Les refus
avaient toujours un argument politique pour ne pas vexer
MOHAMMAD qui était capable de tout.
La guerre des femmes de
MOHAMMAD
Les femmes de MOHAMMAD n’appréciaient pas Marie à cause de
la couleur de sa peau (noire) et de son origine. Elle
décidèrent de convaincre MOHAMMAD de l’abandonner car à
chaque fois qu’il quittait Marie, elles lui disaient qu’il
sentait mauvais. Suite aux plaintes de ses femmes, MOHAMMAD
jugera qu’il ne fréquenterait plus Marie.
Il y a dans le Coran un verset
qui a été prononcé à l’égard de MOHAMMAD suite à sa décision
qui dit qu’il n’a pas à s’interdire quoi que ce soit à la
place d’ALLAH. On peut trouver ce verset dans la sourate
A-TTAHRIM :
AT-TAHRIM (L'INTERDICTION)
12 versets Post-Hégire
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très
Miséricordieux.
1.
Ô Prophète ! Pourquoi, en recherchant l'agrément de tes
femmes, t'interdis-tu ce qu'Allah t'a rendu licite ? Et
Allah est Pardonneur, Très Miséricordieux.
2.
Allah vous a prescrit certes, de vous libérer de vos
serments. Allah est votre Maître; et c'est Lui l'Omniscient,
le Sage.
3.
Lorsque le Prophète confia un secret à l'une de ses épouses
et qu'elle l'eut divulgué et qu'Allah l'en eut informé,
celui-ci en fit connaître une partie et passa sur une
partie. Puis, quand il l'en eut informée elle dit : «Qui
t'en a donné nouvelle ? » Il dit : «C'est l'Omniscient, le
Parfaitement Connaisseur qui m'en a avisé».
4.
Si vous vous repentez à Allah c'est que vos cœurs ont
fléchi. Mais si vous vous soutenez l'une l'autre contre le
Prophète, alors ses alliés seront Allah, Gabriel et les
vertueux d'entre les croyants, et les Anges sont par
surcroît [son] soutien.
5.
S'Ils vous répudie, il se peut que Seigneur lui donne en
échange des épouses meilleurs que vous, musulmanes,
croyantes, obéissantes, repentantes, adoratrices, jeûneuses,
déjà mariées ou vierges.
6.
Ô vous qui avez cru ! Préservez vos personnes et vos
familles, d'un Feu dont le combustible sera les gens et les
pierres, surveillé par des Anges rudes, durs, ne
désobéissant jamais à Allah en ce qu'Il leur commande, et
faisant strictement ce qu'on leur ordonne.
7.
Ô vous qui avez mécru ! Ne vous excusez pas aujourd'hui Vous
ne serez rétribués que selon ce que vous œuvriez.
8.
Ô vous qui avez cru ! Repentez-vous à Allah d'un repentir
sincère. Il se peut que votre Seigneur vous efface vos
fautes et qu'Il vous fasse entrer dans des Jardins sous
lesquels coulent les ruisseaux, le jour où Allah épargnera
l'ignominie au Prophète et à ceux qui croient avec lui. Leur
lumière courra devant eux et à leur droite; ils diront :
«Seigneur, parfais-nous notre lumière et pardonne-nous. Car
Tu es Omnipotent».
9.
Ô Prophète ! Mène la lutte contre les mécréants et
hypocrites et sois rude à leur égard. leur refuge sera
l'Enfer, et quelle mauvaise destination !
10.
Allah a cité en parabole pour ceux qui ont mécru la femme de
Noé et la femme de Lot. Elles étaient sous l'autorité de
deux vertueux de Nos serviteurs. Toutes deux les trahirent
et ils ne furent d'aucune aide pour [ces deux femmes]
vis-à-vis d'Allah. Et il [leur] fut dit : «Entrez au Feu
toutes les deux, avec ceux qui y entrent»,
AICHA a t-elle
trahi MOHAMMAD ?
A chaque fois
que MOHAMMAD partait en guerre, il était accompagné d’une de
ses femmes. Après une bataille, lui et AICHA, qui le
suivait, partirent vers la capitale (Médine). A leur
arrivée, MOHAMMAD se rendit compte que la cabine d’AICHA
était violée. Le prophète et ses fidèles étaient inquiets…
Le lendemain
de bonheur, un jeune et beau chevalier escorta AICHA. Ce
cavalier du nom de SAFFAN, n’était autre que le général des
armées de MOHAMMAD…
Tout le monde
accusa AICHA d’avoir passée la nuit avec SAFFAN mais elle se
défendit en disant qu’elle avait une envie pressante (aller
au toilette). Elle dit qu’elle s’était éloignée du camp
contre sa volonté et heureusement que SAFFAN n’était pas
loin pour la remettre sur le bon chemin.
A ce sujet,
nous trouvons plusieurs versets du Coran qui concernent le
conflit personnel entre MOHAMMAD et AICHA et certaines de
ses femmes.
Par exemple,
la sourate AL-AHZAB (partis), verset 27 : Le Coran menace
les femmes de MOHAMMAD en disant qu’en cas de trahison de
leur part, la punition serait double par rapport aux autres.
Plus tard,
nous verrons d’autres versets de la sourate qui appuient
cette version.
MOHAMMAD va renvoyer AICHA chez ses
parents mais à plusieurs reprise, il va proposer à AICHA de
demander pardon à ALLAH. Elle refusa en précisant : «Ton
ALLAH a toujours su régler tes problèmes alors demandes lui
le faire maintenant ».
Quelques temps
après, un verset va innocenter AICHA, la plus jeune des
femmes de MOHAMMAD.
Il ne faut pas
oublier que le mot AHSHA veut dire ZENA qui lui même
signifie, «coucher avec une femme mariée ». Ces mots-là
furent prononcés dans le Coran concernant l’histoire entre
AICHA et le général SAFFAN.
Sourate 33
AL-AHZAB (Les Partis) 73 versets, Post-Hégire
28.
Ô Prophète ! Dis à tes épouses : «Si c'est la vie présente
que vous désirez et sa parure, alors venez ! Je vous
demanderai [les moyens] d'en jouir et vous libérerai [par un
divorce] sans préjudice.
29.
Mais si c'est Allah que vous voulez et Son messager ainsi
que la Demeure dernière, Allah a préparé pour les
bienfaisantes parmi vous une énorme récompense.
30.
: Ô femmes du Prophète ! Celle d'entre vous qui commettra
une turpitude (adultère = FAHSHA) prouvée, le châtiment lui
sera doublé par deux fois ! Et ceci est facile pour Allah.
31.
Et celle d'entre vous qui est entièrement soumise à Allah et
à Son messager et qui fait le bien, Nous lui accorderons
deux fois sa récompense, et Nous avons préparé pour elle une
généreuse attribution.
Ses fidèles
Dans le Coran,
nous trouvons un verset nommé DJEN (démon) et comme MOHAMMAD
lui-même l’a confirmé, les DJENS étaient les premiers à
devenir musulmans.
Lorsque
MOHAMMAD prononça la prophétie, il essaya de trouver des
alliés en dehors de sa ville natale, La MECQUE. Il savait
qu’il allait avoir des problèmes avec sa tribu, c’est pour
cela qu’il cherchait un refuge à l’extérieur.
Comme MOHAMMAD
l’avait raconté, un jour, il sortit négocier avec un village
proche de La MECQUE. La négociation ne lui a pas permit
d’ouvrir un bureau officiel ou une succursale de son
mouvement dans son village. Il reprit donc la route de sa
ville natale. La veille de son arrivée, il est interpellé
par un groupe de démons (DJEN). Il les informa qu’il était
le prophète d’ALLAH.
Les DJENS le
crurent et l’acceptèrent comme prophète. MOHAMMAD a commencé
à faire sa première prière en groupe.
A l’époque
d’OMAR, 2ème calife, un voyant arabe (marabout)
lui a rendu visite. OMAR lui demanda s’il était toujours
voyant et s’il avait des contacts avec les démons. Il
répondit positivement.
OMAR lui
demanda donc si ses démons l’avaient informé de la prophétie
de MOHAMMAD. L’arabe dit « oui » et continua : « Un mois ou
un an avant la parution de l’Islam par MOHAMMAD, mon démon
est venu me voir en me disant : Tu ne vois pas que le monde
va changer ? Et un nouveau prophète va arriver. »
Les versets 1
à 28 de la 72ème sourate du Coran disent :
(Sourate 72
AL-JINN (LES DJINNS) 28 versets Pré-Hégire)
Au nom
d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
1.
Dis : «Il m'a été révélé, qu'un groupe de Djens (démons)
prêtèrent l'oreille, puis dirent : «Nous avons certes
entendu une Lecture [le Coran] merveilleuse,
2.
qui guide vers la droiture. Nous y avons cru, et nous
n'associerons jamais personne à notre Seigneur.
3.
En vérité notre Seigneur - que Sa grandeur soit exaltée - ne
S'est donné ni compagne, ni enfant !
4.
Notre insensé [Iblis] disait des extravagances contre Allah.
5.
Et nous pensions que ni les humains ni les djinns ne
sauraient jamais proférer de mensonge contre Allah.
6.
Or, il y avait parmi les humains, des mâles qui cherchaient
protection auprès des mâles parmi les Djens (démons) mais
cela ne fît qu'accroître leur détresse.
7.
Et ils avaient pensé comme vous avez pensé qu'Allah ne
ressusciterait jamais personne.
8.
Nous avions frôlé le ciel et Nous l'avions trouvé plein
d'une forte garde et de bolides.
9.
Nous y prenions place pour écouter. Mais quiconque prête
l'oreille maintenant, trouve contre lui un bolide aux
aguets.
10.
Nous ne savons pas si on veut du mal aux habitants de la
terre ou si leur Seigneur veut les mettre sur le droit
chemin.
11.
Il y a parmi nous des vertueux et [d'autre] qui le sont
moins : nous étions divisés en différentes sectes.
12.
Nous pensions bien que nous ne saurions jamais réduire Allah
à l'impuissance sur la terre et que nous ne saurions jamais
le réduire à l'impuissance en nous enfuyant.
13.
Et lorsque nous avons entendu le guide [le Coran], nous y
avons cru, et quiconque croit en son Seigneur ne craint
alors ni diminution de récompense ni oppression.
14.
Il y a parmi nous les Musulmans, et il y en a les injustes
[qui ont dévié]. Et ceux qui se sont convertis à l'Islam
sont ceux qui ont cherché la droiture.
15.
Et quant aux injustes, ils formeront le combustible de
l'Enfer.
16.
Et s'ils se maintenaient dans la bonne direction, Nous les
aurions abreuvés, certes d'une eau abondante,
17.
afin de les y éprouver. Et quiconque se détourne du rappel
de son Seigneur, Il l'achemine vers un châtiment sans cesse
croissant.
18.
Les mosquées sont consacrées à Allah : n'invoquez donc
personne avec Allah.
19.
Et quand le serviteur d'Allah s'est mis debout pour
L'invoquer, ils faillirent se ruer en masse sur lui.
20.
Dis : «Je n'invoque que mon Seigneur et ne Lui associe
personne».
21.
Dis : «Je ne possède aucun moyen pour vous faire du mal, ni
pour vous mettre sur le chemin droit».
22.
Dis : «Vraiment, personne ne saura me protéger contre Allah;
et jamais je ne trouverai de refuge en dehors de Lui.
23.
[Je ne puis que transmettre] une communication et des
messages [émanant] d'Allah. Et quiconque désobéit à Allah et
à son Messager aura le feu de l'Enfer pour y demeurer
éternellement.
24.
Puis, quand ils verront ce dont on les menaçait, ils sauront
lesquels ont les secours les plus faibles et [lesquels] sont
les moins nombreux.
25.
Dis : «Je ne sais pas si ce dont vous êtes menacés est
proche, ou bien, si mon Seigneur va lui assigner un délai.
26.
[C'est Lui] qui connaît le mystère. Il ne dévoile Son
mystère à personne,
27.
sauf à celui qu'Il agrée comme Messager et qu'Il fait
précéder et suivre de gardiens vigilants,
28.
afin qu'Il sache s'ils ont bien transmis les messages de
leur Seigneur. Il cerne (de Son savoir) ce qui est avec eux,
et dénombre exactement toute chose».
Ses exploits
Mohammad et les extraterrestres
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