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Quel monde
arabe?
Plutôt les pays
arabophones !
De nombreux pays
parlant l’arabe aujourd’hui ne sont pas
d’origine arabe.
En effet, les
Arabes existaient, il y a 1400 ans déjà,
uniquement dans l’Arabie Saoudite d’aujourd’hui
et quelques petites tribus vivaient séparées et
isolées au Yémen. Mais, après la création de
l’Islam, toutes les tribus arabes se trouvant
dans l’Arabie Saoudite actuelle se sont unifiées
et regroupées au sein de l’idéologie islamique,
ont attaqué des pays voisins, ont changé leur
langue, leur culture et leur religion. Ils ont
islamisé et arabisé tous les pays aujourd’hui
musulmans ou arabes.
Avant de
s’éloigner de leur frontière ( l’Arabie Saoudite
actuelle), les Arabes ont massacré et exilé les
Juifs du pays et confisqué leurs biens. Ils sont
ensuite partis conquérir le monde.
Parmi les grandes
civilisations de l’époque, il y avait :
-au Liban, les
Phéniciens, avec leur langue, culture et
civilisation,
-en Irak, les
Perses et Babyloniens,
-en Syrie, les
Syriens,
-en Egypte, les
pharaons, avec leur grande puissance et
civilisations anciennes,
-en Turquie, les
Romains,
-en Afrique, les
grandes civilisations berbères et éthiopiennes…
-en Iran,
Pakistan, Asie Centrale d’aujourd’hui, la grande
civilisation perse, vieille de 7000 ans ( la
plus ancienne ).
Tous ces pays se
sont convertis à l’Islam et leurs grandes
histoires et civilisations ont été détruites ou
abandonnées.
Ils ont maintenant
honte de citer leurs cultures et civilisations,
autrefois tellement riches par rapport à celles
d’aujourd’hui.
Certaines de ces
grandes civilisations, en acceptant un Islam
différent de celui du désert, ont pu sauvegarder
une partie de leurs anciennes cultures et
civilisations. Parmi celles-ci figurent les
Perses, Turcs, Indiens (d’Inde, du Pakistan, du
Bengladesh….) qui parlent toujours leur langue
et n’ont pas, comme tous les pays arabophones
d’aujourd’hui, accepté la langue arabe.
I l ne faut pas
oublier que chaque pays arabophone a un dialecte
spécifique qui lui vient de son langage ancien
dont n’importe qui ne peut en prononcer
correctement tous les mots ou lettres arabes.
Par exemple, le langage des arabophones
d’Afrique du Nord est tout à fait différent de
celui des arabophones du Golfe Persique ou des
pays comme la Syrie ou le Liban.
Les Perses, qui
avaient une grande influence dans l’Islam, ont
transmis la couleur et le goût de leur
civilisation et de leur culture à l’Islam. Ils
ont crée le chiisme et l’alawite où l’on voit
que, dans la monarchie persane, dans le cadre de
l’Islam, les enfants des prophètes se succèdent
les uns après les autres au rang de chef et de
roi mais sont nommés imans. Il y en a eu douze
mais le douzième a disparu ou s’est caché pour
revenir un jour sauver le monde.
Cette idée ( idée
de messie ) vient de l’ancienne civilisation
perse et a été acceptée par les Juifs, Chrétiens
et Musulmans qui attendent l’apparition du
Sauveur.
Tous les grands
philosophes, intellectuels et savants de
l’histoire de l’Islam ne sont pas arabes mais
soit Perses ou ou Nord Africains ou Turcs.
Comme le grand médecin AVICENE, le grand
philosophe et mathématicien KHAYYAM, le grand
philosophe et musicien FARABI, qui a créé les
notes de musique, le grand chimiste RAZI ou
beaucoup d’autres personnalités comme KHRAZMI,
BIROUNI, GHAZALI, de tous domaines
scientifiques, tous d’origine perse amis puisque
la langue imposée dans le pays colonisé par
l’Islam était arabe, les gens étaient obligés
d’écrire en arabe. Aucun de ces savants ne
venait de l’Arabie Saoudite d’aujourd’hui.
Comment l’Islam
s’est répandu ?
Le monde arabe
Alors c’est peut-être
pour cette raison que l’Islam était une religion
en langue arabe (bien précisé dans le Coran),
que chaque fois que les arabes (de la péninsule
d’Arabie) attaquaient ses voisins, ils
détruisaient donc leur civilisation et leur
langue était remplacé par l’arabe.
Pour l'égyptien Fouad Zakariya: "
L'originalité‚ de la culture arabe réside en
ceci qu'elle n'envisage pas le passé comme une
composante intrinsèque du présent, mais comme
une entité‚ distincte, concurrente, et qui
cherche … s'imposer à lui. en un mot, c'est une
perception anhistorique du passé...Dans la
culture arabe, le passé perd peu à peu son lieu
avec le présent pour être érigé en force
incontournable, condamnée à se heurter en
permanence au présent
Dans le livre « Perse
7000 ans de civilisation » avec le titre Quel
monde arabe nous avons expliqué que 99% des
peuples qui sont aujourd’hui musulman et
arabophone ne sont pas d’origine arabe mais leur
langue a été changé il y a environ 1300 ans et
leur civilisation oubliée et remplacée par
l’idéologie islamiste.
Voici quelques
exemples d’origine et de civilisation de
certains peuples et pays qui n’étaient ni
musulmans ni arabes il y a déjà 14 siècles :
L'Ethiopie
L'Ethiopie est considérée comme l'un des
berceaux de l'humanité. On y découvrit le
premier hominidé, Lucy, agé d'environ 3 millions
d'années. Au premier millénaire avant J-C, des
immigrants arabes du royaume de Saba traversent
la mer Rouge et se mêlent avec les populations
des hauts plateaux du Tigré. Le métissage entre
les deux peuples constitue la base de la
population actuelle de l'Ethiopie.
L'Irak est un Etat récent installé sur un
territoire placé au point de rencontre du Bassin
méditerranéen et de l'Extrême-Orient et qui vit
se développer les plus anciennes civilisations
de l'histoire. La civilisation sumérienne marque
le 3ème millénaire, où les échanges commerciaux
sont alors possibles par l'écriture et l'usage
d'une langue commune.
L'antique cité de Babylone a été le cœur d'une
civilisation qui s'est développée pendant près
de douze siècles. Ville de Mésopotamie dont les
ruines se trouvent à 90 km au sud de Bagdad
(près de l'actuelle Hilla, en Irak, elle fut la
capitale d'une vaste région de Mésopotamie,
arrosée par le Tigre et l'Euphrate, qui connut
l'une des plus brillantes civilisations du monde
antique. La ville de Babylone existait dès le
XXIII e siècle av. J.-C., au temps de la
splendeur d' AKKAD.
L’Afrique du Nord et
les grandes
civilisations berbères
Constituée à la fin du IVème millénaire, l'Egypte
pharaonique avait de profondes racines
africaines (rôle important de Thèbes et de la
Haute-Egypte). La conquête du pays de Couch et
de la Nubie fut un des grands objectifs de sa
politique dès l'Ancien Empire; au XV ème siècle
av .J-C, le Nouvel Empire réussit à étendre la
colonisation égyptienne jusqu'au delà de Napata,
à la 4ème cataracte. Cependant, conquise par les
Perses (525), puis par Alexandre (332), l'Egypte
négligea désormais le Nil pour consacrer ses
forces à l'hégémonie en Méditerranée orientale
et en Asie. C'est encore la domination de la
Méditerranée, mais cette fois à l'ouest, qui
inspira l'expansion phénicienne, la fondation de
Carthage, la rivalité des Carthaginois d'abord
avec les Grecs de Cyrène et de Sicile, puis avec
les Romains. Victorieuse de Carthage en 146 av.
JC, après une lutte de 120 ans, Rome créa la
province d'Afrique, pacifia puis annexa la
Numidie, conquit également l'Egypte et, à partir
de l'an 42 de notre ère, domina ainsi toutes les
côtes septentrionales de l'Afrique, de la mer
Rouge à l'Atlantique. Les Romains accomplirent
une magnifique mise en valeur économique de tout
le littoral mais, se heurtant à la résistance
des Berbères, ils ne dépassèrent pas, vers
l'intérieur, les chaînes de l'Atlas. Dans les
régions qu'ils contrôlèrent effectivement,
l'assimilation fut profonde: d'imposantes villes
romaines se dressèrent à Lambèse, Timgad,
Djémila...; un Berbère romanisé, Septime Sévère,
accéda à l'empire. On saurait mal, dans cette
belle civilisation de l'Afrique romaine, dégager
les traits caractéristiques d'un particularisme
africain, si ce n'est peut-être dans le domaine
religieux. Portés au syncrétisme, les Romains
annexèrent les dieux puniques et la religion des
Libyens. Avec l'épanouissement du christianisme,
à partir du IIIème siècle, l'Afrique
méditerranéenne se distingua non seulement par
la science mais aussi par une sorte de fougue
caractéristique. Mais les Vème et VIème siècle
virent s'amorcer la rupture entre l'Afrique du
nord et l'Europe: en Berbèrie, l'invasion
vandale de 429 porta à l'œuvre romaine un coup
fatal que ne put réparer la reconquête de la
Tunisie actuelle par les Byzantins (533/534). L'Egypte,
ralliée à l'hérésie monophysite, se plaça, en
partie par une rébellion anti-impériale, en état
de sécession religieuse. Ces blessures devaient
faciliter la conquête islamique. Sur l'Afrique
intérieure, les Anciens n'eurent jamais que des
données vagues. Le périple de l'Afrique ordonnée
au VIIème siècle par le pharaon Néchao et
l'expédition carthaginoise d'Hannon jusqu'au
golf de Guinée (Vème siècle) restèrent sans
suite. Ni les marins égyptiens qui connurent les
côtes de l'Afrique orientale jusqu'à Zanzibar,
ne ce Diogène qui longea les mêmes côtes jusqu'à
Dar el Salam au temps de l'empereur Claude, ni
les expéditions terrestres des Romains jusqu'au
Fezzan et peut-être jusqu'au Niger (Cornelius
Balbus, 19 av. JC) n'apportèrent de
renseignements importants sur l'Afrique noire.
L'Irak (=Iranak,veut dire le petite Iran)
L'Irak est un Etat récent installé sur un
territoire placé au point de rencontre du Bassin
méditerranéen et de l'Extrême-Orient et qui vit
se développer les plus anciennes civilisations
de l'histoire. La civilisation sumérienne marque
le 3ème millénaire, où les échanges
commerciaux sont alors possibles par l'écriture
et l'usage d'une langue commune. Baghdad un nom
persane Bagh=dieu et Dad=donné, Baghdad=dieudonné !….
Babylone
L'antique
cité de Babylone a été le cœur d'une
civilisation qui s'est développée pendant près
de douze siècles. Ville de Mésopotamie dont les
ruines se trouvent à 90 km au sud de Bagdad,
elle fut la capitale d'une vaste région de
Mésopotamie, qui connut l'une des plus
brillantes civilisations du monde antique. La
ville de Babylone existait dès le XXIII e siècle
av. J.-C
La Phénici
La Phénicie est une région historique du
littoral Syro-Palestinien. Du 3ème millénaire au
12ème siècle av. J.C., l'aire côtière du couloir
Syrien était occupée par les Cananéens. Au XIIe
siècle l'arrivée de nouvelles ethnies
(Hébreux...) réduisirent à une bande côtière le
domaine cananéen. Les phéniciens formaient alors
un ensemble de cités états. Mais après
l'effondrement des grands empires Mésopotamiens,
la Phénicie fut rattachée à l'empire Romain.
L'Algérie dans la préhistoire
L'Algérie a été peuplée, dès l'aube des temps.
Les vestiges de la présence humaine en Algérie
remontent à 400000 ans, âge attribué aux restes
de "l'Atlanthrope", découverts dans les
sédiments du lac préhistorique Ternifine, en
Oranie.
L'Atlanthrope était un contemporain, et un
parent, du Simanthrope et du Pithécanthrope de
Java. Des ossements ont été retrouvés au milieu
des outils de pierre taillée qu'il fabriquait.
Des outils du même type ont été retrouvés sur
d'autres sites attestant la présence de l'homme
primitif.
A
cette époque, l'Algérie était peuplée
d'éléphants dont certaines espèces se
maintiendront jusqu'à l'époque historique, mais
aussi des rhinocéros, de phacochères,
d'hippopotames, de girafes, de bubales... "Ce
sont les rives du Tchad et du Zambèze,
transportées dans le Maghreb et au cœur du
Sahara ; c'est un paysage de savanes tropicales,
d'oueds pérennes, de lacs et de marais dans
lesquels se déroulent les civilisations du
paléolithique inférieur".
La
civilisation Atérienne, dont le centre
d'épanouissement est le site de Bir-El-Ater, au
sud de Tebessa, constitue une autre civilisation
reliée à l'ensemble moustérien (paléolithique
moyen).
La
civilisation Capsienne se situe aux environs du
VIIème millénaire avant notre ère. Les capsiens
sont les premiers hommes de notre espèce qui se
soient manifestés an Afrique du Nord.
Ce
type d'Homo Sapiens vivait dans des campements
faits de huttes et de branchages. Partis du sud
Constantinois, les Capsiens, suivent la ligne
des chotts, et se répandent dans l'ensemble du
Maghreb. Ils peuvent être considérés comme les
ancêtres des Numides, mais ils ne franchiront
pas l'Atlas Tellien.
La
côte était occupée à cette époque par des
Ibéromaurissiens, apparentés au type Cromagnon.
Malgré leur faible niveau de culture, ils
s'adaptèrent à la civilisation néolithique comme
les Capsiens.
Progressivement refoulés, ils se maintiennent
pourtant jusqu'à l'époque historique. Les
Capsiens, eux, adoptent les industries
néolithiques et gardent leur forme de vie.
En
Algérie, on assiste, d'une façon frappante, au
voisinage immédiat de l'histoire et de la
préhistoire. Hérodote et Saluste portent
témoignage sur les formes maghrébines de la
civilisation néolithique.
Il
faut souligner, que c'est au Sahara, que la
civilisation néolithique devait connaître ses
plus belles réussites. Qu'il s'agisse de
peintures du Tassili-N'Ajjers, et du Tassili du
Hoggar, qu'il s'agisse de pierres taillées et
polies, comme on peut en voir dans la magnifique
collection du musée du Bardo, on découvre des
œuvres achevées d'une étonnante perfection
technique. Et les fresques si importantes sur le
plan documentaire, témoignent du goût artistique
des Sahariens de la Préhistoire. Certaines
pierres sculptées et lissées, qui représentent
des animaux, bovidés ou gazelles, ont une
puissance d'évocation étonnante.
Maroc
Les
Civilisations Préhistoriques du Maroc
l'Acheuléen : Le paléolithique
inférieur (Acheuléen) est une
civilisation dont les traces sont connues au
Maroc depuis au moins 700.000 ans. Les
découvertes majeurs concernant cette période
sont faites à Casablanca (Carrière
Thomas , Oulad Hamida,
Sidi Abderrahman…).
L'outillage caractéristique de cette période est
constitué de galets aménagés, de bifaces,
d'hachereaux et de nucleus…
Le
Moustérien : Le moustérien qui succéda à
l'Acheuléen est connu au Maroc dans plusieurs
gisements dont l'occupation s'intercale entre
120.000 et 40.000 ans avant l'ère chrétienne.
Parmi les sites remontant à cette civilisation,
le site de
Jbel Irhoud
prend une place importante. L'industrie lithique
qui caractérise cette période se compose
d'outils faits sur éclats (racloir, grattoir…)
et nucleus levallois…
L'Atérien : L'atérien, développé entre
40.000 et 20.000 ans avant le présent, est une
civilisation originale du Nord de l'Afrique,
elle est caractérisée par la présence de pièces
pédonculées. Des niveaux atériens sont attestés
dans plusieurs grottes du littoral atlantique (Dar
Soltane 2, la grotte Zouhrah à el
Harhoura, El Mnasra 1 et 2…).
L'Ibéromaurusien :
Vers 21.000 ans avant de l'ère chrétienne se
développe au Maroc la civilisation
Iberomaurusienne et qui est caractérisée surtout
par un débitage laminaire et un outillage
constitué de lames et lamelles à bord abattu ,
de microlithes géométriques et une industrie
osseuse diversifiée (poinçons, allènes,
aiguilles…) Les pratiques funéraires de cette
civilisation sont assez évoluées et sont
principalement marquées par l'avulsion dentaire
et l'utilisation de colorants… Parmi les sites
importants ayant livré des indices matériels de
cette culture, nous pouvons citer la grotte de
Taforalt
dans la région d'Oujda.
Le
Néolithique : Le Néolithique qui succéda
à l'Ibéromaurusien est connu au Maroc vers 6000
ans B.C. Cette civilisation est caractérisée par
l'apparition de l'agriculture, la
sédentarisation, la domestication, la
fabrication de la céramique et l'utilisation des
haches polies…Plusieurs sites du Maroc ont
révélé des niveaux se rattachant à cette
culture: Kaf Taht el Ghar , Ghar Kahal,
Boussaria , les grottes d'el Khill et la
nécropole de Rouazi Skhirat….
L'Age des métaux : Cette période est connue vers
3000 ans av. J.-C. Les civilisations
caractéristiques de cette période sont le
chalcolithique avec surtout la civilisation du
vase campaniforme et l'âge du bronze avec
notamment une céramique noire lisse attestée
dans les niveaux de certaines grottes du nord du
Maroc et dans les strates inférieures de
certains sites antiques du Maroc.
Les
Civilisations Antiques du Maroc :
L'époque phénicienne : La tradition littéraire
rapportée par Pline l'Ancien situe le début de
la présence phénicienne sur les côtes marocaines
vers la fin du XIIème siècle av. J.-C., en
plaçant
Lixus
en tête des première fondations d'occident.
Cependant, les traces archéologiques d'une
occupation phénicienne ne dépassent pas le
premier tiers du VIIIème siècle. A côté de Lixus,
Mogador,
considérée comme le point le plus extrême en
occident, était très fréquentée à l'époque
phénicienne. Les recherches récentes ont
amplement enrichit la carte du Maroc à cette
époque par la découverte de nouveaux sites
notamment sur le littoral méditérranéen.
L'époque punique : Au Vème siècle av. J.-C.,
Hannon, l'explorateur carthaginois entreprit un
périple le long des côtes marocaines, au cours
duquel il fonda de nombreuses colonies.
L'influence carthaginoise se fait sentir à
travers les rites funéraires et la diffusion de
la langue punique. Dès le IIIème siècle av.
J.-C., la cité mauritanienne de Volubilis est
gouvernée par un collège de suffètes à l'exemple
de Carthage.
L'époque mauritanienne : La plus ancienne
mention d'un roi maure remonte à la deuxième
guerre punique en 206 av. J.-C., lorsque le roi
Baga assura au roi humide Massinissa, une
escorte de 4000 cavalier. L'histoire de ce
royaume ne commence à s'éclaircir qu'à partir de
la fin du second siècle av. J.-C. avec la
progression des intérêts de Rome pour cette
partie de l'Afrique. En 25 av. J.-C., Rome
installa le prince Juba II à la tête du Royaume.
Après l'assassinat du roi Ptolémée par
l'empereur Caligula en 40 ap. J.-C. le royaume
de Maurétanie est annexé à l'empire romain.
L'époque romaine : Après la création de la
province de Maurétanie tingitane, Rome entreprit
un large programme d'aménagement urbain sur des
cités de création autochtone (Tamuda,
Tanger,
Zilil,
Banasa,
Thamusida,
Volubilis,
Sala..) et
créa de nouveaux petits centres essentiellement
à vocation militaires. A cette époque le Maroc
connut une ouverture économique importante sur
les circuits commerciaux de Méditerranée. En
285, l'administration romaine se retira de la
partie sud de la province (au sud du Loukkos) en
ne conservant que deux centres: Sala et Mogador.
A partir du Vème siècle , l'ensemble de la
province est évacué.
L'Égypte
L'Égypte ancienne — une terre de mystères.
Aucune autre civilisation n'a tant captivé
l'imagination des spécialistes comme des
profanes. Ses origines, sa religion et son
architecture monumentale — les temples
colossaux, les pyramides et l'énorme Sphinx —
sont nimbées de mystère. Les pyramides d'Égypte
sont les plus célèbres de tous les monuments de
l'Antiquité, la seule des sept merveilles du
monde antique qui ait survécu.
De
même que la vie surgit des eaux, de même le Nil
a arrosé les semences de la civilisation. Ce
fleuve puissant, qui coule vers le nord depuis
le cœur de l'Afrique jusqu'à la Méditerranée,
entretint la croissance du royaume pharaonique.
La longue et étroite plaine inondable fut un
véritable aimant pour la vie, attirant humains,
animaux et plantes. À l'époque prédynastique,
des chasseurs nomades s'établirent dans la
vallée et commencèrent à cultiver la terre pour
diversifier leur alimentation. Tenue pour un don
des dieux, la crue annuelle du fleuve déposait
sur la terre un limon riche en éléments
nutritifs, créant des conditions idéales pour la
culture du blé, du lin et d'autres plantes. Les
premiers travaux communautaires de cette société
naissante furent l'aménagement de canaux
d'irrigation à des fins agricoles.
Le
soleil était une divinité importante dont le
passage dans le ciel symbolisait le cycle
éternel des naissances, des morts et des
renaissances. Les pharaons étaient considérés
comme des dieux, des représentants divins sur la
terre qui, grâce aux rites, assuraient la
perpétuation de la vie. Après leur mort, ils
devenaient immortels, rejoignant les dieux dans
l'au-delà.
Les
Égyptiens croyaient également que le corps et
l'âme étaient importants pour l'existence
humaine, tant dans la vie que dans la mort.
Leurs usages funéraires, par exemple la
momification et l'ensevelissement dans des
tombes, visaient à aider le défunt à trouver son
chemin dans l'au-delà. Les tombes étaient
remplies d'aliments, d'outils, d'articles
ménagers, de trésors — toutes les choses
essentielles à la vie — pour garantir le retour
de l'âme dans le corps afin que le défunt vive
heureux à jamais.
Les
tombes les plus imposantes sont les célèbres
pyramides, qui ont la forme de la colline sacrée
où les dieux sont apparus pour la première fois
dans le récit de la création. Fruit de travaux
incroyablement ambitieux, ce sont là les plus
grosses structures jamais construites. Leur
édification était dirigée par des architectes et
des ingénieurs d'une grande compétence. Des
ouvriers rémunérés déplaçaient les massifs blocs
de calcaire sans l'aide de roues, de chevaux ou
d'outils de fer. Les conscrits étaient peut-être
motivés par une foi profonde dans la divinité de
leurs dirigeants et une croyance en
l'immortalité. Il est possible qu'ils aient
pensé que leur contribution améliorerait leur
propre sort lors du jugement dernier dans
l'au-delà.
Les
gigantesques pyramides étaient des cibles
voyantes pour les pilleurs de tombes, dont les
méfaits compromettaient les chances d'accéder à
la vie éternelle. Les générations subséquentes
de rois cachèrent leurs tombes dans la Vallée
des Rois pour échapper aux voleurs. Dans cette
vallée désertique proche de Thèbes, l'antique
capitale appelée maintenant Louxor, ils
préparèrent leurs tombes royales en découpant
les flancs de la montagne. En dépit des efforts
déployés pour dissimuler les entrées, des
voleurs réussirent à découvrir les tombes, à les
piller et à les vider de leurs trésors.
Une
tombe fut cependant épargnée, celle de
Toutankhamon. Ce lieu de sépulture fut bien
visité deux fois par des voleurs, mais l'entrée
en fut refermée et demeura cachée durant plus de
3000 ans. Sa découverte par l'archéologue
britannique Howard Carter en 1922 est considérée
comme la plus grande trouvaille archéologique de
l'histoire. Carter a passé le reste de sa vie à
travailler sur la tombe, à transférer ses
trésors au Caire et à documenter et étudier son
contenu, dont les sarcophages et le masque d'or
du pharaon. La momie de Toutankhamon demeure
dans sa tombe. C'est le seul pharaon qui ait été
laissé dans la Vallée des Rois.
Aujourd'hui, des archéologues égyptiens
continuent de faire d'importantes découvertes,
et l'étude scientifique des momies royales
éclaire la généalogie des pharaons. Le
déchiffrement des écrits hiéroglyphiques et les
recherches sur la vie des paysans, qui se
poursuivent toujours, répondent aussi à de
nombreuses questions relatives à l'évolution de
la culture égyptienne. La religion pharaonique
donne l'impression que les Égyptiens étaient
préoccupés de la mort, mais beaucoup d'indices
suggèrent qu'ils étaient un peuple heureux
sachant jouir de la vie.
La Syrie
Le
passage d’un millénaire à un autre, un événement
rare, il faut bien le reconnaître, est tout à
fait propice à une profonde réflexion sur le
chemin parcouru par l’espèce humaine depuis que
certains de ses membres ont choisi de vivre en
groupes élargis et de se donner un mode de
fonctionnement approprié. Comment les premières
sociétés humaines sont-elles apparues? Comment
se sont-elles organisées ? Comment se sont-elles
développées?
Remontons aux origines de la civilisation,
c’est-à-dire à la mise en place d’un système qui
régit encore maintenant nos changements sociaux,
nos transformations économiques et nos progrès
intellectuels. Voyons de quelles manières, à
partir du moment où des groupements humains ont
acquis des moyens efficaces pour assurer leur
survie, ceux-ci sont passés par différentes
étapes qui les ont conduits à se développer. En
raison de l’ancienneté de ces phénomènes
culturels, observons-les à travers les objets
que des sociétés humaines
ont
laissés sans savoir qu’un jour, bien longtemps
après leur disparition, on les utiliserait pour
interpréter leurs modes de vie. Ces objets sont
donc de véritables témoins d’une histoire
révolue de l’Humanité. Mais est-elle vraiment
révolue? Ne vivons-nous pas encore dans la
prolongation de ces premières expérimentations
socioéconomiques du genre humain?
Plus que partout ailleurs dans le monde, le
territoire de la Syrie a été, depuis plus de 12
000 ans, le foyer et le carrefour de plusieurs
civilisations qui ont joué un rôle déterminant
dans l’histoire de l’Humanité. À cause de sa
propre richesse culturelle et de ses liens avec
des peuples voisins,
la Syrie constitue un creuset incomparable de la
formation des civilisations anciennes du
Proche-Orient, lesquelles, comme on le verra,
ont eu des influences marquantes sur le monde
occidental. La période couverte par cette
exposition s’ouvre par les premières tentatives
de sédentarisation dans des villages sur le
territoire syrien, les plus anciens du monde. Et
elle se termine par l’affrontement avec les
chevaliers européens venus en Syrie au moment
des croisades. Cet instant symbolique exprime,
certes, le brutal contact de l’Orient avec
l’Occident, mais aussi le point de départ
d’échanges intellectuels avec l’Occident. C’est
ce moment qui a été retenu ici pour clore
chronologiquement cette présentation.
À
l’aube du troisième millénaire, l’instant paraît
aussi approprié de jeter un regard rétrospectif
sur les 12 précédents millénaires de l’aventure
humaine. Cette exposition ne veut pas uniquement
fournir des renseignements sur différents
aspects d’un processus culturel que nous
appelons "civilisation" et sur les grandes
civilisations qui se sont succédé sur une
portion du territoire du Proche-Orient. Elle
veut également, et peut-être même surtout,
présenter divers éléments constitutifs du
concept de civilisation lui-même. Cette
exposition, espérons-nous, contribuera à faire
germer dans l’esprit du visiteur une réflexion
sur les caractéristiques et les fondements de la
civilisation dont il est lui-même l’un des
acteurs. Et, pourquoi pas, amener ce visiteur à
se tourner vers l’avenir et à se demander de
quoi sera faite la civilisation de demain.
Le Pakistan
C’est un
état tout récent. Il est issu de la disparition
de l'Empire Britannique en Inde en 1947. Ce
nouvel état sera divisé en deux régions
distinctes : le Pakistan oriental (Bungladesh)
et le Pakistan occidental composé de plusieurs
régions.
Où sont les grandes civilisations de
l’époque ?
Il
ne faut pas oublier que dans l’histoire, l’Islam
était déjà sorti de la péninsule d’Arabie et
grâce à la force, la religion avait conquit les
plus grandes civilisations de son époque comme
l’Egypte, la Perse, Babylone (l’Irak), l’Assyrie
(la Syrie), la Phénicie (Liban), les Berbères
(Le nord de l’Afrique), Rome…
Après l’invasion des musulmans, toutes ces
grandes civilisations ont abandonné leur culture
de plusieurs millénaires, leur foi, leur origine
et même leur langue.
Aujourd’hui, le monde entier parle du peuple
arabe et il ne sait pas que toutes ces grandes
civilisations sont devenues depuis plus de 1000
ans, arabophones… à la suite de la force
imposée.
Si
les gens vaincus étaient pauvres, soit on les
tuait soit ils étaient voués à l’esclavage. Par
contre, s’ils étaient riches, ils étaient
obligés de payer une taxe très élevée
mensuellement.
Par
contre, s’ils acceptaient l’Islam, ils n’étaient
plus esclaves et les riches ne payaient plus la
taxe…..
Cette idée a également facilité d’arabiser,
islamiser une grande partie du monde… Ils sont
descendus jusqu’à Poitiers ! !
Les grands chefs
musulmans qui parlent de l’Islam savent bien de
quoi il est question ! Un islam
internationale ! !
Alors le but des grands savants musulmans de
notre époque comme KHOMEINY, BEN LADEN et
ZARGHAVI et les petits imams des petites
mosquées en occident comme celui de Vénissieux,
Mr Bouziane, est d’installer les lois islamiques
où il y a assez de musulmans.
Et
il ne faut jamais oublier que les musulmans
ordinaires que nous voyons tout les jours qui
parlent d’un Islam tolérant, gentil et non
violent, ne connaissent pas bien leur croyance
(l’Islam) comme celle que connaissent les grands
savants musulmans ! !
Ce
sont des êtres humains gentils, tolérants,
simples et nos frères et sœurs mais ils ne
connaissent que dix des 100 000 pages de
l’histoire du Coran et l’islam ! !
Par
contre, quand les grands chefs musulmans parlent
de l’Islam, ils savent bien de quoi il est
question…
citer des extraits du livre,
L'islam top
secret!!
Regard
Critique Sur l’Islam ! :
ABBASI David
Hassan, Siyavash
AWESTA
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