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FEMMES et GUERRES en ISLAM POLITIQUE David Hassan ABBASI Siyavash
AWESTA |
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La suite........... Les
versets Gharanigh 11- Mais dans le Coran, le fait le plus
important relatif aux fautes du prophète d'islam se trouve dans les
versets Gharanigh. Cela a engendré beaucoup de bruits au début de la révolution
d'islam et s'est très peu posé dans l'histoire comme récit
historique. Nous avons recours ici à un livre d'histoire écrit par un
savant schïite nommé Mohammad Ibn Djariré Tabari, l'ensemble de cette
oeuvre historique était traduit dans la langue éloquente et coulante
de persane par Aboul Ghassém Païandéh et était publié en Iran en
1974, 1983 et 1984 Avant tout il est à rappeler que ce
problème fut pour une première fois brièvement évoqué dans notre
livre " De Mitra à Mohammad " en 1983, sa reprise dans cet écrit
est due à la nécessité de présenter le maximum de textes, de
rapports et de renseignements relatifs au Coran dans l'histoire
lorsqu'il s'agit bien de lui. A propos des versets que le Satan a fait
prononcer au Prophète (versets sataniques), Tabari écrit : "Serment à cette étoile quand
elle se couche, que votre ami ne est pas égaré et n'a pas adhéré au
faux et ne parle pas suivant son désir. Et lorsqu'il arrive à ce verset que : O Mohammad ! Qu'as-tu fait ? Tu as énoncé
aux gens quelque chose que je n'avais pas apporté de la part de Dieu et
tu as énoncé une parole que Dieu ne t'avait pas dite. "Avant lui aussi, les prophètes
avaient des souhaits et le Satan a fait venir leurs souhaits dans leur
énonciation". (la sourate Hadj - le pèlerinage de la
Mecque -, le verset 52) Avant toi, nous n'avons chargé aucun
envoyé ni apôtre, sans qu'au moment de leur énonciation le Satan n'y
fasse des suggestions. Dieu abroge ce que le Satan a suggéré.
(Tarikh al Moulouk va al Rossal - page 880) Il s'avère donc évident que le prophète
d'islam se servait d'accord, de négociation, d'attaques, de batailles,
d'offensives, de discours, d'alliance, ou d'admission des religions antérieures
à la sienne, afin de renforcer le camp de l'islam. Comme nous l'avons
vu dans les pages précédentes, il a par exemple reconnu les religions
telles que le zoroastrisme, le judaïsme, le christianisme, l'astrolâtrie,
etc. Ainsi que Tabarie a dit : Le prophète d'islam, en acceptant l'éminence
et l'intercession des idoles des Quoriche, voulait convertir ces
derniers en son propre rite, et il a réussi. Car tous les païens ont
prosterné avec lui et ont fait le témoignage (shahadateïn). D'autre
part, les trois grandes idoles des Quoriche Lât, Osâ, et Manâ sont
les idoles qui se trouvaient dans la Kaaba avant l'émergence de l'islam
et le prophète d'islam lui-même avait effectué des tournés de vénération
autour de la même Kaaba avec ses idoles et son père en fut le portier.
Son grand père et ses oncles avaient des noms composés dont le préfixe
fut " servant" et suffixe consistait en le nom d'idoles. Comme
Abdé Manaf (qui est le grand ancêtre de Mohammad). Abdé Manaf
signifie le servant de la belle idole Manaf, Abdé al •sâ, signifie
le servant de l'•sâ et Abd al Dar, signifie le servant de la maison
d'idoles, la Kaaba. Le point de vu de Tabari sur le fait que
le prophète d'islam aimait sa tribu semble pertinent. En dépit des
tous premiers batailles et accrochages avec les Quoriche, à partir de là,
il essaye plus de réconcilier et vivre en paix avec eux que de leur
faire la guerre. Il se livre davantage dans des batailles avec des
tribus étrangères et les Juifs qu'il ne le fait avec les Quoriche. A
titre d'exemple, au moment de la conquête de la Mecque, non seulement
il fait quartier à Abou Sofïan, mais il juge son foyer comme la Kaaba
et dit :"Quiconque est dans ces deux maisons, aura grâce de la
vie." Pourtant, il s'agissait d'Abou Sofïân qui n'accepterait
jamais l'islam et ne dirait même pas le témoignage (shahadateïn). Or
l'on sait que la base de se convertir en islam fut à cette époque, et
elle l'est toujours, de dire deux phrases suivantes : Ce jeu de deux phrases subsiste toujours
parmi les Schïites et les Sunîtes. Par exemple pour un jeun non
musulman qui tombe amoureux d'une fille musulmane il suffit de dire ces
deux phrases pour que les parents et... admettent qu'il s'est converti
en islam. José m'a répondu, souriant : "
Non, je ne me suis jamais converti en islam, je suis toujours un Chrétien
et en plus un bon Chrétien et serviteur de l'Eglise et actuellement je
fais des recherches sur la société islamique pour l'Eglise ". Je
lui ai dit : " Comment, donc le cheikh prétend-il devant tout le
monde que tu t'es converti en islam et tu ne dis rien ? " José a dit : " Selon le cheikh je
suis Musulman, puisqu'il m'a demandé de dire deux phrases en arabe et
je lui ai dit mais, je suis Chrétien pour moi-même. Le fait de dire
ces deux phrases ne m'a rien enlevé et m'a été et est même très bénéfique,
comme tu le vois, toi-même." Un deuxième souvenir a trait à une
belle compatriote savante, qui était ma secrétaire, qui m'a appris un
jour qu'elle voulait se marier avec un Français et que celui-ci avait
accepté de se convertir à l'islam. Le jour où j'ai vu le jeune homme,
je lui ai demandé en plaisantant, s'il voulait devenir musulman pour le
mariage. Il m'a répondu : Mon but c'est de me marier avec cette belle.
Et il parait que se convertir à l'islam c'est de dire deux phrases en
arabe, pour atteindre cette chère svelte je suis prêt à lire un livre
entier en arabe, donc le fait de dire deux phrases ne m'enlève rien et
ne m'ajoute pas non plus quelque chose. Enfin , même Abou Sofïan n'avait pas
dit ces deux phrases et était resté fidèle à son idolâtrie, mais sa
maison fut considérée l'équivalent de la Kaaba. Et ce fait montre bien l'aspect racial
partisan du Prophète et qu'il aimait et vénérait bien la race des
Quoriche quelle qu'elle était leur opinion, et comme nous l'avons écrit
dans " De Mitra à Mohammad " il disait aux dignités
quorichites qu'en acceptant mon rite je vous ferai posséder les trésors
de Madâén (capitale perse de l'époque antéislamique). Les
Musulmans conditionnés Un autre cas du comportement ingénieux
du prophète d'islam relève de l'acceptation de l'islam par les
habitants de Taéf. 1- Que les habitants de Taéf n'aient
pas à faire le service militaire et faire la guerre sainte à côté
d'autres Musulmans. 2- Qu'ils n'aient pas à payer des impôts
(Zakât) au prophète d'islam. 3- Qu'ils n'aient pas à jeûner. Le prophète d'islam a accepté leurs
trois conditions et eux, ils ont accepté l'islam. Et l'on sait qu'à la suite des
promesses " sous leurs pieds couleront des torrents dans le jardin
des délices", lorsque les Arabe sont arrivés à Khorassan, ils
ont dit que c'est le paradis que le Prophète avait promis ; car dans la
péninsule arabe, il n'existait que le désert et la siccité, les
promesses consistaient donc dans l'eau et les lieux parsemés d'arbres
(la forêt = Djânat) et les Houris étaient pour les Arabes, les belles
femmes et filles charmantes persanes, babyloniennes, assyriennes et
romaines...qu'ils prenaient comme butins à la suite de leur invasion,
les gens devenaient ainsi les serviteurs et esclaves et les Arabes se
faisaient maîtres, chefs et propriétaires. Le prophète
d'islam fut tout seul avant la mort Le prophète d'islam avait tenu la
promesse qu'il avait faite. Il avait unifié, avec son monothéisme, les
tribus arabes dispersées. Maintenant ce fut le temps de mort et de
partir pour faire voler son âme de son corps mondain. Après sa mort, tous les biens du Prophète
furent réquisitionnés par Abobakr au profit du trésor public. Parmi
eux les terres de Fadak que le prophète d'islam avait offertes à sa
fille Fatéméh. Mais ces terres furent réquisitionnées par Omar, d'où
a commencé le désaccord de Fatéméh et lui. A la suite de la conquête de la Mecque
et le calme relatif qui existait entre les Musulmans, tout le monde
s'occupait de ses affaires pour profiter des fruits lucratifs conquis
par l'islam. D'autre part, ce qui importait c'est que tout le monde
attendait la mort de Mohammad pour s'emparer de son pouvoir. C'est
pourquoi aux derniers temps de sa vie, même ses amis, les plus proches,
ne l'écoutaient plus et n'obtempérait pas à ses ordres militaires ou
politiques ni à ses ordres tout à fait banals. Lorsque dans les derniers moments de sa
vie il a demandé d'apporter le papier et l'encre pour rédiger un
testament écrit, l'on l'a pas écouté en disant qu'il délire. Lorsqu'il est mort, l'on a laissé son
cadavre, et l'on a fait des réunions nocturnes pour désigner son
successeur, et ce ne fut qu'Ali et ses enfants qui se sont chargés de
l'inhumer. |
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L'origine
de la terreur en islam L'origine de la terreur politique en
islam remonte au Prophète de ce rite. Or, en islam les terreurs
politiques s'accomplissaient sous l'ordre de Mohammad en personne, et
dans la plupart des cas la terreur s'effectuait par ses proches. Faire la guerre, couler du sang et
coucher avec les femmes furent leurs principaux préoccupations et
amusements et leur honneurs. Et puisque la guerre fut leur plus
importante préoccupation ils n'avaient pas des vacances pour cesser de
faire la guerre. Comme les élèves et étudiants ont trois mois des
vacances scolaires, les Arabes aussi avaient deux mois, Moharam et Safar
pour ne pas avoir à faire la guerre. Jusqu'ici personne n'a pris en compte
ces trois étapes particulières de l'époque du prophète d'islam et
nous expliquons cette idée pour la première fois dans l'histoire . " Ne tuez personne car Dieu a
interdit la mort sauf si elle est justifiable". Et à la suite de ce verset il explique
que si un opprimé est tué, la partie civile a le droit de châtier le
mortier.
Et ailleurs, il insiste que si quelqu'un
tue expressément et sans raison un croyant (à n'importe quelle idéologie
ou doctrine) il sera brûlé dans le feu révolutionnaire :" Dans la pensée du prophète d'islam la
lutte armée est autorisée tant que l'ennemie ne s'est pas calmé et
continue toujours le pilonnage : Et à la suite de ce verset, le Coran détermine
la responsabilité de tous les Musulmans de l'histoire et précise que
tuez le groupe oppresseur et criminel qui est l'assassin de vos enfants
et de vos parents, où vous le trouverez." Battez-vous avec eux dans le lieu saint
(Masdjéd al Haram ), mais s'ils se sont battus contre vous, tuez-les
donc que la sanction des oppresseurs est telle." "Qu'est ce qui vous empêche, vous
(les parasites viveurs et conformistes) de vous battre dans la voix de
Dieu qui est celle des déshérités, hommes, femmes et enfants ? Ceux
qui écrient : " O Dieu ! sauve-nous de ce lieu de tyrannie où
tout le monde est oppresseur et détermine un sauveur parmi le peuple.
" Les accords du prophète d'islam avec
les brigands arabes En continuité de ces versets violents
et radicaux de Djihad ( la guerre sainte) et Défâ (la défense) le
prophète d'islam a décidé d'attaquer les caravanes des Quoriches pour
récupérer les biens réquisitionnés des Musulmans de la Mecque et
fortifier la réserve financière de la Médine. Le prophète d'islam a chargé au début
son oncle Hamzéh du commandement d'une troupe militaire. Mais les
tribus situées tout au long du trajet de la Mecque et la Médine qui
furent alliées des Quoriche et profitaient du passage des caravanes des
Quoriche ont empêché les offensives des Musulmans. Alors le prophète
d'islam a envoyé son cousin germain Sad Ibn Vaghas au commandement
d'une troupe au Sahara. Mais cette fois-ci aussi, les Musulmans n'ont
pas attaqué les caravanes des Quoriche, quoiqu'ils aient obtenu
certains butins dans la bataille avec les tribus situées au bord de la
voie. Le Prophète d'islam a décidé de recourir aux moyens
intellectuels et à la négociation politique et faire des accords avec
des chefs des tribus habitant au désert, qui auraient été eux-mêmes
des brigands ou furent la police des caravanes, afin d'attirer leur
intention ; il a réussi dans ce fait et a pu obtenir le soutien d'une
partie des chefs de tribu en faisant des négociations et l'élaboration
des accords dont : Ghafar, Banou Madlidj, et Banou Damréh. Il a formé
une armée plus populeuse que les troupes de Hamzéh de Sad Ibn Vaghas,
cette armée est sortie de la Médine en vue d'attaquer les caravanes
des Quoriche. Il faut rappeler qu'Abouzar qui fut de
la tribu Ghafar avait un rôle efficace pour créer une alliance entre
sa tribu avec le prophète d'islam. La tribu Banou Madlidj qui fut idolâtre
s'est alliée aussi au prophète d'islam uniquement dans l'intention de
s'emparer des butins obtenus dans les brigandages sur les attaques aux
caravanes. Le prophète d'islam a remplacé les
termes habituels par de nouvelles formules ayant un trait religieux.
L'attaque aux caravanes aux tribus et le brigandage fut nommée Ghazvéh
et des biens conquis s'appelaient des butins. Sauf la première attaque à la caravane
des Quoriche qui fut en revanche des biens réquisitionnés des
Musulmans de la Mecque, le prophète d'islam a fait soixante trois Ghazvéhs
durant son pouvoir et n'eut qu'une seule guerre défensive, Khandagh,
dans les autres Ghazvéhs ce furent les Musulmans qui s'attaquaient aux
villes et villages et gagnaient beaucoup de butins. Conseil en islam !!
La sourate al-Imran Verset 159 159. C'est par quelque miséricorde de la part d'Allah que tu
(Muhammad) as été si doux envers eux! Mais si tu étais rude, au coeur
dur, ils se seraient enfuis de ton entourage. Pardonne-leur donc, et
implore pour eux le pardon (d'Allah). Et consulte-les à propos des
affaires; puis une fois que tu t'es décidé, confie-toi donc à Allah,
Allah aime, en vérité, ceux qui Lui font confiance. La sourate Achoura, verset 38 : 38. qui répondent à l'appel de leur Seigneur, accomplissent la
Salat, se consultent entre eux à propos de leurs affaires, dépensent
de ce que Nous leur attribuons. La sourate Al-Baghara verset 256 : 256. Nulle contrainte en religion! Car le bon chemin s'est distingué
de l'égarement. Donc, quiconque mécroît au Rebelle tandis qu'il croit
en Allah saisit l'anse la plus solide, qui ne peut se briser. Et Allah
est Audient et Omniscient. 2. Je n'adore pas ce que vous adorez. 3. Et vous n'êtes pas adorateurs de ce que j'adore. 4. Je ne suis pas adorateur de ce que vous adorez. 5. Et vous n'êtes pas adorateurs de ce que j'adore. 6. A vous votre religion, et à moi ma religion ». Il faudrait impérativement disposer
d’une étude critique de l’histoire et du texte sacré du Coran pour
pouvoir le présenter de la
primaire jusqu'à l’université pour apprendre la réalité des
religions. Bien sûr, le Dieu loin de toutes les
religions et personnalités est une croyance indépendante et
individuelle qui peut rester dans le cœur de chaque individu pour
qu’il ne se sente pas seul, sans espoir, sans maître et sans créateur
et que l’univers aie un architecte sage, sympa, plein d’amour, de
justice et de paix. Un
dernier mot Vous, cher lecteur musulman ! Vous avez sans doute trouvé dans cet écrit les thèmes et sujets qui paraissent nouveaux et vous auraient enthousiasmé. Ils vous auraient fait réfléchir à ces problèmes pendant un bon moment en ouvrant de nouveaux horizons dans votre esprit.J'insiste sincèrement que je n'aurais jamais voulu déstabiliser la foi et la croyance de qui que ça soit, bien au contraire, notre objectif consistait à purifier les fois et croyances, surtout en ce temps, où, à la suite de l'effondrement du fanatisme, du fondamentalisme religieux et du communisme, l'on sent une place vacante pour une nouvelle pensée moderne dans toutes les sociétés surtout celles des pays islamiques. Il se peut qu'avec la pensée de l'Irfân laïque et rationaliste l'on parvienne à poser une nouvelle croyance fondée sur la raison et la connaissance dans un niveau considérable en vue de créer la société et les individus rationnels inspirés d'Irfân et à constituer avec les principes de la pureté dans la pensée, dans la parole et dans l'acte, les hommes unis et fidèles pour un demain épanouissant. |