Sept républiques islamiques !

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Sept républiques islamiques !

 

En islam politique, ce n’est pas la démocratie qui gouverne, c’est Allah et son prophète ! !

Et la laïcité veut dire le séparation de la religion des politiques.

 

Mais l’Islam d’origine est un parti politique que l’on gouverne et où l’on exerce la politique avec la religion ! alors ! pas de séparation de la religion des politiques ! ! en islam politique ! !

 

Depuis 25 ans jusqu’à ce jour, vous avez l’exemple réel dans le monde qui est la création de sept républiques islamiques (le fait que les Nations Unies aient reconnu ces républiques islamiques dans son organisation ! ?).

 

L’Islam n’a pas été rénové

 

Enfin, l’Islam n’a pas été rénové à ce jour car il y a toujours eu des fatwas et la violence qui existe aujourd’hui : critiquer l’Islam ou la quitter signifie condamnation à mort ! !

 

Comment l’Islam s’est répandu ?

Le monde arabe

Alors c’est peut-être pour cette raison que l’Islam était une religion en langue arabe (bien précisé dans le Coran), que chaque fois que les arabes (de la péninsule d’Arabie) attaquaient ses voisins, ils détruisaient donc leur civilisation et leur langue était remplacé par l’arabe.

Pour l'égyptien ­Fouad Zakariya: " L'originalité‚ de la culture arabe réside en­ ceci qu'elle n'envisage pas le passé comme une composante ­intrinsèque du présent, mais comme une entité‚ distincte,­ concurrente, et qui cherche … s'imposer à lui. en un mot, c'est ­une perception anhistorique du passé...Dans la culture arabe, le­ passé perd peu à peu son lieu avec le présent pour être­ érigé en force incontournable, condamnée à se heurter en permanence au présent[28]

Dans le livre « Perse 7000 ans de civilisation » avec le titre Quel monde arabe nous avons expliqué que 99% des peuples qui sont aujourd’hui musulman et arabophone ne sont pas d’origine arabe mais leur langue a été changé il y a environ 1300 ans et leur civilisation oubliée et remplacée par l’idéologie islamiste.

Voici quelques exemples d’origine et de civilisation de certains peuples et pays qui n’étaient ni musulmans ni arabes il y a déjà 14 siècles :

Le Pakistan

C’est un état tout récent. Il est issu de la disparition de l'Empire Britannique en Inde en 1947. Ce nouvel état sera divisé en deux régions distinctes : le Pakistan oriental (Bungladesh) et le Pakistan occidental composé de plusieurs régions.

L'Ethiopie

L'Ethiopie est considérée comme l'un des berceaux de l'humanité. On y découvrit le premier hominidé, Lucy, agé d'environ 3 millions d'années. Au premier millénaire avant J-C, des immigrants arabes du royaume de Saba traversent la mer Rouge et se mêlent avec les populations des hauts plateaux du Tigré. Le métissage entre les deux peuples constitue la base de la population actuelle de l'Ethiopie.

L'Irak est un Etat récent installé sur un territoire placé au point de rencontre du Bassin méditerranéen et de l'Extrême-Orient et qui vit se développer les plus anciennes civilisations de l'histoire. La civilisation sumérienne marque le 3ème millénaire, où les échanges commerciaux sont alors possibles par l'écriture et l'usage d'une langue commune.

L'antique cité de Babylone a été le cœur d'une civilisation qui s'est développée pendant près de douze siècles. Ville de Mésopotamie dont les ruines se trouvent à 90 km au sud de Bagdad (près de l'actuelle Hilla, en Irak, elle fut la capitale d'une vaste région de Mésopotamie, arrosée par le Tigre et l'Euphrate, qui connut l'une des plus brillantes civilisations du monde antique. La ville de Babylone existait dès le XXIII e siècle av. J.-C., au temps de la splendeur d' AKKAD.

 

L’Afrique du Nord

 

Constituée à la fin du IVème millénaire, l'Egypte pharaonique avait de profondes racines africaines (rôle important de Thèbes et de la Haute-Egypte). La conquête du pays de Couch et de la Nubie fut un des grands objectifs de sa politique dès l'Ancien Empire; au XV ème siècle av .J-C, le Nouvel Empire réussit à étendre la colonisation égyptienne jusqu'au delà de Napata, à la 4ème cataracte. Cependant, conquise par les Perses (525), puis par Alexandre (332), l'Egypte négligea désormais le Nil pour consacrer ses forces à l'hégémonie en Méditerranée orientale et en Asie. C'est encore la domination de la Méditerranée, mais cette fois à l'ouest, qui inspira l'expansion phénicienne, la fondation de Carthage, la rivalité des Carthaginois d'abord avec les Grecs de Cyrène et de Sicile, puis avec les Romains. Victorieuse de Carthage en 146 av. JC, après une lutte de 120 ans, Rome créa la province d'Afrique, pacifia puis annexa la Numidie, conquit également l'Egypte et, à partir de l'an 42 de notre ère, domina ainsi toutes les côtes septentrionales de l'Afrique, de la mer Rouge à l'Atlantique. Les Romains accomplirent une magnifique mise en valeur économique de tout le littoral mais, se heurtant à la résistance des Berbères, ils ne dépassèrent pas, vers l'intérieur, les chaînes de l'Atlas. Dans les régions qu'ils contrôlèrent effectivement, l'assimilation fut profonde: d'imposantes villes romaines se dressèrent à Lambèse, Timgad, Djémila...; un Berbère romanisé, Septime Sévère, accéda à l'empire. On saurait mal, dans cette belle civilisation de l'Afrique romaine, dégager les traits caractéristiques d'un particularisme africain, si ce n'est peut-être dans le domaine religieux. Portés au syncrétisme, les Romains annexèrent les dieux puniques et la religion des Libyens. Avec l'épanouissement du christianisme, à partir du IIIème siècle, l'Afrique méditerranéenne se distingua non seulement par la science mais aussi par une sorte de fougue caractéristique. Mais les Vème et VIème siècle virent s'amorcer la rupture entre l'Afrique du nord et l'Europe: en Berbèrie, l'invasion vandale de 429 porta à l'œuvre romaine un coup fatal que ne put réparer la reconquête de la Tunisie actuelle par les Byzantins (533/534). L'Egypte, ralliée à l'hérésie monophysite, se plaça, en partie par une rébellion anti-impériale, en état de sécession religieuse. Ces blessures devaient faciliter la conquête islamique. Sur l'Afrique intérieure, les Anciens n'eurent jamais que des données vagues. Le périple de l'Afrique ordonnée au VIIème siècle par le pharaon Néchao et l'expédition carthaginoise d'Hannon jusqu'au golf de Guinée (Vème siècle) restèrent sans suite. Ni les marins égyptiens qui connurent les côtes de l'Afrique orientale jusqu'à Zanzibar, ne ce Diogène qui longea les mêmes côtes jusqu'à Dar el Salam au temps de l'empereur Claude, ni les expéditions terrestres des Romains jusqu'au Fezzan et peut-être jusqu'au Niger (Cornelius Balbus, 19 av. JC) n'apportèrent de renseignements importants sur l'Afrique noire.

L'Irak (=Iranak,veut dire le petite Iran)

 

L'Irak est un Etat récent installé sur un territoire placé au point de rencontre du Bassin méditerranéen et de l'Extrême-Orient et qui vit se développer les plus anciennes civilisations de l'histoire. La civilisation sumérienne marque le 3ème millénaire, où les échanges commerciaux sont alors possibles par l'écriture et l'usage d'une langue commune. Baghdad un nom persane Bagh=dieu et Dad=donné, Baghdad=dieudonné !….

Babylone

L'antique cité de Babylone a été le cœur d'une civilisation qui s'est développée pendant près de douze siècles. Ville de Mésopotamie dont les ruines se trouvent à 90 km au sud de Bagdad, elle fut la capitale d'une vaste région de Mésopotamie, qui connut l'une des plus brillantes civilisations du monde antique. La ville de Babylone existait dès le XXIII e siècle av. J.-C

La Phénici

La Phénicie est une région historique du littoral Syro-Palestinien. Du 3ème millénaire au 12ème siècle av. J.C., l'aire côtière du couloir Syrien était occupée par les Cananéens. Au XIIe siècle l'arrivée de nouvelles ethnies (Hébreux...) réduisirent à une bande côtière le domaine cananéen. Les phéniciens formaient alors un ensemble de cités états. Mais après l'effondrement des grands empires Mésopotamiens, la Phénicie fut rattachée à l'empire Romain.

L'Algérie dans la préhistoire

 

L'Algérie a été peuplée, dès l'aube des temps. Les vestiges de la présence humaine en Algérie remontent à 400000 ans, âge attribué aux restes de "l'Atlanthrope", découverts dans les sédiments du lac préhistorique Ternifine, en Oranie.

L'Atlanthrope était un contemporain, et un parent, du Simanthrope et du Pithécanthrope de Java. Des ossements ont été retrouvés au milieu des outils de pierre taillée qu'il fabriquait. Des outils du même type ont été retrouvés sur d'autres sites attestant la présence de l'homme primitif.

A cette époque, l'Algérie était peuplée d'éléphants dont certaines espèces se maintiendront jusqu'à l'époque historique, mais aussi des rhinocéros, de phacochères, d'hippopotames, de girafes, de bubales... "Ce sont les rives du Tchad et du Zambèze, transportées dans le Maghreb et au cœur du Sahara ; c'est un paysage de savanes tropicales, d'oueds pérennes, de lacs et de marais dans lesquels se déroulent les civilisations du paléolithique inférieur".

La civilisation Atérienne, dont le centre d'épanouissement est le site de Bir-El-Ater, au sud de Tebessa, constitue une autre civilisation reliée à l'ensemble moustérien (paléolithique moyen).

La civilisation Capsienne se situe aux environs du VIIème millénaire avant notre ère. Les capsiens sont les premiers hommes de notre espèce qui se soient manifestés an Afrique du Nord.

Ce type d'Homo Sapiens vivait dans des campements faits de huttes et de branchages. Partis du sud Constantinois, les Capsiens, suivent la ligne des chotts, et se répandent dans l'ensemble du Maghreb. Ils peuvent être considérés comme les ancêtres des Numides, mais ils ne franchiront pas l'Atlas Tellien.

La côte était occupée à cette époque par des Ibéromaurissiens, apparentés au type Cromagnon. Malgré leur faible niveau de culture, ils s'adaptèrent à la civilisation néolithique comme les Capsiens.

Progressivement refoulés, ils se maintiennent pourtant jusqu'à l'époque historique. Les Capsiens, eux, adoptent les industries néolithiques et gardent leur forme de vie.

En Algérie, on assiste, d'une façon frappante, au voisinage immédiat de l'histoire et de la préhistoire. Hérodote et Saluste portent témoignage sur les formes maghrébines de la civilisation néolithique.

Il faut souligner, que c'est au Sahara, que la civilisation néolithique devait connaître ses plus belles réussites. Qu'il s'agisse de peintures du Tassili-N'Ajjers, et du Tassili du Hoggar, qu'il s'agisse de pierres taillées et polies, comme on peut en voir dans la magnifique collection du musée du Bardo, on découvre des œuvres achevées d'une étonnante perfection technique. Et les fresques si importantes sur le plan documentaire, témoignent du goût artistique des Sahariens de la Préhistoire. Certaines pierres sculptées et lissées, qui représentent des animaux, bovidés ou gazelles, ont une puissance d'évocation étonnante.

Maroc

 

Les Civilisations Préhistoriques du Maroc

l'Acheuléen : Le paléolithique inférieur                 (Acheuléen) est une civilisation dont les traces sont connues au Maroc depuis au moins 700.000 ans. Les découvertes majeurs concernant cette période sont faites à Casablanca (Carrière Thomas , Oulad Hamida, Sidi Abderrahman…). L'outillage caractéristique de cette période est constitué de galets aménagés, de bifaces, d'hachereaux et de nucleus…

Le Moustérien : Le moustérien qui succéda à l'Acheuléen est connu au Maroc dans plusieurs gisements dont l'occupation s'intercale entre 120.000 et 40.000 ans avant l'ère chrétienne. Parmi les sites remontant à cette civilisation, le site de Jbel Irhoud prend une place importante. L'industrie lithique qui caractérise cette période se compose d'outils faits sur éclats (racloir, grattoir…) et nucleus levallois…

L'Atérien : L'atérien, développé entre 40.000 et 20.000 ans avant le présent, est une civilisation originale du Nord de l'Afrique, elle est caractérisée par la présence de pièces pédonculées. Des niveaux atériens sont attestés dans plusieurs grottes du littoral atlantique (Dar Soltane 2, la grotte Zouhrah à el Harhoura, El Mnasra 1 et 2…).

L'Ibéromaurusien : Vers 21.000 ans avant de l'ère chrétienne se développe au Maroc la civilisation Iberomaurusienne et qui est caractérisée surtout par un débitage laminaire et un outillage constitué de lames et lamelles à bord abattu , de microlithes géométriques et une industrie osseuse diversifiée (poinçons, allènes, aiguilles…) Les pratiques funéraires de cette civilisation sont assez évoluées et sont principalement marquées par l'avulsion dentaire et l'utilisation de colorants… Parmi les sites importants ayant livré des indices matériels de cette culture, nous pouvons citer la grotte de Taforalt dans la région d'Oujda.

Le Néolithique : Le Néolithique qui succéda à l'Ibéromaurusien est connu au Maroc vers 6000 ans B.C. Cette civilisation est caractérisée par l'apparition de l'agriculture, la sédentarisation, la domestication, la fabrication de la céramique et l'utilisation des haches polies…Plusieurs sites du Maroc ont révélé des niveaux se rattachant à cette culture: Kaf Taht el Ghar , Ghar Kahal, Boussaria , les grottes d'el Khill et la nécropole de Rouazi Skhirat….

L'Age des métaux : Cette période est connue vers 3000 ans av. J.-C. Les civilisations caractéristiques de cette période sont le chalcolithique avec surtout la civilisation du vase campaniforme et l'âge du bronze avec notamment une céramique noire lisse attestée dans les niveaux de certaines grottes du nord du Maroc et dans les strates inférieures de certains sites antiques du Maroc.

Les Civilisations Antiques du Maroc :

L'époque phénicienne : La tradition littéraire rapportée par Pline l'Ancien situe le début de la présence phénicienne sur les côtes marocaines vers la fin du XIIème siècle av. J.-C., en plaçant Lixus en tête des première fondations d'occident. Cependant, les traces archéologiques d'une occupation phénicienne ne dépassent pas le premier tiers du VIIIème siècle. A côté de Lixus, Mogador, considérée comme le point le plus extrême en occident, était très fréquentée à l'époque phénicienne. Les recherches récentes ont amplement enrichit la carte du Maroc à cette époque par la découverte de nouveaux sites notamment sur le littoral méditérranéen.

L'époque punique : Au Vème siècle av. J.-C., Hannon, l'explorateur carthaginois entreprit un périple le long des côtes marocaines, au cours duquel il fonda de nombreuses colonies. L'influence carthaginoise se fait sentir à travers les rites funéraires et la diffusion de la langue punique. Dès le IIIème siècle av. J.-C., la cité mauritanienne de Volubilis est gouvernée par un collège de suffètes à l'exemple de Carthage.

L'époque mauritanienne : La plus ancienne mention d'un roi maure remonte à la deuxième guerre punique en 206 av. J.-C., lorsque le roi Baga assura au roi humide Massinissa, une escorte de 4000 cavalier. L'histoire de ce royaume ne commence à s'éclaircir qu'à partir de la fin du second siècle av. J.-C. avec la progression des intérêts de Rome pour cette partie de l'Afrique. En 25 av. J.-C., Rome installa le prince Juba II à la tête du Royaume. Après l'assassinat du roi Ptolémée par l'empereur Caligula en 40 ap. J.-C. le royaume de Maurétanie est annexé à l'empire romain.

L'époque romaine : Après la création de la province de Maurétanie tingitane, Rome entreprit un large programme d'aménagement urbain sur des cités de création autochtone (Tamuda, Tanger, Zilil, Banasa, Thamusida, Volubilis, Sala..) et créa de nouveaux petits centres essentiellement à vocation militaires. A cette époque le Maroc connut une ouverture économique importante sur les circuits commerciaux de Méditerranée. En 285, l'administration romaine se retira de la partie sud de la province (au sud du Loukkos) en ne conservant que deux centres: Sala et Mogador. A partir du Vème siècle , l'ensemble de la province est évacué.

L'Égypte

 

L'Égypte ancienne — une terre de mystères. Aucune autre civilisation n'a tant captivé l'imagination des spécialistes comme des profanes. Ses origines, sa religion et son architecture monumentale — les temples colossaux, les pyramides et l'énorme Sphinx — sont nimbées de mystère. Les pyramides d'Égypte sont les plus célèbres de tous les monuments de l'Antiquité, la seule des sept merveilles du monde antique qui ait survécu.

De même que la vie surgit des eaux, de même le Nil a arrosé les semences de la civilisation. Ce fleuve puissant, qui coule vers le nord depuis le cœur de l'Afrique jusqu'à la Méditerranée, entretint la croissance du royaume pharaonique. La longue et étroite plaine inondable fut un véritable aimant pour la vie, attirant humains, animaux et plantes. À l'époque prédynastique, des chasseurs nomades s'établirent dans la vallée et commencèrent à cultiver la terre pour diversifier leur alimentation. Tenue pour un don des dieux, la crue annuelle du fleuve déposait sur la terre un limon riche en éléments nutritifs, créant des conditions idéales pour la culture du blé, du lin et d'autres plantes. Les premiers travaux communautaires de cette société naissante furent l'aménagement de canaux d'irrigation à des fins agricoles.

Le soleil était une divinité importante dont le passage dans le ciel symbolisait le cycle éternel des naissances, des morts et des renaissances. Les pharaons étaient considérés comme des dieux, des représentants divins sur la terre qui, grâce aux rites, assuraient la perpétuation de la vie. Après leur mort, ils devenaient immortels, rejoignant les dieux dans l'au-delà.

Les Égyptiens croyaient également que le corps et l'âme étaient importants pour l'existence humaine, tant dans la vie que dans la mort. Leurs usages funéraires, par exemple la momification et l'ensevelissement dans des tombes, visaient à aider le défunt à trouver son chemin dans l'au-delà. Les tombes étaient remplies d'aliments, d'outils, d'articles ménagers, de trésors — toutes les choses essentielles à la vie — pour garantir le retour de l'âme dans le corps afin que le défunt vive heureux à jamais.

Les tombes les plus imposantes sont les célèbres pyramides, qui ont la forme de la colline sacrée où les dieux sont apparus pour la première fois dans le récit de la création. Fruit de travaux incroyablement ambitieux, ce sont là les plus grosses structures jamais construites. Leur édification était dirigée par des architectes et des ingénieurs d'une grande compétence. Des ouvriers rémunérés déplaçaient les massifs blocs de calcaire sans l'aide de roues, de chevaux ou d'outils de fer. Les conscrits étaient peut-être motivés par une foi profonde dans la divinité de leurs dirigeants et une croyance en l'immortalité. Il est possible qu'ils aient pensé que leur contribution améliorerait leur propre sort lors du jugement dernier dans l'au-delà.

Les gigantesques pyramides étaient des cibles voyantes pour les pilleurs de tombes, dont les méfaits compromettaient les chances d'accéder à la vie éternelle. Les générations subséquentes de rois cachèrent leurs tombes dans la Vallée des Rois pour échapper aux voleurs. Dans cette vallée désertique proche de Thèbes, l'antique capitale appelée maintenant Louxor, ils préparèrent leurs tombes royales en découpant les flancs de la montagne. En dépit des efforts déployés pour dissimuler les entrées, des voleurs réussirent à découvrir les tombes, à les piller et à les vider de leurs trésors.

Une tombe fut cependant épargnée, celle de Toutankhamon. Ce lieu de sépulture fut bien visité deux fois par des voleurs, mais l'entrée en fut refermée et demeura cachée durant plus de 3000 ans. Sa découverte par l'archéologue britannique Howard Carter en 1922 est considérée comme la plus grande trouvaille archéologique de l'histoire. Carter a passé le reste de sa vie à travailler sur la tombe, à transférer ses trésors au Caire et à documenter et étudier son contenu, dont les sarcophages et le masque d'or du pharaon. La momie de Toutankhamon demeure dans sa tombe. C'est le seul pharaon qui ait été laissé dans la Vallée des Rois.

Aujourd'hui, des archéologues égyptiens continuent de faire d'importantes découvertes, et l'étude scientifique des momies royales éclaire la généalogie des pharaons. Le déchiffrement des écrits hiéroglyphiques et les recherches sur la vie des paysans, qui se poursuivent toujours, répondent aussi à de nombreuses questions relatives à l'évolution de la culture égyptienne. La religion pharaonique donne l'impression que les Égyptiens étaient préoccupés de la mort, mais beaucoup d'indices suggèrent qu'ils étaient un peuple heureux sachant jouir de la vie.

La Syrie

Le passage d’un millénaire à un autre, un événement rare, il faut bien le reconnaître, est tout à fait propice à une profonde réflexion sur le chemin parcouru par l’espèce humaine depuis que certains de ses membres ont choisi de vivre en groupes élargis et de se donner un mode de fonctionnement approprié. Comment les premières sociétés humaines sont-elles apparues? Comment se sont-elles organisées ? Comment se sont-elles développées?


Remontons aux origines de la civilisation, c’est-à-dire à la mise en place d’un système qui régit encore maintenant nos changements sociaux, nos transformations économiques et nos progrès intellectuels. Voyons de quelles manières, à partir du moment où des groupements humains ont acquis des moyens efficaces pour assurer leur survie, ceux-ci sont passés par différentes étapes qui les ont conduits à se développer. En raison de l’ancienneté de ces phénomènes culturels, observons-les à travers les objets que des sociétés humaines

ont laissés sans savoir qu’un jour, bien longtemps après leur disparition, on les utiliserait pour interpréter leurs modes de vie. Ces objets sont donc de véritables témoins d’une histoire révolue de l’Humanité. Mais est-elle vraiment révolue? Ne vivons-nous pas encore dans la prolongation de ces premières expérimentations

socioéconomiques du genre humain?
Plus que partout ailleurs dans le monde, le territoire de la Syrie a été, depuis plus de 12 000 ans, le foyer et le carrefour de plusieurs civilisations qui ont joué un rôle déterminant dans l’histoire de l’Humanité. À cause de sa propre richesse culturelle et de ses liens avec des peuples voisins,

la Syrie constitue un creuset incomparable de la formation des civilisations anciennes du Proche-Orient, lesquelles, comme on le verra, ont eu des influences marquantes sur le monde occidental. La période couverte par cette exposition s’ouvre par les premières tentatives de sédentarisation dans des villages sur le territoire syrien, les plus anciens du monde. Et elle se termine par l’affrontement avec les chevaliers européens venus en Syrie au moment des croisades. Cet instant symbolique exprime, certes, le brutal contact de l’Orient avec l’Occident, mais aussi le point de départ d’échanges intellectuels avec l’Occident. C’est ce moment qui a été retenu ici pour clore chronologiquement cette présentation.

À l’aube du troisième millénaire, l’instant paraît aussi approprié de jeter un regard rétrospectif sur les 12 précédents millénaires de l’aventure humaine. Cette exposition ne veut pas uniquement fournir des renseignements sur différents aspects d’un processus culturel que nous appelons "civilisation" et sur les grandes civilisations qui se sont succédé sur une portion du territoire du Proche-Orient. Elle veut également, et peut-être même surtout, présenter divers éléments constitutifs du concept de civilisation lui-même. Cette exposition, espérons-nous, contribuera à faire germer dans l’esprit du visiteur une réflexion sur les caractéristiques et les fondements de la civilisation dont il est lui-même l’un des acteurs. Et, pourquoi pas, amener ce visiteur à se tourner vers l’avenir et à se demander de quoi sera faite la civilisation de demain.

 

Où sont les grandes civilisations de l’époque ?

 

Il ne faut pas oublier que dans l’histoire, l’Islam était déjà sorti de la péninsule d’Arabie et grâce à la force, la religion avait conquit les plus grandes civilisations de son époque comme l’Egypte, la Perse, Babylone (l’Irak), l’Assyrie (la Syrie), la Phénicie (Liban), les Berbères (Le nord de l’Afrique), Rome…

 

Après l’invasion des musulmans, toutes ces grandes civilisations ont abandonné leur culture de plusieurs millénaires, leur foi, leur origine et même leur langue.

 

Aujourd’hui, le monde entier parle du peuple arabe et il ne sait pas que toutes ces grandes civilisations sont devenues depuis plus de 1000 ans, arabophones… à la suite de la force imposée.

 

Si les gens vaincus étaient pauvres, soit on les tuait soit ils étaient voués à l’esclavage. Par contre, s’ils étaient riches, ils étaient obligés de payer une taxe très élevée mensuellement.

 

Par contre, s’ils acceptaient l’Islam, ils n’étaient plus esclaves et les riches ne payaient plus la taxe…..

 

Cette idée a également facilité d’arabiser, islamiser une grande partie du monde… Ils sont descendus jusqu’à Poitiers ! !

Les grands chefs musulmans qui parlent de l’Islam savent bien de quoi il est question ! Un islam internationale ! !

Alors le but des grands savants musulmans de notre époque comme KHOMEINY, BEN LADEN et ZARGHAVI et les petits imams des petites mosquées en occident comme celui de Vénissieux, Mr Bouziane, est d’installer les lois islamiques où il y a assez de musulmans.

 

Et il ne faut jamais oublier que les musulmans ordinaires que nous voyons tout les jours qui parlent d’un Islam tolérant, gentil et non violent, ne connaissent pas bien leur croyance (l’Islam) comme celle que connaissent les grands savants musulmans ! !

 

Ce sont des êtres humains gentils, tolérants, simples et nos frères et sœurs mais ils ne connaissent que dix des 100 000 pages de l’histoire du Coran et l’islam ! !

Par contre, quand les grands chefs musulmans parlent de l’Islam, ils savent bien de quoi il est question…

citer des extraits du livre, L'islam top secret!! Regard Critique Sur l’Islam ! : ABBASI David Hassan, Siyavash AWESTA