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Sept
républiques islamiques !
En islam
politique, ce n’est pas la démocratie qui gouverne,
c’est Allah et son prophète ! !
Et la
laïcité veut dire le séparation de la religion des
politiques.
Mais
l’Islam d’origine est un parti politique que l’on
gouverne et où l’on exerce la politique avec la
religion ! alors ! pas de séparation de la religion
des politiques ! ! en islam politique ! !
Depuis
25 ans jusqu’à ce jour, vous avez l’exemple réel
dans le monde qui est la création de sept
républiques islamiques (le fait que les Nations
Unies aient reconnu ces républiques islamiques dans
son organisation ! ?).
L’Islam n’a pas été rénové
Enfin,
l’Islam n’a pas été rénové à ce jour car il y a
toujours eu des fatwas et la violence qui existe
aujourd’hui : critiquer l’Islam ou la quitter
signifie condamnation à mort ! !
Comment l’Islam
s’est répandu ?
Le monde arabe
Alors c’est peut-être
pour cette raison que l’Islam était une religion en
langue arabe (bien précisé dans le Coran), que
chaque fois que les arabes (de la péninsule
d’Arabie) attaquaient ses voisins, ils détruisaient
donc leur civilisation et leur langue était remplacé
par l’arabe.
Pour l'égyptien Fouad Zakariya: " L'originalité‚
de la culture arabe réside en ceci qu'elle
n'envisage pas le passé comme une composante
intrinsèque du présent, mais comme une entité‚
distincte, concurrente, et qui cherche … s'imposer
à lui. en un mot, c'est une perception anhistorique
du passé...Dans la culture arabe, le passé perd peu
à peu son lieu avec le présent pour être érigé en
force incontournable, condamnée à se heurter en
permanence au présent
Dans le livre « Perse
7000 ans de civilisation » avec le titre Quel
monde arabe nous avons expliqué que 99% des
peuples qui sont aujourd’hui musulman et arabophone
ne sont pas d’origine arabe mais leur langue a été
changé il y a environ 1300 ans et leur civilisation
oubliée et remplacée par l’idéologie islamiste.
Voici quelques exemples
d’origine et de civilisation de certains peuples et
pays qui n’étaient ni musulmans ni arabes il y a
déjà 14 siècles :
Le Pakistan
C’est un état
tout récent. Il est issu de la disparition de
l'Empire Britannique en Inde en 1947. Ce nouvel état
sera divisé en deux régions distinctes : le Pakistan
oriental (Bungladesh) et le Pakistan occidental
composé de plusieurs régions.
L'Ethiopie
L'Ethiopie est considérée comme l'un des berceaux de
l'humanité. On y découvrit le premier hominidé,
Lucy, agé d'environ 3 millions d'années. Au premier
millénaire avant J-C, des immigrants arabes du
royaume de Saba traversent la mer Rouge et se mêlent
avec les populations des hauts plateaux du Tigré. Le
métissage entre les deux peuples constitue la base
de la population actuelle de l'Ethiopie.
L'Irak est un Etat récent installé sur un territoire
placé au point de rencontre du Bassin méditerranéen
et de l'Extrême-Orient et qui vit se développer les
plus anciennes civilisations de l'histoire. La
civilisation sumérienne marque le 3ème millénaire,
où les échanges commerciaux sont alors possibles par
l'écriture et l'usage d'une langue commune.
L'antique cité de Babylone a été le cœur d'une
civilisation qui s'est développée pendant près de
douze siècles. Ville de Mésopotamie dont les ruines
se trouvent à 90 km au sud de Bagdad (près de
l'actuelle Hilla, en Irak, elle fut la capitale
d'une vaste région de Mésopotamie, arrosée par le
Tigre et l'Euphrate, qui connut l'une des plus
brillantes civilisations du monde antique. La ville
de Babylone existait dès le XXIII e siècle av.
J.-C., au temps de la splendeur d' AKKAD.
L’Afrique du Nord
Constituée à la fin du IVème millénaire, l'Egypte
pharaonique avait de profondes racines africaines
(rôle important de Thèbes et de la Haute-Egypte). La
conquête du pays de Couch et de la Nubie fut un des
grands objectifs de sa politique dès l'Ancien
Empire; au XV ème siècle av .J-C, le Nouvel Empire
réussit à étendre la colonisation égyptienne
jusqu'au delà de Napata, à la 4ème cataracte.
Cependant, conquise par les Perses (525), puis par
Alexandre (332), l'Egypte négligea désormais le Nil
pour consacrer ses forces à l'hégémonie en
Méditerranée orientale et en Asie. C'est encore la
domination de la Méditerranée, mais cette fois à
l'ouest, qui inspira l'expansion phénicienne, la
fondation de Carthage, la rivalité des Carthaginois
d'abord avec les Grecs de Cyrène et de Sicile, puis
avec les Romains. Victorieuse de Carthage en 146 av.
JC, après une lutte de 120 ans, Rome créa la
province d'Afrique, pacifia puis annexa la Numidie,
conquit également l'Egypte et, à partir de l'an 42
de notre ère, domina ainsi toutes les côtes
septentrionales de l'Afrique, de la mer Rouge à
l'Atlantique. Les Romains accomplirent une
magnifique mise en valeur économique de tout le
littoral mais, se heurtant à la résistance des
Berbères, ils ne dépassèrent pas, vers l'intérieur,
les chaînes de l'Atlas. Dans les régions qu'ils
contrôlèrent effectivement, l'assimilation fut
profonde: d'imposantes villes romaines se dressèrent
à Lambèse, Timgad, Djémila...; un Berbère romanisé,
Septime Sévère, accéda à l'empire. On saurait mal,
dans cette belle civilisation de l'Afrique romaine,
dégager les traits caractéristiques d'un
particularisme africain, si ce n'est peut-être dans
le domaine religieux. Portés au syncrétisme, les
Romains annexèrent les dieux puniques et la religion
des Libyens. Avec l'épanouissement du christianisme,
à partir du IIIème siècle, l'Afrique méditerranéenne
se distingua non seulement par la science mais aussi
par une sorte de fougue caractéristique. Mais les
Vème et VIème siècle virent s'amorcer la rupture
entre l'Afrique du nord et l'Europe: en Berbèrie,
l'invasion vandale de 429 porta à l'œuvre romaine un
coup fatal que ne put réparer la reconquête de la
Tunisie actuelle par les Byzantins (533/534).
L'Egypte, ralliée à l'hérésie monophysite, se plaça,
en partie par une rébellion anti-impériale, en état
de sécession religieuse. Ces blessures devaient
faciliter la conquête islamique. Sur l'Afrique
intérieure, les Anciens n'eurent jamais que des
données vagues. Le périple de l'Afrique ordonnée au
VIIème siècle par le pharaon Néchao et l'expédition
carthaginoise d'Hannon jusqu'au golf de Guinée (Vème
siècle) restèrent sans suite. Ni les marins
égyptiens qui connurent les côtes de l'Afrique
orientale jusqu'à Zanzibar, ne ce Diogène qui longea
les mêmes côtes jusqu'à Dar el Salam au temps de
l'empereur Claude, ni les expéditions terrestres des
Romains jusqu'au Fezzan et peut-être jusqu'au Niger
(Cornelius Balbus, 19 av. JC) n'apportèrent de
renseignements importants sur l'Afrique noire.
L'Irak (=Iranak,veut dire le petite Iran)
L'Irak est un Etat récent installé sur un territoire
placé au point de rencontre du Bassin méditerranéen
et de l'Extrême-Orient et qui vit se développer les
plus anciennes civilisations de l'histoire. La
civilisation sumérienne marque le 3ème
millénaire, où les échanges commerciaux sont alors
possibles par l'écriture et l'usage d'une langue
commune. Baghdad un nom persane Bagh=dieu et
Dad=donné, Baghdad=dieudonné !….
Babylone
L'antique cité
de Babylone a été le cœur d'une civilisation qui
s'est développée pendant près de douze siècles.
Ville de Mésopotamie dont les ruines se trouvent à
90 km au sud de Bagdad, elle fut la capitale d'une
vaste région de Mésopotamie, qui connut l'une des
plus brillantes civilisations du monde antique. La
ville de Babylone existait dès le XXIII e siècle av.
J.-C
La Phénici
La Phénicie est une région historique du littoral
Syro-Palestinien. Du 3ème millénaire au 12ème siècle
av. J.C., l'aire côtière du couloir Syrien était
occupée par les Cananéens. Au XIIe siècle
l'arrivée de nouvelles ethnies (Hébreux...)
réduisirent à une bande côtière le domaine cananéen.
Les phéniciens formaient alors un ensemble de cités
états. Mais après l'effondrement des grands empires
Mésopotamiens, la Phénicie fut rattachée à l'empire
Romain.
L'Algérie dans la préhistoire
L'Algérie a été peuplée, dès l'aube des temps. Les
vestiges de la présence humaine en Algérie remontent
à 400000 ans, âge attribué aux restes de
"l'Atlanthrope", découverts dans les sédiments du
lac préhistorique Ternifine, en Oranie.
L'Atlanthrope était un contemporain, et un parent,
du Simanthrope et du Pithécanthrope de Java. Des
ossements ont été retrouvés au milieu des outils de
pierre taillée qu'il fabriquait. Des outils du même
type ont été retrouvés sur d'autres sites attestant
la présence de l'homme primitif.
A cette
époque, l'Algérie était peuplée d'éléphants dont
certaines espèces se maintiendront jusqu'à l'époque
historique, mais aussi des rhinocéros, de
phacochères, d'hippopotames, de girafes, de
bubales... "Ce sont les rives du Tchad et du
Zambèze, transportées dans le Maghreb et au cœur du
Sahara ; c'est un paysage de savanes tropicales,
d'oueds pérennes, de lacs et de marais dans lesquels
se déroulent les civilisations du paléolithique
inférieur".
La
civilisation Atérienne, dont le centre
d'épanouissement est le site de Bir-El-Ater, au sud
de Tebessa, constitue une autre civilisation reliée
à l'ensemble moustérien (paléolithique moyen).
La
civilisation Capsienne se situe aux environs du
VIIème millénaire avant notre ère. Les capsiens sont
les premiers hommes de notre espèce qui se soient
manifestés an Afrique du Nord.
Ce type
d'Homo Sapiens vivait dans des campements faits de
huttes et de branchages. Partis du sud
Constantinois, les Capsiens, suivent la ligne des
chotts, et se répandent dans l'ensemble du Maghreb.
Ils peuvent être considérés comme les ancêtres des
Numides, mais ils ne franchiront pas l'Atlas
Tellien.
La côte
était occupée à cette époque par des
Ibéromaurissiens, apparentés au type Cromagnon.
Malgré leur faible niveau de culture, ils
s'adaptèrent à la civilisation néolithique comme les
Capsiens.
Progressivement refoulés, ils se maintiennent
pourtant jusqu'à l'époque historique. Les Capsiens,
eux, adoptent les industries néolithiques et gardent
leur forme de vie.
En
Algérie, on assiste, d'une façon frappante, au
voisinage immédiat de l'histoire et de la
préhistoire. Hérodote et Saluste portent témoignage
sur les formes maghrébines de la civilisation
néolithique.
Il faut
souligner, que c'est au Sahara, que la civilisation
néolithique devait connaître ses plus belles
réussites. Qu'il s'agisse de peintures du
Tassili-N'Ajjers, et du Tassili du Hoggar, qu'il
s'agisse de pierres taillées et polies, comme on
peut en voir dans la magnifique collection du musée
du Bardo, on découvre des œuvres achevées d'une
étonnante perfection technique. Et les fresques si
importantes sur le plan documentaire, témoignent du
goût artistique des Sahariens de la Préhistoire.
Certaines pierres sculptées et lissées, qui
représentent des animaux, bovidés ou gazelles, ont
une puissance d'évocation étonnante.
Maroc
Les
Civilisations Préhistoriques du Maroc
l'Acheuléen : Le paléolithique
inférieur (Acheuléen) est une
civilisation dont les traces sont connues au Maroc
depuis au moins 700.000 ans. Les découvertes majeurs
concernant cette période sont faites à Casablanca (Carrière
Thomas , Oulad Hamida,
Sidi Abderrahman…).
L'outillage caractéristique de cette période est
constitué de galets aménagés, de bifaces,
d'hachereaux et de nucleus…
Le
Moustérien : Le moustérien qui succéda à l'Acheuléen
est connu au Maroc dans plusieurs gisements dont
l'occupation s'intercale entre 120.000 et 40.000 ans
avant l'ère chrétienne. Parmi les sites remontant à
cette civilisation, le site de
Jbel Irhoud
prend une place importante. L'industrie lithique qui
caractérise cette période se compose d'outils faits
sur éclats (racloir, grattoir…) et nucleus
levallois…
L'Atérien : L'atérien, développé entre 40.000
et 20.000 ans avant le présent, est une civilisation
originale du Nord de l'Afrique, elle est
caractérisée par la présence de pièces pédonculées.
Des niveaux atériens sont attestés dans plusieurs
grottes du littoral atlantique (Dar
Soltane 2, la grotte Zouhrah à el
Harhoura, El Mnasra 1 et 2…).
L'Ibéromaurusien : Vers 21.000 ans avant de l'ère
chrétienne se développe au Maroc la civilisation
Iberomaurusienne et qui est caractérisée surtout par
un débitage laminaire et un outillage constitué de
lames et lamelles à bord abattu , de microlithes
géométriques et une industrie osseuse diversifiée
(poinçons, allènes, aiguilles…) Les pratiques
funéraires de cette civilisation sont assez évoluées
et sont principalement marquées par l'avulsion
dentaire et l'utilisation de colorants… Parmi les
sites importants ayant livré des indices matériels
de cette culture, nous pouvons citer la grotte de
Taforalt
dans la région d'Oujda.
Le
Néolithique : Le Néolithique qui succéda à
l'Ibéromaurusien est connu au Maroc vers 6000 ans
B.C. Cette civilisation est caractérisée par
l'apparition de l'agriculture, la sédentarisation,
la domestication, la fabrication de la céramique et
l'utilisation des haches polies…Plusieurs sites du
Maroc ont révélé des niveaux se rattachant à cette
culture: Kaf Taht el Ghar , Ghar Kahal, Boussaria ,
les grottes d'el Khill et la nécropole de Rouazi
Skhirat….
L'Age des métaux : Cette période est connue vers
3000 ans av. J.-C. Les civilisations
caractéristiques de cette période sont le
chalcolithique avec surtout la civilisation du vase
campaniforme et l'âge du bronze avec notamment une
céramique noire lisse attestée dans les niveaux de
certaines grottes du nord du Maroc et dans les
strates inférieures de certains sites antiques du
Maroc.
Les
Civilisations Antiques du Maroc :
L'époque
phénicienne : La tradition littéraire rapportée par
Pline l'Ancien situe le début de la présence
phénicienne sur les côtes marocaines vers la fin du
XIIème siècle av. J.-C., en plaçant
Lixus
en tête des première fondations d'occident.
Cependant, les traces archéologiques d'une
occupation phénicienne ne dépassent pas le premier
tiers du VIIIème siècle. A côté de Lixus,
Mogador,
considérée comme le point le plus extrême en
occident, était très fréquentée à l'époque
phénicienne. Les recherches récentes ont amplement
enrichit la carte du Maroc à cette époque par la
découverte de nouveaux sites notamment sur le
littoral méditérranéen.
L'époque punique : Au Vème siècle av. J.-C., Hannon,
l'explorateur carthaginois entreprit un périple le
long des côtes marocaines, au cours duquel il fonda
de nombreuses colonies. L'influence carthaginoise se
fait sentir à travers les rites funéraires et la
diffusion de la langue punique. Dès le IIIème siècle
av. J.-C., la cité mauritanienne de Volubilis est
gouvernée par un collège de suffètes à l'exemple de
Carthage.
L'époque mauritanienne : La plus ancienne mention
d'un roi maure remonte à la deuxième guerre punique
en 206 av. J.-C., lorsque le roi Baga assura au roi
humide Massinissa, une escorte de 4000 cavalier.
L'histoire de ce royaume ne commence à s'éclaircir
qu'à partir de la fin du second siècle av. J.-C.
avec la progression des intérêts de Rome pour cette
partie de l'Afrique. En 25 av. J.-C., Rome installa
le prince Juba II à la tête du Royaume. Après
l'assassinat du roi Ptolémée par l'empereur Caligula
en 40 ap. J.-C. le royaume de Maurétanie est annexé
à l'empire romain.
L'époque
romaine : Après la création de la province de
Maurétanie tingitane, Rome entreprit un large
programme d'aménagement urbain sur des cités de
création autochtone (Tamuda,
Tanger, Zilil,
Banasa,
Thamusida,
Volubilis,
Sala..) et
créa de nouveaux petits centres essentiellement à
vocation militaires. A cette époque le Maroc connut
une ouverture économique importante sur les circuits
commerciaux de Méditerranée. En 285,
l'administration romaine se retira de la partie sud
de la province (au sud du Loukkos) en ne conservant
que deux centres: Sala et Mogador. A partir du Vème
siècle , l'ensemble de la province est évacué.
L'Égypte
L'Égypte
ancienne — une terre de mystères. Aucune autre
civilisation n'a tant captivé l'imagination des
spécialistes comme des profanes. Ses origines, sa
religion et son architecture monumentale — les
temples colossaux, les pyramides et l'énorme Sphinx
— sont nimbées de mystère. Les pyramides d'Égypte
sont les plus célèbres de tous les monuments de
l'Antiquité, la seule des sept merveilles du monde
antique qui ait survécu.
De même
que la vie surgit des eaux, de même le Nil a arrosé
les semences de la civilisation. Ce fleuve puissant,
qui coule vers le nord depuis le cœur de l'Afrique
jusqu'à la Méditerranée, entretint la croissance du
royaume pharaonique. La longue et étroite plaine
inondable fut un véritable aimant pour la vie,
attirant humains, animaux et plantes. À l'époque
prédynastique, des chasseurs nomades s'établirent
dans la vallée et commencèrent à cultiver la terre
pour diversifier leur alimentation. Tenue pour un
don des dieux, la crue annuelle du fleuve déposait
sur la terre un limon riche en éléments nutritifs,
créant des conditions idéales pour la culture du
blé, du lin et d'autres plantes. Les premiers
travaux communautaires de cette société naissante
furent l'aménagement de canaux d'irrigation à des
fins agricoles.
Le
soleil était une divinité importante dont le passage
dans le ciel symbolisait le cycle éternel des
naissances, des morts et des renaissances. Les
pharaons étaient considérés comme des dieux, des
représentants divins sur la terre qui, grâce aux
rites, assuraient la perpétuation de la vie. Après
leur mort, ils devenaient immortels, rejoignant les
dieux dans l'au-delà.
Les
Égyptiens croyaient également que le corps et l'âme
étaient importants pour l'existence humaine, tant
dans la vie que dans la mort. Leurs usages
funéraires, par exemple la momification et
l'ensevelissement dans des tombes, visaient à aider
le défunt à trouver son chemin dans l'au-delà. Les
tombes étaient remplies d'aliments, d'outils,
d'articles ménagers, de trésors — toutes les choses
essentielles à la vie — pour garantir le retour de
l'âme dans le corps afin que le défunt vive heureux
à jamais.
Les
tombes les plus imposantes sont les célèbres
pyramides, qui ont la forme de la colline sacrée où
les dieux sont apparus pour la première fois dans le
récit de la création. Fruit de travaux
incroyablement ambitieux, ce sont là les plus
grosses structures jamais construites. Leur
édification était dirigée par des architectes et des
ingénieurs d'une grande compétence. Des ouvriers
rémunérés déplaçaient les massifs blocs de calcaire
sans l'aide de roues, de chevaux ou d'outils de fer.
Les conscrits étaient peut-être motivés par une foi
profonde dans la divinité de leurs dirigeants et une
croyance en l'immortalité. Il est possible qu'ils
aient pensé que leur contribution améliorerait leur
propre sort lors du jugement dernier dans l'au-delà.
Les
gigantesques pyramides étaient des cibles voyantes
pour les pilleurs de tombes, dont les méfaits
compromettaient les chances d'accéder à la vie
éternelle. Les générations subséquentes de rois
cachèrent leurs tombes dans la Vallée des Rois pour
échapper aux voleurs. Dans cette vallée désertique
proche de Thèbes, l'antique capitale appelée
maintenant Louxor, ils préparèrent leurs tombes
royales en découpant les flancs de la montagne. En
dépit des efforts déployés pour dissimuler les
entrées, des voleurs réussirent à découvrir les
tombes, à les piller et à les vider de leurs
trésors.
Une
tombe fut cependant épargnée, celle de Toutankhamon.
Ce lieu de sépulture fut bien visité deux fois par
des voleurs, mais l'entrée en fut refermée et
demeura cachée durant plus de 3000 ans. Sa
découverte par l'archéologue britannique Howard
Carter en 1922 est considérée comme la plus grande
trouvaille archéologique de l'histoire. Carter a
passé le reste de sa vie à travailler sur la tombe,
à transférer ses trésors au Caire et à documenter et
étudier son contenu, dont les sarcophages et le
masque d'or du pharaon. La momie de Toutankhamon
demeure dans sa tombe. C'est le seul pharaon qui ait
été laissé dans la Vallée des Rois.
Aujourd'hui, des archéologues égyptiens continuent
de faire d'importantes découvertes, et l'étude
scientifique des momies royales éclaire la
généalogie des pharaons. Le déchiffrement des écrits
hiéroglyphiques et les recherches sur la vie des
paysans, qui se poursuivent toujours, répondent
aussi à de nombreuses questions relatives à
l'évolution de la culture égyptienne. La religion
pharaonique donne l'impression que les Égyptiens
étaient préoccupés de la mort, mais beaucoup
d'indices suggèrent qu'ils étaient un peuple heureux
sachant jouir de la vie.
La Syrie
Le
passage d’un millénaire à un autre, un événement
rare, il faut bien le reconnaître, est tout à fait
propice à une profonde réflexion sur le chemin
parcouru par l’espèce humaine depuis que certains de
ses membres ont choisi de vivre en groupes élargis
et de se donner un mode de fonctionnement approprié.
Comment les premières sociétés humaines sont-elles
apparues? Comment se sont-elles organisées ? Comment
se sont-elles développées?
Remontons aux origines de la civilisation,
c’est-à-dire à la mise en place d’un système qui
régit encore maintenant nos changements sociaux, nos
transformations économiques et nos progrès
intellectuels. Voyons de quelles manières, à partir
du moment où des groupements humains ont acquis des
moyens efficaces pour assurer leur survie, ceux-ci
sont passés par différentes étapes qui les ont
conduits à se développer. En raison de l’ancienneté
de ces phénomènes culturels, observons-les à travers
les objets que des sociétés humaines
ont
laissés sans savoir qu’un jour, bien longtemps après
leur disparition, on les utiliserait pour
interpréter leurs modes de vie. Ces objets sont donc
de véritables témoins d’une histoire révolue de
l’Humanité. Mais est-elle vraiment révolue? Ne
vivons-nous pas encore dans la prolongation de ces
premières expérimentations
socioéconomiques du genre humain?
Plus que partout ailleurs dans le monde, le
territoire de la Syrie a été, depuis plus de 12 000
ans, le foyer et le carrefour de plusieurs
civilisations qui ont joué un rôle déterminant dans
l’histoire de l’Humanité. À cause de sa propre
richesse culturelle et de ses liens avec des peuples
voisins,
la Syrie constitue un creuset incomparable de la
formation des civilisations anciennes du
Proche-Orient, lesquelles, comme on le verra, ont eu
des influences marquantes sur le monde occidental.
La période couverte par cette exposition s’ouvre par
les premières tentatives de sédentarisation dans des
villages sur le territoire syrien, les plus anciens
du monde. Et elle se termine par l’affrontement avec
les chevaliers européens venus en Syrie au moment
des croisades. Cet instant symbolique exprime,
certes, le brutal contact de l’Orient avec
l’Occident, mais aussi le point de départ d’échanges
intellectuels avec l’Occident. C’est ce moment qui a
été retenu ici pour clore chronologiquement cette
présentation.
À l’aube
du troisième millénaire, l’instant paraît aussi
approprié de jeter un regard rétrospectif sur les 12
précédents millénaires de l’aventure humaine. Cette
exposition ne veut pas uniquement fournir des
renseignements sur différents aspects d’un processus
culturel que nous appelons "civilisation" et sur les
grandes civilisations qui se sont succédé sur une
portion du territoire du Proche-Orient. Elle veut
également, et peut-être même surtout, présenter
divers éléments constitutifs du concept de
civilisation lui-même. Cette exposition,
espérons-nous, contribuera à faire germer dans
l’esprit du visiteur une réflexion sur les
caractéristiques et les fondements de la
civilisation dont il est lui-même l’un des acteurs.
Et, pourquoi pas, amener ce visiteur à se tourner
vers l’avenir et à se demander de quoi sera faite la
civilisation de demain.
Où sont les grandes civilisations de l’époque ?
Il ne
faut pas oublier que dans l’histoire, l’Islam était
déjà sorti de la péninsule d’Arabie et grâce à la
force, la religion avait conquit les plus grandes
civilisations de son époque comme l’Egypte, la
Perse, Babylone (l’Irak), l’Assyrie (la Syrie), la
Phénicie (Liban), les Berbères (Le nord de
l’Afrique), Rome…
Après
l’invasion des musulmans, toutes ces grandes
civilisations ont abandonné leur culture de
plusieurs millénaires, leur foi, leur origine et
même leur langue.
Aujourd’hui, le monde entier parle du peuple arabe
et il ne sait pas que toutes ces grandes
civilisations sont devenues depuis plus de 1000 ans,
arabophones… à la suite de la force imposée.
Si les
gens vaincus étaient pauvres, soit on les tuait soit
ils étaient voués à l’esclavage. Par contre, s’ils
étaient riches, ils étaient obligés de payer une
taxe très élevée mensuellement.
Par
contre, s’ils acceptaient l’Islam, ils n’étaient
plus esclaves et les riches ne payaient plus la
taxe…..
Cette
idée a également facilité d’arabiser, islamiser une
grande partie du monde… Ils sont descendus jusqu’à
Poitiers ! !
Les grands chefs
musulmans qui parlent de l’Islam savent bien de quoi
il est question ! Un islam internationale ! !
Alors le
but des grands savants musulmans de notre époque
comme KHOMEINY, BEN LADEN et ZARGHAVI et les petits
imams des petites mosquées en occident comme celui
de Vénissieux, Mr Bouziane, est d’installer les lois
islamiques où il y a assez de musulmans.
Et il
ne faut jamais oublier que les musulmans ordinaires
que nous voyons tout les jours qui parlent d’un
Islam tolérant, gentil et non violent, ne
connaissent pas bien leur croyance (l’Islam) comme
celle que connaissent les grands savants
musulmans ! !
Ce sont
des êtres humains gentils, tolérants, simples et nos
frères et sœurs mais ils ne connaissent que dix des
100 000 pages de l’histoire du Coran et l’islam ! !
Par
contre, quand les grands chefs musulmans parlent de
l’Islam, ils savent bien de quoi il est question…
citer des extraits du livre,
L'islam top secret!!
Regard
Critique Sur l’Islam ! :
ABBASI David
Hassan, Siyavash AWESTA
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